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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:23
BAILLY (1), BARD (5), BAUDREON (1), BIDAUD (1), BILLEBAUD (1), BOBEREAU (1), BONNEAU (1), BOUILLOT (1), BOURGEOIS (1), BOUTILLON (1), BOYER (5), CHAROLLOIS (1), CHATEAU (1), CHAUSSARD (1), COGNARD (1), COMMEAU (46), CONTANT (1), CONTASSOT (14), COULON (4), COUREAU (6), CUZIN (18), DECHAUX (1), DESCOURT (2), DUBAND (2), DUCROUX (1), DUVERNE (1), DUVERNEAU (2), FORET (1), GAUTHIER (2), GERMAIN (2), GIEN (3), GRANGER (2), JONDEAU (1), JONDOT (1), LABONDE (2), LALONDE (1), LAMOUR (7), LANGILLIER (2), LARIEPE (3), LAUCLERC (1), LEPHILIBERT (1), LEQUIN (1), LOUDENOT (1), MARACHE (1), MARET (8), MICHON (3), NECTOUX (9), PELLETIER (8), PERRIN (1), PILLOT (4), PITOIS (1), RAVIER (1), RAVIOT (8), RETHY (9), RIZEY (2), ROUGEOT (2), VACHER (16), VERNEAU (6),


LA TAGNIERE

CHATEAU DE CHAMPIGNOLE

Le château, succédant à une demeure médiévale dont il a conservé les douves, date vraisemblablement du XVIIe siècle. Il se compose d'un corps de logis allongé complété à chaque extrémité d'un pavillon faisant saillie. Les communs forment deux ensembles : d'une part un long bâtiment bas terminé à chaque extrémité par une construction carrée et, d'autre part, un pavillon donnant sur la cour d'entrée.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • Avant 1650 : propriété de N. d'Ecrot
  • 1650 : achat par Charles Lebrun, comte du Breuil en Bourbonnais, qui, par testament, crée avec son épouse Henriette de la Tournette un majorat en faveur de leur descendance.
  • XVIIe siècle : Alexandre Lebrun, époux de Suzanne de Balathier-Lantage, entre en possession de ces terres (son frère puîné Louis-Casimir y renonce en échange d'une pension).
  • 1792 : Antoine de Villiers-La Faye, gendre d'Alexandre, rejoint l'émigration.
  • An XI : Louis-Casimir Lebrun du Breuil fait annuler sa renonciation par la cour de Dijon et prend possession du château alors sous séquestre.
  • 1836 : fin de l'occupation du château par la famille Lebrun du Breuil.
  • 1862 : le château est acheté par Benoît-Charles de Maizière.

CHATEAU DE TRELAGUE

  • De l'ancien château fort, il reste le massif donjon de plan carré, flanqué de deux tours d'angle circulaires, dont l'une abrite un escalier à vis. Le tout est agrandi d'un corps de logis à deux ailes bâti certainement au XVIe siècle. L'une des ailes prolonge au nord le donjon et l'autre, en retour d'équerre, ferme la cour d'entrée. Sur leur angle extérieur, se dresse une tour de plan circulaire; dans leur angle interne, on découvre une tourelle polygonale dans oeuvre. Le donjon et les tours sont élevés de trois niveaux et couverts respectivement de hautes toitures de tuiles et d'essentes; quant au logis, il comprend deux niveaux, éclairés par des baies à meneau et croisillon.
  • À l'intérieur, subsistent des boiseries peintes à petits cadres, un plafond à la française d'époque Renaissance dans le grand salon au rez-de-chaussée, un plafond à la française et des cheminées restaurées dans les pièces du donjon.
  • Des travaux sont exécutés au début du XXe siècle: l'escalier d'honneur est rebâti, des lambris du XVIe siècle, provenant d'un hôtel particulier du midi de la France, sont posés dans le grand salon; à l'extérieur, des meneaux sont ajoutés aux baies et un deuxième étage est créé dans les combles. Les châteaux blésois de la Renaissance ont inspiré cette restauration.

Le parc du château, propriété privée, est ouvert au public. Certains éléments de la construction sont classés Monument Historique.

Historique [modifier]

Famille Doyen

  • vers 1399: Pierre Doyen, seigneur de Montcenis, de Chaumart et de La Tagnière, conseiller du duc de Bourgogne, ayant fait bâtir son donjon de Montcenis par Perrot le Limousin, Jean Syméon et Jehan de la Cahotte, maîtres d'oeuvre, fait sans doute aussi appel à eux pour la construction du château fort de Trélague
  • 1614 : un inventaire révèle que par acte de justice, le seigneur de Trélague, Bénigne Doyen, avait décidé de fermer sa cour pour ne pas avoir à payer le droit de guet et de garde

Famille Bancherau

  • cette famille succède aux Doyen

Famille Roche de La Rigodière

  • 1911 : Camille Roche de La Rigodière est propriétaire du domaine; il sera pilote d'avion en 1914 et fondera en 1923 la Société lyonnaise de soie artificielle
  • de 1920 à 1926 : le précédent confie l'exécution de restaurations à l'architecte Laffarge, de Blois et à Édouard André, paysagiste

Époque contemporaine



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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:23
BALLORIN (1),

LA GUICHE

CHATEAU DE CHAMPVENT

Le château est constitué d'un corps central rectangulaire flanqué à son extrémité est d'un pavillon de même élévation et sur son angle nord-est d'un petit pavillon garni de tourelles en surplomb et d'une tour carrée. En façade nord, au centre du corps principal, se dresse une tour octogonale ; deux pavillons encadrent la façade sud.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

Armes des La Guiche.
Armes des La Guiche.
  • Xe siècle : siège d'une viguerie.
  • Début du XIIIe siècle : le fief es doté d'une maison forte.
  • 1372 : il est la propriété de Pierre de Massi.
  • 1404 : il est vendu à Jean de Vérizet.
  • XVe siècle : il appartient à la famille de La Guiche, qui préférera faire de Chaumont sa résidence principale.
  • 1838 : il ne reste plus que des vestiges du château d'origine.
  • Fin du XIXe siècle Construction d'un nouveau chateau

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:22
LA GENETE

La Genête fait partie de la Bresse louhannaise. La Sâne Vive conflue avec la Seille dans la commune.

Histoire [modifier]

Origines et évolutions du nom: En 1462: LA GENETTE En 1500: CUVIA SANCTE - MARIOE VILLANOVAE DE GENESTA En 1558: LA GUENETTE En 1628: GENETTE En 1754: LA GENETTE En 1780: LA GENESTE


  • Au XVIIe siècle, il est mentionné un beau pavillon entouré de fossés franchis par un pont-levis et un pont dormant.
  • Seul subsiste, le long du flanc sud de la terrasse carrée qui portait la maison forte, un bâtiment de plan rectangulaire allongé, couvert d'un toit à deux versants, flanqué à son extrémité ouest d'un pavillon en légère avancée sur ses deux façades, couvert d'un toit à croupes. Il comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré, un demi-étage et vers la cour, un étage de comble éclairé par des lucarnes à croupes débordantes. Bâti en briques et pierres recouvertes d'un crépi ocre et percé de grandes baies, il paraît dater du XVIIe siècle. L'une des pièces est décorées de boiseries peintes du XVIe siècle, provenant d'un hôtel de Valence.
  • Un pigeonnier carré dans l'angle nord-est de la cour et une grange en appareil à pans de bois hourdé de brique sous un vaste toit à croupes complètent l'ensemble.
  • Les fossés sont comblés.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

 Armes des Seyssel
Armes des Seyssel
  • XIVe siècle : la terre est dotée d'une maison forte
  • 1366 : le fief est la propriété des Saint-Trivier
  • 1503 : il passe à Gabriel de Seyssel, baron d'Aix
  • milieu du XVIe siècle : la seigneurie échoit à la branche cadette de Seyssel-La Chambre
  • 1640 : la terre est confisquée sur Jean Bouchin, conseiller au bailliage et chancellerie de Beaune, au profit de Jacques Bretagne
  • 1680 : par mariage avec Marie-Bernarde Bretagne, le domaine passe à Nicolas Deschamps, seigneur de Riel-Dessus dont les descendants possèderont toujours le château à la veille de la Révolution
  • XXe siècle : propriété des Mlles J. Mayer et Y. Lamberet
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:22
ANTOINET (1), AUGIER (1), BERGER (1), BURDIN (2), CUREAU (6), CUROT (1), GALLAND (3), GIRARD (1), GUICHARD (2), MAGNIN (1), MATEY (1), MESNAGE (1), MICHAUD (1), PARISET (1), PARIZET (20), PERNIN (4), PERNOT (1), ROZAND (2),DUBOIS (1), GALLAND (2), GIRARD (1), PARIZET (2), PERNIN (2),

LA FRETTE
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:22
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:22
GAUTHIER (3), GENEVOIS (1), LAPREYE (1), RETHY (1), VACHER (3),


LA BOULAYE

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:21
CHANTEREAU (1), FLATOT (2), GUERRY (2), PARIZET (1), PELLETIER (1), PETIT (1),

JUIF
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:21
BADEY (1), BERNIZET (4), BIEVRE POULALIER (2), BOUDIER (1), CANOT (1), COLAS (3), COURS (2), GAILLARD (2), GENEVOIS (1), GRAVALLON (5), GRAVALON (3), HUMBERT (1), LECUELLE (2), LOUCHE (1), MOINE (1), MOYNE (2), PELLETIER (4), PRECIAT (10), RAVEL CHAPUIS (14), RESNE (1), VIALET (5), VOLATIER (6),


JOUVENCON

Jouvençon (les jouvençonnas) fait partie de la Bresse louhannaise. C'est un petit village situé à l'est de la Saône-et-Loire dans le canton de Cuisery. D'une superficie de 630 hectares (6,30 km2), Jouvençon se trouve à une altitude d'environ 193 mètres.

Ce village s'étend le long de la rive gauche de la Seille (affluent de la Saône). Il se situe à l'extrémité de la région de la Bresse louhannaise (Cuisery, village situé à 4 km à l'ouest, est la "frontière"). Le village s'étend le long de la Route Départementale 71 qui relie Louhans à Cuisery. Il existe cependant (entre autres) "Le bas de Jouvençon" ainsi que "Le vieux Jouvençon", situés entre la route et la rivière La Seille. D'ailleurs ceci n'est pas une particularité de Jouvençon, on retrouve la même topographie pour les villages situés à l'est (sur la départementale, direction Louhans) : Rancy, Bantanges et Sornay. Toutes ces communes ont en plus des maisons situées le long de la route, une partie "bas".

On peut noter la présence d'une écluse en bord de Seille. On peut la franchir à pied et on arrive alors sur un ilôt duquel on peut apercevoir une jolie retenue d'eau ainsi que le chateau de la commune de Loisy qui surplombe le paysage. A une centaine de mettre à l'ouest de cette écluse se trouvent les vestiges d'un pont-levis qui autrefois permettait de se rendre de l'autre côté de la rive sur la commune de Loisy. Il a été détruit vers 1960 en raison de son mauvais état : il n'a jamais été reconstruit car il s'agissait d'un bien privé. Ainsi il faut faire un détour de plusieurs kilomètres pour se rendre dans la commune voisine alors qu'elle ne se trouve de cet endroit qu'à quelques enjambées.

Histoire [modifier]

Jouvençon provient du nom latin "Gevencionnum" qui ensuite est devenue chapelle Saint-Maurice de Jouvençon. Ce nom aurait été mentionné en 981. D'après certaines fouilles effectuées, des traces de vie à l'époque gallo-romaine auraient été retrouvées dans la commune et plus exactement dans le "vieux" Jouvençon.




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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:21

BOITIER (3), DEFRESNES (1), DETANG (1), SOTTY (1),LAUVERNIER (1),


ISSY L'EVEQUE

La région a été fréquentée par des hommes préhistoriques, des silex perdus par les chasseurs moustériens (-25000 ans) en témoignent.

  Les premières traces de sédentarisation remontent au VII éme siècle avant J.C., 1er Age du fer. Le Mont Dardon était alors occupé par les Celtes. Nous retrouvons des traces importantes d’occupation gallo-romaine (notamment la villa gallo-romaine du bois du Buis sur plusieurs hectares à 2 km du bourg). Au IXe siècle, nous trouvons les premiers embryons du bourg avec le château fort, ancienne place forte rattachée à l’Evêché d’Autun au Xe siècle (d’où probablement le nom d’Issy L’Evêque), situé autour et à l’emplacement de l’Eglise actuelle.

  Le bourg s’agrandira toujours autour de cette place forte en conservant jusqu’à notre époque cet aspect de bourg fortifié. Le porche, la cure et la tour de Luzy sont les derniers vestiges de cette époque.

  Des fossés entouraient la place forte, ils ont été comblés définitivement vers 1650. Débutée au XIe siécle, au milieu de la place forte et terminée au XIIe siècle, l’église romane, par son ampleur, indique une population déjà importante.

Issy l’évêque fut occupé et pillé de nombreuse fois.

  A la fin du XIVe siècle, les Ecorcheurs brûlent le village; en 1475, la forteresse est brûlée par l’armée royale. Au cours des siècles, on signale un Couvent de Bénédictines, une léproserie et une filature de coton.

  1789 est une date importante dans l’histoire du village. Son curé l’abbé Jean-François Carion, prend la tête du Tiers-Etat. Il rédige un code de 90 articles, sorte de mini-constitution faisant une ébauche de petite <<République>> appelée Issy-la-Montagne . De nombreux historiens se sont attachés à son œuvre. Cette époque fut très mouvementée. Le Curé Carion accusé de crime de lèse-nation, fut arrêté et sauva sa tête grâce aux interventions de Robespierre et Mirabeau. Les gens du peuple allèrent chercher leur curé en sabots à Paris.

  Deux autres personnalités célèbres sont nées à Issy-L’évêque : Madame De Genlis, née Félicité du Crest le 24 janvier 1746 à Champcery, commune d’Issy-l’évêque, femme de lettres et gouvernante des enfants du Duc d’Orléans.Bartélémi de Chassignieux, né en 1481 au Chassignieux, commune d’Issy-L’évêque, conseiller au parlement de Paris en 1501 et Président du Parlement de Provence en 1532.

  Derniers éléments marquants de la vie du village de 1789 à nos jours : la construction d’une voie ferrée reliant Toulon à Bourbon, disparue avant la guerre, la construction du château de Montrifaut entre 1890 et 1900 et celle du bel ensemble mairie-école également à la fin du XIXe siècle.



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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:21

BARBE (1), BARRIDON (1), BARTH (1), BIEVRE POULALIER (1), BLANCHARD (1), BOISSON (2), BOLLE (1), BOUHE (1), BOURGEON (7), CHAIGNARD (1), CHALOYARD (2), CLERC (1), COULON (1), CRETIN (5), CUREAU (2), DAUVERGNE (1), DEGRANGE (4), DELPHIN (1), DIOT (5), DOUDET (5), DOURY (1), DYOT (1), GRANDJEAN (2), GROS (4), GUILLOT (1), JANNIN (1), JUILLARD (1), JULLIARD (1), LAURENT (2), LECUELLE (10), LORCET (1), MATHEY (3), MAZUE (1), MEREL (1), MONDANGE (3), MORAND (1), PACAUD (3), PELLETIER (9), PERE (1), PLATERET (3), PONT (1), PRECIAT (4), ROCHET (1), THURY (1), UNI (1), VANDROUX (5), VEAU (1), VIALET (2), VILLEROT (1), VOLATIER (3),


HUILLY


La Seille est une des plus belles rivières navigables de France. Sur les collines bordant son cours, se dressent de nombreux châteaux. C est tout d abord un milieu naturel dont la faune est particulièrement riche. La rivière est fréquemment bordée de roselières. Avec un peu de curiosité et de patience, peut-être aurez-vous la chance d y observer les hérons bihoreaux, des courlis ou encore des barges.

Dans le hameau de Molaise se situe le Moulin de la Folie, belle reconstruction du XVIIIème siècle et qui était une dépendance du château de Molaise actuellement domaine privé. On l aperçoit depuis la route. Plus loin, un calvaire rappelle l assassinat en 1793 du curé de l église qui habitait alors la ferme située à proximité, devenue "ferme de la Cure"



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