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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 14:05


SAVIGNY SUR SEILLE

Une présence humaine préhistorique à Savigny n'est pas établie et semble d'ailleurs improbable ; le cadre naturel est la raison supposée : en effet, forêt et marécages rendaient la région inhospitalière. De façon générale, la mention officielle, la plus ancienne apparaît dans les écrits de César (50 avt JC). Il nomme cette région "Saltres Brixia", forêt de Bresse.

Les premiers colonisateurs gallo-romains venus de Lyon s'établissent le long de la Seille. Ils préfèrent ainsi une implantation sur les hauteurs (toutes relatives) dominant la rivière, bénéficiant alors de points de guets vitaux et d'un accès "fluvial" tout proche (le confluent avec la Saône étant à moins de 20 km). A l'époque, la Seille est longée par le " grand chemin du Sel " qui relie la vallée de la Saône à Salin-les-Bains dans le Jura. Les découvertes de vestiges (poteries, tuiles) du hameau du Thiellay à celui des Cortennes, confirment indiscutablement cette présence romaine.

Les invasions germaniques au IIIe siècle ont dévasté les constructions antiques, même si quelques villas ont été fortifiées en Bresse, donnant les prémices des premiers châteaux.

Aujourd'hui, limon et terre argileuse recouvrent ce patrimoine, le laissant endormi dans l'attente d'une hypothétique fouille archéologique.

En 954, le toponyme " Saviniacum " apparaît dans le cartulaire de l'abbaye de Saint Marcel(lès-Chalons). Le suffixe " acum ", dérivé ensuite en " y " (cf. Savigny, Huilly, Loisy, ... ) désigne l'appartenance au colonisateur ainsi pour Savigny, le dénommé Savinius. Née aux approches de l'an mille, la société féodale apparaît pendant les multiples invasions qui déferlent sur le pays. Depuis l'époque romaine, la terre appartient à de grands propriétaires qui s'érigent en protecteur de la paysannerie.

C'est ainsi que la famille De Vienne déploie son autorité sur la région de Bresse et fait édifier à Savigny, entre les années 1100 et 1200, un château au lieudit " Le Thiellay ". Construction carrée, d'environ 70 mètres de côté, dotée d'un donjon, d'un pont-levis, d'un pigeonnier, elle domine la Seille de 23 mètres environ. Il n'en subsiste aujourd'hui que quelques pans. A cette époque, les seigneurs du Thiellay et de la Michaudière dépendent de celui de Branges (comte de Savigny) qui lui-même obéit à celui de Cuisery (puissante châtellenie comptant 52 villages sous son autorité). Hugues de Vienne s'illustre notamment lors de croisades sous Saint Louis en 1270. Vers 1600, la famille De la Curne succède aux De Vienne jusqu'en 1720, date à laquelle le château est cédé à des fermiers généraux originaires de Bantanges.

Autre famille de seigneur : celle du lieu-dit de " La Michaudière ". Les descendants sont recensés comme notaires dès le XVe et maires de Louhans de 1609 à 1636. Bertrand de la Michaudière devient conseiller au Parlement de Dijon en 1710 et Claude conseiller du Parlement de Paris et chef du conseil du Prince de Condé. L'ascension de ce damier lui vaut d'ailleurs reconnaissance : une rue de Paris porte depuis son nom (bien que l'orthographe ait variée en " Michodière "). Il y a donc un peu de Savigny, sur les planches d'un théâtre parisien si célèbre...

Du domaine de la Michaudière, il ne subsiste qu'une grande ferme bressane.

LA SEILLE

  La Seille, qui épouse Savigny sur plus de 5 kilomètres, a toujours joué un rôle important dans l'existence-même du village. Ce dernier calque d'ailleurs sa disposition géographique parallèlement au lit de la rivière.

    Ses rôles ont été ou sont encore bien réels :

  • celui de frontière naturelle et administrative (séparant dans les temps anciens le Duché de Bourgogne à celui de Savoie, séparant plus tard Savigny de Rancy, Bantanges et Sornay).
  • celui de frontière "linguistique" : les patois de chaque côté diffèrent.
  • celui de ressource naturelle : en eau évidemment.
  • celui de voie de transport, de communication et d'échanges. Les précurseurs en matière d'exploitation de cette voie navigable sont sans conteste les Romains, puis, quelques siècles plus tard les abbés de Tournus et ceux de Cluny.

    En 1604, les habitants de Louhans réclament sa canalisation afin de permettre "le transport du sel, du blé, de la chaux et du bois de marine". La proposition est rejetée par opposition du baillage de Chalon. Sous Louis XVI, le projet est relancé et confié à l'ingénieur des Etats de Bourgogne : Emiland Gauthey. Les travaux débutent en 1786 avec la construction de 3 écluses (à Branges, Loisy et La Truchère) et la rectification de 8 méandres dont un à Savigny.

    Le XIXe siècle est synonyme d'essor industriel et de transport important de marchandises et de voyageurs : un service reliant Louhans à Lyon est même instauré. En 1860, 50 000 tonnes de frêt passent devant les yeux des habitants de Savigny et ... des vaches qui broutent en prairie !

    En 1912, trois ports sont créés dans notre village mais le mouvement s'essouffle avec la concurrence de la route et du rail. Seul subsistera à Savigny, un bac au Thiellay (jusqu'en 1942) et un passeur sur barque jusqu'en 1958).

    Depuis quelques années pêcheurs de silures ou de menues fritures ainsi que plaisanciers à la recherche de navigation tranquille, ont redonné à la Seille une activité humaine.

    Il n'en demeurre pas moins que le cadre de verdure et de calme de la Seille rend l'endroit attachant pour les amoureux des coins de nature reposants. Courlis, vanneaux bergeronnettes printanière et petits passeraux contribuent par leurs chants mélodieux à oublier l'agitation quotidienne…

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 14:05
SAVIGNY SUR SEILLE
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 14:00
BAUDIN (1), BICCANT (7), BOEUFGRAS (6), BOUSSIN (1), CHAROLLOIS (6), CHAUMAY (1), CHAUMET (5), CHAVOT (1), CLEAU (1), CUZIN (3), DESCHEVRIERS (2), DOYEN (1), GODIN (1), MARCHANDEAU (2), PARTIOT (1), PERRIN (2), RETHY (2), TOUZOT (1), VILLEBOEUF (3),

SANVIGNES LES MINES

À la préhistoire, au paléolithique et surtout au néolithique, des lieux-dits "La Tagnerette, la Tour Va, la Vigne, les Chaumes" ont été occupés et des outils en silex retrouvés sont conservés au musée du Mont-Saint-Vincent.

A l'époque gallo-romaine, Jules César est passé sur notre territoire et raconte dans " la Guerre des Gaules", une bataille qui aurait pu avoir lieu au pied de la "Theurée" (colline en celte) entre les Romains et les Hélvètes. Le Dr Laroche en a fait le récit dans un livre écrit en 1929, repris par Monsieur Gaudiaut dans un ouvrage paru en 1997 "De Sine-Vinea à Sanvignes". Ces livres sont disponibles à la bibliothèque de Sanvignes.

Sine-Vinea est le premier nom connu du lieu. Il a subi de nombreuses transformations de la part des différents scribes au cours des siècles et sa signification n'est toujours pas élucidée : s'agit-il d'un lieu où ne pouvait pas pousser la vigne ? Sine peut aussi vouloir dire vieux donc ce serait vieilles vignes, mais plus logiquement, il s'agirait d'une déformation de Silvinea signifiant forêt car on ne dénommait pas des lieux par un aspect négatif, d'après le livre de Tavérdet sur "les noms de lieux en Bourgogne"

À partir du Xe siècle, la colline se voit coiffée d'un château fort construit sous les ordres de Sire Brancion. Il ne reste rien de cet édifice mutilé en 1477, détruit en 1689, dont on prenait encore les pierres dans la carrière en 1929 pour construire les maisons au bourg. Une partie de l'église, choeur de style roman appartenait à la chapelle du château et le Paradis évoque l'enclos du seigneur.

 

Ruines du château

Les périodes suivantes n'ont pas vu de faits marquants à Sanvignes mais Monsieur Gaudiaut a recensé des événements sur l'histoire de la Bourgogne et de la Châtellenie de Sanvignes jusqu'au XVIIIe siècle toujours dans son livre "De Sine-Vinea à Sanvignes".

En 1790, la commune rurale ne comptait que 955 habitants et c'est au milieu du XIXe siècle avec l'exploitation minière, le recrutement de main d'oeuvre étrangère, la construction de cités, qu'elle va voir son nombre d'habitants augmenter considérablement jusqu'en 1968 (6772 habitants).

17 puits ont été foncés sur le territoire de Sanvignes à partir de 1831 avec des durées d'exploitation variables. Le puits Saint-Amédée qui a atteint une profondeur de 532 mètres a été fermé le dernier en 1971 après 81 ans d'extraction de charbon.

L'exploitation du sous-sol a eu une conséquence tragique sur un quartier de Sanvignes aujourd'hui disparu : le Bois-du-Leu. Ce "village" qui comptait dans les années 50 une quarantaine de commerces a vu des effondrements de terrain qui ont provoqué des dégâts considérables aux habitants suite à l'exploitation d'une couche de charbon dit "plan Gérard" en 1982. En 1992, toutes les maisons du Bois-du-Leu et l'école furent démolies laissant un "no man's land" puis un "cimetière américain" planté d'arbres par l'ONF (Office National des Forêts) qui au bout de 10 ans justifie à nouveau le nom de cette partie de la commune : "le Bois-du-Leu (loup en vrai français)" Monsieur Gaudiaut raconte aussi cette période dans une autre brochure : "Le Bois-du-Leu, mon village disparu".

 

Bois du Leu en 1930

La mine à ciel ouvert a elle aussi complètement bouleversé le paysage sanvignard entre les Fouthiaux et Saint-Amédée à partir de 1982 jusqu'en 2001 : Quartier des Vieux Baudras, reste du Bois-du-Leu, voies de liaison avec les Gautherets. Des trous, il reste 2 lacs - de la terre enlevée, la colline de Morteru et des champs à nouveau exploités. L'ensemble du site va être réhabilité dans les années à venir et sera un lieu de promenade et de découverte de la nature.

L'histoire de ces 20 ans de fin d'exploitation du charbon et de ses conséquences a été résumée par le Groupe Mémoires qui se réunit régulièrement depuis 1996.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:56
CIRCAUD (1), de MAMESSIER (1),

SANCENAY

La Chapelle de Sancenay à Oyé

Située à environ 2 km d'Oyé, non loin de la route menant à St-Christophe, elle apparaît près des ruines du château des anciens seigneurs de Circaud. On l'appelle la chapelle des « Blancs ». Cette chapelle, vouée au culte catholique et aux « Blancs », catholiques vivant leur foi telle qu'elle était pratiquée avant le concordat de 1801 et les différents conciles ayant succédé, est un lieu de pèlerinage encore très fréquenté. Les ex-voto, paires de béquilles et autres témoignages remerciant la Vierge pour ses interventions miraculeuses attestent de la dévotion des habitants. La chapelle semble avoir été celle du Château, au début du XIe siècle, lorsque la Baronnie de Sancenay passa à la maison de Semur, par le mariage d'Hermangarde, d'Oyé, avec Geoffroy IV. Au milieu du XVe siècle, le château ayant été pillé, Jean 1er de Semur-Sancenay le restaura ainsi que la chapelle. Il en profita pour faire percer la ravissante porte basse latérale. Au XVIIe siècle, Catherine Chauvigny de Blot, épouse de Laurent de Tenay, seigneur de St-Christophe, fit décorer le plafond lambrisé, à caissons allongés. Elle y fit placer un motif central représentant les armes des Tenay et, aux angles, les monogrammes de sa famille et de celle de son époux. Les cent vingt panneaux constituant le plafond de la chapelle forment un décor gracieux et original, exécuté par le peintre hollandais Abram Graffe dont l'inspiration majeure est la piété mariale. Ce plafond est classé, en 1970, au titre des monuments historiques. Il est unique en Brionnais. On pense qu'il a été conçu pour un autre bâtiment car il est scié en de nombreux endroits pour s'adapter à la voûte. Le bâtiment a été de nouveau restauré au XVIIIe siècle (les pavés du sol, le clocher). C'est un édifice à nef unique, avec une longue travée de chœur dont le fond est constitué par un mur plat. La Vierge Marie est, en ce lieu, omniprésente : au-dessus de l'autel majeur, une grande toile, du XVIIe ou du XVIIIe vient, sans doute, de l'église d'Oyé. Elle représente le couronnement de la Vierge par les anges. A droite du transept, une peinture moderne, réalisée par Michel Bouillot, reprend le même thème. A gauche du transept, deux autres tableaux représentent des scènes familières de la bible. Au-dessus de l'entrée du chœur, un christ en bois polychrome de seizième est le frère jumeau de celui de Bois Sainte Marie. Comme il a été dit, au fond de la chapelle, outre de simples ex-voto, sont exposés les témoignages des guérisons miraculeuses. Un tableau remémore la guérison d'une jeune fille d'Oyé, en 1856. Gravement malade, paralysée, celle-ci ne s'alimentait quasiment plus jusqu'à ce qu'elle demande qu'on la conduise à la chapelle. Contre l'avis de ses parents, fortement opposés à cette « originalité », le curé, décide, contre « vents et marée », de l'emmener jusqu'au lieu saint. Arrivée à la chapelle, quasiment morte, elle retrouve vie et santé et revient, à pied, huit jours plus tard pour la célébration de l'office. On voit aussi un témoignage datant du 20e siècle, celui de Marcel Ravaud qui s'est mis à marcher en arrivant à la chapelle et jeta aussitôt, ses béquilles « aux orties ». Plus exactement il les accrocha sur le mur de l'édifice avec un mot de remerciement. Tous ces témoignages relèvent du culte marial. Article rédigé par Fabienne Croze, le JSL 14.09.2006.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:51

RETHY (1),

SANCE

Sancé a un passé historique et même pré-historique. En effet, l'île Saint-Jean ou île Palme est sans doute un des plus anciens sites habité de la région (Néolithique). On dit que les petits fils de Charlemagne y préparaient le traité de Verdun (843) où se joua le sort de l'Europe.

Le nom de Sancé (Sanciacus) est mentionné depuis l'an 878. Son développement commence pendant la période médievale qui a laissé de nombreuses traces : Château de Châtenay, rebati au XVI ème siècle sur l'emplacement d'une tour du XI ème siècle, Château du Parc. Ces castels étaient la propriété des deux Seigneurs de Sancé. Le Parc, depuis le XVII ème siècle faisait partie du comté de Senozan dont le dernier Comte fut Archambaud Talleyrand-Périgord, frère de l'évêque d'Autun. Le Parc, place forte, fut assailli et pris par le duc de Mayenne pendant les guerres de religion.

L'Eglise, XIIème siècle, était un prieuré de l'abbaye d'Ainay à Lyon, dédiée à Saint-Paul. Une chapelle, dédiée à Notre-Dame de Lorette, fut construite au XVIème siècle par Jacques Maréchal, seigneur du Parc. On peut y contempler la pierre tombale de ce Seigneur et de sa femme Claudine, et de son fils, décédés en 1512. Sur cette pierre et à la clé de voûte de la chapelle figure son blason d' "or à bande de gueule chargé de trois coquilles" qui est devenu le blason de la commune.

Hormis les deux Seigneurs, les chapitres de Saint-Vincent et Saint-Pierre de Mâcon possédaient des biens sur Sancé. Au XIXème siècle, les propriétés ont changé de mains, se sont désagrégées petit à petit. Des constructions nouvelles comme la Mairie-école en 1884, les nouvelles techniques , l'eau courante et l'électricité ont lentement transformé les habitudes et la vie du village. Les lavoirs, au nombre de quatre, restaurés et bien entretenus, témoignent encore de la vie d'autrefois.



Château du Parc

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Château du Parc - Muraille et donjon
Château du Parc - Muraille et donjon

Le château du Parc est situé sur la commune de Sancé en Saône-et-Loire, à flanc de pente.

Sommaire

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Description [modifier]

Château du Parc - Logis et communs
Château du Parc - Logis et communs
  • Les murailles extérieures, en partie conservées, décrivent un polygone irrégulier. Épaisses d'un mètre et hautes de six à sept mètres, elles étaient, jusqu'en 1835, entourées de larges fossés d'eau vive que franchissait un pont-levis.
  • À l'intérieur de cette enceinte, à laquelle sont adossés divers communs, s'élève un donjon circulaire contre lequel s'appuie, au nord, l'ancien corps de logis, lui-même flanqué d'une petite tour ronde. Le donjon comprend un rez-de-chaussée voûté dépourvu de toute ouverture, un étage voûté d'arêtes occupé par une chapelle éclairée par trois étroites baies à arc en lancette et un second étage relié au précédent par un escalier pratiqué dans l'épaisseur du mur, que ceinture à l'extérieur une rangée de consoles de pierre destinées à soutenir des hourds auxquels donnaient accès trois ouvertures circulaires. Le logis comporte lui-même un rez-de-chaussée pourvu d'une vaste cheminée et un étage avec plafond à poutres apparentes à la française, qu'une petite porte met en communication avec la chapelle. Les divers bâtiments, y compris le donjon, sont couverts de toits plats en tuiles creuses.
  • L'ensemble paraît avoir été bâti au début du XIIIe siècle, puis remanié au XIVe siècle et au XVe siècle.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

Les origines

  • 1231 : le premier titulaire connu du fief est Jean, panetier du comte de Mâcon
  • 1366 : Guy de Chevrier est seigneur du lieu

Maison de Busseul

  • 1393 : Anne de Chevrier, fille du précédent, porte la seigneurie à Guillaume de Busseul
  • XVe siècle : on trouve, successivement,
  • Gabriel de Busseul, fils des précédents
  • Girard de Busseul, fils du précédent
  • Antoine de Busseul, fils du précédent
  • Claudine de Busseul, fille du précédent

Famille Mareschal

  • vers 1500 : la précédente épouse Jacques Mareschal
  • première moitié du XVIe siècle : Françoise Mareschal, fille des précédents, leur succède

Famille Mitte-Miolans de Chevrières

  • 1550 : la précédente épouse Jean Mitte-Miolans de Chevrières, issu d'une famille du Forez

À partir du milieu du XVIIe siècle

  • 1659 : Pierre Perrachon, seigneur de Senozan, personnage richissime, succède aux Mitte-Miolans; il abandonne le château à des régisseurs, ce que feront aussi ses successeurs
  • 1778 : Madeleine Olivier de Senozan, fille de Jean-François Olivier de Senozan, marquis de Viriville, épouse Archambaud-Joseph, comte de Talleyrand-Périgord, frère du célèbre Talleyrand
  • milieu du XIXe siècle : propriété de la famille de Lacretelle
  • époque contemporaine: propriété de M. Renoud-Grapin

Armoiries [modifier]

  • Busseul : Fascé d'or et de sable de 6 pièces
  • Olivier de Senozan: D'argent à un olivier de sinople ; écartelé de Grolée-Viriville

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:46
GUICHARD (1),

SALORNAY SUR GUYE

Les cendres (incinérée au Père-Lachaise) de la résistante Lucie Aubrac décédée le 14 mars 2007 à l'âge de 94 ans, ont été transférées le 3 avril 2007 dans le caveau familial du cimetière de Salornay-sur-Guye conformément à ses dernières volontés, village dont étaient originaires ses parents et grands-parents.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:40
BARBIER (1), BRIDON (1), CHAMOIS (3), CHAUSSARD (10), CHEVALLIER (1), COSMEAU (2), FEURTEY (1), GAUDRIOT (5), GODARD (1), LAPLACE (1), LEGER (1), MALARD (1), MASSON (1), MEREAU (7), PAILLARD (1), VOLOT (1),

SAISY

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:33
BARRY (1), BILLARD (1), CAYOT (1), DUVERNE (1), GOBY (3), JOURDHIER (4), MICHEL (3), RENAUD (1),


ROSIERES

Toulon-sur-Arroux est un village sublime dans lequel on peut remarquer quelques maisons anciennes, une maison de bois avec galerie, quelques restes de l'ancien château féodal (XIIIe siècle), un pigeonnier du XVIIe siècle restauré au XIXe siècle...

Vous y trouverez également deux églises, l'une du XIXe siècle, néo-gothique et une église romane (Monument Historique) des XIe et XIIe siècles.

Lieu de passage incontournable, le vieux pont de 13 arches (dit le pont du diable) (daté 1145, élargi au XIXe siècle) traverse l'Arroux, petite rivière qui s'écoule dans une vallée verdoyante.

Deux légendes sont liées au pont sur l'Arroux:

  • Le pont du diable serait nommé ainsi car le maçon qui devait le terminer, pactisa avec le Malin pour qu'il l'aide à terminer son ouvrage dans les délais.
  • On dit dit aussi que ce pont fut construit pour éviter à la fille du Duc de Bourgogne de traverser l'Arroux en soulevant ses jupes, ce qui l'obligeait à révéler son pied-bot...

Les environs abritent quelques jolies surprises (étangs, chateaux, cascade, rochers, sentier botanique...). Il suffit de partir à l'aventure sur les nombreux chemins de randonnées balisés au départ de Toulon. Son camping et ses gîtes vous assurent les moyens de passer d'excellents séjours, et le commerce local de proximité vous offrent de nombreux services à portée de main.

Cette ville accueille aussi le premier parc de labyrinthes en Bourgogne. En plus de plusieurs labyrinthes végétaux, vous y trouverez une ferme ouverte présentant une vingtaine de races de vaches(spécimens vivants).

La galerie Madeline Jolly présente l'édition originale des céramiques de Jean Cocteau.

Toulon sur Arroux peut également être fier de son hôpital local, le premier du département!

itué au cœur de la Bourgogne, le bassin de l'Arroux est situé à la limite de partage des eaux entre 3 grands fleuves français: La Loire (dont il fait partie), le Rhône (à l'Est), et la Seine (au Nord). On y trouve le canal du Centre qui constitue une connexion hydrologique entre les bassins de la Loire et du Rhône. Le bassin recouvre environ 160 communes dont la majorité se situent en Saône-et-Loire. L'altitude moyenne du bassin est de 394m, les points culminants se situent dans le massif du Morvan qui constitue la séparation naturelle entre la Loire et la Seine.

Paysages [modifier]

Ayant une géologie peu propice aux cultures (socle granitique avec développement de sols acides), et un relief relativement vallonée, des paysages de bocage se sont mis en place sur le bassin de l'Arroux. L'élevage du bœuf charolais y est dominant.

Principaux affluents [modifier]

  • La rivière Lacanche (rive gauche)
  • Le Pontin (rive gauche)
  • La Drée (rive gauche)
  • Le Ternin (rive droite)
  • La Selle ou rivière de Cussy (rive droite)
  • Le Méchet (rive droite)
  • Le Mesvrin (rive gauche)
  • La Bourbince (rive gauche)

Hydrologie [modifier]

Le débit de l'Arroux a été observé sur une période de 51 ans (1958-2008), à Digoin, localité du département de Saône-et-Loire, située au niveau de son confluent avec la Loire[1]. À cet endroit le bassin versant de la rivière est de 3 166 km².

Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Digoin est de 34,1 m³ par seconde, dont plus de 7,5 m³ pour la Bourbince qui grossit l'Arroux de ses eaux à peu de distance en amont.

L'Arroux présente les fluctuations saisonnières de débit assez importantes et typiques des rivières du bassin ligérien issues du massif central (rappelons que le Morvan en fait partie), avec des hautes eaux d'hiver portant le débit mensuel moyen entre 51 et 71 m³ par seconde, de décembre à mars inclus (maximum en février), et des basses eaux d'été de mi-juin à début octobre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'au niveau de 7,49 m³ au mois d'août.

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:30
BAGUE (2), BESSARD (2), BOUDIER (2), CHEVAUCHET (1), COEUR (4), CORAL (1), CUAT (3), FAILLET (1), FERRAND (1), FONTANEL (2), GRUEL (4), GUDEFIN (1), MOINE (1), MORIN (1), PONT (6), ROBIN (5), ROUX (1), VANDROUX (1), VIALET (2),

ROMENAY

Romenay (Romanacum en latin) serait certainement d'origine romaine. L'acte le plus ancien où figure Romenay est la donation faite par le Roy Burgonde Gondran, petit-fils de Clovis à l'église Saint-Vincent de Mâcon, lieu de résidence de l'évêque de l'époque qui était un certain Nizier canonisé par la suite. Une rue porte son nom à Mâcon. Depuis cette époque lointaine, la paroisse de Romenay appartenait donc aux évêques de Mâcon, seigneurs de Romenay, le dernier en date est Monseigneur Moreau qui fut destitué pendant la période révolutionnaire de 1789 à 1794. Un magnifique tableau de Monseigneur Moreau est visible au musée des Ursulines à Mâcon. L'actuelle mairie est installée dans l'ancien château de l'évêque. La cour de l'école est également une partie du clos du château de l'évêque, baron de Romenay, qui s'étendait jusqu'à l'actuelle route départementale 975.

e Romenay d'aujourd'hui a suivi l'évolution de toute la Bresse d'une manière générale, c’est-à-dire que les petites exploitations agricoles ont disparues. Les exploitants actuels élèvent des bovins de race charolaise, qui sont primés à la foire de Pâques, une des plus importantes de la région. Pour les fêtes de Pentecôte, le Comité des fêtes organise la Fête du Poulet de Bresse qui attirent de nombreux visiteurs tant pour déguster le poulet rôti à la broche, que pour assister au spectacle de variétés qui anime l'après-midi.

Il faut dire que Romenay, située à la limite de la Bresse Savoyarde et de la Bresse bourguignonne, possède plusieurs élevages de volailles de Bresse, volailles élevées suivant les normes en vigueur qui en font sa renommée. Romenay reste une petite commune rurale qui en 1937 a été classée village rural de France et où il fait bon vivre et se promener.

Lieux et monuments [modifier]

  • L'église du XIIe siècle borde la rue du Colonel Pagand, rue ancienne avec des maisons en pans de bois et deux portes d'entrée : la porte d'Occident et la porte d'Orient, cette dernière étant la propriété des Amis du Vieux Romenay. On notera aussi des vestiges des murs défensifs (en brique rouge). Il demeure, quoique en mauvais état, une tour (nord-est), elle aussi en brique. L'urbanisme du village, un brin trop moderne permet toutefois de repérer encore la trace du plan qu'avait le village au moyen-âge : centre circulaire, rues curcives...
  • L'association Les Amis du Vieux Romenay gère deux étangs à la Chagne et à Moiziat pour le plaisir des pêcheurs et des promeneurs.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:26
BATEREAU (1), BOITIER (71), BONIN (2), COITTE (1), COUETTE (1), CRETIN (1), DENIS (1), FONTENETTE (4), GAUDOT (1), GONNOT (2), LOYSON (2), MICHAUD (3), PASQUERAUD (2), PELUCHOT (1), PERRIER (1), PIN (1), PORTRAT (2), SAULNIER (1), SEURRE (1), TERRY (4),BOITIER (5), DESAUGERES (1), PELUCHOT (1),

RIGNY SUR ARROUX

Bienvenue sur le site de la commune de Rigny sur Arroux
Notre commune est située au coeur de la Vallée de l'Arroux.

Les cours d'eau, les étangs, la végétation et la forêt constituent les éléments les plus remarquables de notre territoire créant ainsi un environnement exceptionnel.
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