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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:26
 BOEUFGRAS (1), DOYEN (1),

MARIGNY
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ALEVEQUE (1), CHAMOGE (3), CHAPUIS (3), FUZY (1), NUGUES (1), TOURNY (1), VAIZAN (2),

MARCILLY LA GUEURCE

CHATEAU DE MARCILLY

* XIIe siècle : la maison forte est tenue par une famille qui porte le nom de Marcilly
* XVIe siècle : la motte de Marcilly passe, par mariage, à Florent de Martel, gentilhomme dauphinois, puis à Jean-Gaspard de Bionnay
* vers 1650 : aux Bionnay, succède Étienne Dagonneau
* 1764 : la fortune de la famille Dagonneau ayant été dilapidée, le domaine est vendu à Jean d'Aoustène, payeur de la cour des monnaies de Lyon
* fin XVIIIe siècle : la fille et héritière du précédent épouse Claude Voiret, qui appartient à une vieille famille lyonnaise; par les femmes, le bien est transmis à la famille Sarton du Jonchay qui le possède encore de nos jours
* 1825 : le donjon est abattu

CHATEAU DE TERZE

* 1340 : première mention d'une maison forte tenue par la famille Colomb
* à partir du milieu du XVe siècle, à la famille précédente, succèdent:
o Émilienne de Montmorillon, épouse d'Adrien de La Garde
o Claude Bourgeois de Moleron
o la famille Martel
* fin du XVIIe siècle : la terre passe aux Dagonneau de Marcilly
* entre 1765 et 1823, plusieurs familles se succèdent à nouveau, le domaine passant à:
o Jean d'Aoustène, payeur de la cour des monnaies de Lyon
o Jean-Baptiste Sampier d'Arena, négociant à Lyon
o Claude Voiret de Chanay, ancien avocat général de Parlement de Dombes, et gendre de Jean d'Aoustène
* XXe siècle : propriété de la famille Sablon du Corail





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BOITIER (1), BONHOMME (3), BOUILLOUX (1), RETHY (1), SEIGNEURET (1),

MACON
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DUCAROUGE (2), DUMONT (1), GALAND (1), GUINET (1), LAMBOROT (1), MEHU (7), MORAILLON (1), PAILLE (1), RENON (1), VERNAY (1),

LUGNY LES CHAROLLES
Lugny, siège de l'une des quatre baronnies du Charolais, s'étendait autrefois sur les communes actuelles de Lugny-lès-Charolles, de Changy, de Nochize et de Hautefond. La paroisse relevait du bailliage et de la recette de Charolles et de l'ancien diocèse d'Autun.

Du XIIe siècle au XVe siècle, Lugny appartint aux Damas de Couzan. Puis, en 1430, la seigneurie passa dans la maison de Lévis par le mariage d'Alix de Damas avec Eustache de Lévis. Les Lévis possédèrent le château jusqu'au début du XIXe siècle[1].

Héraldique [modifier]

Lugny-lès-Charolles a pour armes un blason dont la définition héraldique est la suivante : écartelé, aux 1 et 4 contre-écartelé d'azur à une fleur de lys d'or, et bandé d'or et d'azur, aux 2 et 3 d'or à trois chevrons de sable (qui est de Lévis)


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BALAY (4), BALLORIN (3), BARDEY (1), BASIN (1), BEFY (1), BERT (1), CRETIN (1), DE CORGEAT (1), DEGRANGE (1), DESPREY (1), DOUDET (1), ETIENNE (2), GAUTHIER (1), GUICHARD (1), GUYENOT (1), LACHAUX (1), MORIN (1),

LOUHANS
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BACONNET (4), BADOS (2), BERNARD (25), BOURGEON (1), BRUSSON (1), BUE (10), CATIN (2), CHANUT (5), CHAPUIS (1), CHAUMOIS (8), CHAUMOYS (2), CHETEAU (9), CHEVRIER (9), COLAS (2), CORDIER (1), CRETIN (2), CUREAU (2), CUROT (4), DELPHIN (5), DIOT (39), DOMY (14), DUBUISSON (1), GALLAND (1), GAUTHERON (3), GAUTHIER (1), GENTY (1), GONNET (1), GRANDJEAN (5), GROS (1), GUICHARD (1), GUY (2), HUMBERT (2), JANNEAU (1), JOLY (3), LAMBERT (1), LAURENT (3), LECUELLE (11), LORDON (1), LOUCHE (11), MARCEAU (1), MARECHAL (2), MARTIN (2), MATHEY (3), MAZOYER BAZARD (1), MERCIER (2), MESNAGE (1), MESNAGER (3), MEUNIER (1), MORAND (3), PACAUT (3), PATARD (5), PELISSONNIER (1), PELLETIER (16), PERE (10), PERNOT (1), PERRAUD (1), PHILIBERT (1), PIPONNIER (5), PLATERET (3), POITOUX (13), PONT (2), POURRE (1), RAVEL CHAPUIS (2), REGNAUD (1), RICHY (3), ROBOT (2), ROUBOT (3), RUGER (1), TERRIER (2), VANDROUX (1), VEAU (31), VOIRET (1), VOLATIER (3),


LOISY
Des traces d'occupation romaine, tumulus et oppidum (non confirmées par des véritables fouilles archéologiques) laissent penser que l'origine de Loisy est très ancienne. On peut supposer que les Celtes étaient déjà présents en cet endroit avant les Romains.

En effet, à quelques mètres du château actuel, sur une butte se trouve une galerie souterraine se terminant par une fontaine qui selon la tradition populaire seraient les restes d'un oppidum romain, peut-être précédé par un oppidum gaulois (voir annexe 1)

Une fortification contenant des objets du X°, XI° siècle est parvenue jusqu'à nous sous forme d'un tertre érigé en bord de Seille (voir "Mottes et tumulus".)

En 924 les Hongrois pillent et saccagent le Mâconnais. Dans une des mottes, ont été trouvées de petites sculptures de facture hongroise.

Le premier texte qui est arrivé jusqu'à nous, date de 950 : le cartulaire de Cluny désigne Loisy sous le nom de "CASTRUM LOGIACI" (à vérifier)(castrum indique un fort, une place forte et sert de ce fait pour désigner une localité).

En 981, 'LOSIACUM', "vocable de St Martin, archiprêtré d'Orme, diocèse de Chalon ; patron, l'abbé de Cluny; recette de St Laurent ; subdélégation de Louhans ; chapelle fondée, et chapelain résidant". réf: (Cour.)

En 993, l'abbé de Tournus donne à Henri de Bourgogne la terre de 'LOSIACUM' dont l'église avec son vocable actuel de St Martin(à vérif).

Le registre des Fiefs Chalonnais l'appelle encore en 1287 'CASTRUM LOVSIACI'(à vérif). Références: (AVP n°35)

Au X° siècle, le comte Aymon donne au monastère de Cluny l'église de St Martin de Loisy, et le port de Recula (annexe 3)

En 1477 les terres de Loisy dépendent de l'abbaye de Tournus. (voir annexe 4)


 

Blasonnement : de gueules à la fasce ondée abaissée d'argent, surmontée d'une tour d'or

L'histoire du testament de Louis XIV passe par Loisy où il fut caché pendant 100 ans: Daté du 13 avril 1715, il fut completé de plusieurs codicilles, Louis XIV décède le 1er septembre 1715; le testament est détourné et reste dans les archives de la famille d'Orléans jusqu'en 1790. Puis Philippe Egalité le confie à Charles de la Chapelle qui sera guillotiné en 1793 et en 1827 sa veuve cache le testament au château de Loisy où il est retrouvé en 1927.


 

* 1503 Antoine de Loisy possède la Baronnie de La Villeneuve et de la Truchère. "Loisy portait azur à cinq fasces d'or." (Prêt. p110)

* 1825 Prieur Guigot de Loisy est lieutenant de louveteries (A de SL).

* An XII Demonterot est curé à Loizy et Domy est maire (A de SL).
* Le colonel Charles-Gilbert de La Chapelle s'est éteint à Saint-Ythaire (Saône-et-Loire) le 15 avril 2000 à l'âge de 86 ans. « Mon honneur s'appelle fidélité ». Toute sa vie, le colonel aura été l'expression vivante de cette grande devise de la Légion Étrangère, par sa conduite au feu, son autorité morale et son esprit d'initiative. Chef de corps au 1er REC . « Mon idéal et ma vocation, je les ai choisis à vingt ans en m'engageant. Là seulement on trouvera les mobiles de mon acte : qu'on n'aille pas les chercher ailleurs. Fils et petit-fils de soldats, né en 14 au chateau de Loisy en pleine guerre, je peux dire que j'ai appris sur les genoux de ma mère les sentiments de l'honneur et de la Patrie... Pour moi il n'y a aucun doute. J'ai suivi la voie de l'honneur, cette voie passe aujourd'hui par les prisons... On juge une politique à ses résultats. ».

* Famille et maison Petitjean

A Votentenay, existe toujours une maison à galerie, dite "maison Petitjean" voilà ce qu'écrivait M Thielly en 1920:

"La famille Petitjean, originaire de Savigny en Revermont, habitait le hameau de Votentenay où existe encore la maison qu'elle avait fait construire.

Grand admirateur de Napoléon 1er, un des descendants de l'ancien maire avait fait ériger, vers 1823 dans un bosquet sis non loin du home familial, un monument à la gloire du conquérant.

De ce monument tombé en ruine depuis de longues années il ne reste, gisant sur le lieu même de l'érection, qu'une pierre taillée portant cette inscription: 'élevé au mérite NB mort le 3 mai 1821'. " (Th)

La pierre dite "de Napoléon" est toujours en place. Ce monument dont une partie du socle existe toujours était étrangement à l'écart des habitations et dirigé vers un ancien étang. Cet étang était peut-être toujours en eau en 1823!

Si cette construction date de 1823, c'est-à-dire sous Louis XVIII, il était sans doute préférable de faire un monument à la gloire de Napoléon à l'abris des regards. Et d'ailleurs, est ce le temps qui l'a détruit, où un opposant à l'empereur?

La maison a été construite dans les années 1740-1750 par Philippe Petitjean (1711-1785), fermier général de la terre et seigneurie de Loisy. Un de ses fils, Antoine-Marie, dit le cadet, né en 1756, y résida à partir de 1785. A sa mort, en 1819, la maison revient de droit à son fils Richard Philippe Petitjean-Boussin, lui aussi juge de paix qui l'habita jusqu'au début des années 1830. Peu après, il la loue à un de ses fermiers, car il se fixe à Cuisery, rue des Echeneaux. (Lec.)

En août 1785, Petitjean Richard Philippe dit aîné fait réalisé un plan , dit terrier Petitjean, actuellement possédé par "Les amis du vieux Cuisery". Ce plan d'environ 2m sur 1m, récapitulant l'ensemble de sa propriété, en majorité située sur Votentenay est le plus ancien plan connu de Loisy. La maison principale de ce terrier est voisine de la "maison Petitjean", alors habitée par "le cadet".

Armes des Petitjean: De queules à une tour d'or ouverte et ajourée de sable, surmontée un vol d'argent (D'Arbaumont)

Votentenay. Ferme bressane typique (actuellement habitée par daniel Villerot). La maison haute et basse (rare en Bresse du Nord) est entre deux bâtiments de granges et d'écuries. La galerie à pans de bois, couverte d'un toit plat et de tuiles rondes, rythme la façade. L'angle fermé à droite protège du nord et cache l'escalier (18° siècle). Ce type de maison de qualité utilise rarement les deux pentes de toit ; plus au nord tout est aigu et souvent accompagné de pigeonniers à pans de bois ; plus au sud, tout est plat à tuiles rondes, sans pigeonniers. A Tenarre (Baudrières) se voit, en bordure de route, un bel exemple de galerie haute et basse. (Description Michel Bouillot Historien, 1997.)

voir http://perso.orange.fr/villerot/

Lieux et monuments [modifier]

* Château de Loisy
* Hameau de Votentenay (ou Votantenay, Vautantenet, Votentenet, Votentenayoux): le hameau de Votantenay est très vieux, comment en douter!
o La morphologie de certains chemins (vers "le Molet" par exemple) laisse supposer qu'ils sont d'origine celte.
o Le nom de Vautantenet existait déjà au Moyen Âge.
o Le "champ paradis" peut nous faire croire à l'existence d'une chapelle (où un cimetière d'après Nette ...).
o Le même Nette disait avoir trouvé des pierres au Mornan, appartenant, selon lui, aux ruines du château de la Dame, vers le pré de la Dame, l'étang de la Dame; fabulation ou réalité?
o Dans les communaux des Mornans, des trous (avec des pierres sur les côtés), seraient des traces de four à charbon de bois (selon M Perrault).
o Avant la création des paroisses, existaient des communautés souvent séparées par la forêt. Rien n'interdit de penser que Votentenet en était une (peut-être même avant Loisy, soyons chauvin).

Tout ça pour dire que notre hameau existe depuis 2000 ans et que l'on peut souhaiter qu'il tienne encore 2000 ans.


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:24



LESSARD EN BRESSE

es bâtiments sont groupés autour d'une cour irrégulière, sur une plate-forme approximativement circulaire qu'entourent des fossés encombrés de végétation. Il subsiste, aux angles nord et sud, deux tours rondes en brique, coiffées de hauts toits coniques; à l'est, un corps de logis de plan rectangulaire allongé est flanqué vers l'extérieur de deux tours carrées dont une est couronnée de mâchicoulis couverts; le long des flancs nord et sud, des bâtiments agricoles sont recouverts du même crépi gris foncé que le corps de logis. On y accède par un pont dormant à l'ouest et une passerelle à l'est.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:24
ANDRE (1), BAUDIN (1), BOITIER (4), CLEAU (1), NAVIERE (1),HAIGNERE (1),


LE CREUSOT
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:24
MENAGER (1),


LAIZY

Le château est en ruines, les arbres poussent dans les fossés et la cour est un pré. Le château médiéval était de plan pentagonal, avec quatre tours rondes et une tour carrée à l'entrée. Au début du XXe siècle, on distinguait encore une grande tour carrée au N. Les restes de cheminées monumentales date de l'époque du chancelier Rolin.

On ne peut imaginer la splendeur passée du château qu'au travers des réflexions de ceux qui l'ont approché avant sa démolition:

  • Mme de Sévigné, reçue en 1677 par son cousin Roger de Bussy-Rabutin, déclare: "sa situation est admirable; j'en ai le paysage dans la tête et je l'y conserverai soigneusement."
  • Le même cousin parle, quant à lui, des "propretés dont je l'embellis"
  • Claude Courtépée, historien de la Bourgogne, admire, vers 1775, le "beau salon orné de quantité de tableaux"

Le château (ISMH) est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • XIIIe siècle : mention de la seigneurie de Chazeu, qui appartient à la famille de Longvy, qui porte "de gueules à la bande d'or"
  • début XVe siècle : vente de la seigneurie par le mari et les frères de Jeanne de Longvy à Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne.
  • 3ème quart du XVe siècle : le cardinal Jean Rolin, évêque d'Autun, fils du chancelier, hérite du domaine
  • 1483 : le fils naturel du cardinal, Sébastien Rolin, hérite à son tour du château
  • début XVIe siècle : Esmée Rolin et Antoine d'Orges sont dame et coseigneur de Chazeu
  • 1651 : après avoir été partagée entre deux familles, la seigneurie est à nouveau réunie par l'écrivain Roger de Bussy-Rabutin, qui, ayant hérité d'une moitié, en rachète l'autre à Chrétienne de Chissey; il avait épousé huit ans avant Gabrielle de Toulongeon, petite fille de sainte Jeanne de Chantal
  • 1659 : en disgrâce, Bussy-Rabutin doit s'exiler sur ses terres de Bourgogne, l'hiver, à Bussy-le-Grand et la bonne saison, à Chazeu
  • 1730 : le château est vendu par le petit-fils du précédent, Roger de Langheac, à Jean-Baptiste Rabiot de Meslé
  • 1765 : nouvelle vente, cette fois à Jean-Baptiste de Mac-Mahon
  • 1794 : vente par lots
  • 1803 : rachat par Maurice-François de Mac-Mahon
  • 1840 : le fils du précédent vend la propriété après avoir fait démolir le château pour en utiliser les matériaux

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:23



DIOT (1), DUGRIVEL (8), MARECHAL (1), TAUPENOT (1),LA TRUCHERE

La Truchère fait partie de la Bresse. La réserve naturelle de La Truchère - Ratenelle se situe en Saône-et-Loire, au sud-est de Tournus, non loin de la confluence Saône-Seille, site majeur pour ses plantes et ses oiseaux rares.

Au confluent de la Seille et de la Saône, à la jonction des chemins de randonnée de la Bresse et du val de Saône, La Truchère vous offre le charme et le calme de sa verdure et de ses plans d'eau.

Le long de la Seille, votre marche vous conduira à un pont de 9 arches, l'un des derniers barrages à aiguilles, et non loin-de-là à une écluse toujours en fonction malgré son grand âge (construite en 1794). Tout à côté, le Bois de Maillance classé Héronnière vous invite à la promenade à l'ombre de ses arbres.

A la sortie du village, un parking aménagé permet de laisser sa voiture pour flâner. Un panneau sonore installé là vous apprendra à reconnaître le chant des oiseaux.
Vous pourrez admirer dans le village un très ancien calvaire qui porte la statuette de Saint Nicolas et de Saint Jean Baptiste et entrer dans l'église (ouverte seulement le dimanche de Pentecôte à fin septembre) pour contempler un tableau de saint Roch, patron de la paroisse.

Une halte nautique accueille les plaisanciers et propose des promenades en bateau. Un peu plus loin, la " Vieille Seille " offre aux pêcheurs la possibilité de venir en famille. Mais si vous désirez voir la friture dans votre assiette sans l'incertitude de la pêche, 2 restaurants vous attendent sur le quai.

Sur la commune, s'étendent les 93 ha de la Réserve Naturelle de la Truchère-Ratenelle, où vous découvrirez une mosaïque de milieux naturels très différents les uns des autres : tourbière, étang, dunes de sable

Réserve naruelle "La Truchère-Ratenelle"

Située à proximité de la confluence Saône-Seille, la Réserve Naturelle de la Truchère-Ratenelle , gérée par le Conservatoire des Sites Naturels Bourguignons, est composée de 3 milieux naturels :

L' Etang Fouget : Seule la partie contre la digue ressemble à un plan d'eau traditionnel. Les trois quart restants laissent apparaître un univers marécageux constitué de petits canaux bordés d'une végétation exubérante : carex, roseaux, saules… Dans ce labyrinthe végétal, de nombreuses espèces d'oiseaux trouvent un refuge idéal pour se nourrir ou se reproduire. Un observatoire sur le bord de l'étang permet au visiteur d'apprendre à reconnaître les espèces présentes. Un sentier botanique sur pilotis permet également de découvrir la composition du paysage végétal.

La tourbière : Etonnante à 200 m d'altitude, la tourbière permet, de par son sol acide toujours gorgé d'eau, le développement de mousses caractéristiques appelées " sphaignes ". Quelques végétaux originaires de l' époque glaciaire ont trouvé ici un ultime refuge : ce sont les droséras, minuscules plantes carnivores.
Ces milieux sont fragiles et peu sûrs, l'accès n'y est pas autorisé.

Les dunes de sable : Elles représentent sans doute le milieu le plus étonnant de la Réserve. A quelques mètres du sol gorgé d'eau de la tourbière, on se retrouve sur un sol chaud et sec qui rappelle plus le bord de mer que la Bresse. Modelé il y a quelque 5000 ans par le vent, le sable nu est partiellement recouvert de tapis de mousses et de lichens multicolores surmontés de buissons jaunes du genêt ou roses des calunes fausses bruyères. Dans cet univers désertique, certains insectes comme le fourmillion ou la cicindelle sont rois Un sentier permet de découvrir la vie animale et végétale sans la perturber.

 


 

 


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