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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:55
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:52

BOUCHOT (1), BURTIN (1), COCHON (11), DEGRANGE (4), DEVILLARD (1), GEY (1), GUINET (2), LABAUNE (2), PERCHE (7), POUGET (1), PROST (18), SEGAUD (1), TILLIER (4), TOUZOT (2),

 

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:50

Nicolas Augoyard (qui changea son patronyme en Augoyat, en même temps que Georges), né le 8 mai 1852 à Saint-André-le-Désert, déposa un brevet le 7 décembre 1889 pour un « système de vélocipède à transformations dit le vélocipède Augoyat » ; il était mécanicien en cycles à Paris, XIIe arrondissement

 


SAINT ANDRE LE DESERT

Le château de Gros-Chigy est situé sur la commune de Saint-André-le-Désert en Saône-et-Loire, entre deux hameaux, à flanc de pente.

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:48

AUGIER (1), BERNIZET (1), BOUVERET (2), BUCHALET (1), CADOT (1), CHANTEREAU (3), DUBOIS (1), GALLAND (4), GUICHARD (1), GUYOT (1), JEANDOT (1), LEQUIN (1), MORIAUD (1), PARIZET (1), PERNIN (6), PERNOT (1), PLATERET (1), ROLIN (1), SEURRE (8),CHEVILLARD (1), MARTIN (4), PARISET (3), PERNIN (2),BUCHALET (1), PERNIN (1),

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Franc-Cœur[1].

 

 

 

 

 

 

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:42


PUTET (1),.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:38
BALAY (3), DE CORGEAT (1), DE GAULE (1), GUICHARDET (1), MARECHAL (3), MAZEUX (1), RAVEL CHAPUIS (1), VANDROT (2),

SORNAY

La Commune de Sornay est située à proximité immédiate de Louhans, plein cœur de la Bresse louhannaise, et couvre une superficie de 1 812 Hectares.

Elle est coupée par deux grands axes de communication : - La R.D. 971 qui relie la R.N. 6 ( Chalon-sur-Saône/Macon ) à Louhans. - La R.D. 167 de Branges à Romenay. Arrosée par deux rivières : - LA SEILLE, classée 2e Catégorie - Domaine Public. - LA SANE MORTE, classée 2e Catégorie - Domaine Privé. Toutes les deux sont issues du Jura. Elles subissent les chutes d’eau des plateaux jurassiens, avec des conséquences souvent très graves pour les exploitations agricoles du Val de Seille en aval de Louhans. La Commune de SORNAY, dont les premières traces écrites remontent au 12e Siècle était certainement située sur une voie romaine de faible importance et une église y était déjà mentionnée (l’actuelle est récente, puisque rebâtie en 1980). Le Seigneur des lieux en était le Sire de Sainte-Croix. Les avis des spécialistes divergent sur la toponymie : . les uns y voient une origine celte avec le document de 1155 : ecclesia de Saonay (dictionnaire topographique de S. et L. de Rigault) qui rappelle l’étymologie de la Saône (eaux dormantes, marécages). . les autres, une origine latine avec le document de 1183 : ecclesia de Saornaco qui laisserait deviner une propriété d’un gallo-romain Saorniacus… Le nom de SORNAY apparaît en 1225. En 1490, 62 feux sont recensés (environ 340 personnes). L’histoire de la Commune sera celle d’une Communauté agricole, sans événement marquant, très dépendante de Louhans. C’est pourquoi aucun site ou Monument Historique ou Archéologique n’est recensé dans la Commune.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:34
BUGUEY (8), PLATEY (1), THURY (1),

SIMARD

IMARD, SON HISTOIRE

Les origines du village de SIMARD ne sont pas à relier au passé de la famille "SYMARD" ou "DE SYMARD", elle-même originaire du baillage de Baume en Franche-Comté. Cette famille s'est éteinte durant la révolution. On retrouve le toponyme "SYMARD" en 1299 dans les titres anciens ( SIG-MAR d'origine germanique "sig" désignant la force, la victoire en allemand "siegen" ) Les deux blasons illustrant les documents de la commune sont ceux "De Thesut" et "Gagne de Perrigny", deux familles ayant eu leur fief au XIIIe siècle

Existence probable d'un cimetière burgonde au lieu-dit "les Arsières"

SIMARD a été "chef-lieu de canton" jusqu'en 1801 avant de dépendre de celui de MONTRET. En 1374, Simard était un arrière-fief de la Baronnie de Mervans. En 1767, on l'avait jugé de droit écrit. En outre, la paroisse simardine, sous le vocable de Saint-Pierre, dépendait autrefois de l'Archiprêtré de Branges.

SEIGNEURS, FIEFS et ARRIERES-FIEFS :

Principaux Seigneurs    :  1475 : Antoine PAISSEAUD ; 1476 : Jean de RUPT ; 1512 : Jean de LONGWIC ; 1514 : Jean de RUPT ; 1527 : Philippe CHABOT marié à Françoise de LONGWIC ; 1532 : Tristan SIMON ; 18 juin 1535 : Adrien BOUTON fils ; 1548 : Tristan SYMON ; 1570 : Jacques de SIMON ; 1618 : Jacques de DURETAL ; Puis Louis de LORRAIN, Grand Ecuyer de France ; 9 août 1667 : Charles-Bénigne de THESUT, cette famille a pris son nom du fief de THESUT au Mont SAINT-VINCENT, elle avait pour armes "d'or à la bande de gueules chargée de trois sautoirs d'or" ; 1683 : Claude-Bénigne de THEZUT ( il aurait affranchi SIMARD ) ; 1702 : Jean de THESUT ; 1714 : Jeanne de GRIVALOIS, veuve de Jean de THESUT ; 1728 : Philibert Bernard GAGNE DE PERRIGNY marié à Jeanne-Marie de THEZUT cette famille portait les armes suivantes "d'azur à trois molettes d'éperon colletées d'or", Jeanne-Marie de THEZUT fonda un lit pour les pauvres de SIMARD à l'Hôpital de Louhans en 1764 et fut aussi la bienfaitrice de l'église de SIMARD ; Puis Philiberte-Thérèse GUYET, Comtesse de Louhans ; 1759 : Philibert-Bernard GAGNE DE PERRIGNY ; 1783 : Antoine-Jean GAGNE ; 1789 : Bénigne LEGOUX DE SAINT SEINE, Comte de Louhans ; A la veille de la Révolution française, il existait encore une justice dite de " SIMARD-BESSANDREY-QUAIN et dépendances" qui fonctionnait grâce à un juge et à un procureur d'office. Parmi les Fiefs et arrière-fiefs : LE MEIX ALONGLET, LE MEIX, BESSANDREY, LA VERNOTTE : en 1681, Vlaude VITTE possédait des fonds au lieu-dit La Vernotte rière la directe de Simard.

Plus près de nous, le village a connu des moments douloureux et plus précisément le 23 août 1944. Les soldats allemands, attaqués par des maquisards bressans aux lieux-dits de "Quain" et du "Petit Cerisier", ont mis le feu à une maison dont seul le puits subsiste aujourd'hui. Ils abattent Guy Chemin, agent de liaison, un maquisard réfugié dans cette maison. Ils continuent leur exaction en mettant le feu à d'autres maisons et en abattant le fils de la famille Sergent. Dans leur folie meurtrière, au moulin Gallet, après avoir incendié les bâtiments, ils exécutent deux clients et deux employés. Jour de batteuse à la ferme Robelin, les Allemands alignent une dizaine d'ouvriers contre un mur et courent à la poursuite de certains autres ayant fui à travers champs. Grâce à des négociations avec l'officier allemand, M Alphonse Robelin épargne la vie de tous. En hommage aux victimes dont 6 sont inhumées au cimetière de la commune, grâce à une souscription publique après la libération, deux monuments commémoratifs ont été érigés, l'un au "Petit Cerisier" et l'autre au lieu-dit "le Gallet". 

  Aujourd'hui, ce village dynamique possède de nombreux atouts pour accueillir de nouveaux simardins. La vie associative, riche de 19 sociétés, propose des activités diversifiées favorisant rencontres et échanges entre les habitants.


Histoire du 14ème siècle de "Valentine des Bons Amis de Simard" communiqué par Sylvie Monin-Badey Communiqué par Sylvie MONIN-BADEY, l'histoire de : « VALENTINE DES BONS AMIS DE SIMARD » Au dix neuvième siècle, on racontait encore au coin du feu lors des veillées, cette belle histoire du quatorzième siècle intitulée « Valentine des Bons Amis ou la femme blanche du Grand Pré», ou encore « Valentine, la dame aux Grands Prés » Le texte de cette légende, présenté ci-dessous, a été publié en 1838 par M POINET, imprimeur à Louhans, dans un petit volume de poésies intitulé « Marie ». L'auteur de ce texte, M Pierre Rebillard, notaire à Simard de 1810 à 1840, a mis en vers cette histoire qui est à l'origine du lieu-dit « les Bons Amis ». C'est une belle légende de « Dame blanche » qui hante les lieux de « la planche-qu'-est-l'eau » (autre toponyme patois pour désigner ce hameau simardin des « Bons Amis ») et que l'on continuera à raconter aux générations futures. « En l'an 1350, au hameau des « Granjeans » ou « Grosjeans », dépendant de la commune de Simard, près Louhans, département de Saône-et-Loire, dans un lieu qui est aujourd'hui un pré attenant à la ferme de M Maurice, de Chalon-sur-Saône, s'élevaient deux petites cabanes, couvertes en chaume, l'une habitée par Valentin Guérin, l'autre par Aimable Bertin. La femme de Valentin était la sœur d'Aimable, et Valentine fille de Guerin, devait épouser son cousin germain. Mais la terrible catastrophe décrite en cette histoire, en y mettant empêchement, fit de Valentine une véritable « NINA » qui, dit-on, apparaît toujours et à certains intervalles, dans les lieux témoins de sa fin déplorable. Elle est connue sous le nom de « la femme blanche du Grand Pré ». Aujourd'hui encore, plusieurs personnes attestent l'avoir vue ; mais elle se retire lentement et s'évanouit à l'approche des curieux ou des passants. Le sentier qui conduit à l'église passait autrefois vers les deux cabanes. La dernière n'est détruite que depuis environ cinquante ans. Ce sentier a été détourné un peu à l'occident, mais dans sa plus grande étendue, il traverse comme du temps de Valentin, le champ du « Grand-Pré » pour arriver à l'église. La fontaine est convertie en lavoir. Bon ami Guerin vivait en 1398, quelques uns prétendent que c'est lui et non le tombeau, qui a donné son nom au hameau des « Bons Amis », jadis appelé « les Granjeans ». « Valentine des Bons Amis ou la femme blanche du Grand Pré »

 

: Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Voyez ce pré qui de Maurice Maintenant se joint au pourpris ; Il vous paraît sans nul indice Du séjour de deux bons amis ; Mais cependant de leur mémoire Il reste encore un souvenir ; Et l'on redira leur histoire Aux derniers siècles à venir.

 

Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Là, de Bertin, de Valentine, Sous l'abri de quelques pommiers, On voyait la double chaumine Et des mortels hospitaliers Sentier suivi par le fidèle Sur le devant se dessinait ; Fontaine à l'eau clairette et belle Un peu plus bas les abreuvait.

 

 Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. La main du temps a pu détruire Et la chaumière et le pommier ; Ailleurs elle a bien pu conduire Et la fontaine et le sentier ; Mais contre pauvre Valentine Elle a fait d'impuissants efforts ; Et ce coeur où l'amour domine N'a pu franchir les sombres bords.

 

 Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Des deux amis dans leur enfance Douce union se pressentit ; Quand se montra l'adolescence Autre plaisir en ressentit. Quenouille en main, la pauvre fille Sur le soir suivait le sentier ; Avant de rentrer en famille On se parlait sur le pommier.

 

Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Par double promesse on s'engage On ne craint plus de contre-temps ; L'heureux Bertin vient du village. On l'a dispensé de deux bans. D'un ciel affreux bravant la foudre La foudre écrase le mortel. Son corps tout noir n'est plus que poudre. L'âme est au sein de l'Eternel. Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Qui le croira ! Ses tristes restes, Au seuil du temple présentés, N'obtiennent que des mots funestes, Avec dédain, sont rebutés !... Sur le côté de sa chaumière On voit brûler pâle flambeau. Quel autre accueil ! Quelle prière ! D'un des amis c'est le tombeau.

 

 Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Mais de la pauvre Valentine Qui peut décrire le tourment ! Son cœur se brise, elle se mine Sur la tombe de son amant. De pleurs elle est toute baignée ; Mais tout à coup son œil tarit, Son âme est calme et résignée, Même à sa mère elle sourit. Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Belle quenouille est dépendue ; Chef est couvert de blanc limon ; Robe plus blanche est revêtue ; On prend le sentier du vallon. On file, on avance, on écoute !... -Minuit !...C'en est fait pour ce soir !... Il reviendra plus tard sans doute ; Je vais l'attendre en mon manoir.

 

Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Pour elle Bertin vit encore, Chez le pasteur il est resté ; Elle l'attend avant l'aurore, L'attend avec anxiété. Que d'embarras pour moi, dit-elle ! Pour moi combien il a d'amour ! Des vrais amants c'est le modèle, Patientons sur son retour.

 

 Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Elle est sans soin pour le ménage, Bertin toujours est attendu ; Rien, dans le jour, ne la soulage, Le pré, la nuit, est parcouru. Un soir, enfin, toute interdite, Elle s'en vient, frappe au pourpris, Et meurt en disant qu'on la gîte Dans le tombeau des Bons Amis.

 

 Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Mais, ô prodige ! Valentine, Toutes les lunes, vers minuit, Avec quenouille et blanche hermine, Dans le grand pré se reproduit. Bien lentement elle chemine Et semble attendre son Bertin… Prions pour pauvre Valentine Dieu nous préserve de sa fin ! Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. »

 

Source : AD 71 - J 319 Communiqué par Sylvie Monin-Badey Le 24 septembre 2009

 

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:32

BACONNET (2), BADEY (6), BERNARD (1), BERNIZET (1), BILLY (13), BOISSON (2), BONNARDOT (2), BOURGEON (4), BROUX (1), BRUSSON (4), BUE (1), CADOT (1), CARLE (1), CASSEVILLE (4), CATIN (14), CHANTEREAU (1), CHARDON (3), CHETEAU (4), CHEVILLARD (6), CONRY (1), CORCELLE (2), CORLIN (2), COULON (2), CUROT (1), DAMAS (9), DIOT (6), DODU (1), DOMY (18), DUBUISSON (1), DUGRIVEL (1), FATET (4), FONTAINE (18), GALLAND (2), GALOPIN (8), GIRARDOT (1), GRAVALON (3), GROS (3), GUYONNET (1), GUYOT (3), HUON (1), JANNEAU (1), JANNIAUX (3), JEANNEAU (6), JEANNIAUX (11), LACHAULT (3), LACHAUX (94), LACROIX (2), LASOUGE (1), LAURENT (1), LECUELLE (5), MAGNIEN (6), MARCEAU (2), MARCEAUX (1), MARECHAL (18), MAROT (1), MATHEY (7), MEREL (1), MOLARD (2), PAGE (1), PARIZET (10), PELLETIER (2), PERET (1), PERRET (1), PEUT (3), PIPONNIER (8), PLATERET (1), PONT (1), RAVAT (8), REGNARD (1), RICHY (4), TERRIER (11), TREMEAU (1), VANDROUX (1), VOLAGE (4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Simandre, vous aurez le loisir d'admirer de nombreux monuments au cours de votre périple. L'église datant du XIIème siècle possède une abside du XVIème siècle et un clocher couvert avec des pierres de lave plates, cette église aurait été construite avec des pierres provenant du passage d'une ancienne voie romaine. A voir également le lavoir des Eschenaults (1900) et la halle aux grains de 1885 (Grenette).

A partir du bourg, un premier itinéraire vous conduira au charmant petit hameau de Letrey, où vous découvrirez le "moulin du Roi" et son étang. Celui-ci était, au XVème siècle propriété de la châtellenie de Cuisery et fournissait beaucoup de poissons au châtelain, représentant du Roi de France. L'étang alimentait aussi le moulin, d'où le nom actuel du lieu "Moulin du Roi". A voir également à Letrey la Fontaine d'Alnau. Le second itinéraire qui vous est proposé vous conduira, quant à lui, jusqu'à la Cathenière, site agréable pour faire une halte. Auparavant, vous traverserez le hameau de Raimbos à partir duquel vous pouvez rejoindre Ormes et le barrage-écluse par les bords de Saône, site naturel remarquable. Sur le chemin du retour, vous traverserez ensuite le hameau des Bondes (étang et moulin). En ce hameau passait la limite de l'influence des climats méridional et septentrional sur la pente des toits des maisons. Aujourd'hui encore on voit pour moitié, des toitures à tuiles plates et à tuiles creuses.

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:28

CHARBONNIER (2),

Son histoire fort ancienne est rattachée en grande partie à sa situation privilégiée sur de grandes voies de communication fluviales et terrestres.

Des traces de présence humaine dans la région sont visibles le long de la Saône et du Doubs dès la préhistoire mais le développement du village de Sermesse est incontestablement lié à la présence de voies romaines en Gaule.

En effet la route sur laquelle Sermesse se situe au kilomètre 26 depuis Chalon-sur-Saône, autrefois nommée RN 83BIS, puis RN 73 avant sa départementalisation, n'est qu'une partie de la voie dite « du Rhin » qui reliait Lyon, la capitale des Gaules à la Germanie.

Fouilles archéologiques subaquatiques sur un moulin hydraulique flottant et immergé dans le Doubs depuis environ 400 ans.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:22


SEMUR EN BRIONNAIS

Du Xe au XIVe siècle, les barons de Semur furent une famille puissante. Ainsi Dalmace Ier, dit Dalmace le Grand (1000? à 1048) maria sa fille Hélie au duc de Bourgogne Robert Ier. Le plus célèbre membre de la famille de Semur fut un autre fils de Dalmace le Grand, Saint Hugues (1024-1109), qui devint Grand Abbé de Cluny, et joua un rôle important dans l'ensemble de la chrétienté.

De nombreux monuments témoignent de l'importance de Semur, notamment les restes du Château Saint-Hugues du XIe siècle, et l'église romane du XIIe siècle (l'une des plus tardives du Brionnais), d'influence clunisienne.

L'église romane de Semur en Brionnais. Détail du portail de l'église. Clocher Archivolte du portail ouest

Nef vue de la croisée du transept

Personnalités liées à la commune [modifier]

  • Saint Hugues (1024-1109) : natif de Semur-en-Brionnais, cinquième grand abbé de l'ordre de Cluny.
  • Gilbert Génébrard (1536-1597), théologien français
  • Jean Baptiste Augustin Bouthier de Rochefort (1814-1891) : député républicain modéré (1876-1891), précurseur des GAEC (groupements d'agriculteurs). Il légua sa fortune à la commune et créa une maison de retraite pour les salariés et les métayers du monde agricole.

Dès le début du Haut Moyen Âge, et jusqu'au commencement du XIVe siècle, le Brionnais fut le siège d'une puissante baronnie, celle des barons de Semur.

Les origines de la famille de Semur sont obscures. On manque de documents. Sans doute, séduit par le site, un seigneur de passage dans la région, Freelan de Chamilly, fit-il construire un château féodal au sommet du promontoire de Semur, dominant et contrôlant ainsi la vallée de la Loire.

La baronnie se développa alors sous l'impulsion des Seigneurs de Semur, dont certains connurent gloire et puissance, tel Dalmace Ier, dit Dalmace le Grand (1000 ? à 1048). L'un de ses fils, Hugues - le futur Saint Hugues - (1024-1109), deviendra grand abbé de Cluny et jouera un rôle important dans toute la chrétienté. Une fille de Dalmace, Hélie, épousa le duc de Bourgogne Robert Ier. Le fait même qu'une fille de la seigneurie de Semur ait été choisie pour femme par l'un des princes les plus puissants de France, et sans doute de la chrétienté, montre bien que la famille de Semur, au XIe siècle, était considérée.

Pendant plusieurs siècles, la baronnie de Semur va connaître prospérité et sécurité. Cette puissance, le calme relatif de la province brionnaise, l'encouragement, la protection et l'aide apportés par la famille des barons, tout cela peut expliquer partiellement la mise en chantier, dès le XIe siècle, de plusieurs églises dans le Brionnais. Le premier couvent de femmes dépendant de Cluny fut également fondé à Marcigny. L'influence spirituelle d'Autun, centre religieux important du monde de la chrétienté, et de Cluny, qui connut un rayonnement sans précédent aux XIe siècle et XIIe siècle, essentiellement sous l'autorité de saint Hugues, grand abbé de Cluny, constitue également une explication.

Ajoutons enfin qu'il existait la possibilité de se procurer, sur place, les matériaux nécessaires à la construction des édifices. Des carrières, d'où était extraite la belle pierre jaune du Brionnais, sont encore visibles aujourd'hui.


 

CHATEAU DE SEMUR EN BRIONNAIS


 

  • e l'ensemble fortifié qui occupait la totalité de l'éperon rocheux, il ne subsiste que les restes d'une poterne et, sur une terrasse, une haute tour de plan rectangulaire. La poterne, totalement modifiée par les travaux entrepris en 1760, consistait en une porte située à l'étage, défendue par une herse et par un mâchicoulis sur arcade, de même type que ceux de Chamilly et de Sercy. Celui-ci était lancé entre deux tours rondes, à bases légèrement talutées, percées de très rares archères à embrasures plongeantes. La porte a été bouchée et des escaliers ont été construits à son emplacement pour donner accès au premier étage des tours. La tour nord comporte une citerne, la tour ouest, un escalier aménagé dans l'épaisseur du mur. La tour rectangulaire, haute de 22 mètres et dont les murs ont à la base deux mètres d'épaisseur, présente les trous des poutres de quatre niveaux de plancher. Sa construction est le résultat de remaniements successifs du XIe siècle au XVe siècle. Les niveaux inférieurs sont bâtis en moyen appareil dans lequel apparaissent des assises en arête de poisson, les troisième et quatrième niveaux en petit appareil. On discerne, dans les murailles, des ouvertures en plein cintre qui ont été obturées, une petite porte, au premier étage dont l'encadrement rectangulaire paraît indiquer qu'une passerelle la fermait, enfin, au sud et à l'ouest, deux fenêtres à meneau et croisillon dont les embrasures sont munies de coussièges et qui sont sans doute contemporaines d'une vaste cheminée dont seuls subsistent les piédroits.
  • Les substructures d'une petite tour dominent la vallée.
  • Le château se visite.

Historique [modifier]

Origines

Maison de Semur

Saint-Hugues de Cluny
Saint-Hugues de Cluny
  • Freelan de Chamelet - ou Chamilly († 925) devient seigneur de Semur; sa famille sera l'une des plus puissantes de Bourgogne
  • Joceran de Chamelet, seigneur de Semur († 994), fils du précédent, fait bâtir un donjon; le château dépend sur le plan religieux de la paroisse de Saint-Martin-la-Vallée
  • Geoffroy Ier, seigneur de Semur (950 - 1015), fils du précédent
  • Dalmace Ier, baron de Semur († 1048), fils du précédent, pour qui le fief est érigé en baronnie
  • Geoffroy II, baron de Semur (1025 - 1090), fils du précédent; son frère, Saint-Hugues, sixième abbé de Cluny, naît dans le château
  • Geoffroy III, baron de Semur († 1123), fils du précédent
  • Geoffroy IV, baron de Semur († 1128), fils du précédent
  • Geoffroy V, baron de Semur († 1150), fils du précédent
  • Dalmace II, baron de Semur († 1162), frère du précédent
  • Simon Ier, baron de Semur († 1219), fils du précédent
  • Dalmace III, baron de Semur (1196 - 1226), fils du précédent
  • Simon II, baron de Semur († 1247), fils du précédent
  • Henri, baron de Semur († 1257), fils de Simon Ier

Maison de Châteauvillain

  • 1262 : Jean Ier de Châteauvillain, petit-fils de Simon Ier, et époux de Jeanne de Semur, fille de Simon II, reçoit la baronnie de Semur de sa cousine Héloïse de Semur, fille d'Henri, qui précède

Maison d'Albon, rameau de Beaujeu

  • 1320 : Jeanne de Châteauvillain († 1345), fille et héritière des précédents, épouse Guichard VI, sire de Beaujeu († 1331)
  • Édouard Ier, sire de Beaujeu (1316 - 1351), fils du précédent et de Marie de Châtillon
  • Antoine de Beaujeu, sire de Beaujeu (1343 - 1374), fils du précédent
  • Édouard II de Beaujeu, sire de Beaujeu (1351 - 1400), cousin germain du précédent, meurt sans enfant

Maisons de Bourbon et de Bourbon-Montpensier

Louis II de la Trémoille
Louis II de la Trémoille
Entre 1397 et 1477, les familles qui se succèdent ayant laissé le château à l'abandon, le duc de Bourgogne y installe des capitaines; le donjon est fortifié, le mobilier et l'artillerie soigneusement entretenus.

Maison de La Trémoille

Seigneurs engagistes

La terre est vendue à Charles VIII peu de temps après ce mariage et est confiée à des seigneurs engagistes qui ne la conservent jamais longtemps. Le donjon carré et les deux tours circulaires qui le précèdent restent seuls à la charge du seigneur, qui doit y entretenir les prisons du bailliage, créé en 1560, en même temps qu'il subvient à tous les frais de justice. Citons:
  • Jacques de Chabannes, seigneur de La Palice (1470 - 1525)
  • la famille Coligny, dont Gaspard-Alexandre de Coligny (1662 - 1694)
  • Jean du Puy, à qui le précédent aliène le château, se fait construire une nouvelle demeure
  • Jacques-Nicolas du Puy, fils du précédent, fait bâtir, vers 1760, la maison du geôlier et en 1775, l'auditoire du bailliage sur des plans de l'architecte Guillemot. En 1793, il est en partie dépossédé de ses biens, la baronnie étant restituée à l'état comme bien engagé.

Époque plus récente

  • début XIXe siècle : on tente d'abattre le onjon en pratiquant des brèches à sa base
  • à partir de 1968 : des travaux de mise en valeur sont menés par une équipe animée par M. J.-L. Dosso-Greggia

Armoiries des seigneurs successifs [modifier]

  • Châteauvillain : Gironné d'argent et de sable de huit pièces
  • Albon : De sable à la croix d'or
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