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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:11

BIRON (1),



CHIGY LAUBEPIN

  • Les bâtiments sont groupés en un quadrilatère irrégulier autour d'une cour centrale. L'entrée est située au nord et consiste en une porte charretière accostée d'une porte piétonne, toutes deux précédées jadis de pont-levis, entre deux grosses tours rondes percées à leur base d'archères-canonnières. De part et d'autre de cette entrée, les courtines sont surmontées d'un chemin de ronde garni de meurtrières. À la muraille nord, s'appuie un long bâtiment rectangulaire qui abrite au rez-de-chaussée une salle divisée en trois nefs de quatre travées et qui serait l'ancien auditoire de Saint-André-le-Désert. Une grange est adossée au flanc est. À l'extrémité est du flanc sud, une conciergerie a été construite au XIXe siècle. Des communs lui font suite, flanqués à l'extérieur d'une tour carrée hors oeuvre, remaniée aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle, donnant dans les fossés par une petite porte en plein cintre.
  • Le corps de logis principal est adossé à la courtine ouest et flanqué sur son angle sud ouest d'une grosse tour carrée en bel appareil régulier, couronnée de mâchicoulis sur consoles formant chemin de ronde extérieur et défendue par une petite bretèche. Une cave voûtée de croisées d'ogives retombant sur de grosses piles rondes règne sous une partie du logis défiguré au XVIIIe siècle. Le logis est flanqué d'une tour d'escalier carrée hors oeuvre, dans le mur de laquelle on distingue les fentes des balanciers d'une planchette. Cette tour est percée d'une petite porte que surmonte un cartouche armorié daté de 1570. À l'étage du logis, on devine au plafond des éléments peints du XVIe siècle ou du XVIIe siècle. Une petite tour carrée flanque le mur ouest.
  • Au sud, entre le donjon et la tour carrée, se trouve une terrase soutenue par de puissants contreforts.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas. Il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

Historique [modifier]

  • entre 1171 et 1237 : le château joue un rôle clé dans la soumission des grands féodaux
  • entre 1361 et 1477 : verrou très exposé sur une frontière contestée entre le comté de Chalon, qui est au duc de Bourgogne, et le Mâconnais, qui est au roi de France, le château subit au moins quatre destructions violentes
  • 1435 : Claudine de Vaux épouse Guillaume de l'Aubépin qui rebâtit le château, le précédent ayant été démantelé par ordre royal
  • début XVIIe siècle : la terre passe, par les femmes, aux Rabutin
  • 1666 : acquisition par les Champier
  • 1748 : propriété de Claude de Valadoux
  • 1767 : Michel Ducret, officier aux Gardes-Françaises, achète le bien
  • 1794 : d'après un procès-verbal, le château est en ruines
  • XIXe siècle et XXe siècle : restaurations et remaniements
  • époque moderne : propriété de M. Christian de Champvallier

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:10
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:10

CHATEAURENAUD


ETIENNE (1), HUICHARD (1),


En 1973, Louhans fusionne avec la commune voisine Châteaurenaud pour devenir Louhans-Châteaurenaud.

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:10

CHASSY


BOITIER (1), DESCOURS (1), HERARD (2), MORINGLAINE (1), PEGUET (1), SACLIER (1), TOUILLON (1),

’aspect actuel date en majeure partie du XVe siècle. Le château est bâti sur une ancienne maison-forte portant la date de 1056. Au-dessus d’un robuste corps de logis pointent deux tours rondes, une tour carrée et une tour hexagonale. A proximité se trouvent une ancienne dépendance et un colombier circulaire massif.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas. Il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

Historique [modifier]

  • des origines au XVe siècle, divers seigneurs se partagent le fief parmi lesquels:
    • les Du Bois
    • les Chassy, dont, selon Courtépée, Pierre de Chassy, époux d’Alix de Busseul (d'une famille noble dont le château se situait près de Charolles) qui se fit religieuse après la mort de son mari assassiné au XIIe siècle
    • les Jantes, avec, à partir de 1315, Hugues de Jantes qui fait foi et hommage au comte du Charolais "de sa maison de Chaci"; la référence à un château apparaît à partir de 1404
    • les Choul (ou Choux), dont Claude Choux, époux de Jeanne Brichard, qui se fit édifier, vers 1500, une chapelle seigneuriale
  • 1540 : Françoise Choux apporte le domaine en dot à Jean de Bernault
  • propriété des La Guiche
  • propriété des Beaudoin de Digoin, dont Sylvain-Raphaël de Baudoin, brigadier des armées et capitaine aux gardes françaises
  • celui-ci vend le château à Hugues de Mayneaud de Bisefranc (également de Digoin)
  • milieu XVIIIe siècle : ce dernier revend le domaine au comte Antoine Augustin Jean-Louis Duprat-Barbançon, petit-fils de Jean Hector de Fay , marquis de la Tour Maubourg, baron des Essanlés, seigneur de Clessy, Vendenesse, Rochefort et Villefay, Maréchal de France et créateur des Forges de Gueugnon en 1724.

Aujourd’hui, ce château appartient au Lieutenant-colonel Bernard de Benoist de Gentissart.


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:09
CHAROLLES

BERAUD (1), BERNARDIN (1), BOUCHOT (1), DAUVERGNE (5), DEGRANGE (1), DUCAROUGE (1), FEBVRE (2), LHOTE (2), MORAILLON (1), PROST (2), RONDOT (1), SARREZ (1), SAULNIER (2), SEGAUD (1), TILLIER (2), VAIZAN (1),

Charolles proviendrait du mot celtique "Kadrigel", forteresse au milieu de l'eau. Certains évoquent également Carolus, ou Carolus Rex (Charlemagne).[réf. nécessaire]

Héraldique [modifier]

Blason de Charolles

Blasonnement : de gueules, au lion à la tête contournée, d'or, armé et lampassé d'azur.

Un chef cousu d'azur, chargé d'une fleur de lis d'or aurait été rajouté tardivement[1] (image de droite). S'il apparaît dans certains armoriaux[2], il semble peu usité[3].

blason

Charolles à la fin de l'ancien régime [modifier]

Charolles était, à la veille de la révolution, la 14e ville de la grande roue des États de Bourgogne, siège du bailliage royal de Charolles, de la maréchaussée et prévôté, du grenier à sel et de la subdélégation de Charolles. Elle comprenait en outre une Eglise collégiale (l’Eglise Saint Nizier, composée théoriquement d’un primicier curé, d’un sacristain et de dix chanoines, en fait de trois chanoines), le Prieuré de la Madeleine, un couvent de Picpus, de Clarisses et de Visitandines, un Collège et un Hôpital général.


Monuments et sites historiques de de Charolles [modifier]

Tour Charles le Téméraire
Tour Charles le Téméraire
  • Une station paléolithique est localisée à Brèche et aux Tyrs.
  • Les vestiges de l'ancien château-fort des comtes de Charolais, avec notamment la tour circulaire de Charles le Téméraire du XIVe siècle, la tour des Diamants du XIVe siècle, la porte fortifiée et les restes des murs d'enceinte, aujourd'hui aménagés en jardin public, sont visibles.
  • Dans les salons de l'Hôtel de ville un panneau de faïence représentant l'entrée du duc de Bourgogne dans la ville.
  • La demeure des sires de La Magdeleine : façade XVe siècle, fenêtres à meneaux, inscription médiévale. Cette demeure à habriter une ancienne Faïencerie XIXe siècle.
  • Sous-préfecture, demeure XVIIIe siècle de Claude Fricaud, député du bailliage de Charolles en 1789.
  • Lycée, Palais de Justice : ancien couvent des visitandines XVIIe siècle : galerie à arcades.
  • Ancien couvent des Clarisses XVIe siècle, où vécut sainte Marguerite-Marie Alacoque, rue Baudinot : façade à fenêtres à meneaux, escalier à vis, chemin de ronde ; charpente en carène de bateau ; cloîtres, galerie de bois de la cour intérieure.
  • Ancien couvent des ursulines , place des Halles.
  • Ancien prieuré bénédictin de La Madeleine XVe siècle : tour octogonale XVe siècle, façade avec fenêtres à meneaux, salle capitulaire ; grande salle du rez-de-chaussée; collection de chapiteaux XIIe siècle de l'ancienne Chapelle du prieuré.
  • Cadran solaire XIXe siècle vers l'ancien couvent des visitandines.
  • Pont XIXe siècle sur l'Arconce : traces de deux tours d'accès.
  • Moulin restauré.
  • Ancienne maison forte de Corcelles XIVe siècle/XVIIe siècle, remaniée XVIIIe siècle : 2 tours carrées et portail d'entrée.
  • Anciennes fermes fortifiées dans les environs.
  • Église du Sacré-Cœur néo-romane XIXe siècle.
  • Chapelle Saint-Roch 1600.
  • Chapelle du Gros Bon-Dieu XVIIIe siècle, vieil escalier d'accès de 38 marches.
  • De nombreuses belles maisons anciennes, des ponts et des passerelles sont encore à découvrir.

Musées et expositions [modifier]

La Semence à Charolles, en 1904
La Semence à Charolles, en 1904
  • Expositions temporaires à l'ancien couvent des Clarisses.
  • Institut charolais : découverte de l'élevage charolais.

Personnalités liées à la commune [modifier]


Le cours de l'Arconce [modifier]

L'Arconce prend sa source en Saône-et-Loire, au sud du Mont-Saint-Vincent à une dizaine de kilomètres au sud-est de Montceau-les-Mines, sur le territoire de Mary et prend d'emblée la direction du sud. Elle forme peu après l'étang du Rousset et continue sa route en direction du sud-ouest. Son cours comporte de très nombreux méandres. Arrivée au niveau de la forêt des Charmays, près d'Anzy-le-Duc, elle change brusquement d'orientation et se dirige vers le nord-nord-est, parallèlement à la Loire, dans laquelle elle finit par se jeter à Varenne-Saint-Germain, un peu en amont de la ville de Digoin.

L'Arconce baigne notamment la ville de Charolles, ainsi qu'Anzy-le-Duc.

Hydrologie [modifier]

L'Arconce est une rivière assez abondante, comme la plupart des cours d'eau du Charolais. Son débit a été observé sur une période de 38 ans (1970-2007), à Montceaux-l'Étoile, localité toute proche de son confluent avec la Loire [1]. Le bassin versant de la rivière est de 599 km².

Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Montceaux-l'Étoile est de 5,65 m³ par seconde.

L'Arconce présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées, avec des hautes eaux de fin d'automne-hiver portant le débit mensuel moyen à un niveau situé entre 6,5 et 11,8 m³ par seconde, de novembre à mars inclus (avec un maximum en février). Dès fin mars le débit diminue progressivement tout au long du printemps pour aboutir à la période des basses eaux qui se déroule de la mi-juin à la mi-octobre, amenant une baisse du débit moyen mensuel jusqu'à 1,15 m³ au mois d'août, ce qui reste assez confortable, il est vrai. Mais les fluctuations de débit peuvent être plus importantes d'après les années et observées sur des périodes plus courtes.

À l'étiage le VCN3 peut chuter jusque 0,18 m³, en cas de période quinquennale sèche, soit 180 litres par seconde, ce qui n'est pas encore trop sévère, et correspond à la moyenne des cours d'eau d'autres rivières du bassin de la Loire.

Quant aux crues, elles peuvent être importantes, caractéristique partagée par la plupart des affluents de la Loire. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 55 et 72 m³ par seconde. Le QIX 10 est de 84 m³ par seconde, le QIX 20 de 95 m³, tandis que le QIX 50 vaut 110 m³ par seconde.

Le débit instantané maximal enregistré à Montceaux-l'Étoile durant cette période, a été de 148 m³ par seconde le 2 décembre 2003, tandis que le débit journalier maximal enregistré était de 90,7 m³ le 5 novembre 2004. Si l'on compare la première de ces valeurs à l'échelle des QIX de la rivière, on constate que cette crue était largement supérieure au débit calculé de crue cinquantennale, et donc tout à fait exceptionnelle.

Il est intéressant de comparer ces débits de crue de l'Arconce à ceux d'un affluent important de la Seine, l'Eure, observés à Cailly-sur-Eure [2] . Alors que le QIX 10 de l'Eure vaut 90 m³ par seconde pour un bassin de 4 598 km², celui de l'Arconce en vaut 84, c'est à dire presque autant, mais pour un bassin de seulement 600 km² et un débit plus de trois fois moindre. Il en va de même pour le QIX 50 : 110 pour l'Arconce et 120 m³ pour l'Eure. Ainsi, les crues de la relativement modeste Arconce sont presque équivalentes à celles de l'Eure.

Au total, l'Arconce est une rivière abondante. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant est de 299 millimètres annuellement, ce qui est un peu inférieur à la moyenne d'ensemble de la France tous bassins confondus, mais nettement plus élevé que la moyenne du bassin de la Loire (244 millimètres). Le débit spécifique (ou Qsp) de la rivière atteint 9,4 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

CHATEAU DE CORCELLES
  • 1366 : la maison forte est tenue par le dernier descendant de la famille de Corcelles; à sa mort, elle est partagée entre ses trois filles, épouses de Jean Sachet, d'Étienne Saligny et de Jean Bocquillon
  • XVIIe siècle : propriété de la famille Mottin
  • 1643 : Guy Mottin, avocat au bailliage de Charolles, acquiert de sa soeur Jeanne et du mari de celle-ci, Jean Beaudinot, avocat à Paray, la part qui lui est échue dans la succession de son père, Philibert Mottin
  • 1694 : Claude Mottin est seigneur de Corcelles
  • vers 1770 : propriété de Blaise Quarré, seigneur du Plessis

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:09
CHARNAY LES MACON

BOURDON (1), DIOT (1), JOLY (1), MAILLET (4), TRESLEFORT (1),

  •  : le fief de Condemines apparaît à la suite d'un démembrement de la châtellenie de Davayé dont bénéficie François Grattier, lequel semble avoir immédiatement bâti un château
  • 1614 : première mention du château dans les textes
  • XVIIe siècle : la fille du précédent, Suzanne Grattier, épouse Gratien Bauderon, fils du médecin Brice Bauderon (vers 1540 - 1623) de Sennecé-Lès-Mâcon; la propriété passe ensuite au prosateur et archéologue Brice Bauderon (1613 - 1688)
  • 1688 : Antoine Bauderon de Sennnecé, fils du précédent, poète, premier valet de chambre de la reine Marie-Thérèse, lui succède
  • 1741 : le fils du précédent se brise la jambe en posant la première pierre du nouveau château et meurt des suites de cet accident
  • 1763 : acquisition du domaine par Jacques Ratton, issu d'une famille dauphinoise ayant fait fortune au Portugal
  • 1800 : la propriété échoit à Anne-Adélaïde Ratton
  • 1820 : le mari de la précédente, Jean-Baptiste de Mure revend le château
  • époque actuelle : propriété de la famille Prettre


  • début XIVe siècle : existence attestée de seigneurs de Saint-Léger
  • 1324 : construction du château
  • seconde moitié du XVe siècle : aux Saint-Léger, succèdent les Sagié
  • 1595 : par mariage, la terre passe à Jean Siraudin, célèbre dans la région pour ses brigandages et qui accroît ses domaines de manière significative
  • 1642 : le précédent est contraint de vendre à Claude de Meaux, seigneur de Marbé
  • 1682 : la veuve de ce dernier laisse la seigneurie à Salomon Chesnard de Layé
  • 1785 : la famille Chesnard de Layé vend la propriété à Françoise Bellon, veuve de Jacques Ratton, seigneur de Condemines
  • 1824 : Lucie Ratton, épouse de Louis-Aimé Aujas, maire de Mâcon, après être parvenue à conserver ses biens pendant la période révolutionnaire, meurt au château
  • XIXe siècle : restaurations
  • depuis le XIe siècle : plusieurs familles, dont on ne peut dégager les liens et l'histoire, portent le nom de Verneuil; parmi leurs membres, citons un châtelain de Mâcon, fidèle serviteur du roi Charles V, et un capitaine-châtelain de la ville
  • début du XVe siècle : extinction des Verneuil
  • 1440 : Antoine de Vergisson leur succède
  • à partir de 1480 : la famille Cheminant possède la seigneurie
  • à partir de 1626 : la famille Garnier lui succède
  • 1712 : Claude Bernard de Châtenay, propriétaire des lieux, est connu pour son érudition
  • jusqu'en 1804 : au précédent, succèdent son gendre, François-Laurent d'Ozenay, puis le fils de ce dernier
  • XIXe siècle : le domaine est vendu à diverses reprises
  • 1894 : la propriété est morcelée
  • à partir de 1895 : des restaurations sont entreprises; les Lombard de Buffières sont propriétaires

Armoiries [modifier]

  • Châtenay : D'argent au coq de sinople, crêté, becqué, barbé, armé et couronné de gueules, ayant la patte droite levée
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:09
CHARMOY

BAUDOT (1), BOEUFGRAS (9), BOULISSET (1), BOUTILLON (4), CHARLES (1), CHAROLLOIS (4), COMMEAU (1), DEMEUZOY (1), DESAUX (3), DHOSTEL (3), DUPERRIER (1), GARCHERY (2), GENEVOIS (2), GENTY (5), GIEN (1), JEUNEHOMME (1), LAMOUR (1), LARIEPE (2), LAVOILOTTE (1), LEQUIN (3), MARCHANDEAU (3), MARGUERON (5), MENEY (1), PERRAUDIN (1), PILLOT (3), RETHY (37), ROCHETTE (1), SERVY (1), TRIBOULIN (3), VACHER (4), VALLOT (1), VERNEAU (1),

Le château de la Tour du Bost

  • La tour, vraisemblablement construite au XIIe siècle, fut modifiée et réhaussée au XIVe siècle, abandonnée à des fermiers dès le XVIe siècle et finalement amputée de la tourelle qui la flanquait et d'une partie des bâtiments annexes qui l'entouraient, vers 1750.
  • Parmi quelques bâtiments agricoles de construction récente, se dresse aujourd'hui une tour rectangulaire de 13,70 mètres sur 11,30 mètres et haute de 43 mètres. Sa base est talutée. Ses deux sous-sols renferment l'un une cave et une citerne reliée aux étages supérieurs par un treuil établi dans l'épaisseur de la muraille orientale, l'autre une cuisine voûtée en berceau et un magasin. Ils supportent cinq étages formés chacun d'une seule pièce couverte d'un plafond à poutres apparentes, pourvus de vastes cheminées et de baies inégalement réparties, plus nombreuses et munies de meneaux aux étages supérieurs. L'ensemble est couronné d'une plate-forme que cerne un chemin de ronde aménagé, comme les escaliers qui relient entre eux les différents niveaux, dans l'épaisseur de la muraille. La porte primitive était au premier étage. Au moment de la disparition de la tourelle adossée à la façade méridionale de la tour, les plafonds des quatrième et cinquième étages avaient déjà disparu. Une porte couronnée d'un fronton été ouverte au rez-de-chaussée dans la façade orientale vers 1640.

Le site de la tour, propriété privée, est ouvert au public. La tour a été classée Monument Historique en 1908.

Historique [modifier]

Famille Du Bois

  • fin du XIIIe siècle : les Du Bois, qui font partie de l'entourage des ducs de Bourgogne et comptent plusieurs baillis du Charolais, tiennent le fief
  • 1360 : pendant la Guerre de Cent Ans, Guillaume Du Bois combat Grandes Compagnies
  • de 1419 à 1442 : Hugues Du Bois, fils aîné du précédent, est bailli du Charolais; son frère puîné, Jacques Du Bois, est seigneur de la Tour du Bost
  • de 1477 à 1566 : cette famille perd toute influence; lorsqu' Anathoire Du Bois meurt, sans enfant, le domaine est divisé

Maison de Moroges

  • fin XVe siècle : le domaine est réunifié par Charles de Moroges

Famille de Chastellux

  • 1635 : pendant une courte période, la famille de Chastellux possède la tour

Famille Durand de Chalas

  • 1719 : après être passé entre plusieurs mains, le fief échoit à Jean-Maurice Durand de Chalas

Famille Massin de Maison Rouge

  • 1744 : Pierre Massin de Maison Rouge devient maître du domaine

Famille Delglat

Famille de Charrin

Époque contemporaine

Armoiries [modifier]

  • Moroges : D'or, à trois bandes d'azur et à la bordure de gueules
  • Chastellux : D'azur à la bande d'or, accompagnée de sept billettes du même, 3 de chaque côté de la bande et 1 au canton sénestre

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:09
 CHARBONNAT
BERTHELOT (1), BOULAY (1), CHEVRIER (1), COULAND (2), COUREAU (5), CUZIN (1), DOUHERET (1), DUVERNE (1), JANNOT (2), JEANNOT (3), LARDRY (1), MENAGER (3), PAULET (1), PELLETIER (1),

La commune de Charbonnat est composée d'un bourg principal, situé au pied d'une colline boisée, et d'une dizaine de hameaux environnants. Le bourg est situé à l'intersection des routes menant à Dettey, Toulon-sur-Arroux, Luzy et Étang-sur-Arroux.
Il est traversé par l'Arroux et la commune est ainsi souvent dénommée à tort Charbonnat-sur-Arroux.

Histoire [modifier]

La commune de Charbonnat était à l'époque romaine désignée par le nom de Carbonacum. On retrouve une mention de Charbonnat dès 924 dans la Charte du roi Raoul. À l'époque le territoire communal était divisé par l'Arroux entre une partie appartenant au Roi de France et une autre appartenant à l'abbaye de Saint Martin d'Autun. À partir de 1857, un bac permettait de traverser l'Arroux mais il fut abandonnée par manque de rentabilité. Un pont enjambant la rivière fut finalement construit en 1976. La désertification et l'exode rural touchent aujourd'hui encore la commune. Alors que le bourg comprenait encore il y a une trentaine d'années une boulangerie, un coiffeur, un hôtel, un bureau de Poste et une épicerie, Charbonnat ne compte à ce jour plus qu'un restaurant et un garage. Le village possède cependant toujours une école primaire. De plus l'installation récente (fin juin 2006) d'un magasin « multi-rural » Vival (groupe Casino) permet aux villageois d'espérer une « renaissance » de la commune.


 

 


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:08
CHAPELLE/UCHON

La Chapelle-sous-Uchon est une agréable commune comprenant un petit bourg à une croisée de chemins et quelques hameaux (25 hameaux et écarts). Son relief assez tourmenté s’étend entre les montagnes d’Uchon et celle de la Certenue, où de nombreuses promenades pédestres sont possibles sur des circuits balisés. Le GR 131 sert de limite aux communes de la Chapelle-sous-Uchon et de Saint-Symphorien-de-Marmagne. Ce sentier recouvre en partie un très ancien chemin, suivant une ligne de crête, entre la Certenue, haut lieu de pèlerinages et les étangs d’Uchon.

 

La Chapelle-sous-Uchon conserve le souvenir d’un château jadis célèbre, qui s’est appelé d’abord Alone puis Toulongeon (son nom actuel). Les seigneurs d’Alone étaient, dès le XIIe siècle, parmi les plus puissants de la région. En 1610, la seigneurie fut acquise par Antoine de Toulongeon, qui la fit ériger en comté. Antoine de Toulongeon avait épousé Françoise de Rabutin-Chantal, fille de Sainte Jeanne de Chantal, fondatrice de l’ordre de la Visitation. Ils eurent, entre autres enfants, une fille qui épousa Roger de Bussy-Rabutin, dont l’Histoire amoureuse des Gaules, lui valut d’être embastillé plusieurs années par Louis XIV. Bussy-Rabutin était le cousin de Madame de Sévigné. Ainsi, beaucoup de personnages célèbres du XVIIe siècle séjournèrent ou vinrent en visite au château de Toulongeon. Avant la Révolution, Toulongeon appartenait à Charles Gravier de Vergennes, ministre des Affaires étrangères de Louis XIV. A la Révolution, le château fut pillé et détruit. On a peine aujourd’hui à imaginer son antique splendeur dans les bâtiments d’habitation actuels qui intègrent dans leur ensemble une base de tour ronde et quelques éléments architecturaux.

 

© Roland Niaux, 09 février 1994

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:08
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