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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 18:20
ALEVEQUE (1),

  • En 1569, l'Église de Beaubery est pillée et le village incendié par l'amiral de Coligny. La nouvelle Église, de style néo-flamboyant, date du 19e siècle. À l'intérieur, se trouve une statue de sainte Anne datée du 16e siècle.
  • La région est boisée et vallonée (Mont Botey, Mont Violat, Mont des Carges), ce qui permit de glorieuses opérations de Résistance durant la Seconde Guerre Mondiale. De nombreux hommes du village furent fusillés, auxquels rend hommage le Mémorial de la Résistance, situé au sommet du mont Chatelard et composé d'une grande croix de Lorraine et de deux canons.
  • On dénombre de nombreux vestiges préhistoriques et antiques.
  • Au sommet de la colline dite de la "Corne d'Artus" se dresse un monument d'aspect druidique. Ce sont en fait les ruines du château fort d'Artus, qui était une des quatre Châtellenie primaires du Charolais, et dont un pan de tour resté debout a inspiré le nom des lieux.
  • La Motte du Camp de César.
  • Le Château de Quierre.
  • Le château de Corcheval, XIIe siècle et XVIIe siècle, flanqué de tours d'angle circulaires. Tour carrée du XVe siècle, construite à partir des ruines du château d'Artus. Jardin à la française de la fin du XIXe siècle . Jolis communs du XVIIIe siècle.
  • Moulin d'Artus.
CORCHEVAL
  • XIIe siècle : première mention du château, qui appartient, pendant cinq siècles à la famille de Fautrières, puis passera aux mains de leur parents, la famille de Sommièvres
  • XVIIe siècle : rebâti après avoir été en partie détruit par les Écorcheurs, puis par les troupes de l'amiral de Coligny; la Marquise de Fautrières recueille et héberge celle qui deviendra Sainte Marguerite Marie Alacocque, à l'origine du renouveau du sacré coeur de Jésus; cette dernière se donnera à Dieu dans la chapelle qui se situe dans le parc du château
  • XIXe siècle : transformations très importantes (douves comblées, ajout d'une tour, rehaut d'une autre), et ordonnancement des jardins, le résultat étant d'une grande unité architecturale, préservant l'aspect féodal d'origine sans renier les évolutions ultérieures au XVIIe siècle
  • Depuis le début du XXe siècle : la propriété appartient à la famille des barons de La Chapelle
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 18:20

AUGIER (1), BOURGEON (1), BRUSSON (2), CARLOT (5), CHANUT (1), DUVERNEAU (1), GAUGY (4), GAY (2), GILLES (2), GUICHARD (4), GUYONNET (1), LACHAUX (1), LAURENT (1), MARCEAU (1), MARCHANT (1), MATHEY (3), MICHELIN (9), MONIN (4), MORAIN (1), PAVOUX (1), PIPONNIER (1), PONSARD (5), RAVAT (21), ROYER (1)),
B audrières, petit village de campagne, est situé au sud de la Bourgogne, au centre du triangle Chalon-sur-Saône / Louhans / Tournus. La population est en légère augmentation : de 778 habitants dans les années 1980, elle passe à 818 habitants au dernier recensement de 1999. Elle est répartie sur tout le territoire de la commune, à savoir au bourg et sur sept hameaux

     
     
   
 
     
 



La première fois que l'on parle du Diable de SAUGY, c'est dans un long
article du Courrier de Saône et Loire publié le 5 Décembre 1878 et qui, sous le titre  « un lit ensorcelé » donne la première version des faits en ces termes : «  La scène se passe à BAUDRIERES, canton de SENNECEY LE GRAND » .
 
Vous ne voudrez jamais croire ce que je vais vous raconter et cependant je n'invente rien. De SIMANDRE à ST GERMAIN DU PLAIN, D'ORMES à La FRETTE, il n'est bruit que de cela.
C'est une chose de formidable, de fantastique, de diabolique qui terrifie depuis plus de quinze jours le hameau de SAUGY et la commune de BAUDRIERES.
 
En deux mots, voici la chose : le Diable fait des apparitions nocturnes dans la ferme de Monsieur NIVET de TOURNUS, qui est exploitée par le sieur MAZUE. Vous me direz qu'au XIX ème, le Diable n'a pas besoin de se donner tant de mal pour peupler son royaume et cependant, quel autre que le Diable pourrait jouer aux habitants de SAUGY les tours pendables que vous aller apprendre ?
 
Dans l'écurie de la ferme est un lit où couchent les deux domestiques . Or dans la nuit, tantôt vers onze heures, tantôt plus tard, on commence à entendre un léger grattement au pied du mur sous le lit ; puis le bruit s'amplifie, s'accentue et devient semblable au roulement de tambour ; on dirait une marche guerrière jouée par quelques tambours de l'ex garde nationale. C'est le moment de l'action : les draps se mettent en mouvement  par saccades violentes et les habitants  du lit reçoivent des coups appliqués par une main invisible, mais qui, paraît-il, frappe consciencieusement . Des lueurs phosphorescentes même, des étincelles bleuâtres annoncent la fin de cette scène qui dure environ une heure.
 
Ainsi s'exprimait le chroniqueur du Courrier , il a tout juste cent ans. Il rapportait aussi que des commères persuadèrent une femme de la ferme qu'un sort avait été jeté et que pour en connaître l'auteur il fallait faire bouillir une marmite de clous pendant une journée : la première personne qui soulèverait le couvercle pendant ce temps serait le sorcier.
 
Ce fut un jeune homme habitué de la ferme qui eut, vers les neufs heures du soir l'idée de regarder ce qui cuisait . On se jeta sur lui, à coups de balais, on le força à réciter des « Avé Maria »  et on le chassa de la ferme. Mais il est bien évident que ce malheureux jeune homme n'était pour rien dans l'histoire et le Diable continua à faire des siennes.
 
Les domestiques qui étaient malmenés toutes les nuits désertèrent leur lit commun installé dans l'écurie . Ils cherchèrent à savoir par des garçons du village ce qui se passait dans leur « chambre ». Mais tous ceux qui pénétrait la nuit recevait des gifles. Quatre jeunes  gens s 'étaient installés sur le lit : à onze heures précises, ils furent violemment secoués et l'Esprit lança des gerbes d'étincelles qui provoquèrent le sauve qui peut général. C'est alors que l'imagination dépassa la réalité et l'on commença à parler de sabbat, de Diable et du sort jeté sur la ferme.
 
Un ex caporal de la garde nationale annonça qu'il irait bivouaquer sur la place le 13 Décembre : trois « vieilles moustaches de Bey » se disent prêts à expulser le Diable :
« Nous rentrerons vainqueur ou nous ne rentrerons pas » concluait l'auteur de la lettre qui signait Mathurin, ex sapeur pompier . En plus, le diable de SAUGY faisait des émules et l'on le retrouvait à GIGNY et même à MONTCEAU Les MINES ou il oblige certains locataire à quitter leur appartement.
 
Depuis le 13 Décembre, le Diable vient faire des siennes dans l'habitation centrale où il vient renverser le marmite de gaude qui est sur le feu. Le 24 Janvier, il est revenu dans l'huteau, mais cette fois, il s'est contenté de faire du bruit sans rien renverser.
 
Le 21 Février 1879, un second article du courrier annonce que le Diable a quitté SAUGUY avec armes et bagages.
 
Mais que s'est-il donc passé dans la ferme des MAZUE ?
 
Mr PERNATON propriétaire de la ferme, se souvient d'avoir relu le bail, attaché au bâtiment : or ce bail stipulait que les fermiers étaient en devoir d'accueillir les familles de nomades  qui traversaient le pays. Et cette précision confirme l'hypothèse la plus souvent retenue pour expliquer les évènements ; à savoir que deux familles nomades s 'étaient présentées en même temps à la ferme et que les MAZUE auraient dû faire un choix et que la famille évincée et mécontente aurait décidée de se venger en effrayant les gens de la ferme.
 
Mr GONNET cite même des noms : il parle de la famille SAINTO ou SAITO, composée du grand-père, du père de la mère, de trois filles et de deux garçons, l'un prénommé « Jacquot » et l'autre surnommé « le Mousse ». Ce serait ce dernier qui aurait joué le rôle du diable en se cachant dans le foin, au dessus des écuries ; et c'était une bonne cachette, car avec la neige, il était indispensable de vider le foineau dehors pour faire des fouilles et il était encore impensable de monter avec une lampe  à huile pour essayer d'y voir quelque chose.
 
Cependant, à une date que personne ne précise, les gendarmes seraient montés dans le foineau avec des sabres et des piques pour sonder le foin.
Le lendemain, on aurait trouvé du sang près de la ferme. Le Diable de SAUGY aurait été piqué par le sabre d'un gendarme et se serait sauvé.
 
Telle est l'histoire du Diable de SAUGY que l'on raconte de bouche de Bressan que l'on dit aux petits enfants qui ne sont pas sage pour les effrayer.
 


Extrait de «  LA GAZETTE DE BAUDIERES »  n° 10 Décembre 1987
Article de Carole ANCEL, Cécilia DESROCHES, Didier et Marie Laure ZANETTE

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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 18:19
AUCOURT (1), POLETTE (2),

Généralités historiques

  • Anciennement appelé Chassigny-en-Brionnais.
  • Ancienne commanderie de l'ordre de Malte au hameau de Verfay.
  • Métiers à soie au 19ème.

Vestiges préhistoriques et antiques

  • Vestiges antiques au Pré des Fossés et à la Bordonne : squelettes, casques, fibules, médailles, objets d'or et d'argent.

Architecture civile

  • Tour du Paradis (ancienne porte de guet?).
  • Lavoir.

Architecture sacrée

  • Eglise 19ème : quelques chapiteaux de l'ancienne église.
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 18:19

 

 

ALEVEQUE (5), BALLOT (10), BERNARDIN (1), BLANCHARD (1), BOUILLOT (4), DARFEUILLE (1), DEGRANGE (2), DEVILLARD (1), DUCAROUGE (1), DUCERF (2), DUMONT (1), DUMONTET (2), FOREST (1), FORET (2), LAGRANGE (1), LAMBOROT (1), LHOTE (1), NUGUES (1), PELLETIER (2), PERCHE (7), PICHARD (1), RONDOT (1), SEGAUD (1), TILLIER (1), TIXIER (1), VANNIER (2)

 

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta provisoirement le nom de La Montagne-des-Piques[1].

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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 18:19
CHAGNOT (1), MAILLET (1),
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 18:18
BAGUE (1), BALLORIN (1), CHOVET (1), DOUDET (5), GRANDJANNET (1), MICHEL (2), MONDANGE (1), MOYNE (1), PLATERET (3), PLISSONNIER (3), PROST (1),

Lieux-Dits et écarts [modifier]

le Bas de Bantanges, la Bergenée, les Bois Brûlés, les Cadolles, la Commagne, les Diots, les Dallemands, Gizonges, la Grande Buclière, la Grange du Bois, les Molaises, les Petits Bois, la Ragée, les Rois, la Tuilerie.

Bantanges fait partie de la Bresse louhannaise. La Seille (limite avec Savigny-sur-Seille) et la Sâne Morte (limite avec Ménetreuil) traversent la commune.

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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 18:17
CHATEAU
  •  : fief de la famille de Ballore.
  • 1366 : extinction de la famille de Ballore à la mort de Marie de Ballore, épouse de Jean de Rabutin d'Epiry.
  • 1576 : la maison seigneuriale est ravagée par les Calvinistes.
  • 1578 : saisie du domaine sur Louis de Rabutin d'Epiry au profit de Léonor de Chabot, comte de Charny.
  • 1581 : il échoit à Melchior de Bernard de Montessus, gouverneur de Chalon, qui en entreprend la reconstruction et dont la famille conserve depuis lors la propriété.
  • 1614 : Melchior lègue la terre à son petit-fils, à charge pour lui de terminer le corps de logis et la tour qui en est proche.
  • XIXe siècle : importantes restaurations.
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 18:05
 BUGUEY (1), CHAUVET (1), RAVAT (1),

Château de Villargeault


  • Cernée de fossés encore en eau sur trois côtés, la motte, de plan ovale, ne porte plus qu'un logement de garde à l'est et au sud-ouest, une demeure en brique couverte d'ardoise, consistant en un corps central de plan rectangulaire sous un toit brisé, entre deux pavillons constituant vers le nord deux courtes ailes en retour d'équerre. Dans les angles qu'ils forment au sud avec le corps central, s'élèvent deux tourelles d'escalier circulaires. Une terrasse à appui-corps en fer forgé règne devant la façade méridionale.
  • Au sud-est, se trouve une belle ferme en appareil à pans de bois bâtie au XVIIe siècle.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • 1319 : le fief appartient à Jeanne de Tenarre
  • 1371 : Guillaume de Sercey vend la seigneurie à Guillaume de La Marche, dont le fils épousera Flore de Sercey
  • début XVIe siècle : le château appartient à Jacques Arbaleste
  • 1550 : Jean de Ferrière en est propriétaire
  • seconde moitié du XVIe siècle : la seigneurie passe aux Clugny
  • 1655 : les précédents lèguent la terre à François de Montet, dont les descendants vont le conserver un peu moins d'un siècle
  • 1737 : le domaine est acquis par Étienne de Ganay, seigneur de Bellefond
  • milieu du XVIIIe siècle : la fille du précédent apporte le bien en dot à Charles-Louis de La Rodde
  • avant la Révolution : le château brûle accidentellement
  • XIXe siècle : les ruines sont abattues
  • 1888 : un petit château est bâti sur la motte primitive
  • XXe siècle : propriété de M. Arnoul de Pirey

 

Armoiries [modifier]

  • Sercey : D'argent à la croix de gueules, chargée de cinq roses d'argent
  • Clugny : D'azur à deux clefs d'or, adossées et posées en pal, les pannetons en haut et les anneaux travaillés en losanges, pommetés et enlacés
  • Ganay : D'or à l'aigle de sable
  • La Rodde : D'azur à une roue d'or au chef d'argent, chargé de trois chevrons de gueules, posés en fasce
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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 17:24

Les gaulois étaient polythéiste, donc croyaient en plusieurs dieux. Dans chaque village de Gaule, il n'y avait qu'un seul prêtre[réf. nécessaire], qui était appelé druide. Dans la société gauloise, il était maître d'école, médecin et juge. Il était très important.

La Société gauloise était régie par des classes : Clergé, noblesse, peuple. Le Clergé, composé de prêtres, nommés druides, la noblesse, composée des guerriers les plus riches et les plus braves, dirigeaient le peuple. Les Druides enseignaient l’immortalité de l’âme, mais ils étaient païens et adoraient les forces de la nature.

Ils étaient fort respectés, car seuls, parmi les Gaulois, ils faisaient de longues études et possédaient quelque instruction. Ils enseignaient que l’âme ne meurt pas avec le corps. Ils ne s’occupaient pas seulement du culte religieux, mais ils étaient encore juges, professeurs, médecins.

Les nobles se réunissaient pour gouverner leur tribu ou bien se choisissaient un chef. Ils avaient des compagnons d’armes qui devaient les suivre partout et même se tuer sur leur corps lorsqu’ils venaient à mourir. Ils avaient aussi de nombreux esclaves. Le peuple, en temps ordinaire cultivait la terre déjà fertile en blé, gardait les troupeaux, chassait et pêchait. Mais, en temps de guerre, il prenait les armes et partait en bandes, sans discipline, sans organisation. Aussi, malgré leur courage, les guerriers gaulois étaient souvent vaincus.

Ils avaient un mépris complet de la mort, car ils croyaient que l’âme revit ensuite dans un autre corps. Ils n’adoraient pas, comme les autres peuples païens, des dieux de pierre ou de bois, mais tout ce qui leur semblait beau ou terrible dans la nature : le soleil, le tonnerre, les montagnes, et surtout Teutatès, dieu de la guerre. Les druides immolaient à leurs dieux des victimes humaines, des criminels ou des prisonniers de guerre. Ils les brûlaient dans des cages d’osier, en chantant pour étouffer leurs cris.

La plus belle de leurs cérémonies religieuses était la cueillette du gui auquel ils attribuaient la vertu de guérir toutes les maladies. Le premier jour de l’an, un druide en robe blanche, monté sur un chêne, coupait avec une faucille d’or le gui qu’il laissait tomber dans un drap blanc, tenu au pied de l’arbre par d’autres druides. On le partageait ensuite entre les assistants, qui passaient la fin de la journée en festins et en réjouissances.[4

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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 17:23
En Gaule chevelue [modifier]
  • Cités libres (Civitates Liberæ), récompensées de leur fidélité ancienne ou nouvelle mais que l'on espère gagner tout à fait par l'inappréciable avantage de l'immunité.

En Gaule aquitaine [modifier]

Se reporter à Novempopulanie pour la liste des peuples de l'Aquitaine antique.

En Gaule belgique [modifier]

Peuples de la Provincia Romana [modifier]

On peut remarquer que certains de ces noms de peuples — ou de leurs capitales — ont des dérivés à notre époque, soit comme noms de villes — provenant du nom de la capitale de cité ou du peuple lui-même — soit comme habitants de villes — bajocasse est le nom d'un habitant de Bayeux.

Les différents statuts [modifier]

Quelques explications sur le pourquoi des différences de statuts entre les cités, notamment le pourquoi des rares Civitaes Foederatæ:

  • deux raisons très politiques à cela et différentes pour les deux cités éduenne et carnute :
    • les Éduens : rappelons que ce sont les Éduens qui ont « prié » Rome d'intervenir en Gaule, en -58, à cause de certains déplacements de peuples gaulois qui risquaient de restreindre, croyaient-ils, leur territoire. N'attendant que cela, Rome a alors envoyé le sénateur et général Jules César, pour intervenir, et ainsi conquérir d'une façon officielle en Gaule. Les Eduens ont toujours eu des accointances avec Rome, cette dernière l'a donc remercié en lui offrant ce statut particulier.
    • les Carnutes : là, on a affaire à une raison différente. La légende qui veut que les druides des différents peuples celtes de Gaule se réunissaient dans la forêt des Carnutes chaque année est vraie, bien que d'une façon différente de l'image donnée par René Goscinny dans sa B.D. Astérix, tome intitulé Astérix et les Goths. C'est la raison principale du statut donné à la cité des Carnutes. Voulant bien se faire voir par les druides, qui ont plus qu'une place importante dans la société gauloise, Rome a décidé de favoriser leur réunion annuelle, en donnant une place importante au lieu de cette réunion. Cette volonté de se faire valoir aux yeux des druides a disparu par la suite lorsque Rome a voulu faire disparaître ces derniers, pour avoir une politique purement basée sur l'influence des pouvoirs humains, chef de cités et autres, que sur les pouvoirs du divin des druides. De plus, l'influence que les cultes et mythes romains semblait avoir aux yeux des Romains sur les Gaulois, une importance plus grande pour favoriser une romanisation plus avancée.
  • les différentes cités ayant le statut de liberæ sont dues au fait toujours et principalement que celles-ci, soit parce que clientes des Éduens, soit pour des raisons autres, ont aidé Rome très tôt lors de la guerre des Gaules. N'oublions pas que par la suite une section de l'armée romaine, une aile, fut constituée entièrement de cavaliers gaulois, très réputés.
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