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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:38
BARRY (1), CAYOT (1), FAYOLLE (1), GRELIN (1), JOURDHIER (1), LAUVERNIER (1), QUARRE (1),



L'église priorale carolingienne Saint-Pierre-et-Saint-Benoît de Perrecy Le Prieuré de Perrecy-les-Forges dépendant de Saint-Benoît-sur-Loire, fut institué en 876 par le testament du comte Eccard II, seigneur de Perrecy, mais aussi comte de Mâcon, Chalon, Autun etc. Celui-ci, proche de sa fin, sans descendance, veut effacer le doute sur la légitimité de sa possession de Perrecy, contestée de longue date par l'Evêché de Bourges. Eccard II donne donc Perrecy au monastère de Saint-Benoît-sur-Loire, où il avait fait ses études, pour fournir à ce dernier un site propice à l'installation d'un monastère de repli, au milieu des terres, dans le cas d'une attaque viking sur la Loire. Les bénédictins de Saint-Benoît-sur-Loire s'installent immédiatement et construisent un édifice imposant, édifice qui subsiste en grande partie aujourd'hui. L'église actuelle est en effet carolingienne presque d'un bout à l'autre : seule l'extrémité occidentale (dernière travée de la nef et avant-nef) constitue une reprise du XIIe siècle. Le plan de l'église primitive est largement conservé : il ne manque actuellement en élévation que le bas-côté nord (dont il ne reste qu'un petit fragment) et l'extrémité du croisillon sud du transept, ainsi que le haut vaisseau du choeur. En élévation, il subsiste donc de la construction initiale (fin du IXe siècle) : - la totalité du mur sud de la nef, très déversé - la totalité de la croisée du transept, jusqu'à la coupole surplombant la tour-lanterne - les murs du chœur avec ses deux travées de bas-côtés - la base de l'abside polygonale Tous ces éléments sont construits en maçonnerie de petit moellon carré, très représentative du IXe siècle et bien distinct des autres parties. La sculpture manque presque complètement : les seuls chapiteaux sont ceux des baies géminées formant claire-voie intérieure au-dessus des grands arcs de la croisée. Seules des impostes moulurées, ayant servi d'appui pour les cintres, viennent animer la nudité des murs, lesquels ne comportent aucune lésène ni bandeau. Cette muralité semble faite pour recevoir des peintures, dont la prospection reste à faire. Cet édifice, parmi les plus anciens de France, a naturellement subi de nombreuses réparations au cours de sa longue histoire. On notera : - vers 1095, le voûtement ou le re-voûtement du croisillon nord du transept, en voûte d'arêtes, avec renforcement de la structure par des contreforts intérieurs (ronds) et extérieurs (aux angles, mais non diagonaux) - vers 1120 un agrandissement ou reconstruction spectaculaire : allongement de la nef et construction entièrement neuve, en grande partie en pierre de taille de fort appareil, d'une avant-nef à deux niveaux richement ornés, et surmonté d'une tour-beffroi à deux niveaux également. - au XVe siècle, une reconstruction du choeur, également en pierre de taille, avec d'immenses baies en lancette à remplages ; le remplacement du cloître, adossé au bas-côté sud de la nef, par un cloître voûté d'ogives, dont seuls les culs-de-lampe subsistent. Le mur nord de la nef a été presque entièrement reconstruit, à une date indéterminée de l'époque gothique, sur l'emprise de la grande arcade nord, disparue avec le bas-côté nord presque entier. La tour lanterne s'apparente à celles de la chapelle palatine d'Aix et à l'église de Germigny-des-Prés. Ses dimensions sont considérables pour l'époque (hauteur : 18 mètres). Son état de conservation est exceptionnel pour un monument carolingien.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:22
ALACOQUE (1), BERLAND (1), BRELIER (1), CHANDON (2), DEVILLARD (1), DUCAROUGE (2), FRICAUD (2), GAUTHERON (1), LARCHER (1), MEHU (5), MICHEL (1), TISSIER (3),

PARAY LE MONIAL

Paray-le-Monial est classée ville d'art et d'histoire.

  • La chapelle de la Visitation
  • Le Musée eucharistique du Hiéron, classé musée de France. Ce musée est le plus ancien musée d'art sacré de France construit en tant que tel. Il a été édifié au XIXe siècle à l'initiative du Jésuite Victor Drevon et du baron Alexis de Sarachaga. Fermé pendant les années 1990, le musée a été entièrement rénové par la municipalité en 2005. Il présente aujourd'hui une riche collection d'œuvres d'art autour du thème de l'eucharistie : tableaux, sculptures, objets liturgiques... Un trésor national est venu enrichir ses collections : la Via Vitae, "Chemin de vie" (1894-1904) de l'orfèvre parisien Joseph Chaumet.
  • Le marché couvert, monument datant du début du XXe siècle, doté d'une grande originalité dans sa construction en métal et en verre a été complètement transformé par des travaux de "réhabilitation" (transformation en centre commercial).

 

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

 

Pèlerinage [modifier]

Au XVIIe siècle, le Christ apparut à une religieuse, sainte Marguerite-Marie, née dans un village environnant et religieuse dans le monastère de la Visitation. Au cours de trois grandes apparitions, il lui présenta son cœur « Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes et qui ne reçoit en échange que des ingratitudes de ceux qui lui sont consacrés ». Très vite, Marguerite-Marie reçut le soutien et les conseils spirituels d'un jésuite saint Claude La Colombière. De Paray-le-Monial, naquit une dévotion gigantesque, appelée le culte du Sacré-Cœur. Des pèlerinages naquirent à Paray-Le-Monial et des sanctuaires furent construits aux quatre coins du monde, le plus célèbre (en France) étant la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.

Aujourd'hui, ce pèlerinage, qui avait semblé tomber dans un relatif oubli, connaît un grand succès. Le renouveau charismatique y fit sa première session en 1975 qui fut poursuivie par de nombreuses rencontres animées par la communauté de l'Emmanuel. Le pape Jean-Paul II y vint en pèlerinage en octobre 1986. Depuis 1986, l'évêque d'Autun a confié l'animation de ce lieu à la communauté de l'Emmanuel. Le nombre de pèlerins ne cesse de grandir et des rassemblements se succèdent au cours de l'été mais aussi toute l'année.


 

BASILIQUE DU SACRE COEUR

En 973 le comte Lambert de Chalon fonda un cloître qui dès 999 fut placé par l'évêque d'Auxerre sous l'autorité de l'abbaye de Cluny, ce qui en fit, jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, un prieuré clunisien.

On ne possède aucune trace d'une première église (Xe siècle). À partir du début du XIe siècle, fut édifié un bâtiment que les fouilles récentes, conduites par Gilles Rollier, ont permis de découvrir ; cette construction se termina probablement par le massif occidental (porche et deux clochers) au début du XIIe siècle. Une nouvelle construction, bien plus ambitieuse, ne débuta certainement pas avant le milieu du XIIe siècle, et commença alors par l'édification d'une grande abside avec déambulatoire, qui engloba d'abord l'abside précédente. Les travaux progressèrent avec une extrême lenteur, et ne furent pas achevés avant le début du XIVe siècle (étage gothique du clocher principal, remplacé au XIXe par un pastiche néo-roman). L'essoufflement final du chantier fit que les travaux s'interrompirent alors que moins de la moitié de la nef prévue avait été bâtie, ce qui laissa un édifice qui apparaît curieusement proportionné[réf. nécessaire].

Depuis la fin du XIXe siècle, Paray-le-Monial et son église sont un des lieux de pèlerinage les plus fréquentés de France. L'objet de ces pèlerinages est l'adoration du Sacré-Cœur, due aux visions de Marguerite-Marie Alacoque dans la deuxième moitié du XVIIe siècle et plus encore à l'action du Jésuite Claude La Colombière.

Description [modifier]

La basilique [modifier]

L'église d'aujourd'hui est une basilique dont le bâtiment principal compte trois travées avec un transept d'une seule nef, deux petites tours à l'ouest et une grande tour de transept. L'église a une longueur totale de 63,5 m (y compris le vestibule et la chapelle orientale faisant partie des chapelles rayonnantes) et une largeur de 22,35 m (sans le transept). Avec ses 40,50 m par rapport à la nef presque carrée (22 m de longueur jusqu'à la croisée) le transept donne l'impression d'être disproportionné. La grande nef du bâtiment principal a une hauteur de 22 m, y compris la tour de transept et la hauteur totale de l'église est de 56 m.

l'extérieur [modifier]

L’extérieur de la basilique est caractérisé par l’austérité et le dépouillement : de vastes murs nus rappellent la puissance de l’architecture germanique des Xe et XIe siècles (abbatiales d’Hersfeld ou de Limburg-an-der-Haardt). Les baies, en files serrées et de petite taille, présentent une ouverture sans ébrasement, ce qui repousse les vitraux au fond d’une loge obscure. Cette disposition est archaïque. La porte qui ouvre sur le bras gauche du transept est décorée d’élégants motifs floraux et géométriques.

L'intérieur [modifier]

La nef [modifier]

Les arcs doubleaux brisés, dans le style roman bourguignon, le long de la nef, occupent deux tiers de la hauteur, le tiers restant est dévolu aux deux rangées d’arcatures. C’est une disposition inspirée de l’église de Cluny qui elle-même trouve sa source dans l’imitation des portes gallo-romaines d’Autun. Ces dernières sont surmontées d’arcatures ouvertes, d’une hauteur égale à la moitié de celle des portes.

De même que dans l’immense édifice que fut Cluny, dans chaque travée, trois baies, tantôt aveugles tantôt ouvertes sur les combles des bas côtés, sont surmontées de trois fenêtres hautes, de taille identique, entourées d’une arcature. On ne peut s’empêcher de songer au modèle architectural des trois portes de chaque mur de la Jérusalem céleste, telle que Saint Jean la décrit dans l'Apocalypse, à moins qu'il ne s'agisse de rappeler la Trinité. De même, les niveaux d’arcades sont trois, il y a trois travées dans la nef, et trois piliers supersposés entre chaque travée. Ces piliers sont disposés en chiasme : une série de pilastres élevés est prolongée en hauteur par des pilastres aux écoinçons des arcs doubleaux, les deux pilastres ainsi superposés sont nettement séparés par le chapiteau du pilastre inférieur et la base de celui qui le surmonte. Par contre, les deux rangées d’arcatures sont reliées par un même pilastre, simplement séparé en deux par la bague de la moulure entre les deux étages d’arcatures.

Les différents niveaux sont soulignés, soit par des cordons moulurés continus (sous l’arcature aveugle du deuxième niveau), soir par une corniche soutenue par des modillons (sous les fenêtres hautes).

Le chœur avec déambulatoire et ses absides [modifier]

On compte trois chapelles rayonnantes (il y en avait cinq à Cluny). Comme dans l’abbatiale de Cluny des XIe et XIIe siècles, le déambulatoire est nettement plus étroit que les bas côtés correspondants qui jouxtent le chœur, et il existe une forte dénivellation entre l’abside et le déambulatoire, d’une part, et entre le chœur et ses collatéraux.

Les chapiteaux [modifier]

Ils sont principalement décorés de feuilles d’acanthe mais on y trouve trois chapiteaux historiés d’interprétation délicate et quelques chapiteaux à animaux.

  • Deux chapiteaux à aigles  : l’aigle est l’image de l’âme s’élevant au-dessus des contingences terrestres. Équivalent spirituel du pouvoir temporel du lion, l’aigle est un oiseau solaire (le roi des oiseaux). L’apôtre Jean a été identifié à l’aigle de l’Apocalypse.
  • Sept chapiteaux à lion : le lion symbolise le pouvoir royal, la puissance et l’honneur dans le monde matériel. Lié au soleil en astrologie, il l’est dans la symbolique romane. Enfin l’évangéliste Marc a été identifié au lion de l’apocalypse. On dit parfois de Jésus qu’il est le lion de Juda.
  • Trois chapiteaux à griffons : le griffon : certainement d’origine perse, c’est un lion à tête d’aigle, qui est dès lors doublement solaire et qui relie l’âme spirituelle (aigle) à la puissance matérielle (lion). Il associe le ciel et la terre.

Les alentours [modifier]

À la solennité de la basilique répond la paix du cloître adjacent, reconstruit au XVIIIe siècle mais en parfaite harmonie avec l’église. Son aile méridionale abrite le musée de la Faïence où sont exposées des pièces de Charolles, mais aussi des faïences anciennes de Moustiers-Sainte-Marie et de Nevers tandis que, dans la galerie opposée, du côté du nord on découvre le portail, richement orné de sculptures romanes de facture inégale, par lequel les moines gagnaient l'église. Mais c'est surtout le portail nord, du côté de la ville, qui est un joli exemple d'ornementation romane, même en l'absence de tympan figuratif.

Au chevet de la basilique, se trouve l'espace Saint-Jean, lieu d'accueil et d'information destiné principalement aux pèlerins. À l'intérieur, l'espace Sainte-Marguerite-Marie et saint Claude La Colombière, présente l'histoire de la vie et des apparitions de sainte Marguerite - Marie Alacoque et le message de Paray. Dans le parc des Chapelains, à l'est de la basilique, le Diorama propose un montage son et lumière sur sainte Marguerite-Marie. Non loin de là, se situe la chapelle des Apparitions où se trouve la chasse contenant les reliques de la sainte.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:11
ALEVEQUE (1), RAJAUD (2), TOURNY (2),

OZOLLES

Paysages de Coteaux verdoyants et boisés, Etangs, sources, ruisselets. Le bourg est niché au creux du valon de la rivière 'Ozolette'. Cette rivière traverse toute la commune . Elle prend sa source sur la commune de Montmelard à l'etang de Milliade (Commune de Montmelard) et se jette dans l' Arconce à Montessus (Commune de Changy). Point culminant : Les Bois Dieux Altitude 519 m.

Histoire [modifier]

Jusqu'à la Révolution française, le Curé était Seigneur du Clocher de la Paroisse


  • En 1777, Courtépée écrivait : « Le château est environné dans l'espace d'une lieue de 18 domaines neufs, bien bâtis en pierres, couverts de tuiles, dont la porte principale regarde la maison seigneuriale. Il y en a 32 pareils avec leurs aisances dans l'espace de trois lieues à la ronde qui forme l'étendue de la terre de Rambuteau. »
  • De l'édifice du XVIe siècle, il ne subsiste qu'une tour et une chapelle. Au XVIIIe siècle, la construction était composée d'un corps de logis rectangulaire, flanqué à ses extrémités de deux pavillons du côté de l'entrée et de deux tours circulaires de côté du parc. À la fin du XIXe siècle, une restauration complète a permis de rehausser les toitures d'ardoise et de donner aux dômes couronnés de lanternons qui couvraient les tours une forme plus élancée, de décorer de masques les agrafes des fenêtres à linteaux en arc segmentaire, de sculpter d'armoiries le tympan du fronton de l'avant-corps central, d'établir en avant de la façade sur le parc, entre les deux tours, une terrasse à laquelle on accède par un escalier à deux montées convergentes à rampes de fer forgé.
  • L'intérieur comprend une suite de pièces de style néo-Louis XVI.
  • La cour qui précède le logis est encadrée de communs couverts de toits à croupes en tuiles plates.
  • À l'est, s'étend un grand parc paysager agrémenté d'une allée d'eau. Il intègre l'ancienne chapelle redécorée au XIXe siècle.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

  • Le 22 février 2000 sont inscrits à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, le parc, le jardin régulier, le potager, les deux demi-lunes d'entrée (sol, murs, statues, portail et clôtures), incluant les deux étangs de la Glacière et l'étang neuf, le canal et, en totalité, l'orangerie-serre, la glacière, les ruines de la tour.
  • Le 21 février 2002 sont classés Monuments Historiques, le château, les dépendances, y compris le bûcher, la chapelle, les façades et toitures de la ferme.

Historique [modifier]

  • XVIe siècle : la famille Rambuteau se fixe en ces lieux
  • 1537 : Claude Barthelot de Rambuteau est procureur du roi à Bois-Sainte-Marie ; ses descendants ont fourni des lieutenants du roi à Mâcon, des conseillers au Parlement de Bourgogne, des officiers aux armées de France.
  • 1603 : le fief de Rambuteau est constitué d'une maison fermée de murailles, fossoyée en quelques endroits, autour de laquelle sont cinq petites tours et pont-levis, plus des terres et des prés.
  • 1722 : Claude Barthelot, chevalier, marquis de Rambuteau, brigadier des armées du Roi, lieutenant de la ville de Mâcon, chevalier de Saint-Louis, mestre de camp de cavalerie, lieutenant-colonel commandant le régiment de S.A.S. le prince de Conti, épouse Marguerite de Rotrou; il fait construire une demeure dans un style qui rappelle celui du château de Digoine à Palinges
  • de 1815 à 1827 : retiré dans son château, Claude-Philibert Barthelot de Rambuteau effectue des restaurations et plante le parc ; pour cela, il fait appel à l'architecte Paul de Montclos et aux architectes paysagistes Jean-Marie Morel, Aimé Curteni et Duchene ; il avait épousé, en 1808, Marie-Adélaïde-Charlotte de Narbonne, petite-fille de Louis XV ; il deviendra préfet de la Seine
  • 1869 : à sa mort, le préfet laisse deux filles :
    • Marie-Louise-Antoinette de Rambuteau, veuve de Louis Alphonse, comte de Rocca, consacrera sa fortune à la fondation, à Bois-Sainte-Marie, de deux maisons hospitalières pour les veillards et les orphelins et servit les pauvres sous le nom de Sœur Marie-Louise de Chantal ; elle décèdera en 1880 après avoir cédé les deux établissements au département de Saône-et-Loire
    • Amable-Françoise-Barthelot de Rambuteau, qui avait épousé, en 1835, Jean-Jacques-Louis Lombard de Buffières ; leur fils cadet, Philibert-Marie-Edouard Lombard de Buffières, né en 1838, préfet du Pas-de-Calais et de la Haute-Garonne, conseiller d'État de 1875 à 1879, relève le titre de comte de Rambuteau
  • 1912 : mort du précédent, sans enfant
  • XXe siècle : Amalric-Philibert-Emmanuel Lombard de Buffières, petit-neveu du précédent, est comte de Rambuteau
  • époque contemporaine : propriété du comte de Rambuteau


Crary, en Mâconnais, était un fief mouvant de la châtellenie royale de Bois-Sainte-Marie et possédé par la famille de la Souche, originaire du Bourbonnais et dont furent Antoine, Seigneur de Crary en 1462, Pierre, major au régiment d'Aligny en 1682, Gilbert, mousquetaire du roi en 1736, François de Neuville, duc de Villeroy, gouverneur de Lyon, héritier des Lesdiguières. Il fut ensuite vendu, au prix de 90 000 livres à Louis de Foudras, comte de Château Thiers, à Matour. En 1771, Pierre Emmanuel Dumyrat, seigneur de la Malinière en Forez devient acquéreur de Crary, le Coté et Colombier moyennant 350 000 livres.

Au milieu du siècle dernier, un mariage fait passer les châteaux de Crary et Ozolles à la famille des Tournelles puis à la famille de Boisset.

Aujourd'hui, Crary est un haut lieu de réceptions en Bourgogne du Sud.

  • Château de Beauregard
  • Statue de Notre Dame de Comberoche
  • Calvaire du Grand Etang de Rambuteau
  • Monument du bataillon du Charollais - 1870
  • Fontaine et Chapelle de dévotion à Sainte Barbe au hameau de Pomey
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:04

OYE

? (1), BOTTERON (1), CIRCAUD (10), COLLAUDIN (2), DENIS (8), DUCERF (1), DUFOUR (6), DUMONT (2), FAYOLLE (1), FERREZIER (3), GEOFFROY (1), LESPINASSE (4), MAGNIN (3), NEVERS (1), PEGON (1), POLETTE (2), PRIMALOT (1), REDDON (1), VAIZAN (1), de MAMESSIER (2),

OYE


  • Le château, de plan en U, comporte un corps central flanqué, sur les angles de sa façade extérieure, de deux tours carrées et, sur ceux de sa façade sur cour, de deux gros pavillons que prolongent deux ailes en retour d'équerre. Ces ailes sont elles-mêmes complétées chacune par un pavillon implanté sur leur angle extérieur. Le bâtiment du XVe siècle, provenant de Moulin-l'Arconce, a été rebâti dans l'alignement du corps principal.
  • Une allée s'allonge entre des plates-bandes ponctuées d'ifs taillés, de centaures chevauchés par des amours et de vases d'ornement. Une grille dissimule une charmille taillée en arc de triomphe. Des parterres gazonnés, dans un parc décoré de statues et d'arbustes taillés, entourent l'ensemble.

Le château est une propriété privée. La grande salle, la chapelle et le parc sont ouverts au public au mois d'Août.

Historique [modifier]

Château de Chaumont
Château de Chaumont
  • 1638 : domaine de l'Abbaye de Cluny, si la seigneurie est vendue à Hector Andrault de Langeron, marquis de Maulévrier (grand-père du Maréchal de France Jean-Baptiste Louis Andrault de Maulévrier) qui avait acquis deux ans auparavant la seigneurie d'Oyé la maison ne le fut pas.
  • Aprés 1748, Jean Circaud, secrétaire du roi et promoteur avec son cousin Emilliand Mathieu de l'embouche dont sortira la race charolaise, fera édifier la demeure actuelle.
  • 1818 : Mariage de Jules du Marais avec Elisa Circaud de Chaumont. La propriété passe à la famille du Marais qui la possède toujours
  • XIXe siècle : le Baron Albert du Marais transforme la grange du XVIe siècle en salle de réception en transportant les cheminées, les fenêtres et la tour d'escalier du château de Moulin l'Arconce.





Un extrait du dénombrement de 1636 signale dans son inventaire le circuit ancien dudit château qui souloit être entouré de murailles dans lequel circuit est assise l'église paroissiale avec le cimetière dudit Oyé, ce qui signifie, entre autres, que le château avait déjà perdu son dispositif défensif. De cette vaste forteresse, il ne reste qu'un logis des XVe siècle et XVIe siècle, de plan rectangulaire sous un toit à croupes. Il est flanqué de deux tours rondes, coiffées de toits coniques et d'une tour d'escalier octogonale hors oeuvre. Les fenêtres du corps de logis sont surmontées de linteaux ornés d'accolades, très restaurés au XIXe siècle; celles de la tour d'escalier, rectangulaires, ont des encadrements et des meneaux et croisillons moulurés. La porte d'entrée de cette tour est couronnée d'un gâble en accolade entre deux pinacles, dans le tympan duquel sont sculptées des armoiries comportant trois bandes qui peuvent être soit celles des Luzy, soit celles des Breschard.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • XIe siècle : Dalmace de Semur, dit le Jeune, est seigneur du lieu; son fils, Renaud de Semur, lui succède
  • XIIIe siècle : la baronnie, enclave du Brionnais en Mâconnais, est détachée de celle de Semur pour constituer l'apanage d'un puîné de la famille de Luzy, issue de celle de Semur
  • 1566 : la terre passe par mariage à la maison de Breschard
  • 1636 : Gabrielle de Ryan, veuve de François de Cugnac, marquis de Dampierre, vend la baronnie aux Andrault de Langeron dont les représentants à Oyé sont:
  • 1850 : restauration du logis

Armes des Andrault de Langeron [modifier]

Écartelé : aux 1 et 4, d'azur, à trois étoiles d'argent ; aux 2 et 3, de gueules, à quatre fasces endentées d'argent, et une bande d'azur chargée de fleurs de lys d'or sans nombre brochant sur le tout.

  • Eglise

Vue générale de l'église Base du clocher Base du clocher



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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:13
RAJAUD (1),

OUROUX SOUS LE BOIS SAINTE MARIE

  • Anciennement "Oratorium ad Sanctam Mariam de Bosco".
  • Acheté en 1360 par Guy de Dyo à Jean de Marzac.
  • Le fief de Chassagne appartint aux Rambuteau.

Vestiges préhistoriques et antiques

Architecture civile

  • Tour de Chassagne 14ème, reste d'un ancien château.

Architecture sacrée

  • Eglise 19ème.

Musées

Sites

  • Site du village, au pied d'une colline portant un calvaire.


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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:09
BARD (11), BERAUD (3), BERNARD (1), BOITIER (17), BONIN (1), CAYOT (1), CIROT (1), COGNARD (2), DAUBARD (1), GOBY (9), GRONFIER (1), GUERITAINE (1), GUILLOT (1), LAUBEPIN (1), LAUPIN (2), LAUVERNIER (11), MONTREAU (4), NOLIN (6), PERCEVAL (4), PERRIER (1), PORTRAT (1), PRIET (1), RAMEAU (1), RICHARD (2), ROYER (1), SARREZ (1), SAULNIER (1), SAUNIER (2), THOMAS (1),BOITIER (4), PRIMALOT (1),


OUDRY

CHATEAU DU MONTOT

  • En 1695, la seigneurie consistait en la maison seigneuriale se composant d'un corps de logis, chapelle, donjon renfermé de murailles, quatre tours aux quatre coins du-dit donjon et une autre tour servant à monter dans les tours et greniers de la dite maison, un colombier au-dessus du portail du-dit donjon. Tout autour, des côtés de matin et midi sont des réservoirs servant de fossé...
  • En 1764, le châtel était en partie ruiné et inhabité, mais toujours composé d'un corps de logis et de cinq tours.
  • Actuellement, il ne reste que trois des quatre tours rondes qui cantonnaient le manoir et la tourelle abritant un escalier à vis en pierre. Du corps de logis, ne subsiste que l'extrémité sud. Ce fragment de bâtiment au toit aigu semble avoir été édifié au XVIIe siècle. Le reste du corps de logis primitif a été démoli à la fin du XIXe siècle et remplacé par un bâtiment plus petit, légèrement en retrait sur la façade sur cour et ne s'appuyant plus sur les tours d'angle. L'étage a été supprimé et remplacé par un grand grenier dont le toit descend très bas. On a reporté, sur cette nouvelle façade, quelques sculptures, notamment des armoiries au-dessus de chacune des ouvertures et, dans le toit, des têtes médiévales maintenant rassemblées sous l'auvent d'une grande lucarne à deux baies à arcs trilobés. Ces sculptures proviennent sans doute du bâtiment primitif: on reconnaît en effet les trois chardons des Villeneuve et le sautoir des La Rochette.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • 1376 : la seigneurie est mentionnée pour la première fois
  • 1439 : le fief est mentionné une nouvelle fois, à propos de partages dans la famille de Fautrières
  • 1491 : Pierre de Bazay est seigneur du Montot; il sera maintenu huit ans plus tard dans cette seigneurie par le duc de Bourgogne
  • 1519 : Claude de Bazay est seigneur du Montot
  • 1542 : Jeanne de Bazay, fille du précédent, apporte la seigneurie en dot à Claude de Bresches
  • 1581 : Humbert de Bresches reprend le fief
  • 1607 : l'évêque d'Autun donne la permission de célébrer la messe dans la chapelle du château
  • de 1638 à 1667 : le domaine passe à la famille d'Albon
  • 1669 : la terre échoit à la famille du Bois de La Rochette
  • fin de l'Ancien Régime: le château appartient à un descendant des deux familles précédentes, Antoine-Louis des Champs, baron de la Villeneuve
  • 1920 : Mlle des Champs de la Villeneuve lègue la propriété à Mlle de Varax
  • première moitié du XXe siècle : le bien est légué à M. de Gevigney
  • 1956 : achat par M. Louis Lauferon
  • fin XXe siècle : propriété de M. Lorain

Armoiries [modifier]

  • Fautrières (de): D'argent au sautoir de sable, chargé de trois coquilles d'or
  • Albon de Saint-Forgeux (d'): Écartelé au premier & dernier quartier de sable à la croix d’or ; au 2 & 3 d’or, au dauphin d’azur
  • Bois de La Rochette (du) : D'azur au sautoir d'argent; au chef cousu d'azur, chargé de trois colonnes d'or supportées de gueules
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 03:20

Dans tout l’hémisphère nord, l’histoire de la rose remonte à la nuit des temps. Reine du jardin à juste titre, la rose est un joyau que les jardiniers ont façonné patiemment de génération en génération.

Selon les scientifiques, l’apparition des premiers rosiers remonte à près de 35 millions d'années. Si l’on ne sait pas grand chose sur ces premiers spécimens, de nombreux écrits de l’antiquité démontrent que déjà la reine des fleurs était appréciée des Egyptiens, des Grecs et des Romains. A l’époque, seule une variété blanche était cultivée principalement pour ses vertus médicinales. D'après les témoignages historiques, il y a environ 5000 ans, en Chine des roses étaient également cultivées. Ces fleurs originaires d'Asie Centrale, se sont répandues dans tout l'hémisphère nord sans jamais toutefois franchir l'équateur.

Au XIIe et XIIIe siècles, alors que les croisades embrasaient les coeurs et les passions, les voyageurs armés ramenèrent du Proche Orient de nouvelles variétés de rose dont la mythique rose de Damas qui dès le XIIIe siècle fit la fortune de Provins en région parisienne. Cette rose était plantée originellement sur l'Ile de Samos en l'honneur de la déesse Aphrodite. Plus tard, elle fut honorée à Rome avec la déesse de l'amour, Venus. C’est à cette époque que la culture du rosier en France débuta réellement avec gallica officinalis (Rose des Apotyhicaires). Cette variété ramenée de Terre Sainte sera d’abord cultiver pour ses vertus médicinales avant d’être appréciée pour sa beauté au jardin. C’est à partir de cette variété que l’on fabriquait l’essence de rose au Moyen Age.

Le rosier de Damas (Rosa ×damascena) est un rosier hybride, considéré comme l'un des types importants des roses anciennes. Il tient une place de choix dans le pédigrée de nombreux autres types de rosiers.

Il serait issu du croisement de Rosa gallica et d'un Synstylæ, Rosa phoenicia ou Rosa moschata (Huxley 1992). Des analyses d'ADN réalisées en 2000 au Japon ont montré que Rosa fedtschenkoana Regel était l'un des trois parents des rosiers de Damas[1].

Il se subdivise en deux variétés (Huxley 1992) :

  • Damas d'été (Rosa ×damascena nothovar. damascena), à courte période de floraison, seulement l'été.
  • Damas d'automne (Rosa ×damascena nothovar. semperflorens (Duhamel) Rowley), à période de floraison prolongée jusqu'en automne ; les deux variétés ne sont pas différentiables autrement.

L'hybride Rosa ×centifolia serait dérivé en partie de Rosa ×damascena.

On attribue au croisé Robert de Brie le mérite d'avoir rapporté cette plante de Perse en Europe à son retour de croisade vers 1254. Son nom se réfère à la ville de Damas, importante ville de la région et de nos jours ce rosier vit toujours de façon spontanée en Syrie et au Caucase.

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En France, les rosiers anciens les plus cultivés étaient alors les Galliques aussi appelées Roses de France (Rose de Provins, Charles de Mills, Tuscany) mais aussi des variétés de roses blanches aussi appelées Alba (Céleste, Jeanne d'Arc, Cuisse de Nymphe), des rosiers de Damas (Félicité Hardy, Quatre Saisons, Rose du Roi), des rosiers Centfeuilles (Rosa Centifolia, Rose des Peintres, Petite de Hollande) et enfin des rosiers Moussus (Moussu commun, Salet). Toutes ces variétés avaient des traits communs : développées en gros buissons, elles présentaient le plus souvent une floraison unique et abondante. Chaque fleur très parfumée se composait de nombreux pétales variant du blanc pur au pourpre sombre. Seule la rose de Damas (Quatre Saisons) était remontante. Elle est à l'origine des premiers rosiers remontants de l'Occident.

En 1700, l’arrivée de rosiers de Chine et de Japon bouleversa la culture de la rose en France. En quelques années, le nombre de variétés va exploser pour le plus grand plaisir des jardiniers européens décidément tombés sous le charme de cette plante au parfum envoûtant.

Bien des années après les croisades et l’introduction en occident des variétés du Proche-Orient, une découverte bouleversa l’horizon des rosiéristes de l’époque. Vers l’an 1700, aux variétés désormais connues que nous avons évoqué dans la première partie de notre histoire des roses, vinrent s’ajouter des variétés exotiques comme les rosiers d’Inde, de Chine ou du Japon. L’arrivée de ces variétés chinoises se fit via le Royaume Uni, les Etat Unis et l’île de la Réunion. Ces spécimens remontants ouvraient la porte à des floraisons de juin à octobre. Les premiers croisements entre les rosiers déjà bien implantés et ces nouveaux venus donnèrent des variétés non remontantes comme les rosiers Bourbon (Mme Pierre Oger, Souvenir de la Malmaison), les rosiers Noisette (Rose Noisette, Desprez à fleurs jaunes), les rosiers Thé (Adam, Gloire de Dijon) mais aussi des hybrides remontants (Baronne Prévost, Reine des Violettes...).

Rosier 'Flirt'Rosier 'Nahema'

D'autres variétés furent également importées au XVIIIe siècle de Hollande et de Belgique dont la rose Centifolia ou Rose Chou aux cent pétales. Cette dernière variété fût rapidement adoptée par les parfumeurs de Grasse et donna naissance à son tour aux rosiers mousseux aux rosiers à feuilles de laitue. Au début du XVIIIe siècle, les botanistes avaient répertoriées toutes les souches possibles. Quelques hybrides spontanés firent alors leur apparition comme l’Alba, la Centifolia, la Portland, la Bourbon et la fameuse Rose Thé.

Pendant longtemps, les rosiéristes restèrent en but à un problème. Ces rosiers originaires des pays chauds supportaient mal le froid de l'Europe ! Pour remédier à cette fragilité, les rosiéristes de l’époque ont décidé de procéder à des hybridations pour créer des roses plus fortes et plus vigoureuses. Le fruit de ces premières hybridations donnèrent un élan formidable à la création de centaines de nouvelles variétés que l’on regroupe généralement sous le nom de roses anciennes. Cette appellation comprend pas moins de 10 000 variétés et cultivars qui ont toutes la particularité d’avoir été créées avant 1920.


 

Rosa gallica, le rosier de France ou rosier de Provins, est une espèce de rosier originaire d'Europe centrale et méridionale et d'Asie occidentale de la Turquie au Caucase. C'est un arbrisseau à feuilles caduques pouvant atteindre jusqu'à deux mètres de haut, les tiges sont munies d'aiguillons et de poils glandulaires. Les feuilles, imparipennées, comptent de trois à sept folioles vert-bleu. Les fleurs sont réunies en groupes de 1 à 4. Ce sont des fleurs simples, dont la corolle compte cinq pétales de couleur rose, odorantes. Les fruits de forme globuleuse à ovoïde, ont de 10 à 13 mm de diamètre et sont à maturité de couleur orange à brun.

Le rosier de Phénicie (Rosa phoenicia Boiss.) est une espèce de rosier, classée dans la section des Synstylae, originaire du Proche-Orient (Liban, Syrie, Israël, Turquie).

Ce rosier est considéré comme l'un des parents possibles des rosiers de Damas par des croisements fertiles avec Rosa gallica qui seraient survenus en Anatolie.

e rosier musqué (Rosa moschata) est une espèce de rosier, classée dans la section des Synstylae, originaire probablement d'Asie mineure ou du Moyen-Orient d'où elle a été introduite en Europe à une date inconnue, sans doute avant le XVIe siècle.

Ce rosier, qui ne se trouve plus en culture de nos jours, est à l'origine de nombreux hybrides. Il est notamment l'ancêtre des rosiers Noisette.

l aurait été amené en Espagne par les Maures et sa distribution géographique naturelle aurait été le Proche-Orient et l'Éthiopie. Au XVIe siècle il a été apporté d'Espagne en Angleterre.

Ce rosier a un temps été nommé Rosa moschata minor, pour le différencier de Rosa moschata major qui était en réalité Rosa brunonii.

Rosa moschata est toujours activement recherché mais semble avoir disparu. Cependant certains de ses descendants lui ressemblent, d'autres ont beaucoup de ses caractères, en particulier l'odeur musquée

Rosa feldtschenkoana est une espèce de rosier classée dans la section des Cinnamomeae, originaire d'Asie centrale : Turkestan, Kazakhstan, AfghanistanChine (Xinjiang)[1]. Ce rosier a été introduit en Europe occidentale depuis le jardin botanique de Saint-Petersbourg où il a été trouvé par Olga Feldtschenko.


Des analyses d'ADN réalisées au Japon ont montré que cette espèce était l'un des trois parents des rosiers de Damas[2]


 

Le rosier cent-feuilles (Rosa ×centifolia, synonyme Rosa gallica var. centifolia (L.) Regel)) est un rosier hybride créé par des sélectionneurs néerlandais entre le XVIIe et le XIXe siècle, peut-être même plus tôt.

C'est un hybride complexe issu probablement de Rosa gallica, Rosa moschata, Rosa canina et Rosa damascena (Huxley 1992) (ou peut-être Rosa phoenicia) ; l'histoire de sa création n'est pas bien documentée, mais les études génétiques du Dr Hurst montrent qu'il ne s'agit pas d'une espèce mais d'hybrides très complexes, d'apparition voulue et récente.[1]

Charles de l'Écluse dit avoir observé un rosier presque blanc à plus de 120 pétales en 1591 et dans son herbier, le botaniste anglais Gerard note la « Great Holland Rose » qu'il nomme aussi 'Great Province' et c'est en 1753 que Linné la nomme Rosa ×centifolia.

Entre 1580 et 1710, les rosiéristes hollandais ont créé plus de 200 variétés de Rosa ×centifolia

« Cent-feuilles » fait référence au grand nombre de pétales de la fleur. Les Anglais l'appellent aussi « rose chou » (Cabbage rose). Ce rosier est parfois appelé ou « rosier de Provence » par suite d'une confusion introduite par le nom de Rosa provincialis que lui avait donné en 1768 le botaniste écossais Miller, en souvenir de Province, terme anglais pour Provins, qui qualifiait autrefois nombre d'hybrides de Rosa gallica.[2].

e Rosier blanc (Rosa ×alba) est un nom collectif pour une espèce hybride de rosier originaire d'Europe où elle est connue depuis l'Antiquité et cultivée depuis la Renaissance. C'est en fait un groupe d'hybrides dont la parenté est incertaine, probablement issus de croisements entre Rosa gallica × Rosa corymbifera ou bien Rosa ×damascena × Rosa canina[1][2].

Les rosiers mousseux, ou rosiers moussus (Rosa ×centifolia forma muscosa), sont issus de mutations spontanées de l'espèce Rosa ×centifolia, le rosier cent-feuilles (et peut-être pour certains de Rosa ×damascena)

Le rosier de Chine (Rosa chinensis) est une espèce de rosier classée dans la section des chinenses originaire du centre de la Chine (Guizhou, Hubei et Sichuan).

e premier rosier de Portland est un hybride spontané de Rosa × damascena et de Rosa chinensis 'Sempervirens'

En 1800, la duchesse de Portland découvre en Italie, au sud de Naples, un hybride spontané de Rosa × damascena et de Rosa chinensis 'Sempervirens', remontant, à fleurs rouge vif, qui sera nommé 'Duchesse de Portland'.

Il est introduit en France en 1812, et après 'rose du Roi' obtenu par Lelieur ( le Comte Lelieur qui dirigeait les jardins impériaux, fut un éminent rosiériste, et cette rose appelée d'abord 'rose Lelieur' fut rebaptisée plus tard 'rose du roi' à la demande de Louis XVIII) il va donner une grande descendance puisqu'il y a eu jusqu'à 150 rosiers de Portland

Les 'rosiers Thé', ou rosiers à odeur de thé, sont issus de croisements entre d'une part un Rosa x odorata donc un des hybrides de Rosa chinensis × Rosa ×odorata nothovar. gigantea ( soit Rosa ×odorata 'Hume's Blush Tea-scented China' soit Rosa ×odorata 'Park's Yellow Tea-scented China') et d'autre part un rosier Bourbon (Rosa chinensis × Rosa gallica ou Rosa damascena 'semperflorens' ou un rosier Noisette (Rosa moschata x 'Old Blush')[1]

Le premier rosier Thé, 'Adam', obtenu en 1833 pour certains aurait disparu, pour d'autres ce serait 'the President'[2]

Les rosiers Thé historiques, qui sont peu rustiques, ressemblent aux hybrides de thé, et beaucoup ont un port grimpant (climbing). Leur taille doit être très modérée, sinon ils fleurissent moins.

  • 'Archiduc Joseph', obtenu par Gilbert Nabonnand en 1872 est un semis de 'Mme Lombard'. C'est un buisson vigoureux à fleurs rose pourpré avec le centre rose carné
  • 'Catherine Mermet', Guillot 1809, buisson à grosses fleurs très pleines, rose carné
  • 'Devoniensis', Forster 1838 à grandes fleurs doubles blanches se teintées de rose ou de jaune, et 'Climb.Devoniensis', Parvitt Curtis 1858
  • 'Général Schablikine', G. Nabonnand 1878, à floraison très massive presque continue de fleurs carmin
  • 'Lady Hillingdon' obtenu par Lowe et Shawyer en 1910 ('Papa Gontier' x 'Mme Hoste') aux grandes fleurs mi-doubles jaune et surtout 'Climb.Lady Hillingdon', Hicks 1917, à grosse floraison continue jaune
  • 'Marie van Houtte', Ducher 1871, à fleurs très doubles, jaune tirant sur l'ivoire (climb en 1936)
  • 'Papa Gontier' G. Nabonnand 1883 et 'Climb Papa Gontier' Chevrier 1904, aux fleurs roses semi-doubles
  • 'Souvenir de Gilbert Nabonnand', Clément Nabonnand 1920, aux fleurs doubles parfumées passant du jaune au carmin
  • 'Souvenir de Mme Léonie Viennot', Bernaix 1898, aux fleurs très doubles, cuivre à reflets jaunes et roses.
  • Les rosiers ' hybrides remontants' sont issus de croisements entre des rosiers galliques, des rosiers à cent feuilles, des rosiers de Damas ou des rosiers de Bourbon et des rosiers thé. Ils peuvent aussi être issus du croisement entre hybrides remontants.Ils ont tous été créés par des rosiéristes entre 1837 et 1900. Il en a existé des milliers qui ont presque tous disparu, en partie à cause de leur fort caractère mutant. Peu ont une floraison continuelle mais tous remontent de façon plus ou moins régulière.

Le rosier Noisette (Rosa ×noisettaeana Thory) est un hybride spontané de rosier découvert par Louis Claude Noisette vers 1814 et dédié à son découvreur par Claude Antoine Thory (sous le nom de Rosa noisettiana) dans son ouvrage Les Roses, illustré par Redouté.

Cet hybride est à l'origine d'une classe de rosiers, les « rosiers Noisette » et les « rosiers thé-Noisette », issus de semis puis d'hybridations effectués par des rosiéristes au cours du XIXe siècle.

Il est connu dans le commerce sous le nom de « Blush Noisette ».

'origine des rosiers Noisette et des rosiers Thé-Noisette[2] est une hybridation accidentelle découverte par John Champney, un planteur de Charleston en Caroline du Sud, en 1811. Il s'agit de (Rosa moschata × 'Old Blush') à grosses fleurs roses, odorantes, en bouquets abondants mais non remontants (ce caractère va apparaître avec son semis Blush Noisette) qu'il nomme d'abord Rosa moschata hybrida puis Champney's Pink Cluster ou Champney Rose.

C'est Philippe Noisette, établi lui aussi à Charleston, qui lui avait donné Old Blush fourni par son frère Louis Noisette, à qui ils vont envoyer des graines qui seront à l'origine des rosiers Noisette. C'est lui, qui, à Paris, fit naître les hybrides de la deuxième génération, remontants,

Le nom de rosier Bourbon vient de celui de l'« île Bourbon », ancien nom de l'île de La Réunion, où des colons français avaient planté pour clôturer leurs champs et jardins des rosiers, surtout Rosa ×damascena 'Semperflorens' et Rosa ×chinensis 'Parson's Pink China' ou 'Old Blush', ce qui permit des croisements spontanés, et l'apparition d'un rosier hybride appelé localement le rosier 'Edwards'. En 1817, le botaniste Nicolas Bréon envoya des graines, en France, au chef jardinier du Duc d'Orléans, Louis-Philippe II d'Orléans (le futur roi Louis-Philippe Ier), Jacques, qui les sema et baptisa « rosiers de l'île Bourbon » ces nouveaux rosiers.

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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 22:00
Cathedrale ST Etienne à AGDE (catholique romaine)
La cathédrale d'Agde est dédiée à saint Étienne.

Elle fut édifiée à la fin du XIIe siècle sur les fondations d'une ancienne église romane du Ve siècle. La ville était un évêché du Ve siècle jusqu'en 1790,

Sa principale particularité est d'avoir été construite en pierre volcanique noire provenant du Mont Saint Loup, ce qui accentue le caractère imposant de ses fortifications.

Voici la description qui en est faite par l'office du tourisme d'Agde :

"Cette ravissante église fortifiée est l'oeuvre d'un architecte inconnu. Reconstruite au XIIe siècle sur l'emplacement de l'ancien temple de Diane, ce magnifique monument, avec ses murs de 2 à 3 mètres d'épaisseur et son clocher de 35 mètres de hauteur de forme carrée, faisant office de donjon, est une véritable prouesse esthétique et technique. Taillée et construite dans le basalte, comme beaucoup d'édifices de la ville d'Agde , vous remarquerez à l'intérieur un très joli retable en marbre polychrome du XVIIe siècle et ses orgues de style baroquea cathédrale d'Agde est dédiée à saint Étienne.

Elle fut édifiée à la fin du XIIe siècle sur les fondations d'une ancienne église romane du Ve siècle. La ville était un évêché du Ve siècle jusqu'en 1790,

Sa principale particularité est d'avoir été construite en pierre volcanique noire provenant du Mont Saint Loup, ce qui accentue le caractère imposant de ses fortifications.

Voici la description qui en est faite par l'office du tourisme d'Agde :

"Cette ravissante église fortifiée est l'oeuvre d'un architecte inconnu. Reconstruite au XIIe siècle sur l'emplacement de l'ancien temple de Diane, ce magnifique monument, avec ses murs de 2 à 3 mètres d'épaisseur et son clocher de 35 mètres de hauteur de forme carrée, faisant office de donjon, est une véritable prouesse esthétique et technique. Taillée et construite dans le basalte, comme beaucoup d'édifices de la ville d'Agde , vous remarquerez à l'intérieur un très joli retable en marbre polychrome du XVIIe siècle et ses orgues de style baroque"



* Cathédrale Saint-Caprais à Agen (catholique romaine)
Édifiée au XIIe siècle sur l'emplacement d'une basilique épiscopale construite au VIe siècle, saccagée par les Normands en 853 puis restaurée, elle constituait initialement une collégiale.

Saccagée en décembre 1561, elle devint en 1791 un magasin à fourrage avant d'être rouverte en 1796 et de devenir la cathédrale officielle d'Agen, en lieu et place de l'ancienne cathédrale Saint-Étienne, en ruines.

L'orgue principal fut offert par l'impératrice Eugénie en 1858.

La cathédrale Saint-Caprais d'Agen présente plusieurs particularités architecturales : son abside romane est prolongée par un vaisseau gothique à une seule nef. Remplaçant un ancien campanile en bois, le clocher actuel fut édifié en 1835 à l'initiative de l'évêque Mgr de Levezou de Vezins et présente la particularité d'être composé des trois éléments stylistiques gothiques (gothique à lancettes, gothique rayonnant, gothique flamboyant) curieusement présentés dans leur ordre chronologique inverse.


* Cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Aire-sur-l'Adour (catholique romaine)
La cathédrale, dédiée à Saint Jean-Baptiste, se situe dans la basse ville, où résidaient les évêques. Souvent remaniée entre le XIVe et le XVIIe siècle, elle présente un aspect hétéroclite avec sa vaste rotonde du chevet. Elle a conservé du XIIe siècle trois travées et une abside.

La sévère façade du XIIIe siècle, surélevée d'une tour à toit d'ardoise, a pour portail une simple voussure en arc brisé. La sacristie est une salle capitulaire du XIVe siècle, aux voûtes gothiques retombant sur des piliers centraux, de facture toulousaine évoquant les "palmiers" des Jacobins. La nef est voûtée d'ogives au XIVe siècle. Le chœur est flanqué de quatre absidioles donnant sur le transept. Autels et orgues fin du XVIIIe siècle et son beau mobilier, stalles et maître-autel.

Dans le prolongement de l'abside vers le parc, l'orangerie de pierre, du XVIIe siècle, abrite des expositions temporaires.

Longueur 48 m, largeur de la nef 8 m, hauteur sous voûte 15 m.


* Cathédrale Saint-Sauveur, à Aix-en-Provence (catholique romaine)
La cathédrale Saint-Sauveur se situe sur la place de l'Université à Aix-en-Provence. Ce monument, construit sur l'emplacement du forum antique et, selon la légende, sur les fondations d'un ancien temple dédié au dieu Apollon, rassemble une multitude de styles architecturaux, du fait des nombreux remaniements qu'elle subit au fil des siècles. Ses dimensions sont de 70 mètres de longueur sur 46 mètres de largeur. Son élévation est de 20 mètres sous la clé de voûte.
Sommaire
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* 1 Origines
o 1.1 Légendes autour de la fondation
o 1.2 Destruction de la chapelle ancienne
* 2 Architecture de la cathédrale
o 2.1 Portail
o 2.2 Portes sculptées
o 2.3 Baptistère
o 2.4 Cloître
* 3 Œuvres exposées
o 3.1 L'autel des Aygosi
o 3.2 Œuvres disparues
* 4 Anecdotes
* 5 Voir aussi
o 5.1 Liens externes
o 5.2 Bibliographie
* 6 Notes

Origines [modifier]

Légendes autour de la fondation [modifier]

La cathédrale se situe sur le trajet de l'ancienne voie Aurélienne. Un fragment de mur romain ainsi que les colonnes du baptistère semblent avoir forgé la légende selon laquelle Saint-Sauveur fut érigé sur l'emplacement d'un temple antique dédié à Apollon. L'historien Pitton (1654) affirmait que ce temple était dédié à une divinité solaire, s'appuyant sur la découverte d'une statue à la cuisse découverte pour justifier ses dires.

Selon la tradition chrétienne, saint Maximin, venu de Palestine avec Marie-Madeleine sur une barque appartenant à Lazare, édifia sur le site une modeste chapelle dédiée au saint Sauveur.

Destruction de la chapelle ancienne [modifier]

Lors des invasions sarrasines des VIIIe siècle et IXe siècle, Saint-Sauveur fut détruite.

Architecture de la cathédrale [modifier]

Si le baptistère semble plus ancien, la construction de la partie romane de la cathédrale remonte à la fin du XIe siècle et est due à l'archevêque Rostang de Fos et au prévôt du chapitre Benoît. On trouve sur la nef méridionale dite du Corpus Domini une dédicace datée de 1103. Un mur semble toutefois plus ancien et remonte visiblement au Haut Moyen Âge.
« Christ ressuscité » exposé à la cathédrale Saint-Sauveur d'Aix-en-Provence, XVIIe siècle.
« Christ ressuscité » exposé à la cathédrale Saint-Sauveur d'Aix-en-Provence, XVIIe siècle.

Portail [modifier]

Seules les sept figures supérieures du portail sont d'origine. Les autres sont des copies datées du XIXe siècle.

Portes sculptées [modifier]

La cathédrale Saint-Sauveur possède des portes de noyer sculptées sur une commande passée le 15 octobre 1505. Elles furent taillées par les frères Raymond et Jean Bolhit, d'Aix, ainsi que par le sculpteur toulonnais Jean Guiramand. Chaque vantail est finement encadré par des guirlandes de fleurs qui entourent des scènes, d'ordre religieux pour la plupart. On y voit notamment des représentations des prophètes Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, ainsi que du roi David. Chacun est surmonté d'un dais en grande saillie.

Les portes étaient rehaussées de couleurs vives que l'on peut encore deviner par endroit. Le bâti est l'œuvre des menuisiers aixois Bouilly, en 1505 ; les images ont, elles, été exécutées en 1508 par un menuisier de Toulon, Jean Guiramand[1].

Baptistère [modifier]

La construction du baptistère remonte au Ve siècle. Il est donc contemporain des baptistères conservés de Riez, Fréjus, mais aussi Albenga, en Ligurie, et Djemila, en Algérie[1].

Le baptistère octogonal, couronné en 1579[2] par le chanoine Jean de Léone, possède une coupole décorée de gypseries surmontant des colonnes d'époque romaine remployées[3]. La cuve serait d'époque mérovingienne.

On trouve sous les dalles du baptistère les caveaux de chanoines et d'archevêques.


* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, à Ajaccio (catholique romaine)

* Cathédrale Sainte-Cécile, à Albi (catholique romaine)

La cathédrale est précédée de plusieurs édifices. Le premier est date du IVe siècle et est détruit en 666 par un incendie. Un second apparait dans les textes en 920 sous le nom de Sainte-Cécile, la patronne des musiciens. Au XVIIe siècle, cet édifice disparait au profit d'une cathédrale romane en pierre. Le parc municipal de Rochegude possède quelques restes des arcades de son cloître[1].

a cathédrale Sainte-Cécile d'Albi est une église cathédrale de l'archidiocèse d'Albi situé dans le département du Tarn en France. Elle est posée sur un piton rocheux qui domine le Tarn et est l'un des plus grands édifices en brique du monde. Deux siècles auront été nécessaires pour son édification, de 1282 à 1480. Elle est aujourd'hui l'une des cathédrales les plus visitées de France.

* Cathédrale Saint-Jean-Baptiste, à Alès (catholique romaine)


* Cathédrale Saint-Benoît à Alet-les-Bains (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame, à Alet-les-Bains (catholique romaine)
* Ancienne cathédrale Saint-Pierre à Aleth (Saint-Malo) (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame, à Amiens (catholique romaine) - Architecture gothique
* Cathédrale Saint-Maurice à Angers (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Angoulême (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Annecy (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-la-Platea à Antibes (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Anne à Apt (catholique romaine)
* Primatiale Saint-Trophime, à Arles (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Vaast à Arras (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Marie à Auch (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Lazare, à Autun (catholique romaine)
* Ancienne cathédrale Saint-Nazaire, à Autun (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne à Auxerre (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-des-Doms à Avignon (catholique romaine)

* Cathédrale Saint-André à Avranches (catholique romaine)

B [modifier]
Cathédrale de Beauvais : la voûte gothique
Cathédrale de Beauvais : la voûte gothique

* Cathédrale Notre-Dame-de-Guadeloupe à Basse-Terre (catholique romaine)
* Pro-cathédrale Sainte-Marie à Bastia (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame de Bayeux (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Marie à Bayonne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Bazas (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Beauvais (catholique romaine) - Architecture gothique
* Cathédrale Saint-Christophe à Belfort (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jean à Belley (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jean à Besançon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Nazaire-et-Saint-Celse, à Béziers (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Louis à Blois (catholique romaine)
* Primatiale Saint-André à Bordeaux (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Boulogne-sur-Mer (catholique romaine)
* Co-Cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation à Bourg-en-Bresse (catholique romaine)
* Primatiale Saint-Étienne à Bourges (catholique romaine) - Architecture gothique

C [modifier]
, Normandie
Cathédrale de Coutances, Normandie

* Cathédrale Saint-Étienne à Cahors (catholique romaine)
* Pro-cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Calvi (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Cambrai (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Michel, à Carcassonne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Nazaire-et-Saint-Celse, à Carcassonne
* Cathédrale Saint-Siffrein à Carpentras (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Benoît à Castres (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran à Cavaillon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Sauveur à Cayenne (catholique romaine)
* Pro-cathédrale Saint-Erasme à Cervione (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Vincent à Chalon-sur-Saône (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne à Châlons-sur-Marne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-François-de-Sales à Chambéry (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame, à Chartres (catholique romaine) - Architecture gothique
* Cathédrale Sainte-Marie de Cimiez
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, à Clermont-Ferrand (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Condom (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Spire à Corbeil-Essonnes (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Créteil (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Coutances (catholique romaine)

D [modifier]
Cathédrale Saint-Bénigne de Dijon
Cathédrale Saint-Bénigne de Dijon

* Cathédrale Notre-Dame à Dax (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Die (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jérôme à Digne (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-du-Bourg à Digne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Bénigne à Dijon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Samson, à Dol-de-Bretagne (catholique romaine)

E [modifier]

* Cathédrale Saint-Luperc à Eauze (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Eulalie-et-Sainte-Julie à Elne (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Embrun (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Entrevaux (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Évreux (catholique romaine)
* Cathédrale de la Résurrection à Évry (catholique romaine) de l'architecte suisse Mario Botta.

F [modifier]
Cathédrale Notre Dame du Bourguet de Forcalquier
Cathédrale Notre Dame du Bourguet de Forcalquier

* Cathédrale Notre-Dame du Bourguet de Forcalquier à Forcalquier (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Louis à Fort-de-France (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Léonce à Fréjus (catholique romaine)

G [modifier]

* Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Arnoux à Gap (catholique romaine)
* Cathédrale-Notre-Dame-de-la-Sède à Glandèves (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-du-Puy à Grasse (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Grenoble (catholique romaine)

H [modifier]

* Cathédrale Notre-Dame au Havre (catholique romaine)

L [modifier]
La Cathédrale/ Primatiale Saint-Jean à Lyon
La Cathédrale/ Primatiale Saint-Jean à Lyon

* Cathédrale Saint-Mammès à Langres (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Laon (catholique romaine)
* Pro-cathédrale Saint-Barthélémy à La Rochelle (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Louis à La Rochelle (catholique romaine)
* Cathédrale de la Sainte-Trinité à Laval (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Alain à Lavaur (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Gervais-et-Saint-Protais à Lectoure (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Lescar (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille, à Lille (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne, à Limoges (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Lisieux (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Fulcran, à Lodève
* Cathédrale Sainte-Marie à Lombez (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Marie-de-l'Assomption à Lucciana (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Luçon (catholique romaine)
* Primatiale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne à Lyon (catholique romaine)

M [modifier]
La cathédrale de Metz
La cathédrale de Metz

* Cathédrale Saint-Vincent à Mâcon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre de Maillezais (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Julien, au Mans (catholique romaine) - Architecture gothique
* Cathédrale Sainte-Marie-Majeure, à Marseille (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Mata-Utu (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne à Meaux (catholique romaine)
* Basilique-cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Privat à Mende (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne, à Metz (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Maurice à Mirepoix (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre, à Montpellier (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Montauban (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Moulins (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Moûtiers (catholique romaine)

N [modifier]

* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation et Saint-Sigisbert à Nancy (catholique romaine) - Architecture classique
* Cathédrale Sainte-Geneviève-et-Saint-Maurice à Nanterre (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Nantes (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur, à Narbonne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte à Nevers (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Réparate à Nice (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Nicolas à Nice (orthodoxe russe)
* Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor à Nîmes (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Joseph à Nouméa (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Noyon (catholique romaine)

O [modifier]

* Cathédrale Sainte-Marie à Oloron-Sainte-Marie (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth à Orange (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Croix à Orléans (catholique romaine)

P [modifier]
Cathédrale Notre-Dame de Paris
Cathédrale Notre-Dame de Paris

* Cathédrale Saint-Antonin à Pamiers (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Papeete (catholique romaine)
* Cathédrales de Paris :
1. La cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Paris de l'Église apostolique arménienne
2. La cathédrale Notre-Dame de Paris de l'Église catholique romaine - Architecture gothique
3. La cathédrale Saint-Vladimir-le-Grand de l'Église grecque-catholique ukrainienne
4. La cathédrale de la Sainte-Trinité de Paris de l'Église épiscopale des États-Unis d'Amérique
5. La cathédrale Saint-Alexandre-Nevski de l'Église orthodoxe russe
6. La cathédrale Saint-Étienne de Paris de l'Église orthodoxe grecque
7. La cathédrale Saint-Louis, à Paris (catholique romaine) - Diocèse aux armées françaises
* Ancienne cathédrale Saint-Étienne-de-la-Cité à Périgueux (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Front à Périgueux (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jean-Baptiste, à Perpignan -Architecture Gothique
* Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Pointe-à-Pitre (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Poitiers (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Maclou à Pontoise (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame au Puy-en-Velay (catholique romaine)

* Cathédrale Saint-Corentin, à Quimper (catholique romaine)


Cathédrale Notre-Dame de Rouen

* Cathédrale Notre-Dame, à Reims (catholique romaine) - Architecture gothique
* Pro-cathédrale Notre-Dame-en-Saint-Melaine à Rennes (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Rennes (catholique romaine)
* Cathédrale de la Nativité de la Vierge à Rieux-Volvestre (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Riez (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Rodez (catholique romaine)

* Primatiale Notre-Dame, à Rouen (catholique romaine) - Architecture gothique

S [modifier]
La cathédrale Notre-Dame de Strasbourg.
La cathédrale Notre-Dame de Strasbourg.

* Cathédrale Notre-Dame à Saint-Bertrand de Comminges (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne à Saint-Brieuc (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-André à Saint-Claude (Jura) (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Denis à Saint-Denis (catholique romaine) - Architecture gothique
* Cathédrale Saint-Denis à Saint-Denis (Réunion) (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Dié à Saint-Dié-des-Vosges (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Charles-de-Borromé à Saint-Étienne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Flour à Saint-Flour (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Florent à Saint-Florent (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Saint-Jean-de-Maurienne (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède à Saint-Lizier (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Lizier à Saint-Lizier (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Vincent-de-Saragosse, à Saint-Malo (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Saint-Omer (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Papoul à Saint-Papoul (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Saint-Paul-Trois-Châteaux (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon) (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Paul-Aurélien, à Saint-Pol-de-Léon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pons, à Saint-Pons-de-Thomières (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Saintes (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Sacerdos à Sarlat (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre, à Sées (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Senez (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Senlis (catholique romaine)
* Primatiale Saint-Étienne à Sens (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-des-Pommiers à Sisteron (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Gervais-et-Saint-Protais à Soissons (catholique romaine)
* Concathédrale Saint-Michel à Sospel (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame, à Strasbourg (catholique romaine) - Architecture gothique

T [modifier]
La cathédrale de Toul
La cathédrale de Toul

* Cathédrale Notre-Dame à Taiohae (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède à Tarbes (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne à Toul (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds à Toulon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne, à Toulouse (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Gatien à Tours (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Tugdual, à Tréguier (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Troyes (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Tulle (catholique romaine)

U [modifier]

* Cathédrale Saint-Théodorit, à Uzès (catholique romaine)

V [modifier]
Cathédrale de Vaison-la-Romaine
Cathédrale de Vaison-la-Romaine
Cathédrale Saint-Apollinaire de Valence
Cathédrale Saint-Apollinaire de Valence

* Cathédrale Saint-Sauveur-et-Saint-Pierre à Vabres-l'Abbaye (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth à Vaison-la-Romaine (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Quenin ou de la ville haute à Vaison-la-Romaine (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Apollinaire à Valence (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Vannes (catholique romaine)
* Cathédrale de la Nativité de la Vierge à Vence (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Verdun (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Louis à Versailles (catholique romaine)
* Pro-cathédrale Saint-Martin à Vescovato (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Appien à Vico (catholique romaine)
* Primatiale Saint-Maurice à Vienne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, à Villeneuve-lès-Maguelone (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Vincent à Viviers (catholique romaine)


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:33
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:32
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