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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 22:21
CHAUSSARD (3), LAPLACE (1), MEREAU (1),


CHATEAU DE MORLET

  • fin XIIIe siècle : les seigneurs de Loges prêtent hommage au duc pour la maison forte de Loges, les fossés tout autour, la basse cour et l'avant-cour fortifiée avec chapelle et grange
  • 1584 : Simon de Loges fait reconstruire l'imposante porterie
  • 1680 : la seigneurie est acquise par Jean Morelet, doyen de Notre-Dame de Beaune
  • 1700 : un autre Jean Morelet, neveu du précédent, écuyer, obtient par lettres patentes de substituer le nom de Morlet à celui de Loges
  • du XVIIIe siècle au XXe siècle : le château passe aux Bouhier, puis aux Vogüé, puis enfin à la famille de Louvencourt
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 22:09
BAUDIN (1), BOEUFGRAS (1), CHATEAU (1), COGNARD (3), LABONDE (1), THERON (1),

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 22:04
MUREL (1),

  • Au hameau de Mercey : chapelle templière du XIIIe siècle, vestige d'une commanderie. Elle comporte « trois travées de nef épaulées par des contreforts, chevet plat et structures d'ogives, comme à Islands. Mais, tapissant les parois intérieures du vaisseau [devenu simple remise], court une galerie de figures peintes de saints et de saintes, (...) inexplicablement inachevées et marquées encore de leurs lignes de construction. (...) L'imagination rêve ...» une série de peintures murales dont l'exécution pourrait avoir été interrompue au moment de la suppression de cet Ordre par Philippe-le-Bel. Pour le moment rien n'infirme ni ne confirme cette supposition. [2]

  • Château de Buffières
  • XIIe siècle : un premier château, siège d'une des quatre anciennes baronnies du Mâconnais, est tenu par la maison de Montbellet.
  • Fin XIIIe siècle : le château est rasé sur décision du Parlement de Paris suite aux exactions d'Alard de la Tour, son propriétaire, à l'égard de ses vassaux et des voyageurs traversant ses bois.
  • XVe siècle : le château est rebâti au hameau de Buffières, peut-être par un Montbellet ou par Louis de Montregnard, seigneur du lieu par son mariage avec Jeanne de Chandié, baronne de Montbellet.
  • XVIe siècle : le fief est acquis par la famille Maugiron.
  • 1685 : le domaine est vendu à des fermiers par la famille de Maugiron, pourvue de multiples fiefs.
  • XVIIIe siècle : la baronnie est acquise par Jean-Baptiste Giraud, issu d'une famille lyonnaise, dont la famille conservera la propriété durant près de deux siècles.
  • Fin XIXe siècle : dernier représentant de la famille Giraud à posséder le domaine.
  • XVe siècle : le château, cité pour la première fois et qui relève de la baronnie de Montbellet, appartient à la famille de Saint-André
  • à partir du XVIe siècle :
    • le domaine échoit à François Bureteau, échevin de Tournus
    • par mariage, la propriété passe à Pierre Chesnard, grenetier au grenier à sel de Mâcon
    • la petite-fille du précédent porte le domaine à Émilian Noly, trésorier des États du Mâconnais
  • 1808 : la famille Noly vend le bien à Charles-Étienne Legrand

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 21:50
PRIMALOT (1),

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 23:04







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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:41
BOITIER (1)

Il y avait autrefois trois moulins sur le territoire actuel de la commune :

1° le moulin de Morillon (disparu)

2° le moulin de Crecou (en ruine, dans les broussailles)

3° le moulin de l'Aiguille : maintenant transformé en ferme auberge, le seul commerce de la commune

 

Quand la commune des Guerreaux a été créée en 1869, celle-ci prenait en fait la succession d'une ancienne paroisse disparue, celle de Morillon. On peut d'ailleurs se demander pourquoi ce n'est pas ce nom qui fut choisi pour la nouvelle commune. Il y eut sans doute une raison qui nous échappe ...

Morillon est très ancien. A l'aide de documents écrits et de l'archéologie, on peut essayer de reconstituer son passé.

 

Morillon. La charte n° 109 de Paray concerne une donation faite par Richard de Villars (il s'agit du lieu appelé maintenant Jarsaillon, commune de Chalmoux) datant des environs de 1020; le témoin cité est Hugues Morillon. Peut-être est-ce un de ses descendants, appelé aussi Hugues de Morillon, qui servit de témoin (avec Jocerand de Villars), vers 1065-1090, dans la charte n° 81 de Marcigny concernant Berthe de Luzy.

Chilieu (1). La charte n° 32 de Marcigny, datant de 1094, concerne une donation faite au prieuré de Marcigny par Liétaud de Cheleux. Le même, quelques années auparavant, avec sa femme Ama, avait fait un autre don au même monastère.

Ces deux cartulaires font souvent référence à d'autres personnages de notre secteur : la famille d'Anglure à La Motte-Saint-Jean, la famille de Perrigny, celle de Bourbon-Lancy bien sûr, la plus puissante. Des lieux habités font aussi l'objet de donations : le castrum de La Motte, les villages de Montassin, Mont-Benoît, Champabeau, Saint-Denis, Saint-Agnan. D'autres chartes, plus anciennes, du monastère de St-Martin d'Autun, citent la terre et l'église de Neuvy en 877 et en 924.

Qui étaient ces familles citées ? les propriétaires de grands domaines fonciers (appelés villas) nommés par le pouvoir (le comte d'Autun ou de Chalon) à titre de récompenses, ou les descendants des propriétaires gallo-romains ou carolingiens. On n'en sait pas plus ... (2)

 LES FORTERESSES DE L'AN MIL

Les chartes, encore elles, nous apprennent qu'il existait alors deux puissants lieux fortifiés, dénommés des castrums (3), établis sur des hauteurs : l'un à Bourbon-Lancy, l'autre à La Motte-St-Jean. S'il y en avait d'autres, ils ne sont pas Over-Blog.com / Administration [Éditer un Article]cités; en particulier, aucune mention d'un castrum à Morillon, qui existait vraisemblablement déjà.

L'archéologie peut aussi nous aider. Aux 10ème et 11ème siècles, les propriétaires terriens avait fait édifier des forteresses de terre et de bois. Comme seuls vestiges, il n'en reste quelquefois qu'une motte circulaire entourée d'un fossé. Ces fortifications ne sont pas sur des hauteurs, mais plutôt à mi-pente ou dans des fonds marécageux. C'est le cas de la motte de Vesvre (commune de Neuvy), de celles de Perrigny-sur-Loire et de Montperroux-le-Verd, de celles de Gueugnon, etc. Aucune n'est connue dans notre commune ... (4).

(1). ancien nom des Grands-Marions.

(2). Les noms de famille n'existent pas à cette époque, chacun étant désigné par son prénom, sa terre ou par référence à ses parents.

(3). mot latin signifiant lieu fortifié.

(4). Ne pas confondre avec les maisons-fortes des 14è et 15è siècles, aussi entourées d'un fossé.

Pierre Lahaye

LA COMMANDERIE DES TEMPLIERS

 

   Aux confins des communes de La Motte-Saint-Jean et des Guerreaux (1), des noms de lieux-dits intriguent les passants : le Boulet et la Loire. Soulevons légèrement le voile de l'Histoire pour en savoir un peu plus.

DES NOMS DE LIEUX DÉFORMÉS

Il faut déjà commencer par rétablir l'orthographe véritable de ces lieux-dits qui a été déformée au 19ème siècle par les géomètres qui établissaient les plans cadastraux.

Le Boulet s'écrivait auparavant le Boulay. Selon les spécialistes, ce terme rappellerait un lieu primitivement planté de bouleaux.

La Loire est une déformation récente du mot ancien la Loère (prononcer: louère). A la fin du Moyen Age, ce terme s'écrivait Loër et signifiait louage : lieu loué à un paysan qui exploitait l'endroit. En terme plus moderne, c'est l'équivalent du mot « locaterie » qui fut très à la mode au siècle dernier.

Continuons cette remise en ordre en expliquant le toponyme voisin des Bernard, dont il sera question plus loin. Il provient d'un nom de famille, les Bernard, qui étaient métayers en ce lieu au milieu du 18ème siècle. Le lieu-dit portait autrefois le nom de la Rivière, et avant encore, la Rivière sous le Boulay. En français ancien, le mot rivière signifiait : terrain proche d'un cours d'eau. Provenant du latin Riparia, riparius : qui se tient sur le bord des rivières; riverain qui habite les bords d'un cours d'eau. De fait, le hameau des Bernard, même s'il se situe sur un coteau, est à proximité de deux cours d'eau, modestes certes, mais qui servaient de limites aux temps de la féodalité. Quant à l'expression Sous le Boulay, elle n'a aucun rapport avec l'altitude des lieux, mais rappelle la dépendance hiérarchique de ce lieu-dit à la commanderie du Boulay dont nous allons maintenant parler.

UNE COMMANDERIE DE TEMPLIERS

L'on sait que l'Ordre du Temple fut créé en 1118 à Jérusalem et qu'il fut aboli en 1311 par un concile réuni à Vienne sous la pression du roi de France, Philippe IV le Bel, qui avait préalablement fait empri-sonner tous les membres de l'ordre résidant dans le royaume de France à l'aube du vendredi 13 octobre 1307. C'est le 2 mai 1312 que le pape donna tous les biens de l'Ordre du Temple à celui des Hospita-liers de Jérusalem. La commanderie du Boulay en faisait partie.

Car il y avait bien une commanderie templière au Boulay. Elle est citée dans le pouillé (2) du Cartulaire Rouge d'Autun, daté de la fin du 13ème ou du début du 14ème siècle :

« Prioratus Templi de Boleto, sous le vocable de S. Blaise »

C'est grâce aussi au procès des Templiers que l'on connaît quelques renseignements sur le Boulay. On y lit que « frère Pierre de Mont-Chauvet avait fait profession [de voux de religion] dans la chapelle de la maison de Boulay, au diocèse d'Autun, in capella domus de Bolleyo, Eduenses diocesis. On y trouve également frater Clemens de Boulay, Eduensis diocesis » [Frère Clément du Boulay, diocèse d'Autun] .

A partir de 1312, le Boulay devint une dépendance de la puissante commanderie du Beugney (commune de Chassenard). En 1666, c'était le chevalier de Merieu qui en était bénéficiaire, mais il n'y habitait pas. Il semble qu'ensuite, plus aucun commandeur n'y résida.

UN FIEF BIEN SITUÉ

Pour connaître la situation précise et l'étendue du fief du Boulay, il faut aller consulter les Archives dé-partementales de l'Allier et celles de Saône-et-Loire. A Yzeure, dans la série H, on peut consulter un atlas de toutes les possessions dépendant des Beugnets au XVIIIème siècle. Deux plans détaillés concer-nent le Boulay et La Rivière (3). A Mâcon, un dossier complète celui de l'Allier (4). Les propriétés du Boulay étaient très importantes. En ce qui nous concerne, le fief comprenait le château et sa chapelle, les villages de la Rivière et des Grands-Marions et le moulin de l'Aiguille.

Le territoire du fief est limité à l'est par les grands bois de la Motte (qui s'appelaient autrefois les bois de Morillon), à l'ouest et au sud-ouest par le ruisseau du Blandenan et le grand chemin de Bourbon à La Motte, au nord par l'ancien chemin de St-Agnan à Rigny, au sud par le chemin du Boulet à Issangy.

A quelque distance à l'est, c'était le grand chemin de La Motte à Neuvy, portion du grand itinéraire de La Motte à Luzy  et aux pays de l'Yonne. A l'ouest, c'était l'autre grand chemin de La Motte à Bourbon-Lancy. Situation très intéressante pour la surveillance de ces deux grands axes routiers médiévaux. Car n'oublions pas que les commanderies templières répondaient à plusieurs besoins : la sécurité rou-tière, l'accueil des pèlerins et des voyageurs, tenir des hospices ouverts pour porter secours sur les grands chemins aux croisés, aux pèlerins et aux marchands. Le Boulay était donc bien placé à quelques foulées de galop au nord de l'intersection de ces deux chemins.

LE CHATEAU DU BOULAY

Le plan des archives départementales de l'Allier, dressé en 1758, est très parlant. Un enclos circulaire, limité par un mur ou un fossé, possède en son centre un bâtiment qui est la chapelle de l'ancienne commanderie (passée sous le vocable de St-Jean-Baptiste). C'est elle qui est signalée en 1666 dans l'enquête bourguignonne de l'intendant Bouchu : « Il y a encore une chapelle nommée du Boulay, dépendante de la commanderie de Beugnay, ordre de St-Jean de Hierusalem. Elle est en très mauvais estat. Il ne s'y faict point de service qu'une messe par semaine que le Curé de St-Aignan célèbre, ou son vicaire. Elle vault 500 livres de revenu. Le chevalier de Merieu en est possesseur ». Sur le plan cadastral des Guerreaux de 1840, cette construction n'est plus mentionnée.

Le dossier des Archives départementales de Saône-et-Loire nomme les habitants de ces lieux ( 8 décem-bre 1758) :  Aignant Michel laboureur 58 ans

Laurent Lécorné laboureur 45 ans

Jean Baptiste Delahaye laboureur 41 ans

Philippe Laroze laboureur 30 ans

Charles Gonneaud laboureur 58 ans

Pierre Robin vigneron 55 ans

Antoine Marion fils de Joseph Marion laboureur 35 ans

Pierre Lahaye.2006

(1). Canton de Digoin. Nous espérons que nos voisins saintagnenais ne nous en voudront pas de vouloir accaparer un morceau de leur passé car, si les lieux sont maintenant sur la commune des Guerreaux, ils appartenaient autrefois à la paroisse de Saint-Agnan.

(2). Le pouillé était un inventaire de toutes les possesssions d'un évêché, par exemple celui d'Autun en ce qui nous concerne.

(3). H 1050 microfilm 2 Mi 27 (R122)

(4). H 192 suppl. Il faut savoir qu'une autre partie des archives du Boulay se trouve aux Archives du Rhône.


 

 

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:40
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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:34
BOITIER (2), JANDOT (1), JEANDOT (1),
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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:12




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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:10
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