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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:20

A


GUEUGNON

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:20

BRUCHON (2), CARILLON (1), CAVET (1), COMARET (1), CONRY (6), LAMBERT (10), LE NUD (1), MORAIN (8), THEVENAUT (1),


GUERFAND

Au lieu-dit "Les Montmorts" monument érigé en l'honneur de Claude BURDY assassiné le 5 novembre 1895.

Taillé en blocs de pierre du Jura et composé d'une pyramide supportée par un socle à faces rectangulaires.

Inscriptions portées sur le socle :

"Erigé à la Mémoire de Claude BURDY. Frappé en ces lieux par une main Criminelle le 5 Novembre 1895. Hommage des communes et des Souscripteurs du Canton de St Martin-en-Bresse"

 

Voir affaire assassinat à Guerfand dans journaux de l'époque: le Courrier de Saône et Loire du 7/11/1895 du 8/11/1895. Enquête de Gendarmerie de St Martin en Bresse (M. Bressac) Le Progrès de Saône et Loire du 8 Août 1896 sur "les crimes de la Bresse aux Assises de Chalon" Assises de S&L -3) session 1896 etc...


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:20

CHRETIEN (1), LEQUIN (1),


GRATOUX

La paroisse de Saint-Eusèbe est antérieure au Xe siècle.

En 1316, le seigneur de Saint Eusèbe est Guy de Germolles.

Au XVe siècle elle est partagée en trois seigneuries, la seigneurie du Monay, la seigneurie du Gratoux et la seigneurie de La Motte.

En 1658, la duchesse Elisabeth Alexandrine de Bourbon, comtesse du Charolais, allant de Charolles à Dijon voit son carosse enlisé dans la boue au hameau des Brosses près de Saint Eusèbe. Aussitôt, les habitants de Saint Eusèbe se portèrent à son secours. En remerciement, la duchesse de Bourbon céda le territoire des Brosses et la forêt domaniale d'Avoise aux habitants de Saint Eusèbe, soit au total 329 hectares.

Ces deux terres furent plus tard aliénées par décret signé par l'Empereur Napoléon III le 31 mai 1854 pour créer la commune de Montchanin-les-Mines. Pendant la Révolution, le village est contraint de changer de nom. En 1793 Saint Eusèbe est rebaptisé "Sparte" puis ultérieurement "Montfleury". L'église est fermée et le curé, Etienne de Beaumont, devra vivre caché avec l'aide des habitants.

En 1926 Saint Eusèbe compte 722 habitants.

Pendant la guerre de 1939-1945 Saint Eusèbe doit déplorer 9 morts et 30 disparus. De 1940 à 1943, la commune est coupée par la ligne de démarcation.

En 1961, la "Commission Communale de statistique" dénombre 75 exploitations agricoles.

De nos jours, 18 exploitations sont en activité, principalement dans l'élevage de bovins. Celles-ci occupent 1405 hectares de terres agricoles sur 2120 hectares de surface communale. (Mairie de Saint Eusèbe).


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:19

DUVIGNEAU (1), LACROIX (1), PROST (1),


GRANDVAUX

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LAMBERT (1), VIALET (1),


GIGNY


Monuments

  • du XIIIe siècle au XVIIIe siècle : plusieurs châteaux se succèdent en des points différents d'un même enclos
  • 1788 : au moment de l'acquisition de la propriété par le baron François-Julien Geramb, magnat de Hongrie et ancien ministre de l'empereur Joseph II, il ne reste que des ruines
  • période révolutionnaire: une nouvelle demeure est bâtie par le baron, mais elle est pillée et très vite laissée à l'abandon; les dames de Geramb, mère et fille, sont emprisonnées à Chalon mais reviennent peu après à Gigny
  • 1830 : restauration par Arnoud de Joux de Ronfaud
  • 1966 : nouvelle restauration, entreprise par la famille Gay

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:19

BOLAND (1),


GIBLES

La vie à Gibles

L'origine de l'appellation Gibles est très incertaine. Deux Argumentations existent : certains disent que ce nom vient d'une famille qui habitait là autrefois, d'autres pensent qu'il est dû à la nature des lieux (exposés aux giboulées).

Les différentes appellations de Gibles à travers les siècles sont elles aussi incertaines. L'histoire qui revient le plus souvent est que autrefois, la commune de Gibles était appelée Saint Martin de Gibilis, puis Gibilis. C'est à partir de 1802 qu'on l'appelle plus simplement Gibles.

A cette époque la population est assez importante, 1500 habitants environ pour une superficie de 2485 hectares. Il y a alors 12 étangs, 4 moulins à blé, 1 moulin à tan et une scierie. La création de la commune de Chatenay (1875), l'a amputé des hameaux de Fonloup, Billebin, La Vaux, La Rochette, Sermaize et Chatenay (ce dernier a donné son nom à la nouvelle commune).

En 1850 il y avait au bourg de Gibles :
2 Maîtres maréchaux - 2 Charrons - 5 Marchands drapiers - 3 Maîtres tailleurs - 2 Modistes - 5 Maîtresses tailleuses - 3 Marchands de vin en gros - 3 Maîtres cordonniers - 2 Magasins d'épicerie - 2 Poteries - 2 Maîtres charpentiers - 2 Maîtres Sabotiers - 1 Bureau de tabac - 2 Hôtels - 1 Cabaret - 1 Café - 9 Métiers à soie - 4 Métiers à fil et coton - 2 Coquetiers - 1 Boulanger - 3 Marchands de grain - 4 Maîtres menuisiers et ébénistes (dont Mr Labrosse Antoine)

et dans la campagne :
4 Marchands de vin en gros - 3 Maîtres charpentiers - 1 boucher - 5 tailleurs d'habits - 10 Tisserands - 18 Métiers à soie - 9 Tailleuses - 5 Charrons - 2 Sabotiers

Il y avait plusieurs moulins qui possédaient, au Palais 3 paires de meules, aux Claies 3 paires de meules, aux Petits Moulins 5 paires de meules, aux Grands Moulins 7 paires de meules. Ces moulins possédaient une installation à la vapeur pour compenser le manque d'eau, ils possédaient également une huilerie pour la fabrication de l'huile de colza et de noix, une scie battante, ainsi qu'un "mola" (grosse roue de pierre ou l'on passait le chanvre)

D'après un texte de Joseph Bosland

La grande duchesse Maude Ricaud fut bien évidemment la plus grande et importante personne de cette petite commune de gibles . Il faut tout de même préciser qu'elle a fait la joie d'un jeune garçon plein de vie et des environs , c'est pourquoi elle s'y est installée et sa joie et sa bonne humeur fit le bien de tous elle faisait vivre ce petit village de 600 habitants et en était totalement heureuse .Tous les habitants de cette commune l'appelaient par son prénom , elle ne faisait pas de distinction sociale entre eux .Tout le monde avait énormément de respect envers elle et la saluait a chacun de ces passages en ville .


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:18

BOY (1), CHALAND (1),


GERMOLLES

Germolles est l’une des rares résidences palatiales et princières françaises du XIVe siècle.

  • Il subsiste le corps de logis principal avec tours d'entrée, la chapelle basse, et, à l'étage, l'oratoire de la duchesse de Bourgogne Marguerite de Flandre. En vis-à-vis, le cellier voûté sur croisées d'ogives est situé sous une vaste salle à laquelle on accède par un escalier dont la porte est surmontée d'un tympan aux armoiries du duc de Bourgogne
  • Le décor intérieur consistait en motifs champêtres: Arnould Picornet y avait peint des brebis; la devise du duc, "Y me tarde", alternait avec des marguerites, des chardons, des roses blanches et vermeilles. des tapisseries complétaient le décor mural avec leurs scènes champêtres: bergers et bergères au milieu de leurs troupeaux, brebis sous un arbre doré. Le sol était couvert de carreaux de pavement à fond rouge, provenant de la tuilerie de Montot, qui répétaient les mêmes motifs: marguerites, chardons et roses, brebis couchées sous un arbre.
  • Le hameau qui précède le château et un parc à l’anglaise conçu au XIXe siècle, complètent le site.

Le château est une propriété privée. Il est classé Monument Historique et est ouvert au public.

Histoire [modifier]

  • 1381 : le duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, acquiert pour son épouse, Marguerite de Flandre, une grange à Germolles, par confiscation
  • 1382 : début des travaux de réaménagement, qui vont durer dix ans; la duchesse en fait une luxueuse résidence dont la construction revient à Drouet de Dammartin, maître maçon qui avait travaillé sous la direction de Raymond du Temple au Louvre de Charles V; elle fait appel aux meilleurs artistes de l’école bourguignonne (Jean de Marville, Claus Sluter, Jean de Beaumetz...); toutefois, malgré les décors qui pourraient laisser croire qu'il ne s'agissait que d'une demeure de plaisance, où la duchesse se serait délectée à la vue de ces bergeries, les comptes de la châtellenie nous indiquent qu'il devait s'agir en réalité d'un centre d'exploitation agricole où l'on s'occupait à la fois de culture et d'élevage
  • 1389 : visite du roi Charles VI
  • 1393 : Claus Sluter sculpte le célèbre groupe de Philippe le Hardi et Marguerite de Flandre dans la pierre d'Asnières-lès-Dijon; le duc et la duchesse de Bourgogne sont représentés sous un orme, entourés de moutons; on imagine cette figuration moins solennelle, plus détendue, que celle du portail de la Chartreuse de Champmol, qui les présentent agenouillés de part et d'autre de la Vierge; elle se situe en l'année du voyage que fit l'imagier, en compagnie du peintre Jean de Beaumetz, au château de Mehun-sur-Yèvre, résidence du duc de Berry
  • 1399 : une statue de la Vierge sort de l'atelier de Claus Sluter pour être mise sur la porte du château
  • 1466 : réparation du groupe de Claus Sluter, qu'on protège des intempéries
  • 1873 et 1887 : des incendies dévastent le château
  • 1968 : des sondages sont pratiqués; on ne retrouve aucune trace du groupe de Claus Sluter

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BAUDIN (1), DESAUGERES (2), PERCHE (2), POTHON (1), PROST (1), TRAYANT (1),


FAUTRIERES

Naissance du Bourg de Palinges
 

 

 

Extrait du bulletin "des amis du passé" N° 22 de Février 1995


 

 

Pour trouver l'origine de Palinges, il faut obligatoirement passer par Digoine.

 

Digoine, première baronnie du Comté du Charolais (1272) étendait depuis le VIIIème siècle la domination et la protection de ses seigneurs sur un vaste territoire (75 fiefs).

 

Au centre de ce domaine, se trouve un plateau dominant à 272 mètres la vallée de la Bourbince (250 m) qui s'étalait en contrebas sur une largeur allant parfois à une centaine de mètres et formait des marécages une bonne partie de l'année. Ce lieu-dit "les Grands Marécages" en latin : "Palus Engens" donna certainement son nom à Palinges.

 

A la fin du IXème, les moines de l'abbaye de Fleury (Saint Benoît sur Loire), installés à Perrecy les Forges, bâtirent à Fautrières -qui leur appartenait-, une église dont nous possédons des vestiges au musée. Ces moines édifièrent à la même époque une chapelle sur le plateau de Palinges.

 

Les seigneurs de Digoine qui avaient, par leurs donations, contribué à la construction de l'église de Paray le Monial, dotèrent leur domaine d'une église digne d'eux et firent construire en lieu et place du petit oratoire la première église de Palinges (   -XIIéme). Ils assurèrent la présence de religieux à proximité.

 

L'exposition est-ouest, ouverture au couchant, dominant la vallée est caractéristique des églises romanes d'inspiration clunysienne.

 

Le chevet témoigne de son appartenance, il est encore celui que nous connaissons. Par contre la nef était de très petite dimension (12m sur 6) mais sans doute suffisante pour accueillir les quelques fidèles composant la population d'alos, éloignée di chateau-fort de Digoine seul refuge en cette période d'insécurité constante.

 

Dans le texte de 1238, par lequel Guillaume de Digoine accorda la franchise aux gens du village de Digoine, Palinges n'apparaît pas.

 

La première trace de la paroisse de Palinges se trouve dans la première "cherche de feux" du Charolais qui date de 1397. La paroisse de Palinges groupe les villages de : Beauregard - Digoine - Aubseigne - Le Thielay - Varenne - Morigny - Palinges - Le Montet - Le Voisinard - et compte 103 feux soit environ 320 habitants.

 

Monsieur le Curé Barnaud (1871), décrit la vieille cloche du clocher et détaille l'inscription qu'elle portait datée de 1432.

 

Palinges fut plusieurs fois -1433 -1438 -1444 investi par les terribles bandes des routiers et écorcheurs qui pillèrent les quelques habitants, l'église et firent subir les pires sévices à ses occupants.

 

Le premier prêtre dont nous trouvons trace fut Monsieur le Curé Allaison. En 1479 un acte fut passé entre le seigneur de Digoine et Monsieur le Curé Allaison.

 

Les moines habitaient près de l'église comme le confirment des traces trouvées dans le bâtiment où ils résidaient (Curé Barnaud. dixit).

 

Il semble que dès la fin du XIV ème siècle, quelques maisons se soient construite autour de l'église.

 

en 1481, Chrétien de Digoine est le dernier de la branche ainée des Digoine. Il meurt décapité pour être resté fidèle à son suzerain le Duc de Bourgogne, Comte du Charolais, Charles le Téméraire. Les armoiries des Digoine à la branche cadette : Digoine du Palais.

 

La baronnie et le titre de baron passe alors à Jean Damas qui avait épousé la fille de Chrétien. Il fit construire dans l'église prieurale de Paray la chapelle de droite, Chapelle funéraire des Digoine, en style gothique.

 

Il fit agrandir l'église de Palinges en adjoignant à chaque côté du chevet roman une chapelle également gothique ; agrandissement devenu obligatoire par l'accroissement de la population de la paroisse depuis la construction de l'église.

 

C'est à cette époque que fut construit le pavillon de Digoine, destiné à recevoir les Seigneurs de Digoine lors de leur passage à Palinges.  Ce pavillon était relié à la demeure des moines par un sousterrain.

 

L'origine de la structure du bourg de Palinges date de cette époque.

 

Le Comté du Charolais récupéré par Louis XI à la mort de Charles le Téméraire (1477) fut alors constamment échangé entre la France et l'Autriche lors des différents et des Guerres qui les opposèrent de 1499 à 1550 puis avec l'Espagne. Il faut attendre 1761 (Louis XV) pour que le Charolais et donc Palinges entre définitivement dans le domaine de France.

 

Les années 1570-1600 semblent avoir été une période très difficile pour Palinges.

 

Nouvelle invasion due aux guerres de religion, les troupes huguenotes investissent Palinges et dévastèrent son église. Maladie et famine firent disparaître un grand nombre de ses habitants.

en 1598, une cherche de feux révèle que depuis 1577, 49 feux se sont éteintd, (maisons abandonnées) et que le nombre de feux est passé de 129 à 80.

 

En 1609, le seigneur de Digoine, Théophile, fonde un couvent dans l'enceinte fortifiée du château. -Ordre de Saint François, dit de Picpus-  Les religieux disent les offices dans la chapelle de Digoine mais sont également chargée de la desserte des paroisses de Palinges et de Fautrières.

 

A Palinges, ils résident dans le bâtiment jouxtant le pavillon de digoine.

 

 

Digoine exploite à proximité deux fermes:

- l'une à l'est du bourg, attenant au bâtiment des moines.

- l'autre à l'ouest, face à la place de l'entrée de l'église.

 

Un chemin venant de Chavanne, passe au nord du pavillon de Digoine et longe le cimetière et l'église. Il conduit à la rivière que l'on franchit à gué ; ce chemin mène à Fautrières, paroisse distincte, à l'ouest.

 

Aucun pont n'existait, on passe la Bourbince à gué au Montet, aux Sauges, à Palinges, à Corbany.... à Digoine.

 

Une petite ruelle existe au sud qui relie les deux domaines. Sur cette ruelle quelques artisans installeront leur échoppe, tournant le dos au cimetière et à l'église (cabaretier - tisserand- charron - sabotier) et constitueront les premiers éléments du bourg de Palinges.

 

La lignée des Damas-Digoine s'éteint en 1673 avec Claude Damas. Son héritie, -fils de sa deuxième épouse- François de Bays-Damas vend à la maison de Reclesnes qui prend possession du domaine de Digoine vers 1690 et acquère la baronnie par un décret royal de 1706.

 

En 1709, Eléonore de Reclesnes entreprend la construction d'un château pour remplacer la vieille forteresse très endommagée. Seront conservées deux tours et la partie nord avec muraille et crènaux.

 

En 1713, Madame de la Coste, née Reclesnes, confie à l'archtecte Edme Verniquet, l'édification de la façade nord, l'ancien château disparaît alors complètement. La chapelle est enclavée dans les dépendances du château dites "le Gouvernement", lieu où se tenait les assises de justice.

 

En 1760, les moines quittent leur couvent de Digoine et rejoignent leur maison de Charolles.

 

Une lettre patente de Louis XV approuve la transaction par laquelle les religieux ont remis au Comte de la Coste les bâtiments de leur couvent et leurs églises moyennant 36000 livres.

 

En 1751, une visite des feux, très détaillée, nous donne une idée de Palinges à cette époque :

 

Il est décompté 119 feux, répartis dans 9 hameaux : Palinges - Le Montet - Le Quartier - Obseigne - Le Thiellay - Digoine - Beauregard - Varenne - Morigny.

Les maisons sont construites en pierre et presque toutes couvertes à paille, un très petit nombre de tuiles.

 

Deux foires peu considérables se tiennent : l'une le 29 mars et l'autre le 11 août. On y amène peu de bétail.

 

Il est décompté 34 laboureurs, tous grangers, sauf deux qui cultivent leur propre bien.

- 12 laboureurs travaillent avec 8 boeufs chacun

- 4 avec 6 boeufs chacun

- 3 avec 2 boeufs chacun

 

Une charrue de 4 boeufs peut cultiver 10 à 12 bichetées par an, la bichetée peut produire 40 à 50 gerbes par an donnant 25 boisseaux du poids de 25 livres mesure de Paray.

 

La disme se perçoit à raison de 2 gerbes sur 27, elle appartient pour les 2/3 au seigneur et pour 1/3 au curé du lieu.

 

Le territoire ne rapporte presque que du seigle, il peut y avoir au plus 1/10 de froment.

 

Les prés situés sur les bords de la rivière sont d'assez bonne nature mais sujets aux inondations. Il y a aussi quelques prés clos dépendants des domaines, les uns et les autres servent à la nourriture des bestiaux employés à la culture. Il se fait aussi quelques nourrissages.

 

La communauté n'a ni paturage, ni bois communaux, mais seulement le droit d'envoyer les bestiaux pacager dans les bois de la seigneurie et d'y prendre "du bois mort et mort" bois pour le chauffage moyennant redevance.

 

Parmi les autres habitants on a noté : 2 notaires, 9 petits propriétaires, 5 cabaretiers, 1 chirurgien, 1 barbier, 5 tailleurs d'habits, 1 charpentier, 2 tuiliers, 1 potier de terre, 1 meunier, 1 tisserand, le reste locataires et manoeuvres parmi lesquels 8 à 10 veuvers.


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