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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:39


VIRY

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:36


VIRE

Le château de Châtillon est situé sur la commune de Viré en Saône-et-Loire, à flanc de pente.

Le château est un bâtiment rectangulaire, flanqué d'une tour carrée et d'une tourelle circulaire un peu plus élevées que lui et, sur la façade donnant sur la cour qui le sépare des communs, d'une tourelle d'escalier polygonale. Deux tours rondes – l'une renfermant un pigeonnier – s'élèvent de part et d'autre des communs.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • Début XVIe siècle : constitution du fief de Châtillon par Pierre de Meaux, bourgeois de Mâcon, qui y aménage une demeure possédant tous les attributs seigneuriaux, notamment une tour-porche précédée d'un pont-levis.
  • Jusqu'en 1834 : le château est la propriété de la famille de Meaux.
  • XIXe siècle : époque supposée de la disparition de la tour-porche.
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:34
 

VINCELLES

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:33
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:31



VILLEGAUDIN

Château de la Marche

  • Le château construit par l'abbé Claude Fyot comportait un corps de logis de plan rectangulaire entre deux pavillons en avancée sur ses deux façades que précédait une basse cour. Le salon était peint de fresques représentant le festin des dieux.
  • De nos jours, on découvre au bord de la route, des écuries et une partie des communs. Sur l'emplacement du château, il reste les douves, intactes, car elles avaient été revêtues en briques et en pierres de taille, deux socles de pierre encadrant quelques marches et, entre deux pilastres en bossage, un portail surmonté d'armoiries en ferronnerie des anciens seigneurs de la Marche et des Fyot.
  • Armoiries des Fyot : D'azur au chevron d'or, accompagné de trois losanges du même

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • XIIe siècle : un château est attesté dès cette époque
  • 1317 : Renaud de La Marche fonde une chapelle dans sa maison forte
  • XIVe siècle : plusieurs seigneurs de La Marche sont baillis et maîtres des foires de Chalon
  • 1434 : Philippe de La Marche, gruyer de Bourgogne, épouse Jeanne Bouton du Fay
  • XVe siècle : leur fils, Olivier de La Marche, diplomate et chroniqueur, est le plus célèbre de la lignée
  • XVIe siècle : la terre passe aux Lénoncourt
  • 1636 : le domaine est vendu aux Fyot, qui font ériger la seigneurie en marquisat
  • 1682 : Claude Fyot, abbé commendataire de Saint-Étienne de Dijon, fait bâtir une vaste demeure
  • 1768 : à la mort de Claude-Philibert Fyot de La Marche, son fils, Jean-Philippe Fyot de La Marche premier président au Parlement de Dijon, lui succède
  • 1772 : mort du précédent, sans enfants
  • 1861 : le château, qui appartient à Antoine-Félix de Beaurepaire, dernier marquis de la Marche, est détruit par les flammes
  • époque moderne: propriété de M. Bedoiseau

OLIVIER DE LA MARCHE

 

En 1439, orphelin depuis deux ans, le jeune Olivier entre au service des ducs de Bourgogne comme page. À 21 ans, en 1447, il est écuyer-panetier de Philippe le Bon alors en lutte avec le roi de France. Proche du comte de Charolais, le prince héritier, il accompagne ce dernier en Flandres (1452). Il devient son panetier en 1456. Impliqué par Louis XI qui l'accuse lors de l'"incident de Rubempré"[5], il est soutenu par le duc bourguignon. En 1465, il est fait chevalier sur le champ de bataille de Montlhéry. Présent lors de la célèbre "Entrevue de Péronne" (1468), il devient chambellan puis capitaine des gardes du nouveau duc Charles le Téméraire (début 1473) pendant la Guerre de Bourgogne (1474-1477). Il dirige ainsi l'enlèvement de la duchesse de Savoie, sœur du roi Louis XI[6]. Après la défaite du "Téméraire" à la bataille de Nancy en 1477, il est fait prisonnier. Sa rançon payée, il rejoint l'héritière bourguignonne Marie de Bourgogne dans son exil en Flandres et facilite son union avec le futur empereur Maximilien d'Autriche. Maître d'hôtel auprès de ce dernier, il examine les comptes de toutes les villes de Flandre. Il participe aussi à l'éducation du jeune prince héritier, l'archiduc Philippe, pour qui il écrira en particulier son introduction à ses Mémoires. En 1483, il retrouve provisoirement les terres françaises grâce à sa dernière charge d'ambassadeur auprès du roi de France. C'est sur la fin de sa vie qu'il produit l'essentiel de son œuvre littéraire (poésie, histoire...).

Marié en deuxièmes noces à Isabeau de Machefoing, d'une famille connaissant alors une certaine ascension sociale, il n'a pas de descendance. Comme son épouse, il devient membre des frères du Lys, les Leliebroeders à Bruxelles. Son blason peint apparaît dans le registre de la Confrérie de Notre Dame des Sept-Douleurs, qui est étroitement liée à cette chambre de rhétorique et dans laquelle Jan Pertcheval et Jan Smeken font fonction de prévôt. Vraisemblablement, il a des contacts personnels avec Jan Pertcheval, « prinche » (prince) de la chambre, qui traduit son Le Chevalier Délibéré comme Den Camp vander doot[7].

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:30


VIGNY LES PARAY
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:25


VERZE

la frontière du Clunysois et du du Val Lamartinien, dans le magnifique paysage du vignoble mâconnais, la commune de Verzé est constituée d'un bourg et de nombreux hameaux reliés par des chemins de randonnée.
  • Activité économique : viticulture (AOC), cave coopérative, pépinières viticoles, pâturages, polyculture.
  • Site protégé dans l'ancienne carrière : empreintes de dinosaures, plantes rares.
  • Église romane (remaniée au XIXe siècle).
  • Chapelle Saint-Criat au hameau de Verchizeuil (XIe siècle).
  • Chapelle de la Dîme, au hameau des Tardys.
  • Château d'Escole (tour à mâchicoulis XIVe siècle).
  • Château au hameau de Vaux-Verzé.
  • Maisons mâconnaises.
Château d'Escole

u XVIIe siècle, le château consiste en une maison basse, colombier, prison et dépendances. Il est bâti sur une petite motte faite de main d'homme. Le colombier circulaire en occupe l'un des angles. Le logis, de plan rectangulaire, comprend, au rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble, éclairé par des oeils-de-boeuf, sous une haute toiture à croupes. La porte principale, qui donne accès au vestibule, est surmontée d'un fronton cintré.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

Le château change de nombreuses fois de main, le tout entrecoupé de périodes d'obscurité.

  • XIe siècle : première mention d'une seigneurie
  • 1366 : le fief échoit aux Chevrier
  • 1522 : propriété d'Hector de Primbois
  • 1531 : propriété d'Étienne Fustailler
  • 1560 : propriété de Charles Busseuil
  • 1620 : adjugé par décret à Abraham Vallier; le château est en très mauvais état
  • à partir de 1671 : le fils du précédent, Abraham-Thomas Vallier, entreprend la reconstruction du château
  • 1676 : Abraham-Thomas meurt, victime de la chute d'une pierre; la demeure ne sera pas achevée
  • 1791 : le domaine échoit à Brice Barjot de La Combe, également propriétaire du château de la Combe
  • 1809 : le fils du précédent, Pierre-Marie Chappuis de Maubou acquiert le bien

 

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:23

 

 


VERSAUGUES

Versaugues est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire et la région Bourgogne, cette petite bourgade et aussi reputée pour ses très bon frommages de chèvre (chez Marcaud) . C'est une bonne destination pour fuir le stress des grandes villes et ainsi se ressourcer.

L’origine du nom de la commune est incertaine :pour Mario Rossi[3] il y a deux hypothèses principales. Pour la première le nom viendrait du gaulois ver signifiant "sur", "au dessus", et de salicos, fore gauloise du saule. Pour la seconde, retenu par l’auteur, Versaugues serait composé de versus, le bon versant, suivi de augues. La signification serait « prairies humides du bon versant, de l’adret.

 

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:19
ALACOQUE (3), DELAROCHE (1), LAMYN (1),

VEROSVRES

La commune de Verosvres est constituée d'un bourg et de plusieurs hameaux, dont Hautecour, Les Essertines, Laveau ou Les Ducs. Elle se situe dans les monts du Charolais, entre la montagne de Suin, celle de Botey et le Col des Vaux (par lequel passe la ligne de partage des eaux entre les bassins du Rhône et de la Loire). Une petite rivière, la Semence, traverse la commune avant de se confondre, à Charolles, avec l’Arconce dont les eaux finissent par se jeter dans la Loire.

Château du Terreau

  • Cerné de fossés asséchés, la construction consiste en un corps de logis principal et deux ailes en retour d'équerre encadrant une cour. Couverts de toits à croupes, ces bâtiments comprennent un rez-de-chaussée, un étage percé de baies à linteau en arc segmentaire et un étage de comble éclairé par des lucarnes à pignon découvert. Celle qui se trouve au centre de la façade du corps principal donnant sur la cour d'honneur est inscrite entre deux pilastres supportant un fronton cintré et flanquée d'ailerons. La façade ouest est flanquée sur ses angles de deux tours rondes à base légèrement talutée, vestiges de l'ancienne forteresse. À la tour sud-ouest, est accolée une tourelle circulaire coiffée, comme elle, d'un toit conique. Une terrasse à balustrade, reliée au parc par un large pont de pierre, règne entre les deux tours.
  • Un pavillon du XIXe siècle, comprenant un sous-sol, deux étages carrés, un étage attique et un étage de comble sous un toit brisé est adossé à l'aile nord. Il est percé à l'est d'une haute porte-fenêtre en plein cintre donnant sur un balcon courbe à appui-corps en fer forgé.
  • L'ensemble est précédé, au centre d'une grille, d'un portail à piédroits en bossages surmontés de lions porteurs des armoiries des Thibaud de Noblet et des Saulx-Tavannes.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • XIVe siècle : la terre est tenue par la famille de Lespinasse
  • 1461 : elle passe à Pierre Dubois d'Andelot
  • fin XVe siècle : le fief échoit à Pierre Le Roux
  • 1570 : le château est pillé
  • 1594 : une nouvelle tour est construite
  • début XVIIe siècle : les Thibaud de Noblet succèdent aux descendants de Pierre Le Roux; ils garderont la seigneurie jusqu'à la fin de l'Ancien Régime
  • à partir de 1749 : Claude-René de Thibaud de Noblet, baron des Prés, qui possède également le château de Thorigné-en-Charnie, effectue des transformations
  • XIXe siècle : le château passe entre les mains de multiples propriétaires
  • milieu du XIXe siècle : Jean-François-Prosper de Villars, avocat à Mâcon, entreprend des travaux de restauration
  • fin XIXe siècle : le fils du précédent procède à une rénovation complète
  • début XXe siècle : M. Lucien Villars, auteur d'une monographie sur le Terreau, succède au précédent
  • XXe siècle : propriété de M. Robert

Armoiries [modifier]

  • Lespinasse : Écartelé, aux 1 et 4, d’or, au dauphin pâmé d’azur ; au 2, d’or, au gonfanon de gueules ; au 3, d’azur semé de fleurs de lys d’or, à la tour d’argent brochante. Sur le tout, fascé d’argent et de gueules de huit pièces
  • Thibaud de Noblet : Écartelé: aux 1 et 4, d'argent, au chevron d'azur, au chef du même (Thibaud); aux 2 et 3, d'azur, au sautoir alésé d'or (Noblet, marquis d'Anglure)

Le nom « Verosvres » (qui se prononce Vérôvre) serait peut-être « d'origine gauloise » et viendrait de « Verobriga, dont la décomposition donne vero, thème correspondant à « vrai, bon », et briga qui veut dire « forteresse », d'où la signification de « bonne forteresse »[1].

En 1920, le bourg de Verosvres formait « une agglomération de quatre-vingts maisons environ, dont une pour le bureau de la poste et du télégraphe ». La commune était alors desservie par une ligne de chemin de fer, désormais disparue, qui reliait Paray-le-Monial à Mâcon, et s'arrêtait à une station dénommée « Les Terreaux-Verosvres »[2].

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:17
BOUCHACOURT (1), DESREAUX (2), FORET (8), LUQUET (1), MOIROUD (2), PROTAT (2), ROLLET (1), SEIGNEURET (1),

VERGISSON

La Roche de Vergisson partage la même "histoire" géologique que la Roche de Solutré: massif corallien au Secondaire, soulèvement et basculement vert l'est au Tertiaire, puis érosions diverses.
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