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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:11
ALEVEQUE (1), RAJAUD (2), TOURNY (2),

OZOLLES

Paysages de Coteaux verdoyants et boisés, Etangs, sources, ruisselets. Le bourg est niché au creux du valon de la rivière 'Ozolette'. Cette rivière traverse toute la commune . Elle prend sa source sur la commune de Montmelard à l'etang de Milliade (Commune de Montmelard) et se jette dans l' Arconce à Montessus (Commune de Changy). Point culminant : Les Bois Dieux Altitude 519 m.

Histoire [modifier]

Jusqu'à la Révolution française, le Curé était Seigneur du Clocher de la Paroisse


  • En 1777, Courtépée écrivait : « Le château est environné dans l'espace d'une lieue de 18 domaines neufs, bien bâtis en pierres, couverts de tuiles, dont la porte principale regarde la maison seigneuriale. Il y en a 32 pareils avec leurs aisances dans l'espace de trois lieues à la ronde qui forme l'étendue de la terre de Rambuteau. »
  • De l'édifice du XVIe siècle, il ne subsiste qu'une tour et une chapelle. Au XVIIIe siècle, la construction était composée d'un corps de logis rectangulaire, flanqué à ses extrémités de deux pavillons du côté de l'entrée et de deux tours circulaires de côté du parc. À la fin du XIXe siècle, une restauration complète a permis de rehausser les toitures d'ardoise et de donner aux dômes couronnés de lanternons qui couvraient les tours une forme plus élancée, de décorer de masques les agrafes des fenêtres à linteaux en arc segmentaire, de sculpter d'armoiries le tympan du fronton de l'avant-corps central, d'établir en avant de la façade sur le parc, entre les deux tours, une terrasse à laquelle on accède par un escalier à deux montées convergentes à rampes de fer forgé.
  • L'intérieur comprend une suite de pièces de style néo-Louis XVI.
  • La cour qui précède le logis est encadrée de communs couverts de toits à croupes en tuiles plates.
  • À l'est, s'étend un grand parc paysager agrémenté d'une allée d'eau. Il intègre l'ancienne chapelle redécorée au XIXe siècle.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

  • Le 22 février 2000 sont inscrits à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, le parc, le jardin régulier, le potager, les deux demi-lunes d'entrée (sol, murs, statues, portail et clôtures), incluant les deux étangs de la Glacière et l'étang neuf, le canal et, en totalité, l'orangerie-serre, la glacière, les ruines de la tour.
  • Le 21 février 2002 sont classés Monuments Historiques, le château, les dépendances, y compris le bûcher, la chapelle, les façades et toitures de la ferme.

Historique [modifier]

  • XVIe siècle : la famille Rambuteau se fixe en ces lieux
  • 1537 : Claude Barthelot de Rambuteau est procureur du roi à Bois-Sainte-Marie ; ses descendants ont fourni des lieutenants du roi à Mâcon, des conseillers au Parlement de Bourgogne, des officiers aux armées de France.
  • 1603 : le fief de Rambuteau est constitué d'une maison fermée de murailles, fossoyée en quelques endroits, autour de laquelle sont cinq petites tours et pont-levis, plus des terres et des prés.
  • 1722 : Claude Barthelot, chevalier, marquis de Rambuteau, brigadier des armées du Roi, lieutenant de la ville de Mâcon, chevalier de Saint-Louis, mestre de camp de cavalerie, lieutenant-colonel commandant le régiment de S.A.S. le prince de Conti, épouse Marguerite de Rotrou; il fait construire une demeure dans un style qui rappelle celui du château de Digoine à Palinges
  • de 1815 à 1827 : retiré dans son château, Claude-Philibert Barthelot de Rambuteau effectue des restaurations et plante le parc ; pour cela, il fait appel à l'architecte Paul de Montclos et aux architectes paysagistes Jean-Marie Morel, Aimé Curteni et Duchene ; il avait épousé, en 1808, Marie-Adélaïde-Charlotte de Narbonne, petite-fille de Louis XV ; il deviendra préfet de la Seine
  • 1869 : à sa mort, le préfet laisse deux filles :
    • Marie-Louise-Antoinette de Rambuteau, veuve de Louis Alphonse, comte de Rocca, consacrera sa fortune à la fondation, à Bois-Sainte-Marie, de deux maisons hospitalières pour les veillards et les orphelins et servit les pauvres sous le nom de Sœur Marie-Louise de Chantal ; elle décèdera en 1880 après avoir cédé les deux établissements au département de Saône-et-Loire
    • Amable-Françoise-Barthelot de Rambuteau, qui avait épousé, en 1835, Jean-Jacques-Louis Lombard de Buffières ; leur fils cadet, Philibert-Marie-Edouard Lombard de Buffières, né en 1838, préfet du Pas-de-Calais et de la Haute-Garonne, conseiller d'État de 1875 à 1879, relève le titre de comte de Rambuteau
  • 1912 : mort du précédent, sans enfant
  • XXe siècle : Amalric-Philibert-Emmanuel Lombard de Buffières, petit-neveu du précédent, est comte de Rambuteau
  • époque contemporaine : propriété du comte de Rambuteau


Crary, en Mâconnais, était un fief mouvant de la châtellenie royale de Bois-Sainte-Marie et possédé par la famille de la Souche, originaire du Bourbonnais et dont furent Antoine, Seigneur de Crary en 1462, Pierre, major au régiment d'Aligny en 1682, Gilbert, mousquetaire du roi en 1736, François de Neuville, duc de Villeroy, gouverneur de Lyon, héritier des Lesdiguières. Il fut ensuite vendu, au prix de 90 000 livres à Louis de Foudras, comte de Château Thiers, à Matour. En 1771, Pierre Emmanuel Dumyrat, seigneur de la Malinière en Forez devient acquéreur de Crary, le Coté et Colombier moyennant 350 000 livres.

Au milieu du siècle dernier, un mariage fait passer les châteaux de Crary et Ozolles à la famille des Tournelles puis à la famille de Boisset.

Aujourd'hui, Crary est un haut lieu de réceptions en Bourgogne du Sud.

  • Château de Beauregard
  • Statue de Notre Dame de Comberoche
  • Calvaire du Grand Etang de Rambuteau
  • Monument du bataillon du Charollais - 1870
  • Fontaine et Chapelle de dévotion à Sainte Barbe au hameau de Pomey

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