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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:43
BRUXELLES
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:34

Son père (d'origine marane) et sa mère, républicains espagnols, analphabètes, quittent leur pays ravagé par la guerre civile en 1939. Ils s'installent à Paris dans le quartier de Belleville. Par la suite, il survit grâce à des petits métiers : il commence par être terrassier et installe des canalisations, la pioche à la main. Il devient ensuite carreleur et s'établit à son compte. Sa carrière de chanteur commence en 1957.

En 1962, il sort son premier disque, et c'est le succès, la célébrité et la fortune. Pourtant, il abandonne tout pour un tour du monde : Amérique du Sud, Moyen-Orient, États-Unis, Russie, Afrique, il va partout. Au Dahomey, il construit une école « en dur » en pleine brousse.

Son album Escudero 71 reçoit le Grand prix de L'Académie Charles Cros.

Enfin il représente la chanson française à thèmes des années 1970-1990.

Auteur-compositeur et interprète, sa voix est très caractéristique, car elle est prenante, intensément émotionnelle, et surtout empreinte de rigueur et de sincérité.

Ses paroles traitent de thèmes plutôt graves et tristes tels que la guerre d'Espagne (album Vivre pour des idées), les dictatures, et la maltraitance des habitants de notre planète (album la Planète des fous).

Il a écrit quelques belles chansons gaies et très poétiques telles que Ballade à Sylvie ou Pour une amourette.

Aujourd'hui, il vit à Giverny près de Vernon.

Il est le père de trois enfants, Christine, Stéfany et Julian. Deux de ses petits enfants (8 au total), Kévin et Marvin à la basse et à la guitare remplacent leur père Julian, qui était de tous les concerts de Leny et qui a fait la musique d'une partie de ses chansons.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:29
e nom de gondole est mentionné pour la première fois dans un décret du doge Vitale Falier en 1094. Mais son aspect actuel remonte en partie au XVIIIe siècle. Le Sénat, en charge des affaires courantes, imposa en 1630 la couleur noire afin de mettre un terme à la compétition ruineuse qui opposait les riches vénitiens, ambitieux de posséder l’embarcation la plus richement décorée. La légende attribuant le choix de cette couleur à la commémoration des pestes est donc sans fondement. Avant cette réglementation, la gondole était menée par deux rameurs et ne se distinguait pas des autres embarcations vénitiennes hormis le fait qu’elle était utilisée comme moyen de transport privé de personnes.

Description [modifier]

La gondole aujourd’hui utilisée à Venise est constituée de 280 morceaux de bois (chêne mélèze, noyer, cerisier, tilleul, cèdre et contreplaqué) et de deux pièces métalliques situées en proue et en poupe. L’embarcation mesure 10,80 mètres de long et 1,38 mètres de large pour un poids de 600 kilogrammes. Basse et légère pour être maniable, elle est propulsée par un seul rameur qui se tient debout à l’arrière gauche en ramant du côté droit, d’où l’asymétrie de la gondole, modification introduite au XIXe siècle. L’axe transversal est ainsi décalé vers la droite pour tenir compte du poids du gondolier tandis que le côté gauche est plus courbé afin de garder une trajectoire droite.

L’unique rame est constituée de bois indonésien et mesure 4,20 mètres. Plate, elle n’est pas fixée, ce qui permet de la dégager rapidement, et s’appuie simplement sur la forcola, pièce en bois généralement constituée de noyer, coupée dans un seul morceau de bois et taillée selon les mensurations du gondolier. Les morsi (mors), ces huit échancrures arrondies, sont utilisés pour ramer. Chacun est utilisé pour une manœuvre précise (marche avant, marche arrière, virage court, rotation sur place). Le cavai (« cheval »), ornement à mi-longueur de la gondole au niveau des accoudoirs, représente des figures allégoriques comme un hippocampes ou une sirène.

Le fero de prova (terme venitien pour désigner la figure de proue de la gondole) était à l’origine utilisé pour contrebalancer le poids du gondolier. Au cours du XVIIe siècle, il acquit une symbolique précise. Les six barres horizontales parallèles symbolisent les six sestieri (« quartiers ») de Venise et la barre située en arrière l’île de la Giudecca. La courbure symbolise quant à elle le Grand Canal. Enfin, l’espace vide formé par la rencontre de la figure supérieure et de la première barre représente le Pont du Rialto. Il est toujours blanc.

Les squeri construisent les gondoles tandis que les remeri fabriquent les rames et sculptent les forcola. Il faut actuellement environ un mois pour fabriquer une gondole, dont le modèle standard coûte 20 000 euros.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:27

Galéasse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Une galéasse est un navire à voiles et à rames, mieux armé qu'une galère, construit à Venise à partir du milieu du XVe siècle. Elle devait rassembler dans un même bâtiment les qualité du galion (robustesse, tonnage, distance franchissable, artillerie) et de la galère (manoeuvrabilité, indépendance par rapport au vent).

Redoutables en Méditerranée face aux galères classiques (voir leur role dans la bataille de Lépante en 1571), elles se sont avérées inefficaces sur la houle de la Manche face aux vaisseaux britanniques (voir leur inutilité au sein de l'Invincible Armada en 1588).

Malgré tout, les galéasses ont permis à la République de Venise de devenir le maître incontesté de la Méditerranée jusqu'à la fin du XVIIe siècle, début du XVIIIe siècle. Leur supériorité aussi bien technologique que technique, leur capacité à maîtriser tous les assauts — les combats étaient quasiment considérés comme perdus d'avance par leurs ennemis — ont permis aux vénitiens d'étendre leur emprise commerciale en Méditerranée. Leur monopole était alors quasi-absolu. Venise était alors l'État le plus puissant du bassin.

C'est lorsque d'autres voies maritimes furent découvertes que le monopole vénitien fut peu à peu battu en brèche. Dès la fin du XVIe siècle siècle, les portugais atteignaient les Indes, suivis par les espagnols et les hollandais.

Icône du portail du monde maritime
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:25

Construites en chêne, les galupes mesuraient entre quinze et vingt mètres de long sur 4,5 m de large et emportaient jusqu’à soixante-dix tonnes de marchandises. Barques à fond plat, de faible tirant d'eau pour éviter le piège des hauts-fonds sablonneux des rivières et munies en guise de gouvernail d'un long aviron placé en godille, elles descendaient la rivière en s’aidant du courant et la remontaient au halage.

La descente en trois jours de la Midouze et de l’Adour depuis l'ancien port de Mont-de-Marsan, facile et peu onéreuse, s’effectuait via Tartas et Dax jusqu’au port de Bayonne. La remontée était plus compliquée : tirée « à cordelle » depuis le chemin de halage par des bœufs, le bateau exigeait parfois d’énormes avirons[2].

Il n'est pas impossible que le mot soit de la même origine que « chaloupe » et « sloop ».

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:18
  • En Méditerranée (XVIe-XVIIe)
Cela désigne à l'origine une sorte de navire à rames, connu aussi sous le nom de demi-galère, puis, à partir du XVIIe siècle, un voilier. La galiote porte 2 mâts avec voiles latines et 16 rangs de rames, environ. Elle est utilisée par Venise comme par les barbaresques[1].
Une galiote désigne un type de navire de commerce, à voile, hollandais, de 50 à 300 tonneaux, autant arrondi à l'avant qu'à l'arrière. Elles possédaient un fond à peu près plat, permettant de naviguer dans des eaux peu profondes. Les galiotes faisaient du cabotage en Mer du Nord et en Baltique. Pour éviter de trop dériver, à cause de leur fond plat, les galiotes portaient fréquemment une, ou deux, dérives latérales.
  • Dans les marines de guerre (XVIIe-XIXe).
Une galiote à bombes désigne un type de navire de guerre, dérivé de la galiote du commerce, portant un ou plusieurs mortiers et destiné au bombardement de villes côtières.
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:14

Un caïque (Grec: Kaiki, Turc:kayık) est une embarcation légère de pêche en bois et à rame typique des eaux grecques et turques.



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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:10

Une caravelle (du portugais caravela) est un navire à voile à hauts bords inventé par les Portugais sous le règne d'Henri le Navigateur au début du XVe siècle pour les voyages d'exploration au long cours. Le mot « caravelle » proviendrait de carvalho, qui en portugais signifie chêne car à l'époque celui-ci était l'arbre le plus répandu au Portugal.

Évolution marine de la caraque du Moyen Âge, elle s'en distingue par une taille plus élevée (entre 20 et 30 mètres), un tonnage d'environ 200 tonnes et un tirant d'eau allongé. Le gaillard d'arrière et le château avant augmenté conféraient aux caravelles une plus grande stabilité mais une moins bonne manœuvrabilité. Cette évolution a été conçue notamment pour permettre une meilleure descente au vent.

Plusieurs types de gréement furent utilisés :

  • la caravelle enroulée était constituée d'une voile avant triangle, d'une grand-voile trapèze portée par le grand mât et de voiles latines sur le mât d'artimon. ;
  • la caravelle arrondie portait des voiles latines sur tous les mâts.

Des grands navigateurs au Portugal ont utilisé la caravelle : Cristóvão de Mendonça, qui longea les côtes australiennes de La Grande Jave, à la tête de trois caravelles en 1522, Gil Eanes qui atteint le cap Bojador en 1430, Bartolomeu Dias lorsqu'il arrive au cap de Bonne-Espérance en 1470.

Le Portugais Vasco de Gama, qui a été le premier Européen à atteindre l'Inde en passant par les deux grands océans, a aussi utilisé une caravelle pour ses exploits maritimes. C'est avec les caravelles la Pinta et la Niña — ainsi qu'une caraque, la Santa Maria — que Christophe Colomb entreprit l'expédition qui lui permit de découvrir l'Amérique en 1492 lui permettant ainsi d'accéder à la postérité.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:02
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 21:54

Une des premières caractéristiques du bateau viking est d'être quasiment symétrique entre l'avant et l'arrière (poupe et proue se répondent de part et d'autres du mât), ce qui lui permet de pouvoir se déplacer indifféremment en avant et en arrière de la même manière (amphidrome).[1].

Sa quille tient en un seul tenant, ce qui requiert de très grands arbres. Il dispose également d'un gouvernail constitué par une sorte de rame courte à très large pale, fixée par des attaches de cuir à tribord arrière (tribord vient du norrois styr bord, côté du gouvernail). Son fond plat et son faible tirant d'eau lui permettaient également de passer dans des courants très peu profonds et de s'échouer directement sur une plage lors d'un raid. La coque était constituée de planches superposées qui contribuaient à sa souplesse et à sa solidité. Il possède un grand mât facile à dresser et à abattre qui supporte une voile rectangulaire.

Les premières embarcations vikings furent construites dans des pièces de bois uniques taillées dans des troncs d'arbre (monoxyle). Les bateaux étaient réalisés à la hache, en suivant l'orientation des fibres du bois de façon à obtenir des planches courbées et solides à l'avant et à l'arrière. Si ils présentent de nombreuses similitudes (notamment méthode de construction à clins, quille allongée, voile...), il existe différents types.

Les barques, bátr, de petite taille, étaient montées à clins, elle avançaient à la voile et à la rame, avec jusqu'à quatre bancs de 10 ou 12 rameurs. Elles étaient encore utilisées au XIXe siècle en Norvège.[2]

Parmi les bateaux marchands, on compte la skúta (petit navire de brasse), le eptirbátr (canot), le karfi dont le représentant le plus connu est le Gokstad, et le knørr destiné au grand large.

Les bateaux de guerre ou herskip se divisent en snekkja à vingt bancs de nage et la skeið qui tenait le rôle de croiseur lourd.

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