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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:27

La plate est un bateau ostréicole. On la rencontre en Bretagne, en Charente, dans le bassin d'Arcachon.

La plate est aussi une barque à fond plat du marais poitevin, appelée aussi batai.

On en trouve beaucoup dans le golfe du Morbihan (environ 1000 plates en bois recensées en 2006) car, de part son fond plat et sa robustesse, c'est un bateau idéal pour naviguer dans les eaux à hauts fonds.

Plate ostréicole [modifier]

Plate de l'île d'Oléron

Jadis, la plate était un petit canot, manœuvré à la voile ou à l'aviron, pour le déplacement et le transport dans les faibles profondeurs des bassins et des rivières ostréicoles.

De nos jours, la plate utilisée par les ostréiculteurs est généralement une barge à fond plat en aluminium, pour le transport des poches d'huîtres.

Plate des maraîchins [modifier]

La barque a été le seul moyen de transport dans ces multiples ramifications du marais poitevin, jusqu'à la construction de passerelles dans les années 60, et de l'intensification deu draînage.

La plate se manœuvre depuis l'arrière, soit à la rame (la pelle) quand elle est peu chargée, soit avec une perche (la pigouille). Elle a un avant large et un arrière très effilé, et un fond plat. Traditionnellement construite en bois, on en construit maintenant en résine.

Elle est ulilisée pour toutes sortes d'activités : le transport de passagers, de matériels, et même pour du bétail.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:25

Une cange est un bateau léger, étroit et rapide, mesurant entre 16 et 20 mètres de long, qui servait aux voyages sur le Nil.

Les canges sont propulsées à l'aviron et à la voile : elles disposent d'un ou deux mâts selon leur longueur, et sont gréées en voiles latines. La voile d'avant est amurée sur l'étrave. Lorsqu'elle est propulsée à l'aviron, on trouve trois ou quatre bancs de rameurs, avec deux rameurs par banc. Un large gouvernail est pendu à l'étambot.

Leur construction se fait en arquant fortement la quille, ce qui donne une proue tombante. Une cange peut disposer ou non d'un pont, mais comporte souvent une dunette de trois à quatre mètres de long à l'arrière pour accueillir les passagers ; ceux-ci prennent place dans une chambre appelée Oda. En arrière de la dunette se trouve une plateforme permettant aux marins de pratiquer les ablutions obligatoires pour les musulmans ; ils s'y rendent en contournant la dunette par une planche fixée le long du plat-bord.

Les canges servaient d'embarcations de luxe pour riches propriétaires ; elles étaient souvent suivies par un navire plus gros, appelé Dahabieh, servant littéralement de fourgon et de cuisine flottante.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:24

Le mot felouque est attesté en moyen français sous la forme de falouque, et est issu du marocain feluka, lui même de l'arabe faluka (petit bateau).

Une felouque est un bateau à voile du Nil, qui peut avoir une ou deux voile(s), à un ou deux mâts inclinés vers l'avant du bateau. Cette voile n'est pas réellement triangulaire, comme l'est la voile latine. Sa voile est en forme de trapèze, ceci est visible sur les photos ci-dessous. On trouve des voiles triangulaires sur les chebecs, les barques catalanes, les caravelles.

Actuellement, certaines felouques sont utilisées pour effectuer des croisières sur le Nil pour les touristes.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:22
originaire de l'océan Indien. Ce terme est générique, il désigne toute une variété de navires fort différents les uns des autres. Il a été diffusé par les navigateurs arabes dans l'océan Indien, construit en bois, gréé d'un ou plusieurs mâts portant chacun une voile trapézoïdale improprement appelée voile latine. Il est toujours très utilisé de nos jours, de l'Indonésie jusqu'à Madagascar[1]. La taille actuelle varie entre 8 et 30 mètres. Les mieux construits marchent très bien à toutes les allures du près / bon-plein au vent arrière avec une prédilection pour le largue ou ils sont redoutables. Les boutres se répartissent en deux catégories :
  • ceux qui ont la poupe carrée (ou en tableau).
  • et ceux qui ont la poupe pointue.

La première comprend :

Dans la seconde catégorie, on trouve :

  • le bhum ou bum ou boom, qui existait dans le golfe Persique avant l'arrivée des Portugais (il jauge de 60 à 200 tonneaux, a deux mâts et son étrave très inclinée se projette au-delà de la coque avec une inclinaison très prononcée)
  • le zarug, employé surtout sur les côtes de Yémen et du Hedjaz. Son tonnage dépasse rarement les 100 tonneaux, et sa vitesse en fait le favori des pirates et contrebandiers
  • Le nom de boutre ou dhow est aussi donné à de petits cargos de construction traditionnelle arabe qui s'adonnent au cabotage en mer Rouge et dans l'océan Indien de Madagascar au golfe du Bengale. Ce sont des navires de 300 à 500 tonnes de charge, à coque en bois très élancée. Ils se retrouvent là aussi parfois impliqués dans les transports de drogue et les actes de piraterie maritime..
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:20

Les bisquines sont des bateaux de pêche bretons et normands gréés en bisquine. Le nom est issu de Biscaya (pays Basque) province maritime espagnole qui construisait de forts voiliers de pêche.

Leur gréement est d'un maniement très simplifié, sans perte importante de qualité des lougres antérieurs. C'est une évolution d'un gréement "au tiers" intégral, sur deux ou trois mâts, avec trois étages de voiles, le troisième (les voiles de perroquet appelés ici rikikis) n'étant utilisé qu'en cas de vent faible pour le travail ou lorsqu'il fallait rentrer très vite pour pouvoir vendre la récolte au meilleur prix. Un bout-dehors démesuré (plus de la moitié de la longueur de la coque) permet aussi l'établissement d'un très grand foc sur l'avant pour stabiliser la marche. Il est caractéristique de la région du Mont Saint Michel située entre Saint Malo et Granville en France au XIXe siècle.


Initialement, des coques disponibles ont été gréées en lougre. Par la suite, une coque spécifique a été conçue pour son usage. C'est un quillard avec un plan de dérive très prononcé d’environ 20 mètres de long. Elles étaient capables de supporter un échouage sur une plage de sable, les ports en pleine eau étant rares dans leur zone d'utilisation, du fait du très fort marnage de la Baie du Mont-Saint-Michel.

Les bisquines sont souvent considérées comme les voiliers de pêche les plus toilés de France. Leur rapport surface de voile/longueur de coque serait aussi important que ceux des clippers. De ce fait, leur puissance de traction alliée à leur coque à fort plan de dérive en font d'excellents voiliers de dragage.

La Cancalaise aux fêtes maritimes de Brest 2008

Une de leurs utilisations était justement le dragage des huîtres lors des jours de "caravanes". On entend souvent parler de "caravanes de Pâques" ; cependant, dans toute l'histoire des bisquines, il n'y a eu qu'une seule "caravane de Pâques" durant la Première Guerre mondiale en profitant de la présence de permissionnaires pour prêter la main aux équipages. La fortune de l'expression "caravane de Pâques" est liée au titre d'un ouvrage de Roger Vercel.

Les huîtres sauvages, draguées à un stade immature et mises à grossir en parc, étaient une composante importante de l'économie cancalaise et granvillaise. La nécessité de préserver l'éco-système a très vite imposé de limiter ces prélèvements à une période très courte, environ une quinzaine de jours au voisinage de Pâques. Pendant cette période de "caravane", la pêche était réglementée chaque jour de 6 heures le matin à 18 heures le soir par le bateau des Affaires Maritimes. La rapidité des voiliers et le savoir-faire de l'équipage faisaient alors la différence.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:20

Les bisquines sont des bateaux de pêche bretons et normands gréés en bisquine. Le nom est issu de Biscaya (pays Basque) province maritime espagnole qui construisait de forts voiliers de pêche.

Leur gréement est d'un maniement très simplifié, sans perte importante de qualité des lougres antérieurs. C'est une évolution d'un gréement "au tiers" intégral, sur deux ou trois mâts, avec trois étages de voiles, le troisième (les voiles de perroquet appelés ici rikikis) n'étant utilisé qu'en cas de vent faible pour le travail ou lorsqu'il fallait rentrer très vite pour pouvoir vendre la récolte au meilleur prix. Un bout-dehors démesuré (plus de la moitié de la longueur de la coque) permet aussi l'établissement d'un très grand foc sur l'avant pour stabiliser la marche. Il est caractéristique de la région du Mont Saint Michel située entre Saint Malo et Granville en France au XIXe siècle.


Initialement, des coques disponibles ont été gréées en lougre. Par la suite, une coque spécifique a été conçue pour son usage. C'est un quillard avec un plan de dérive très prononcé d’environ 20 mètres de long. Elles étaient capables de supporter un échouage sur une plage de sable, les ports en pleine eau étant rares dans leur zone d'utilisation, du fait du très fort marnage de la Baie du Mont-Saint-Michel.

Les bisquines sont souvent considérées comme les voiliers de pêche les plus toilés de France. Leur rapport surface de voile/longueur de coque serait aussi important que ceux des clippers. De ce fait, leur puissance de traction alliée à leur coque à fort plan de dérive en font d'excellents voiliers de dragage.

La Cancalaise aux fêtes maritimes de Brest 2008

Une de leurs utilisations était justement le dragage des huîtres lors des jours de "caravanes". On entend souvent parler de "caravanes de Pâques" ; cependant, dans toute l'histoire des bisquines, il n'y a eu qu'une seule "caravane de Pâques" durant la Première Guerre mondiale en profitant de la présence de permissionnaires pour prêter la main aux équipages. La fortune de l'expression "caravane de Pâques" est liée au titre d'un ouvrage de Roger Vercel.

Les huîtres sauvages, draguées à un stade immature et mises à grossir en parc, étaient une composante importante de l'économie cancalaise et granvillaise. La nécessité de préserver l'éco-système a très vite imposé de limiter ces prélèvements à une période très courte, environ une quinzaine de jours au voisinage de Pâques. Pendant cette période de "caravane", la pêche était réglementée chaque jour de 6 heures le matin à 18 heures le soir par le bateau des Affaires Maritimes. La rapidité des voiliers et le savoir-faire de l'équipage faisaient alors la différence.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:17

Le yawl est un voilier à deux mâts dont l'artimon (mât arrière) a l'emplanture en arrière de la mèche de safran. Autrement dit, l'implantation du mât d'artimon, de plus petite taille que le mât principal, se situe à l'extrême arrière du pont, derrière l'axe de rotation du safran (partie mobile immergée à l'arrière du bateau servant à le diriger et fautivement appelée gouvernail).

L'artimon du yawl est appelé tapecul; il n'a pas, à proprement parler de fonction de propulsion, mais permet d'équilibrer les gréements auriques ou marconis implantés généralement avec un bout-dehors (beaupré) important, surdimensionnant le triangle avant. Ce gréement s'oppose à celui de ketch dans lequel l'artimon est positionné en avant du gouvernail et dont la raison d'être est de diviser la surface de la grand-voile, dans le but de rendre la manœuvre de celle-ci moins athlétique.

Le Gipsy Moth IV sur lequel Sir Francis Chichester boucla un tour du monde en solitaire en 1967 était un yawl.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:02

Un ketch est un voilier à deux mâts, dont le grand mât est situé à l'avant et le plus petit, appelé mât d'artimon, est sur l'arrière mais en avant de la mèche de safran (sans quoi il s'agit d'un yawl et non d'un ketch).

Gréement de type bermudienne sur un ketch

L'intérêt du ketch est la division de la voilure par rapport à un sloop, ce qui permet une plus grande souplesse d'utilisation. Ainsi, par vent frais un bon équilibre sous voile est trouvé en naviguant sous foc et artimon, la grand'voile étant amenée. De même, l'allure de cape est facilitée sous cette configuration. Par contre, le rendement de l'artimon allié à la grand'voile est relativement médiocre aux allures près du vent.

Le gréement de ketch ne se trouve que sur des voiliers relativement importants. Il a tendance à tomber en désuétude.


Un ketch célèbre est Pen Duick VI, conçu pour la course autour du monde en escale et en équipage, la Whitbread de 1973 et sur lequel Éric Tabarly a remporté la Transat anglaise en solitaire en 1976, après avoir essuyé trois tempêtes. On peut aussi citer le Joshua de Bernard Moitessier.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:00

Le cotre est un gréement de bateau à voile, généralement ponté et à quille (contrairement au dériveur), et qui ne possède qu'un mât central, sauf s'il est équipé d'un tapecul . À la différence du Sloop, il porte une surface de voile divisée à l'avant (au moins 2 voiles d'avant).

La bôme située en bas du mât supporte la grand-voile, le foc et la trinquette sont en avant du mât.

C'est une forme ancienne des bateaux habitables de dimensions moyennes. Le Renard, dernier bateau corsaire armé par Robert Surcouf, en est un exemple caractéristique.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:58

Un coracle (en gallois cwrwgl) est un type primitif de bateau. C’est une embarcation légère, de forme plus ou moins ovale, constitué d’un tissu tendu sur un cadre en vannerie et enduit de goudron pour le rendre étanche. Selon les écrivains anciens le cadre était autrefois couvert de cuir de cheval ou de taureau. Timée de Tauroménion, historien grec du IIIe siècle av. J.-C., y faisait déjà référence : selon lui, ces bateaux servaient au transport de l’étain entre les Cornouailles et le continent.

Ces bateaux sont si légers et portables que le pêcheur peut aisément le porter sur ses épaules. La pêche en coracle se pratique à deux, chacun assis dans son coracle, une main tenant le filet et l’autre actionnant la pagaie. Quand un poisson est pris, chacun remonte son extrémité du filet jusqu’à ce que les deux coracles se touchent.

Ce type primitif d’embarcation était utilisé chez les Celtes à l’époque de l’invasion de Jules César, qui en a laissé une description, et en a même utilisé au cours de sa campagne d’Espagne[1].

Ils étaient historiquement répandus dans les îles Britanniques, mais on n’en voit plus aujourd’hui, rarement, que dans des secteurs de l’ouest du Pays de Galles et du Shropshire, particulièrement sur la Rivière Severn. Les rivières galloises Teifi and Tywi sont les meilleurs endroits pour voir des coracles au Pays de Galles, quoique les types de coracle diffèrent suivant la rivière.

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