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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:33
ALACOQUE (1), AUGOYARD (1), FOUILLOUX (1), GUILLOUX (2), LABOURIER (7), LAGRANGE (3), LAUGRAND (1), LESCHERE (1),

Elle est située à 30 km à l'ouest de Mâcon, à proximité de Cluny (abbaye) et de Matour (piscine, camping).
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:21

Famille de Torcy

Famille de Villedieu

  • 1743 : après être passée entre les mains de divers propriétaires, la seigneurie est acquise par Jean Villedieu, conseiller au Parlement, qui est sans doute à l'origine de la construction du château actuel
  • époque révolutionnaire : les biens de Vivant-Mathias-Léonard-Raphaël Villedieu de Torcy sont saisis

Famille Lagoutte

  • an IV : le château est vendu

Famille Schneider

  • 1918 : après un succession de ventes et partages, tout au long du XIXe siècle, le domaine est cédé à la famille Schneider

Époque contemporaine

  • XXe siècle : le château est la propriété de la société Creusot-Loire

Armoiries [modifier]

  • Villedieu de Torcy : D’azur à deux pals d’or, au chef d’hermine, avec la devise Virtute ducti (Conduits par la vertu)
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:18
FRIEDRICH (1),

La village a connu une forte expansion à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, liée à l'exploitation de schistes bitumineux.

Il y eut jusqu'à 1000 habitants dans la commune. L'église a d'ailleurs été construite en conséquence, elle est plus grande que les églises des villages voisins.

L'extension de la zone commerciale et industrielle à sa limite sud (sur le territoire de la commune d'Autun) est un atout pour Tavernay, qui pourra voir sa population croître légèrement à partir de 2006.

Tavernay possède quelques belles demeures, propriétés privées, visibles seulement de l'extérieur :

Morcoux, château XVIIIe, bâti sur l'emplacement d'une antique maison forte, à 2 km au nord-est du bourg, se voit en bordure du chemin prolongeant la D278 jusqu'au bourg de Tavernay.

La Cour de Sommant, à 2 300 mètres au nord-ouest du bourg, en bordure de la D132, est une belle maison du début du XIXe siècle, également bâtie sur fondations beaucoup plus anciennes, et vaut surtout par son emplacement face à l'est et son cadre remarquable.

Les Panneaux, le long de la même D132, à 1 km au nord-ouest du bourg, est une construction remontant probablement au XVIIe ou XVIIIe siècle, sur une maison forte attestée au XIIIe siècle.

Varolles, à la limite est de la commune, en bordure d'un bel étang, le long d'un chemin rural d'Autun à Chambois, est aussi un château moderne construit sur une maison forte du XIIIe siècle.

 

Au XIXe siècle, Tavernay a connu un certain essor industriel grâce à l'exploitation de la houille et du schiste bitumineux. Il y eut quatre puits de houille, un à Chambois, deux à St Romain et un à Polroy, dont on devine l'emplacement grâce à l'architecture caractéristique des petites constructions industrielles en briques de cette époque, inspirées des grandes industries du nord de la France. Cinq usines de schistes étaient installées à Poizot, la Revenue, Pont Renault, la Marbre et la Grande Usine, devenue aujourd'hui la Vieille Usine, proche de la Comaille, dont les terrils, très atténués par le temps, sont maintenant couverts d'une végétation dense. Toutes ces exploitations n'ont finalement duré que vingt ou trente ans. La Grande Usine, avec 110 ouvriers, a fermé ses portes en 1903.

 

© Roland Niaux, 09 février 1994



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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 10:37
MARECHAL (1), PAILLARD (1),

Château de Digoine



  • 1359 : cette date, figurant sur le manteau d'une cheminée des cuisines, est le seul élément permettant actuellement de situer la construction du château
  • début XVe siècle : possession des seigneurs de Damas
  • vers 1548 : la terre appartient aux Malain
  • XVIIe siècle et XVIIIe siècle : René de Loriol et son épouse Livie de Chandieu acquièrent le domaine
  • 1732 : par mariage avec Marie-Nicole de Loriol-Chandieu, fille de Paul de Loriol-Chandieu, comte de Digoine, et petite-fille des précédents, le château passe au marquis Jean Prosper de Falletans
  • début XIXe siècle : ruinés, les Falletans, vendent à un de leurs parents, le comte de Musy, qui va entreprendre des restaurations
  • XXe siècle : le domaine échoit au petit-fils du précédent, le comte de Prunelé
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 10:34
  • Moyen Âge : le fief, le plus important de la paroisse de Saint-Léger-sous-Beuvray, relève de la châtellenie de Glenne.
  • XVIe siècle : par mariage, il passe successivement aux Vichy, aux Chargères, aux Arlay de la Boulaye, aux Limenton de la Goutte et aux Costa de Beauregard.
  • Époque moderne : le château est transformé en bâtiments agricoles.
  • Milieu du XXe siècle : il est aménagé en habitations particulières.
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 10:22
BOUCHENOIRE (1), CIRCAUD (2), DAUVERGNE (1), NINOIS (1),



Intérêt architectural : Eglise romane clunisienne en parfaite harmonie avec l'environnement. Dans le nef, gisant du XIIIème siècle, Sybille de Dyo.
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 19:33
BOITIER (1), CHAMOUX (1),
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:57
BALVAY (1), BERGERON (1), CHAINTREUIL (6), CHARVET (9), CHERVAY (2), COMBIER (5), CORNIER (1), CORSIN (6), CRUZILLE (4), DALIER (1), DESREAUX (11), DUTER (1), DUTHER (1), FOULON (3), GAILLARDON (1), GROBET (1), GUERIN (3), LARDET (4), MOREL (1), PATISSIER (1), SANREY (1), SEVE (4),

Seigneurie des Bletterans, des Salornay, des Bullion, puis des Noblet d'Anglure.

Serrieres signifirait "Les portes"

Hameaux typiques du Mâconnais (Les Guerins,Les Monterrains,...)comportants des maisons en pierre datants du 17eme et 18eme siecle.Puits anciens.


Vestige du château fort de Serrieres, il ne reste actuellement qu'une tour

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:16
SAULNIER (1),



Prizy est un petit village au coeur du charolais-brionnais, où l'on peut admirer des demeures typiquement brionnaises.

De part la richesse de ses pâturages, ce coin de France a toujours eu une vocation d'élevage d'embouche.


Les habitants du village se mobilisent au sein d'associations et en font une commune vivante et conviviale.

L'église du village est restée intact durant la révolution grâce à quelques habitants. Son intérieur, restauré en 1998, est à visiter!


Prizy s'est dotée d'une table d'orientation permettant d'admirer la vue exceptionnelle sur le brionnais.


Enfin, les nombreux chemins parcourants la commune et ses alentours font la joie des randonneurs.

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:13
BALVAY (1), CHAMBARD (3), DUBIEF (4), DUBOIS (3), DUTTER (1), FORET (4), GIROUX (1), LAMUR (1), LEBUIS (1), MAILLET (6), POIZARD (2), RATERY (1), SIRE (1),

  • XVIIe siècle : le domaine est érigé en fief, sans doute pour François Barjot, avocat au Parlement de Paris
  • 1712 : le fils du précédent, Jacques-Marie Barjot, hérite de la propriété
  • 1750 : Jacques-Marie Barjot, alors maire de Mâcon, y fait bâtir un château
  • seconde moitié du XVIIIe siècle : Brice Barjot, successeur du précédent, réside plutôt à Paris
  • 1811 : Brice-Alexis Barjot, qui avait réussi à conserver la demeure intacte durant la période révolutionnaire, la vend à son gendre, Pierre-Marie Chappuis de Maubou
  • 1822 : le précédent revend de domaine au baron des Tournelles
  • 1845 : le baron fait des transformations sur la façade est
  • 1901 : acquisition par M. de Boisset-Clavière
  • 1648 : Philippe Moisson, propriétaire engagiste de la terre démembrée de la châtellenie de Prissé, fait bâtir un pavillon et fonde une chapelle
  • seconde moitié du XVIIe siècle : le domaine passe à la famille Albert
  • 1706 : Pierre Albert obtient l'autorisation d'éloigner de ses bâtiments le chemin qui les longe
  • 1710 : Françoise Albert, veuve de Jean-Baptiste de Lamartine, hérite de la propriété
  • XVIIIe siècle : les Lamartine transforment la demeure et la dotent d'un salon de verdure
  • 1834 : le domaine parvient entre les mains du poète Alphonse de Lamartine à la suite d'un legs de sa tante Anne-Charlotte ; il va l'agrandir ; ayant enterré sa fille Julia à Saint-Point, le poète, ne supportant plus d’habiter ce château, s’installe à Monceau ; il y fera de longs séjours, recevant ses collègues du Conseil Général ainsi que George Sand, Honoré de Balzac, Alexandre Dumas, Eugène Sue; dans sa Solitude[1], un petit pavillon au milieu des vignes qui existe encore, il rédige Le Voyage en Orient et travaille à l’Histoire des Girondins et à Jocelyn
  • 1869 : après le décès du poète, son héritière vend le bien à la famille Virey, de Mâcon, pour pouvoir acquitter les dettes de la succession
  • époque moderne : propriété de la fondation Ozanam (maison de retraite)

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