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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:19
GUILLEMIN (1), MICHELIN (1), PERE (3),

SAINT USUGE

L'Epagneul de Saint-Usuge est connu depuis le XVIième siècle.

Il est l'ancienne race de l'Epagneul français qui s'est conservée intacte en Bresse.Lors du concours de Louhans en 1936, le Docteur Guillemin, juge du concours a retrouvé dans les chiens présentés : "le portrait frappant des chiens de perdrix que représentent les vieilles tapisseries des Gobellins, de divers châteaux d'Avignon et du palais des Papes".

 

L'Epagneul de Saint-Usuge n'est donc pas une race de création récente.

Le grand cynégénéticien Franc-Comtois, le baron de Reculot signale dans "Ses Souvenirs de chasse au marais", parus dans le journal des chasseurs de 1838 les qualités de ce petit épagneul qui se fourre partout et ne laisse aucun recoin inexploré.

 




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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:14
CHAROLLOIS (3), CHATEAU (17), CHAUSSARD (1), COGNARD (10), GAUTERON (1), NECTOUX (1), NIVOT (1), PARCIAUX (1), PELLETIER (1), SEGAUD (2), THOMAS (1),

STE RADEGONDE

Le mont Dardon, situé dans le Charolais, est partagé entre les trois communes d'Issy-l'Évêque, Uxeau et Sainte-Radegonde, en Saône-et-Loire, dans le sud de la Bourgogne. De son sommet qui culmine à 506 mètres, on aperçoit entre autres le mont Beuvray, Uchon, Mont-Saint-Vincent, et, par temps clair, le mont Blanc.

On y trouve une table d'orientation et trois croix. Mais il a également été occupé par un oppidum gaulois, puis, au Xe siècle, par une chapelle aujourd'hui disparue.


 

Les trois croix [modifier]

Les trois croix qui se dressent au sommet du mont Dardon ont leurs bras orientés vers les trois paroisses d'Issy-l'Évêque, Uxeau et Sainte-Radegonde. C'est en 1855 que trois premières croix avaient été installées à cet endroit. En 1890, deux de ces croix furent abattues par les vents violents qui soufflaient sur la région. En 1892, elles furent remplacées par des croix de chêne provenant de chacune des trois communes. En 1935, le chêne étant rongé par les ans, on décida d'ériger les trois croix en ciment armé actuellement en place. L'inauguration, immortalisée sur une carte postale, attira une foule nombreuse.


Extrait d'un poème de Michel Monnot[3] :

Mont Dardon, mon Dardon
Tu embaumes nos têtes
Des rituels feux et fêtes
De la Saint Jean
Et bénévole veilleur
De tes remparts anciens
Démolis puis enfouis
Tu gardes un œil discret
Sur tout le val d’Arroux

Mont Dardon, mon Dardon
De Montmort et d’Uxeau
Et d’ailleurs de partout
Même des Carolines
Savants, généraux et docteurs
T’investissent et te fouillent
Te triturent et t’opèrent
Toi, mon Dardon si docile
Assoiffé de caresses
Patiné par le vent
Aplani par la pluie
Tout pétri de soleil.

Citation [modifier]

Georges Riquet dit de cette montagne : « Elle connaît l'humeur des vents et le cheminement des nuages, elle détourne quand elle le veut les orages »[4].

 

 




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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:07
CHARPY (1), PIERRE (1),

SAINTE CROIX ENBRESSE

Lieux-dits et écarts [modifier]

L'Abergement de Chênes, la Bergénée, les Bois Brûlés, la Bouvatière, Château de la Motte, Chatenay, Châtillon, la Citadelle, les Cornets, Courfoulot, les Craffes, Curtil Morey, les Égreffes, les Fuisses, Grande Frette, Lavy, Meix Tuzon, Malabutte, la Motte, les Petites Fournaches, les Piguets, les Plattières, Recule, Tagiset, les Tupins, la Valatière, la Varenne.


CHATEAU DE SAINTE CROIX

  • La construction se compose d'un corps de logis de plan rectangulaire flanqué sur ses angles de pavillons reliés entre eux par un bâtiment à un seul niveau, plaqué contre la façade orientale, qui porte une terrasse à appui-corps en fer forgé. Dans les angles formés par les pavillons et le corps central, ont été établis, à hauteur du demi-étage, de petits balcons sur trompes.
  • Au centre de la façade ouest du logis, s'ouvre une porte en arc brisé, à assises alternées de pierre ocre et noire, que surmonte une petite fenêtre à linteau en accolade. Toutes les autres baies ont des linteaux en arc segmentaire.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

Famille de Vienne

  • seconde moitié du XIIIe siècle : Philippe de Vienne (1240 - 1303) est seigneur de Sainte-Croix
  • 1303 : Hugues de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1315 : Guillaume de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1345 : Hugues de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1362 : Hugues de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1390 : Guillaume de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1444 : Guillaume de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1456 : Jean de Vienne, fils du précédent, lui succède

Famille de Hochberg

  • milieu du XVe siècle : Marguerite de Vienne porte la seigneurie par mariage à Rodolphe de Hochberg
  • seconde moitié du XVe siècle : Philippe de Hochberg, fils des précédents, leur succède
Henri II d'Orléans
Henri II d'Orléans

Famille d'Orléans-Longueville

Famille de Champlécy

  • 1626 : le précédent vend le bien à Charles de Champlécy dont hérite immédiatement sa fille Charlotte de Champlécy, baronne de Sainte-Croix

Famille de Batz de Castelmore d'Artagnan

  • 1659 : la précédente épouse, en secondes noces, Charles de Batz de Castelmore d'Artagnan, modèle du héros d'Alexandre Dumas
  • 1709 : Louis II de Batz, chevalier, baron de Sainte-Croix, seigneur de Castelmore et de Champlécy, comte d'Artagnan, fils cadet du précédent, lui succède
  • première moitié du XVIIIe siècle : Louis-Gabriel d'Artagnan, fils du précédent, lui succède

Famille de Venant

  • 1741 : le précédent vend le château à Jean-François-Joseph de Venant, seigneur d'Iverny qui le restaure
  • 1744 : la seigneurie est érigée en marquisat

Famille de Renouard de Fleury

  • 1759 : le château et son mobilier sont vendus à Claude-François de Renouard de Fleury dont les descendants garderont la propriété jusqu'à nos jours

Époque contemporaine

Armoiries [modifier]

  • Vienne : De gueules à l'aigle d'or, membrée d'azur


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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:03


SAINT YAN

CHATEAU DE SELORE
  • La construction comprend un corps central de plan rectangulaire sous un haut toit à croupes, flanqué à ses deux extrémités d'étroites ailes en légère avancée sur ses deux façades. La travée centrale de chacune des façades principales est percée, au rez-de-chaussée, d'une petite porte carrée entre deux pilastres en bossage en table et couronnée d'un fronton cintré. Celui du nord est interrompu par le cadran d'une horloge, tandis que celui du sud, plus volumineux, encadre des armoiries. Des bandeaux plats règnent avec les appuis des fenêtres. Le château est précédé au nord d'une cour close par un mur crénelé, interrompu par une porte cochère sans couronnement dont les piliers en bossages arrondis sont surmontés de boules d'amortissement.
  • Au sud, une vaste terrasse, portée par un mur de soutènement, sépare la demeure d'un petit ruisseau.
  • Répartis de part et d'autre du château, des communs et un pigeonnier circulaire complètent l'ensemble.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • 1563 : le fief appartient à Guillame Baudinot
  • 1642 : on le retrouve entre les mais d'Isaac Baudinot
  • 1675 : Palamède Baudinot, conseiller au Parlement de Dijon, y fonde une chapelle dédiée à Saint Maurice; il est peut-être également le constructeur du château
  • 1702 : Marie Lenet, veuve du précédent, fait don de la propriété à Henri Lenet, abbé commmendataire de Notre-Dame de Châtillon-sur-Seine
  • 1711 : l'abbé lègue l'ensemble à son neveu, Louis-Bernard Duprat
  • 1713 : à sa mort, le précédent laisse le château à Antoine Lenet
  • 1754 : Antoine-Ignace Lenet vend à Philibert Verchère, conseiller au Parlement de Dijon
  • 1777 : Gabrielle Le Cocq, veuve de Philibert, cède le domaine et le château entièrement meublé à Joseph de Monteynard, titré:
- comte titulaire de Diois par ancienne substitution,
- marquis de Montfrin en Languedoc,
- comte de Souternon en Forez,
- baron de La Pierre en Dauphiné,
- seigneur de Meynes, de Théziers, de Saint-Germain, de Nolieu, de Saint-Julien et autres lieux,
- conseiller du roi en ses conseils,
- grand sénéchal de Beaucaire et de Nîmes

Armoiries [modifier


  • Baudinot : De gueules à une fasce d'or de trois pièces, et en chef de trois croissants d'argent
  • Lenet : D'azur à la fasce ondée d'argent, accompagnée de trois quintefeuilles d'or
  • Monteynard : De vair, au chef de gueules, chargé d'un lion issant d'or

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:59
ANTOINET (1), BORJON (1), BOUDIER (1), CHAVAULT (1), CHETEAU (2), DUVERNEAU (8), GUDEFIN (1), GUICHARD (2), GUYONNET (1), GUYOT (1), JANDOT (1), LIMARD (1), MAGNIEN (17), MAGNIN (6), MOINE (2), PARIZET (2), PERNIN (1), PERNOT (7), PERRET (1), PLATERET (1), REBILLARD (1), SORDET (2),BUCHALET (1), GIRARD (2), PERNIN (1),PERNOT (2), REBILLARD (1),

ST VINCENT/BRESSE

Le nom provient de Saint Vincent né à Saragosse, mort martyr à Valence en 304 pendant les persécutions de Dioclétien.


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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:55
  COTHENET (1), CRESTIN (1), DESAUGERES (1), DUCAROUGE (3), FORAS (1), FREREJEAN (1), MICHEL (1), RENAUD (1), SAULNIER (1), SEURRE (1),

ST VINCENT DE BRAGNY

manoir de la Chassagne
  • Le nouveau château, de plan rectangulaire, est inspiré du style "néo-Régence" de la fin du XVIIe siècle. La façade N est flanquée à ses extrémités de deux courtes ailes en retour d'équerre et animée en son centre d'un avant-corps à peine saillant d'une seule travée.
  • Devant la façade, entre les ailes, une terrasse à balustrades est séparée par quelques marches d'un parterre orné d'ifs. Au-delà, quatre statues sont dressées à l'entrée d'une longue allée de tilleuls aboutissant à une grille, entre deux pavillons carrés. Cette grille s'ouvre sur un hémicycle de tilleuls dans lequel on découvre une statue de la nymphe Pomone.
  • Un certain nombre d'éléments participent à l'inscription aux MH: dépendance, ferme, jardin, jardin potager, enclos, portail, serre, statue, balustrade, pavillon, vase, étable.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • fin XIXe siècle : le manoir de la Chassagne est détruit par un incendie
  • entre 1893 et1899 : un vaste château est alors bâti au même emplacement pour l'industriel lyonnais Henry Roux de Bézieux; l'architecte serait le lyonnais Paul de Montclos et les jardins sont dessinés par le paysagiste Henri Duchêne, père d'Achille Duchêne

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:43

BARD (1), BAUDIN (1), BOEUFGRAS (7), BOUSSIN (2), CHAUSSARD (1), RETHY (1),



 

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:41

En 1896, Charolles fusionne avec la commune de Saint-Symphorien-lès-Charolles.

 


ST
SYMPHORIEN LES CHAROLLES

 

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:36
BRONCHET (1), DESPIERRES (1), FRICAUD (7), JOLY (3), LABROSSE (1), VAIZAN (2),

ST SYMPHORIEN DES BOIS

Il y aurait eu a saint symphorien des bois dans la commune de "La Pouge" Henry IV qui aurait été venu chercher son fameux cheval blanc dans une ecurie .
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:31
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