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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 13:57
italien) est une ville italienne, chef-lieu de la province du même nom, dans la région de Toscane. Elle compte 54 500 habitants (2004).

La ville est célèbre pour son patrimoine artistique et pour la course du Palio delle Contrade, souvent abrégé en Palio, une spectaculaire course de chevaux qui voit s'affronter les contrade (paroisses et quartiers) de la ville deux fois par an, le 2 juillet et le 16 août. Elle figure dans la liste du patrimoine mondial en Europe de l'UNESCO.


 

 

Selon la légende, Sienne fut fondée par Senius et Aschius, fils de Rémus, lui-même frère de Romulus (fondateur de Rome). Ils fuirent la ville pour échapper à la fureur de leur oncle Romulus, sur deux chevaux donnés par Apollon et Diane, l'un blanc et l'autre noir. Ils s'arrêtèrent dans la vallée du Tressa et fondèrent une ville qu'ils baptisèrent du nom de l'aîné, Sienne (en latin Sena Julia). Le blanc et le noir devinrent alors les couleurs de la ville.

Sienne fut une ancienne colonie romaine fondée par Auguste. Au Ve siècle, elle devint siège épiscopal. La ville se développe dès le VIIe siècle à l'époque des rois lombards. Devenue cité libre et indépendante au XIIe siècle, elle fut la rivale de Florence, d'autant plus que gibeline, c'est-à-dire partisane de l'empereur, elle s'opposait à la politique guelfe – favorable au pape – de sa voisine qu'elle tint longtemps en respect avant de lui infliger une cinglante défaite en 1260, à la bataille de Montaperti.

Dès le XIIe siècle, les nobles propriétaires de castellari, palais urbains munis d'une tour carrée, contrôlaient un réseau de rues privées qui les reliaient à leurs alliés mais aussi aux marchés et à des portes de sortie sur la campagne qui leur permettaient de fuir vers leurs fiefs. Au lendemain des batailles du XIIIe siècle, les factions victorieuses s'appliquaient à piller les vaincus et à incendier leurs palais. Ces lieux, tel Carthage dans l'Antiquité, étaient réputés maudits et on interdisait, en guise de punition, de reconstruire par dessus. Ces lieux laissés à l'abandon devenaient ainsi des cloaques alors que la municipalité développait de grands soins à décorer et embellir la ville. Dans certains cas, les maisons n'étaient pas détruites mais confisquées par la municipalité, qui les rasait pour élargir les rues ou les places ; c'est ainsi que fut construite la Via Supra Posteria, aujourd'hui la Costa larga : tracée dès 1290, la municipalité attendit que Gabrielle Speranza, dont le palais se trouvait malencontreusement sur le chemin, soit déclarée traître et qu'un autre patricien meure, mais il a fallu attendre 1360 pour que cette voie soit ouverte.

La ville vit naître au XVIIe siècle l'Accademia dei Fisiocritici qui est l'Accademia delle Scienze di Siena.


 

Personnalités nées à Sienne [modifier]

Icône de détail Article détaillé : Personnalités nées à Sienne.
Icône de détail Article détaillé : École siennoise.

(pour les peintres de ce mouvement pictural de la Renaissance artistique)

Le Palio [modifier]

Le Campo en temps normal
Le Campo en temps normal

La célèbre course de chevaux remonte à la fin du XVIe siècle. Le concile de Trente interdisant les manifestations violentes (chasses aux taureaux, joutes collectives, etc.) qui se déroulaient, à Sienne, sur la place centrale, le Campo, la municipalité choisit alors d'instaurer une course de chevaux dans les rues de la ville.

En 1605, pour améliorer la sécurité des habitants, la course fut déplacée sur le Campo. En même temps, la course se courut désormais non plus entre individus (souvent de riches aristocrates) mais par contrada, à la fois quartier et paroisse de la ville.

Il existe 17 contrade différentes. Chaque course est disputée par 10 chevaux. Les sept contrade exclues participent à la course de l'année suivante. Elle est complétée par trois contrade tirées au sort parmi celles ayant couru l'année précédente. Les chevaux, des demi-sang, sont attribués aux contrade par tirage au sort. La course consiste en trois tours du Campo, ce qui ne prend guère que quelques minutes. Jusqu'en 1715, les jockeys utilisaient le sovatto, un fouet aux lanières munies de boules de plomb. Désormais, ils se contentent d'un nerf de bœuf, utilisé principalement pour frapper les chevaux et jockeys concurrents. Le cheval qui coupe en premier la ligne d'arrivée gagne la course, qu'il porte son jockey ou non. La contrada dont le cheval porte les couleurs remporte alors la bannière de soie attachée à une hallebarde, le palio à proprement parler.

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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 11:19

Florence (en italien Firenze) est une ville d'Italie, capitale de la région de Toscane et chef-lieu de province (417 386 habitants, les Florentins). Située au pied de l'Apennin septentrional, elle est traversée par le fleuve Arno.

Berceau de la Renaissance en Italie, capitale du Royaume d'Italie entre 1865 et 1870, inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco, Florence présente une très grande richesse artistique (églises, musées, palais) qui attire chaque année des millions de touristes venus du monde entier.

Capitale de la Toscane, la puissante cité des Médicis ne se laisse pas apprivoiser au premier coup d'œil. Les trésors artistiques de la Renaissance se cachent derrière la barrière austère de ses palais fortifiés ou de ses églises, où joue l'éclatante lumière d'Italie.

Florence a été fondée pendant l'époque romaine, en 59 av. J.-C., près du fleuve Arno. Elle n'a été qu'une simple bourgade jusqu'au XIIe siècle, début de son essor économique et artistique qui dura jusqu'au XVIe siècle.

Icône de détail Article détaillé : Histoire de Florence.

Du XIIe au XIVe siècle, Florence connaît de profonds bouleversements politiques et sociaux avec l'essor des riches familles de marchands groupées au sein du popolo, et le conflit entre les Guelfes et Gibelins qui partage l'Italie et Florence en deux. Ces deux processus accompagnent le développement de la commune qui, comme dans les autres villes de l'Italie septentrionale, désigne l'émergence de gouvernements autonomes qui ont acquis leur souveraineté après une lutte féroce débouchant sur la paix de Constance, octroyée par l'empereur Frédéric Ier en 1183. Les communes italiennes y ont acquis des droits souverains qui en faisaient de véritables cités-États.

La commune florentine naît environ un siècle après celle de Pise; elle est attestée dès 1081. Faut-il voir là l'absence d'une noblesse urbaine qui créait les premières communes partout en Italie ? En tout cas, le popolo des marchands cherche rapidement à faire partie des instances de la commune : le conseil exécutif du consulat, puis du podestat, une assemblée délibérative qui aura plusieurs noms. Florence connaît le combat des factions, avec les Gibelins qui triomphent dans les années 1240, avec le vicaire impérial Frédéric d'Antioche, bâtard de l'empereur Frédéric II. Les Guelfes sont au pouvoir en 1250 puis en 1266, quand ils prennent Florence avec l'appui de Charles d'Anjou, frère du roi de France appelé comme roi de Naples par le pape. Ces Guelfes sont soutenus par le popolo : ils créent la charge de capitaine du peuple en 1250, puis élaborent une nouvelle forme institutionnelle, la seigneurie, en 1282 : un conseil de prieurs, appartenant aux corporations des marchands, les fameux 7 arts majeurs des Arti (laine, draps, changeurs, juges et notaires, etc.), auxquels sont juxtaposés un gonfalonier de justice et des gonfalons (étendards) de quartiers, et ce alors que le podestat et le capitaine du peuple continuent d'exister. La faction guelfe se structure, reçoit même, pour les gérer, les biens des 4 000 Gibelins qui ont fui la ville. Dans les années 1290, les lois anti-magnatices entrent en vigueur : c'est la revanche des corporations de marchands qui interdisent aux nobles l'accès aux charges et limitent la taille des tours qu'ils avaient érigées.

Au début du XIVe siècle, Florence expérimente, tout comme les autres villes d'Italie (ex. les Della Scala à Vérone à partir de 1273), les seigneuries personnelles : Charles de Calabre la gouverne en 1323, suivi par le duc d'Athènes en 1343. Florence connaît une véritable crise au milieu du XIVe siècle : révolte du peuple, faillite des Peruzzi (grande banque) en 1343, peste noire qui fait disparaître la moitié de la population de la ville en 1348.

Eglise San Miniato al Monte
Eglise San Miniato al Monte

La ville est ensuite dominée par différents clans qui se disputent le pouvoir. En 1434, ce sont les Médicis qui deviennent maîtres de la ville. En 1569, Florence devient la capitale du grand-duché de Toscane. La ville garde de cette époque de nombreux monuments, dont l'église San Miniato al Monte (1018), l'église Santa Maria Novella, l'église Santa Croce, la cathédrale Santa Maria del Fiore (il Duomo, dont la coupole est réalisée par l'architecte Brunelleschi), abritant des œuvres de Giotto, Donatello ou encore Michel-Ange (voir les renvois sur tous ces monuments classés par genre).

Florence a été le chef-lieu de l'Arno, département français créé le 25 mai 1808, suite à l'annexion du royaume d'Étrurie à l'Empire français par les troupes napoléonniennes. La ville connut ensuite une période de lent déclin jusqu'en 1865, date à laquelle elle devient capitale du Royaume d'Italie. Elle perd ce statut en 1870, au profit de Rome.

Le 4 novembre 1966, une crue catastrophique du fleuve Arno provoque des dommages considérables dans toute la ville.

Le 27 mai 1993, un attentat frappe la Galerie des Offices, faisant plusieurs victimes et de nombreux dégâts.

 

 

 

 

  • 1330 : Andrea Pisano sculpte la porte de bronze doré du Baptistère de Florence.
  • 1337 : Décès à Florence du peintre et architecte italien Giotto.
  • 1370 : Le jeu de cartes arrive d'Orient en Europe par Florence.
  • 1378 : Une révolte de travailleurs réussit à Florence et entraîne la création d'une corporation des ouvriers du textile.
  • 1386 : Naissance à Florence du sculpteur italien Donato di Niccolo di Betto Bardi dit Donatello, mort en 1466
  • 1395 : Naissance à Florence du peintre italien Guido dit Pietro dit Fra Angelico, mort en 1455

Quattrocento [modifier]

Savonarole
Savonarole
  • 1403 : Le sculpteur italien Lorenzo Ghiberti commence à travailler sur les portes de bronze du Baptistère de Florence.
  • 1406 : La cité-État de Pise est vaincue par Florence.
  • 1421 : Le premier brevet connu est délivré à Florence.
  • 1429 : À Florence, activité de l'atelier de Luca della Robbia (sculpteur et céramiste).
  • 1434 : Cosme de Médicis devient le maître de Florence.
  • 1436 : Brunelleschi termine la coupole du Dôme de Florence.
  • 1440 : À Florence, Donatello fond le bronze David.
  • 1445 : Naissance à Florence du peintre italien Sandro Filipepi dit Sandro Botticelli, mort en 1510
  • 1452 : Naissance à Vinci, non loin de Florence, du peintre, sculpteur, architecte, ingénieur et écrivain italien Léonard de Vinci, mort en 1519 à Amboise (France)
  • 1458 : La construction du Palais Pitti commence à Florence.
  • 1466 : Décès à Florence du sculpteur italien Donato di Niccolo di Betto Bardi, dit Donatello.
  • 1469 : Début du principat de Laurent le Magnifique (Lorenzo Medici) à Florence, qui dure jusqu'en 1492
  • 1472 : Naissance à Florence du peintre italien Bartolomeo della Porta dit Fra Bartolomeo, mort en 1517
  • 1475 : Décès à Florence du peintre italien Paolo di Dono, dit Paolo Uccello.
  • 1485 : Le peintre florentin Sandro Botticelli peint à Florence la Naissance de Vénus.
  • 1494 : Naissance du peintre italien Francesco d'Ubertino dit Le Bachiacca à Florence. Succès d'un soulèvement populaire contre les Médicis à Florence. Charles VIII, roi de France envahit l'Italie et entre à Florence, les guerres d'Italie commencent.
  • 1498 : mort de Savonarole ; avec lui, Florence a défié la papauté romaine.

Cinquecento [modifier]

Une galerie aux Offices
Une galerie aux Offices
  • 1503 : Naissance à Florence du peintre italien Agnolo di Cosimo dit Bronzino, mort en 1572
  • 1510 : Décès à Florence du peintre italien Sandro Filipepi dit Botticelli.
  • 1512 : Les Habsbourg réinstallent les Médicis à la tête de Florence.
  • 1517 : Décès à Florence du peintre italien Bartolomeo della Porta dit Fra Bartolomeo.
  • 1560 : La construction du Palais des Offices commence à Florence.
  • 1563 : Création par Vasari de l'Académie du dessin de Florence, première académie artistique en Europe.
  • 1572 : Décès à Florence du peintre italien Agnolo di Cosimo dit Bronzino.
  • 1574 : Décès de Giorgio Vasari le 27 juin. Écrivain, peintre et architecte italien, il initie la notion d'histoire de l'Art.
  • 1582 : L'Accademia della Crusca, première académie de langue italienne est fondée à Florence.
  • 1597 : Création à Florence de Dafne de Jacopo Peri, considéré comme le premier opéra de l'histoire dont la musique a été perdue.

Seicento [modifier]

Les apports de la Renaissance se diffusant dans toute l'Europe, ils cessent d'être l'apanage de l'Italie (et de Florence) et peu de choses sont à dire de cette époque.

L'apogée de la marqueterie de pierres dures, le second art florentin organisé par l'Opificio delle pietre dure.

Settecento [modifier]

  • En 1737, l'extinction de la dynastie des Médicis et l'ascension de François II de Toscane, duc de Habsbourg-Lorraine et mari de Marie-Thérèse d'Autriche, emmène la Toscane comme territoire satellite de la couronne autrichienne, en restant géographiquement séparée. La dynastie grand-ducale Lorraine-Habsbourg régne calmement sur la ville, en lui accordant des libéralités : pendant que Livourne devient un port-franc parmi des plus actifs de la Méditerranée, le grand-duc Pierre-Léopold entame la réforme agricole et est le premier régnant en Europe à abolir la torture et la peine de mort. La réputation de monarque éclairé lui fit gagner l'estime du siècle des Lumières.

Ottocento [modifier]

  • 1808 : Annexion du Royaume d'Étrurie par les troupes napoléonniennes et constitution du département de l'Arno avec pour chef-lieu la ville de Florence.
  • 1826 : Naissance à Florence de Carlo Lorenzini dit Carlo Collodi, l'auteur de Pinocchio.
  • Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la communauté étrangère arrive à représenter le quart de la population et de cette période remonte la vision romantique de la ville par les écrivains comme James Irving et des artistes préraphaélites et qui laisse en héritage à la ville de nombreuses villas de magnats (surtout anglais) avec leurs éclectiques collections d'art, qui aujourd'hui sont des musées : le Musée Horne, le Musée Stibbert, la Villa La Pietra, etc.
  • 1890 : Décès à Florence de Carlo Collodi, enterré au cimetière de San Miniato al Monte.

Novecento [modifier]

  • La population de Florence qui avait doublé au siècle précédent, triple au XXe siècle avec la croissance du tourisme, du commerce, des services financiers et de l'industrie.
  • Pendant la Seconde Guerre mondiale la ville est occupée des Allemands entre 1943 et 1944. Elle résiste à l'occupation nazi et fasciste, avec son point culminant à l'insurrection d'août 1944 et dans la bataille épaulée par les forces des partisans pour la libération de la ville le 11 août 1944.
  • Le Ponte Vecchio est un des symboles de la ville de Florence. Il traverse l’Arno dans son point le plus étroit. La première construction en bois remonte à l'époque romaine. Détruit en 1333 par le fleuve, il fut reconstruit en pierre en 1345. Sa particularité réside dans le fait qu’il possède des boutiques (principalement des bijouteries) sur tout son long. Le Corridor de Vasari surplombe une des 2 rangées de boutiques et permettait aux Médicis de rejoindre le Palais Pitti depuis le Palazzo Vecchio et les Offices sans les dangers de la rue.
  • Le Pont Santa Trinita.
  • Le Ponte Alle Grazie.
  • Le Ponte alla Carraia.
  • Le Ponte di San Niccolò.
  • Le Ponte Amerigo Vespucci
  • Le Ponte alla Vittoria
  • Le Ponte all'Indiano

Seul le Ponte Vecchio a échappé aux destructions de la Seconde Guerre mondiale (bombardements allemands). Les autres ont tous été reconstruits depuis, plus ou moins à l'identique.

 

 

Les palais [modifier]

Palais Pitti
Palais Pitti
  • Le Bargello (Palazzo Bargello) est un palais construit en 1255 qui abrite depuis 1865 un musée national, le Museo Nazionale del Bargello. Ce bâtiment austère, qui est surplombé par une tour de 60 m, fut à son origine le palais du podestat, puis tribunal, prison et enfin musée depuis 1859.
  • Le Palazzo Vecchio qui se trouve sur la Piazza della Signoria, est l'Hôtel de ville de Florence. Construit à la fin du XIIIe siècle par Arnolfo di Cambio, il fut entre autres, le siège de la Chambre des députés du Royaume d'Italie durant sept ans lorsque la ville était la capitale du pays. Le palais abrite également un musée.
  • Le Palais Pitti (Palazzo Pitti) est aujourd'hui le plus grand palais de la ville. Sa construction débuta en 1458, pour le compte d'un banquier du nom de Lucca Pitti, et fut dessiné par Filippo Brunelleschi. Les Médicis acquirent le palais en 1560, et y emménagèrent. Actuellement, le palais abrite notamment la Galerie Palatine, la Galerie d'Art moderne et les appartements royaux.
  • Le Palais Bartolini (Palazzo Bartolini o Palazzo degli Sportici) est l'hôtel le plus vieux de la ville (première mention en 1386). L'actuel palais fut construit par Baccio d'Agnolo autour de 1520, au même emplacement qu'il occupait depuis le XIIe siècle probablement. Il abrite en ses murs une tour du XIIe siècle, la torre Monalda [1], des verrières [2] de Ulisse de Matteis du début du XXe siècle. Il est par ailleurs en plein centre de la ville, dans un quartier prestigieux, et entouré d'autres palais historiques (Palazzo Davanzati, Palazzo Strozzi, Palazzo Strozzino... )

Les jardins [modifier]

Jardin de Boboli
Jardin de Boboli
  • Le Jardin de Boboli (Giardino di Boboli) est adjacent au Palais Pitti et au Forte Belvedere. Le jardin, construit pour Éléonore de Tolède est remarquable pour sa collection de sculptures, qui vont de l'Antiquité romaine aux XVIe et XVIIe siècles.
  • Le Jardin des simples (Giardino dei Semplici) est un département du Musée d'histoire naturelle de l'Université de Florence.
  • Parco delle Cascine.
  • Giardino Bardini dans l'Oltrarno.

Les musées [modifier]

La Galerie des Offices avec, au fond, le Palazzo Vecchio
La Galerie des Offices avec, au fond, le Palazzo Vecchio
  • La Galerie de l'Académie (Galleria dell'Accademia) est l'un des musées incontournables de Florence. Il est abrité par l'Académie du dessin de Florence créée en 1562, transférée dans ses bâtiments en 1784 et comporte, depuis 1873, plusieurs œuvres de Michel-Ange, notamment le célèbre David, les quatre prisonniers et la Pietà da Palestrina.
  • La Loggia dei Lanzi (loge des Lansquenets) qui comprend nombre de statues (originaux ou copies) dont le Persée de Cellini, l'Enlèvement des Sabines et Hercule luttant avec le Centaure de Giambologna, le viol de Polyxène de Pio Fedi.
  • La Galerie Palatine (Galleria Palatina), est un musée situé au Palais Pitti. Construit sur ordre de Ferdinand II de Médicis, il fut décoré par Pierre de Cortone. Il regroupe les œuvres des collections Médicis et Lorraine. Les œuvres exposées couvrent principalement la période comprise entre le XVIe et le XVIIIe siècle.

 

 

 

  • La Galerie de l'Académie (Galleria dell'Accademia) est l'un des musées incontournables de Florence. Il est abrité par l'Académie du dessin de Florence créée en 1562, transférée dans ses bâtiments en 1784 et comporte, depuis 1873, plusieurs œuvres de Michel-Ange, notamment le célèbre David, les quatre prisonniers et la Pietà da Palestrina.
  • La Loggia dei Lanzi (loge des Lansquenets) qui comprend nombre de statues (originaux ou copies) dont le Persée de Cellini, l'Enlèvement des Sabines et Hercule luttant avec le Centaure de Giambologna, le viol de Polyxène de Pio Fedi.
  • La Galerie Palatine (Galleria Palatina), est un musée situé au Palais Pitti. Construit sur ordre de Ferdinand II de Médicis, il fut décoré par Pierre de Cortone. Il regroupe les œuvres des collections Médicis et Lorraine. Les œuvres exposées couvrent principalement la période comprise entre le XVIe et le XVIIIe siècle.
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 19:02
manzé était à l'origine une seigneurie dépendant des barons de Semur. Au XIe siècle, le seigneur d'Amanzé (probablement Guichard) participa à la première croisade[1].

A partir de 1380, leur histoire se confond avec celle de Chauffailles, dont ils deviennent seigneurs par le mariage de Jean II d'Amanzé avec Antonie de Villon. Les Amanzé s'y établirent, y firent construire un château, qui appartiendra à la famille jusqu'en 1741.

Les Amanzé sont également liés à l'histoire de Bourbon-Lancy, dont ils furent capitaines et gouverneurs au XVIIe siècle et XVIIIe siècle. Cette charge fut d'abord accordée à Jean IV d'Amanzé (?-1609), baron de Semur et maréchal des Camps et Armées du Roi, puis à son fils Gaspard [2].

En 1617, Amanzé fut érigé en vicomté [3].

Par ailleurs, Guillaume II d'Amanzé a été lieutenant de Charles de La Rochefoucauld, comte de Randan et a participé à la bataille de Renty en 1554. De nombreux membres de la famille ont été chevaliers de l'Ordre de Malte, et chanoines-comtes de Lyon[4]. Une branche de la famille s'établit en Gévaudan au XVIIe siècle [5] , et on trouve également des Amanzé en Picardie [6].

Liste des sires d'Amanzé [modifier]

Première maison (XIe siècle-XIIIe siècle) [modifier]

  • Roger d'Amanzé (<1040-†>1050)
  • Guichard d'Amanzé (<1088-†>1098)
  • Rodolphe d'Amanzé (<1140-†?)
  • Hugues I er d'Amanzé (<1160-†?)
  • Pierre I er d'Amanzé (<1180-†?)
  • Hugues II d'Amanzé (<1215-†?) marié à Alix de Vergy
  • Alix d'Amanzé (<1235 - >1265)
La première maison d'Amanzé prend fin avec le mariage d'Alix, seule fille d'Hugues d'Amanzé, avec le sire de Villon.

Seconde maison (XIIIe siècle-XVe siècle) [modifier]

  • Jean de Villon (<1250-†>1270)
  • Pierre II d'Amanzé (1270-†>1323) marié à Isabeau de Dio en 1300
  • Jean I er d'Amanzé (<1307-†>1370)
Il se marie en 1323 à Marguerite de la Bussière, lui apportant de nombreux fiefs en Mâconnais : La Bussière, Trambly, La Chapelle de France, Bergesserin, Le Péage de Matour[7]
Jean se remarie en 1338 avec Jeanne de Marcilly
  • Guillaume I er d'Amanzé (1327-†>1380) marié en 1355 à Marguerite de Busseül
  • Jean II d'Amanzé (1360-†>1415) marié en en 1386 à Antonie (ou Antoinette) de Villon
Par ce mariage, les seigneurs d'Amanzé deviennent seigneurs de Chauffailles.
  • Guillaume II d'Amanzé (1387-†>1458) marié en 1405 à Marguerite de Semur-d'Arcy
  • Jacques d'Amanzé (1430-†>1497) marié en 1462 à Etiennette de Chantemerle (famille de La Clayette, et en 1477 à Philippine Damas-de-Digoine

Il eut deux fils, l'un du premier lit, Jean, qui sera sire d'Amanzé, l'autre du second lit, François, qui sera sire de Chauffailles.

Sires d'Amanzé (XVIe siècle) [modifier]

  • Jean III d'Amanzé (1470-†1534), sire d'Amanzé, marié à Béatrix Mitte de Chevriès
  • Pierre d'Amanzé, sire d'Amanzé, Lieutenant des Ordonnances du Roi, marié en 1555 à Antoinette de Coligny (fille de Renaud de Coligny sire de Saligny, et de Jacqueline de Montboissier)
  • Jean IV d'Amanzé (†1609), baron d'Amanzé, Maréchal des Camps et Armées du Roi, Gouverneur de Bourbon-Lancy, marié en 1595 à Isabeau d'Escars dame de Combles (fille de Jean d'Escars prince de Carency), puis à Françoise de l'Aubespin
  • Gaspard d'Amanzé, vicomte d'Amanzé, baron de Combles, Lieutenant général pour le Roi au Gouvernement de Bourgogne, Gouverneur de Bourbon-Lancy, marié en 1630 à Françoise Jacquot de Mypont. Leurs enfants sont morts jeunes.

Sires de Chauffailles (XVIe siècle-XVIIIe siècle) [modifier]

  • François d'Amanzé (1480-†1533), sire de Chauffailles, marié en 1505 à Catherine de Semur-l'Etang
  • François d'Amanzé (1510-†>1588), sire de Chauffailles, marié en 1540 à Françoise de Choiseul-Traves-Dracy, et en 1562 à Gilberte de Busseül
Son fils Antoine d'Amanzé, chanoine-comte de Lyon, jouera un rôle important dans la région lors des guerres de religion
Son fils Marc d'Amanzé, seigneur de Bois-du-Mont, est à l'origine de la branche qui s'établira dans le Gévaudan, et d'une autre établie dans la vallée de Chevreuse.
  • Guillaume d'Amanzé (<1544-†1594), sire de Chauffailles, marié en 1578 à Françoise de La Guiche, dame de Corcheval
  • Antoine (ou Jean) d'Amanzé, sire de Chauffailles, marié en 1613 à Françoise de Damas, dame d'Esthieugues
Son fils Basile aurait été un seigneur brigand, rançonnant les voyageurs, à l'origine de soupçons sur la fortune des Amanzé.
  • Jacques d'Amanzé, baron de Chauffailles, marié à Marie Anne Rollin
  • Antoine d'Amanzé (1672-†?) marié en 1715 à Cécile de Falcony
  • Marie-Cécile d'Amanzé (1718-†?)
Par son mariage en 1741 avec Claude-Marie de Saint-Georges marquis de Vichy, le nom d'Amanzé disparaît.
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:45


VOLESVRES

Château de Cypierre

  • La construction comprend quatre parties: un donjon de plan massé, en grande partie du XIVe siècle, élevé sur une motte forte; une tourelle d'angle du XVIe siècle, de plan carré et comprenant un escalier à vis; un corps de bâtiment élevé au XVIIIe siècle compris dans l'angle formé par la tourelle et le donjon; un autre corps de bâtiment, de plan barlong, daté de 1823, accoté, partie au donjon, partie à la tourelle et qui a été endommagé en 1944 par les maquisards. Une terrasse et un escalier à deux volées droites avec repos desservent la façade Est du premier bâtiment. Ces ajouts successifs ont peu à peu entamé la motte du XIe siècle.
  • A l'Ouest, une chapelle, datant de 1812 et abritant les sépultures des membres de la famille des propriétaires actuels, a été remontée en 1907.
  • Des dépendances s'élèvent à l'Est autour d'une cour ouvrant au Nord par un portail à porte charretière supportant un pigeonnier datant de 1831. Une tourelle supportant deux bretèches est enclavée dans les bâtiments d'exploitation. Avec le donjon, elle constitue le seul vestige du système de défense du château.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • 1262 : première mention d'une maison forte possédée par Guillaume de Cypierre qui la tient en fief du duc
  • début XVIe siècle : la terre échoit par mariage à Pierre de Marcilly, qui ajoute à son nom celui de Cypierre
  • milieu XVIe siècle : le fils du précédent, Philibert de Marcilly, bailli d'Autun, acquiert de son frère, Pierre de Marcilly, évêque de cette cité, le château et la baronnie de Thoisy et devient gouverneur du futur roi Charles IX
  • 1628 : à l'extinction de la lignée des Marcilly, le château est vendu aux Legoux de La Berchère
  • 1639 : ceux-ci le revendent à Jean Boyveau
  • début XVIIIe siècle : la seigneurie passe aux Perrin
  • 1849 : Marguerite Perrin de Cypierre épouse le fils du général de CaulaincOURT
  • seconde moitié du XIXe siècle : la fille des précédents s'unit à Pierre de Kergolay, dont la famille est toujours propriétaire du château
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:43

 

 

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 18:39



 

 

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VIRE

Le château de Châtillon est situé sur la commune de Viré en Saône-et-Loire, à flanc de pente.

Le château est un bâtiment rectangulaire, flanqué d'une tour carrée et d'une tourelle circulaire un peu plus élevées que lui et, sur la façade donnant sur la cour qui le sépare des communs, d'une tourelle d'escalier polygonale. Deux tours rondes – l'une renfermant un pigeonnier – s'élèvent de part et d'autre des communs.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • Début XVIe siècle : constitution du fief de Châtillon par Pierre de Meaux, bourgeois de Mâcon, qui y aménage une demeure possédant tous les attributs seigneuriaux, notamment une tour-porche précédée d'un pont-levis.
  • Jusqu'en 1834 : le château est la propriété de la famille de Meaux.
  • XIXe siècle : époque supposée de la disparition de la tour-porche.
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VINCELLES

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VILLEGAUDIN

Château de la Marche

  • Le château construit par l'abbé Claude Fyot comportait un corps de logis de plan rectangulaire entre deux pavillons en avancée sur ses deux façades que précédait une basse cour. Le salon était peint de fresques représentant le festin des dieux.
  • De nos jours, on découvre au bord de la route, des écuries et une partie des communs. Sur l'emplacement du château, il reste les douves, intactes, car elles avaient été revêtues en briques et en pierres de taille, deux socles de pierre encadrant quelques marches et, entre deux pilastres en bossage, un portail surmonté d'armoiries en ferronnerie des anciens seigneurs de la Marche et des Fyot.
  • Armoiries des Fyot : D'azur au chevron d'or, accompagné de trois losanges du même

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • XIIe siècle : un château est attesté dès cette époque
  • 1317 : Renaud de La Marche fonde une chapelle dans sa maison forte
  • XIVe siècle : plusieurs seigneurs de La Marche sont baillis et maîtres des foires de Chalon
  • 1434 : Philippe de La Marche, gruyer de Bourgogne, épouse Jeanne Bouton du Fay
  • XVe siècle : leur fils, Olivier de La Marche, diplomate et chroniqueur, est le plus célèbre de la lignée
  • XVIe siècle : la terre passe aux Lénoncourt
  • 1636 : le domaine est vendu aux Fyot, qui font ériger la seigneurie en marquisat
  • 1682 : Claude Fyot, abbé commendataire de Saint-Étienne de Dijon, fait bâtir une vaste demeure
  • 1768 : à la mort de Claude-Philibert Fyot de La Marche, son fils, Jean-Philippe Fyot de La Marche premier président au Parlement de Dijon, lui succède
  • 1772 : mort du précédent, sans enfants
  • 1861 : le château, qui appartient à Antoine-Félix de Beaurepaire, dernier marquis de la Marche, est détruit par les flammes
  • époque moderne: propriété de M. Bedoiseau

OLIVIER DE LA MARCHE

 

En 1439, orphelin depuis deux ans, le jeune Olivier entre au service des ducs de Bourgogne comme page. À 21 ans, en 1447, il est écuyer-panetier de Philippe le Bon alors en lutte avec le roi de France. Proche du comte de Charolais, le prince héritier, il accompagne ce dernier en Flandres (1452). Il devient son panetier en 1456. Impliqué par Louis XI qui l'accuse lors de l'"incident de Rubempré"[5], il est soutenu par le duc bourguignon. En 1465, il est fait chevalier sur le champ de bataille de Montlhéry. Présent lors de la célèbre "Entrevue de Péronne" (1468), il devient chambellan puis capitaine des gardes du nouveau duc Charles le Téméraire (début 1473) pendant la Guerre de Bourgogne (1474-1477). Il dirige ainsi l'enlèvement de la duchesse de Savoie, sœur du roi Louis XI[6]. Après la défaite du "Téméraire" à la bataille de Nancy en 1477, il est fait prisonnier. Sa rançon payée, il rejoint l'héritière bourguignonne Marie de Bourgogne dans son exil en Flandres et facilite son union avec le futur empereur Maximilien d'Autriche. Maître d'hôtel auprès de ce dernier, il examine les comptes de toutes les villes de Flandre. Il participe aussi à l'éducation du jeune prince héritier, l'archiduc Philippe, pour qui il écrira en particulier son introduction à ses Mémoires. En 1483, il retrouve provisoirement les terres françaises grâce à sa dernière charge d'ambassadeur auprès du roi de France. C'est sur la fin de sa vie qu'il produit l'essentiel de son œuvre littéraire (poésie, histoire...).

Marié en deuxièmes noces à Isabeau de Machefoing, d'une famille connaissant alors une certaine ascension sociale, il n'a pas de descendance. Comme son épouse, il devient membre des frères du Lys, les Leliebroeders à Bruxelles. Son blason peint apparaît dans le registre de la Confrérie de Notre Dame des Sept-Douleurs, qui est étroitement liée à cette chambre de rhétorique et dans laquelle Jan Pertcheval et Jan Smeken font fonction de prévôt. Vraisemblablement, il a des contacts personnels avec Jan Pertcheval, « prinche » (prince) de la chambre, qui traduit son Le Chevalier Délibéré comme Den Camp vander doot[7].

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