Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 11:13

RAJAUD (1),

 

 

 

 

 

  • Anciennement "Oratorium ad Sanctam Mariam de Bosco".
  • Acheté en 1360 par Guy de Dyo à Jean de Marzac.
  • Le fief de Chassagne appartint aux Rambuteau.

 

 

Vestiges préhistoriques et antiques

Architecture civile

  • Tour de Chassagne 14ème, reste d'un ancien château.

Architecture sacrée

  • Eglise 19ème.

Musées

Sites

  • Site du village, au pied d'une colline portant un calvaire.

 

Repost 0
21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 11:09

BARD (11), BERAUD (3), BERNARD (1), BOITIER (17), BONIN (1), CAYOT (1), CIROT (1), COGNARD (2), DAUBARD (1), GOBY (9), GRONFIER (1), GUERITAINE (1), GUILLOT (1), LAUBEPIN (1), LAUPIN (2), LAUVERNIER (11), MONTREAU (4), NOLIN (6), PERCEVAL (4), PERRIER (1), PORTRAT (1), PRIET (1), RAMEAU (1), RICHARD (2), ROYER (1), SARREZ (1), SAULNIER (1), SAUNIER (2), THOMAS (1),BOITIER (4), PRIMALOT (1),
 



CHATEAU DU MONTOT

 

 

 

 

  • En 1695, la seigneurie consistait en la maison seigneuriale se composant d'un corps de logis, chapelle, donjon renfermé de murailles, quatre tours aux quatre coins du-dit donjon et une autre tour servant à monter dans les tours et greniers de la dite maison, un colombier au-dessus du portail du-dit donjon. Tout autour, des côtés de matin et midi sont des réservoirs servant de fossé...
  • En 1764, le châtel était en partie ruiné et inhabité, mais toujours composé d'un corps de logis et de cinq tours.
  • Actuellement, il ne reste que trois des quatre tours rondes qui cantonnaient le manoir et la tourelle abritant un escalier à vis en pierre. Du corps de logis, ne subsiste que l'extrémité sud. Ce fragment de bâtiment au toit aigu semble avoir été édifié au XVIIe siècle. Le reste du corps de logis primitif a été démoli à la fin du XIXe siècle et remplacé par un bâtiment plus petit, légèrement en retrait sur la façade sur cour et ne s'appuyant plus sur les tours d'angle. L'étage a été supprimé et remplacé par un grand grenier dont le toit descend très bas. On a reporté, sur cette nouvelle façade, quelques sculptures, notamment des armoiries au-dessus de chacune des ouvertures et, dans le toit, des têtes médiévales maintenant rassemblées sous l'auvent d'une grande lucarne à deux baies à arcs trilobés. Ces sculptures proviennent sans doute du bâtiment primitif: on reconnaît en effet les trois chardons des Villeneuve et le sautoir des La Rochette.

 

 

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • 1376 : la seigneurie est mentionnée pour la première fois
  • 1439 : le fief est mentionné une nouvelle fois, à propos de partages dans la famille de Fautrières
  • 1491 : Pierre de Bazay est seigneur du Montot; il sera maintenu huit ans plus tard dans cette seigneurie par le duc de Bourgogne
  • 1519 : Claude de Bazay est seigneur du Montot
  • 1542 : Jeanne de Bazay, fille du précédent, apporte la seigneurie en dot à Claude de Bresches
  • 1581 : Humbert de Bresches reprend le fief
  • 1607 : l'évêque d'Autun donne la permission de célébrer la messe dans la chapelle du château
  • de 1638 à 1667 : le domaine passe à la famille d'Albon
  • 1669 : la terre échoit à la famille du Bois de La Rochette
  • fin de l'Ancien Régime: le château appartient à un descendant des deux familles précédentes, Antoine-Louis des Champs, baron de la Villeneuve
  • 1920 : Mlle des Champs de la Villeneuve lègue la propriété à Mlle de Varax
  • première moitié du XXe siècle : le bien est légué à M. de Gevigney
  • 1956 : achat par M. Louis Lauferon
  • fin XXe siècle : propriété de M. Lorain

Armoiries [modifier]

  • Fautrières (de): D'argent au sautoir de sable, chargé de trois coquilles d'or
  • Albon de Saint-Forgeux (d'): Écartelé au premier & dernier quartier de sable à la croix d’or ; au 2 & 3 d’or, au dauphin d’azur
  • Bois de La Rochette (du) : D'azur au sautoir d'argent; au chef cousu d'azur, chargé de trois colonnes d'or supportées de gueules
Repost 0
21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 02:20

Dans tout l’hémisphère nord, l’histoire de la rose remonte à la nuit des temps. Reine du jardin à juste titre, la rose est un joyau que les jardiniers ont façonné patiemment de génération en génération.

Selon les scientifiques, l’apparition des premiers rosiers remonte à près de 35 millions d'années. Si l’on ne sait pas grand chose sur ces premiers spécimens, de nombreux écrits de l’antiquité démontrent que déjà la reine des fleurs était appréciée des Egyptiens, des Grecs et des Romains. A l’époque, seule une variété blanche était cultivée principalement pour ses vertus médicinales. D'après les témoignages historiques, il y a environ 5000 ans, en Chine des roses étaient également cultivées. Ces fleurs originaires d'Asie Centrale, se sont répandues dans tout l'hémisphère nord sans jamais toutefois franchir l'équateur.

Au XIIe et XIIIe siècles, alors que les croisades embrasaient les coeurs et les passions, les voyageurs armés ramenèrent du Proche Orient de nouvelles variétés de rose dont la mythique rose de Damas qui dès le XIIIe siècle fit la fortune de Provins en région parisienne. Cette rose était plantée originellement sur l'Ile de Samos en l'honneur de la déesse Aphrodite. Plus tard, elle fut honorée à Rome avec la déesse de l'amour, Venus. C’est à cette époque que la culture du rosier en France débuta réellement avec gallica officinalis (Rose des Apotyhicaires). Cette variété ramenée de Terre Sainte sera d’abord cultiver pour ses vertus médicinales avant d’être appréciée pour sa beauté au jardin. C’est à partir de cette variété que l’on fabriquait l’essence de rose au Moyen Age.

Le rosier de Damas (Rosa ×damascena) est un rosier hybride, considéré comme l'un des types importants des roses anciennes. Il tient une place de choix dans le pédigrée de nombreux autres types de rosiers.

Il serait issu du croisement de Rosa gallica et d'un Synstylæ, Rosa phoenicia ou Rosa moschata (Huxley 1992). Des analyses d'ADN réalisées en 2000 au Japon ont montré que Rosa fedtschenkoana Regel était l'un des trois parents des rosiers de Damas[1].

Il se subdivise en deux variétés (Huxley 1992) :

  • Damas d'été (Rosa ×damascena nothovar. damascena), à courte période de floraison, seulement l'été.
  • Damas d'automne (Rosa ×damascena nothovar. semperflorens (Duhamel) Rowley), à période de floraison prolongée jusqu'en automne ; les deux variétés ne sont pas différentiables autrement.

L'hybride Rosa ×centifolia serait dérivé en partie de Rosa ×damascena.

On attribue au croisé Robert de Brie le mérite d'avoir rapporté cette plante de Perse en Europe à son retour de croisade vers 1254. Son nom se réfère à la ville de Damas, importante ville de la région et de nos jours ce rosier vit toujours de façon spontanée en Syrie et au Caucase.

L'histoire de la roseOver-Blog.com / Administration [Éditer un Article]

En France, les rosiers anciens les plus cultivés étaient alors les Galliques aussi appelées Roses de France (Rose de Provins, Charles de Mills, Tuscany) mais aussi des variétés de roses blanches aussi appelées Alba (Céleste, Jeanne d'Arc, Cuisse de Nymphe), des rosiers de Damas (Félicité Hardy, Quatre Saisons, Rose du Roi), des rosiers Centfeuilles (Rosa Centifolia, Rose des Peintres, Petite de Hollande) et enfin des rosiers Moussus (Moussu commun, Salet). Toutes ces variétés avaient des traits communs : développées en gros buissons, elles présentaient le plus souvent une floraison unique et abondante. Chaque fleur très parfumée se composait de nombreux pétales variant du blanc pur au pourpre sombre. Seule la rose de Damas (Quatre Saisons) était remontante. Elle est à l'origine des premiers rosiers remontants de l'Occident.

En 1700, l’arrivée de rosiers de Chine et de Japon bouleversa la culture de la rose en France. En quelques années, le nombre de variétés va exploser pour le plus grand plaisir des jardiniers européens décidément tombés sous le charme de cette plante au parfum envoûtant.

Bien des années après les croisades et l’introduction en occident des variétés du Proche-Orient, une découverte bouleversa l’horizon des rosiéristes de l’époque. Vers l’an 1700, aux variétés désormais connues que nous avons évoqué dans la première partie de notre histoire des roses, vinrent s’ajouter des variétés exotiques comme les rosiers d’Inde, de Chine ou du Japon. L’arrivée de ces variétés chinoises se fit via le Royaume Uni, les Etat Unis et l’île de la Réunion. Ces spécimens remontants ouvraient la porte à des floraisons de juin à octobre. Les premiers croisements entre les rosiers déjà bien implantés et ces nouveaux venus donnèrent des variétés non remontantes comme les rosiers Bourbon (Mme Pierre Oger, Souvenir de la Malmaison), les rosiers Noisette (Rose Noisette, Desprez à fleurs jaunes), les rosiers Thé (Adam, Gloire de Dijon) mais aussi des hybrides remontants (Baronne Prévost, Reine des Violettes...).

Rosier 'Flirt'Rosier 'Nahema'

D'autres variétés furent également importées au XVIIIe siècle de Hollande et de Belgique dont la rose Centifolia ou Rose Chou aux cent pétales. Cette dernière variété fût rapidement adoptée par les parfumeurs de Grasse et donna naissance à son tour aux rosiers mousseux aux rosiers à feuilles de laitue. Au début du XVIIIe siècle, les botanistes avaient répertoriées toutes les souches possibles. Quelques hybrides spontanés firent alors leur apparition comme l’Alba, la Centifolia, la Portland, la Bourbon et la fameuse Rose Thé.

Pendant longtemps, les rosiéristes restèrent en but à un problème. Ces rosiers originaires des pays chauds supportaient mal le froid de l'Europe ! Pour remédier à cette fragilité, les rosiéristes de l’époque ont décidé de procéder à des hybridations pour créer des roses plus fortes et plus vigoureuses. Le fruit de ces premières hybridations donnèrent un élan formidable à la création de centaines de nouvelles variétés que l’on regroupe généralement sous le nom de roses anciennes. Cette appellation comprend pas moins de 10 000 variétés et cultivars qui ont toutes la particularité d’avoir été créées avant 1920.


 

Rosa gallica, le rosier de France ou rosier de Provins, est une espèce de rosier originaire d'Europe centrale et méridionale et d'Asie occidentale de la Turquie au Caucase. C'est un arbrisseau à feuilles caduques pouvant atteindre jusqu'à deux mètres de haut, les tiges sont munies d'aiguillons et de poils glandulaires. Les feuilles, imparipennées, comptent de trois à sept folioles vert-bleu. Les fleurs sont réunies en groupes de 1 à 4. Ce sont des fleurs simples, dont la corolle compte cinq pétales de couleur rose, odorantes. Les fruits de forme globuleuse à ovoïde, ont de 10 à 13 mm de diamètre et sont à maturité de couleur orange à brun.

Le rosier de Phénicie (Rosa phoenicia Boiss.) est une espèce de rosier, classée dans la section des Synstylae, originaire du Proche-Orient (Liban, Syrie, Israël, Turquie).

Ce rosier est considéré comme l'un des parents possibles des rosiers de Damas par des croisements fertiles avec Rosa gallica qui seraient survenus en Anatolie.

e rosier musqué (Rosa moschata) est une espèce de rosier, classée dans la section des Synstylae, originaire probablement d'Asie mineure ou du Moyen-Orient d'où elle a été introduite en Europe à une date inconnue, sans doute avant le XVIe siècle.

Ce rosier, qui ne se trouve plus en culture de nos jours, est à l'origine de nombreux hybrides. Il est notamment l'ancêtre des rosiers Noisette.

l aurait été amené en Espagne par les Maures et sa distribution géographique naturelle aurait été le Proche-Orient et l'Éthiopie. Au XVIe siècle il a été apporté d'Espagne en Angleterre.

Ce rosier a un temps été nommé Rosa moschata minor, pour le différencier de Rosa moschata major qui était en réalité Rosa brunonii.

Rosa moschata est toujours activement recherché mais semble avoir disparu. Cependant certains de ses descendants lui ressemblent, d'autres ont beaucoup de ses caractères, en particulier l'odeur musquée

Rosa feldtschenkoana est une espèce de rosier classée dans la section des Cinnamomeae, originaire d'Asie centrale : Turkestan, Kazakhstan, AfghanistanChine (Xinjiang)[1]. Ce rosier a été introduit en Europe occidentale depuis le jardin botanique de Saint-Petersbourg où il a été trouvé par Olga Feldtschenko.


Des analyses d'ADN réalisées au Japon ont montré que cette espèce était l'un des trois parents des rosiers de Damas[2]


 

Le rosier cent-feuilles (Rosa ×centifolia, synonyme Rosa gallica var. centifolia (L.) Regel)) est un rosier hybride créé par des sélectionneurs néerlandais entre le XVIIe et le XIXe siècle, peut-être même plus tôt.

C'est un hybride complexe issu probablement de Rosa gallica, Rosa moschata, Rosa canina et Rosa damascena (Huxley 1992) (ou peut-être Rosa phoenicia) ; l'histoire de sa création n'est pas bien documentée, mais les études génétiques du Dr Hurst montrent qu'il ne s'agit pas d'une espèce mais d'hybrides très complexes, d'apparition voulue et récente.[1]

Charles de l'Écluse dit avoir observé un rosier presque blanc à plus de 120 pétales en 1591 et dans son herbier, le botaniste anglais Gerard note la « Great Holland Rose » qu'il nomme aussi 'Great Province' et c'est en 1753 que Linné la nomme Rosa ×centifolia.

Entre 1580 et 1710, les rosiéristes hollandais ont créé plus de 200 variétés de Rosa ×centifolia

« Cent-feuilles » fait référence au grand nombre de pétales de la fleur. Les Anglais l'appellent aussi « rose chou » (Cabbage rose). Ce rosier est parfois appelé ou « rosier de Provence » par suite d'une confusion introduite par le nom de Rosa provincialis que lui avait donné en 1768 le botaniste écossais Miller, en souvenir de Province, terme anglais pour Provins, qui qualifiait autrefois nombre d'hybrides de Rosa gallica.[2].

e Rosier blanc (Rosa ×alba) est un nom collectif pour une espèce hybride de rosier originaire d'Europe où elle est connue depuis l'Antiquité et cultivée depuis la Renaissance. C'est en fait un groupe d'hybrides dont la parenté est incertaine, probablement issus de croisements entre Rosa gallica × Rosa corymbifera ou bien Rosa ×damascena × Rosa canina[1][2].

Les rosiers mousseux, ou rosiers moussus (Rosa ×centifolia forma muscosa), sont issus de mutations spontanées de l'espèce Rosa ×centifolia, le rosier cent-feuilles (et peut-être pour certains de Rosa ×damascena)

Le rosier de Chine (Rosa chinensis) est une espèce de rosier classée dans la section des chinenses originaire du centre de la Chine (Guizhou, Hubei et Sichuan).

e premier rosier de Portland est un hybride spontané de Rosa × damascena et de Rosa chinensis 'Sempervirens'

En 1800, la duchesse de Portland découvre en Italie, au sud de Naples, un hybride spontané de Rosa × damascena et de Rosa chinensis 'Sempervirens', remontant, à fleurs rouge vif, qui sera nommé 'Duchesse de Portland'.

Il est introduit en France en 1812, et après 'rose du Roi' obtenu par Lelieur ( le Comte Lelieur qui dirigeait les jardins impériaux, fut un éminent rosiériste, et cette rose appelée d'abord 'rose Lelieur' fut rebaptisée plus tard 'rose du roi' à la demande de Louis XVIII) il va donner une grande descendance puisqu'il y a eu jusqu'à 150 rosiers de Portland

Les 'rosiers Thé', ou rosiers à odeur de thé, sont issus de croisements entre d'une part un Rosa x odorata donc un des hybrides de Rosa chinensis × Rosa ×odorata nothovar. gigantea ( soit Rosa ×odorata 'Hume's Blush Tea-scented China' soit Rosa ×odorata 'Park's Yellow Tea-scented China') et d'autre part un rosier Bourbon (Rosa chinensis × Rosa gallica ou Rosa damascena 'semperflorens' ou un rosier Noisette (Rosa moschata x 'Old Blush')[1]

Le premier rosier Thé, 'Adam', obtenu en 1833 pour certains aurait disparu, pour d'autres ce serait 'the President'[2]

Les rosiers Thé historiques, qui sont peu rustiques, ressemblent aux hybrides de thé, et beaucoup ont un port grimpant (climbing). Leur taille doit être très modérée, sinon ils fleurissent moins.

  • 'Archiduc Joseph', obtenu par Gilbert Nabonnand en 1872 est un semis de 'Mme Lombard'. C'est un buisson vigoureux à fleurs rose pourpré avec le centre rose carné
  • 'Catherine Mermet', Guillot 1809, buisson à grosses fleurs très pleines, rose carné
  • 'Devoniensis', Forster 1838 à grandes fleurs doubles blanches se teintées de rose ou de jaune, et 'Climb.Devoniensis', Parvitt Curtis 1858
  • 'Général Schablikine', G. Nabonnand 1878, à floraison très massive presque continue de fleurs carmin
  • 'Lady Hillingdon' obtenu par Lowe et Shawyer en 1910 ('Papa Gontier' x 'Mme Hoste') aux grandes fleurs mi-doubles jaune et surtout 'Climb.Lady Hillingdon', Hicks 1917, à grosse floraison continue jaune
  • 'Marie van Houtte', Ducher 1871, à fleurs très doubles, jaune tirant sur l'ivoire (climb en 1936)
  • 'Papa Gontier' G. Nabonnand 1883 et 'Climb Papa Gontier' Chevrier 1904, aux fleurs roses semi-doubles
  • 'Souvenir de Gilbert Nabonnand', Clément Nabonnand 1920, aux fleurs doubles parfumées passant du jaune au carmin
  • 'Souvenir de Mme Léonie Viennot', Bernaix 1898, aux fleurs très doubles, cuivre à reflets jaunes et roses.
  • Les rosiers ' hybrides remontants' sont issus de croisements entre des rosiers galliques, des rosiers à cent feuilles, des rosiers de Damas ou des rosiers de Bourbon et des rosiers thé. Ils peuvent aussi être issus du croisement entre hybrides remontants.Ils ont tous été créés par des rosiéristes entre 1837 et 1900. Il en a existé des milliers qui ont presque tous disparu, en partie à cause de leur fort caractère mutant. Peu ont une floraison continuelle mais tous remontent de façon plus ou moins régulière.

Le rosier Noisette (Rosa ×noisettaeana Thory) est un hybride spontané de rosier découvert par Louis Claude Noisette vers 1814 et dédié à son découvreur par Claude Antoine Thory (sous le nom de Rosa noisettiana) dans son ouvrage Les Roses, illustré par Redouté.

Cet hybride est à l'origine d'une classe de rosiers, les « rosiers Noisette » et les « rosiers thé-Noisette », issus de semis puis d'hybridations effectués par des rosiéristes au cours du XIXe siècle.

Il est connu dans le commerce sous le nom de « Blush Noisette ».

'origine des rosiers Noisette et des rosiers Thé-Noisette[2] est une hybridation accidentelle découverte par John Champney, un planteur de Charleston en Caroline du Sud, en 1811. Il s'agit de (Rosa moschata × 'Old Blush') à grosses fleurs roses, odorantes, en bouquets abondants mais non remontants (ce caractère va apparaître avec son semis Blush Noisette) qu'il nomme d'abord Rosa moschata hybrida puis Champney's Pink Cluster ou Champney Rose.

C'est Philippe Noisette, établi lui aussi à Charleston, qui lui avait donné Old Blush fourni par son frère Louis Noisette, à qui ils vont envoyer des graines qui seront à l'origine des rosiers Noisette. C'est lui, qui, à Paris, fit naître les hybrides de la deuxième génération, remontants,

Le nom de rosier Bourbon vient de celui de l'« île Bourbon », ancien nom de l'île de La Réunion, où des colons français avaient planté pour clôturer leurs champs et jardins des rosiers, surtout Rosa ×damascena 'Semperflorens' et Rosa ×chinensis 'Parson's Pink China' ou 'Old Blush', ce qui permit des croisements spontanés, et l'apparition d'un rosier hybride appelé localement le rosier 'Edwards'. En 1817, le botaniste Nicolas Bréon envoya des graines, en France, au chef jardinier du Duc d'Orléans, Louis-Philippe II d'Orléans (le futur roi Louis-Philippe Ier), Jacques, qui les sema et baptisa « rosiers de l'île Bourbon » ces nouveaux rosiers.

Repost 0
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 21:00
Cathedrale ST Etienne à AGDE (catholique romaine)
La cathédrale d'Agde est dédiée à saint Étienne.

Elle fut édifiée à la fin du XIIe siècle sur les fondations d'une ancienne église romane du Ve siècle. La ville était un évêché du Ve siècle jusqu'en 1790,

Sa principale particularité est d'avoir été construite en pierre volcanique noire provenant du Mont Saint Loup, ce qui accentue le caractère imposant de ses fortifications.

Voici la description qui en est faite par l'office du tourisme d'Agde :

"Cette ravissante église fortifiée est l'oeuvre d'un architecte inconnu. Reconstruite au XIIe siècle sur l'emplacement de l'ancien temple de Diane, ce magnifique monument, avec ses murs de 2 à 3 mètres d'épaisseur et son clocher de 35 mètres de hauteur de forme carrée, faisant office de donjon, est une véritable prouesse esthétique et technique. Taillée et construite dans le basalte, comme beaucoup d'édifices de la ville d'Agde , vous remarquerez à l'intérieur un très joli retable en marbre polychrome du XVIIe siècle et ses orgues de style baroquea cathédrale d'Agde est dédiée à saint Étienne.

Elle fut édifiée à la fin du XIIe siècle sur les fondations d'une ancienne église romane du Ve siècle. La ville était un évêché du Ve siècle jusqu'en 1790,

Sa principale particularité est d'avoir été construite en pierre volcanique noire provenant du Mont Saint Loup, ce qui accentue le caractère imposant de ses fortifications.

Voici la description qui en est faite par l'office du tourisme d'Agde :

"Cette ravissante église fortifiée est l'oeuvre d'un architecte inconnu. Reconstruite au XIIe siècle sur l'emplacement de l'ancien temple de Diane, ce magnifique monument, avec ses murs de 2 à 3 mètres d'épaisseur et son clocher de 35 mètres de hauteur de forme carrée, faisant office de donjon, est une véritable prouesse esthétique et technique. Taillée et construite dans le basalte, comme beaucoup d'édifices de la ville d'Agde , vous remarquerez à l'intérieur un très joli retable en marbre polychrome du XVIIe siècle et ses orgues de style baroque"



* Cathédrale Saint-Caprais à Agen (catholique romaine)
Édifiée au XIIe siècle sur l'emplacement d'une basilique épiscopale construite au VIe siècle, saccagée par les Normands en 853 puis restaurée, elle constituait initialement une collégiale.

Saccagée en décembre 1561, elle devint en 1791 un magasin à fourrage avant d'être rouverte en 1796 et de devenir la cathédrale officielle d'Agen, en lieu et place de l'ancienne cathédrale Saint-Étienne, en ruines.

L'orgue principal fut offert par l'impératrice Eugénie en 1858.

La cathédrale Saint-Caprais d'Agen présente plusieurs particularités architecturales : son abside romane est prolongée par un vaisseau gothique à une seule nef. Remplaçant un ancien campanile en bois, le clocher actuel fut édifié en 1835 à l'initiative de l'évêque Mgr de Levezou de Vezins et présente la particularité d'être composé des trois éléments stylistiques gothiques (gothique à lancettes, gothique rayonnant, gothique flamboyant) curieusement présentés dans leur ordre chronologique inverse.


* Cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Aire-sur-l'Adour (catholique romaine)
La cathédrale, dédiée à Saint Jean-Baptiste, se situe dans la basse ville, où résidaient les évêques. Souvent remaniée entre le XIVe et le XVIIe siècle, elle présente un aspect hétéroclite avec sa vaste rotonde du chevet. Elle a conservé du XIIe siècle trois travées et une abside.

La sévère façade du XIIIe siècle, surélevée d'une tour à toit d'ardoise, a pour portail une simple voussure en arc brisé. La sacristie est une salle capitulaire du XIVe siècle, aux voûtes gothiques retombant sur des piliers centraux, de facture toulousaine évoquant les "palmiers" des Jacobins. La nef est voûtée d'ogives au XIVe siècle. Le chœur est flanqué de quatre absidioles donnant sur le transept. Autels et orgues fin du XVIIIe siècle et son beau mobilier, stalles et maître-autel.

Dans le prolongement de l'abside vers le parc, l'orangerie de pierre, du XVIIe siècle, abrite des expositions temporaires.

Longueur 48 m, largeur de la nef 8 m, hauteur sous voûte 15 m.


* Cathédrale Saint-Sauveur, à Aix-en-Provence (catholique romaine)
La cathédrale Saint-Sauveur se situe sur la place de l'Université à Aix-en-Provence. Ce monument, construit sur l'emplacement du forum antique et, selon la légende, sur les fondations d'un ancien temple dédié au dieu Apollon, rassemble une multitude de styles architecturaux, du fait des nombreux remaniements qu'elle subit au fil des siècles. Ses dimensions sont de 70 mètres de longueur sur 46 mètres de largeur. Son élévation est de 20 mètres sous la clé de voûte.
Sommaire
[masquer]

* 1 Origines
o 1.1 Légendes autour de la fondation
o 1.2 Destruction de la chapelle ancienne
* 2 Architecture de la cathédrale
o 2.1 Portail
o 2.2 Portes sculptées
o 2.3 Baptistère
o 2.4 Cloître
* 3 Œuvres exposées
o 3.1 L'autel des Aygosi
o 3.2 Œuvres disparues
* 4 Anecdotes
* 5 Voir aussi
o 5.1 Liens externes
o 5.2 Bibliographie
* 6 Notes

Origines [modifier]

Légendes autour de la fondation [modifier]

La cathédrale se situe sur le trajet de l'ancienne voie Aurélienne. Un fragment de mur romain ainsi que les colonnes du baptistère semblent avoir forgé la légende selon laquelle Saint-Sauveur fut érigé sur l'emplacement d'un temple antique dédié à Apollon. L'historien Pitton (1654) affirmait que ce temple était dédié à une divinité solaire, s'appuyant sur la découverte d'une statue à la cuisse découverte pour justifier ses dires.

Selon la tradition chrétienne, saint Maximin, venu de Palestine avec Marie-Madeleine sur une barque appartenant à Lazare, édifia sur le site une modeste chapelle dédiée au saint Sauveur.

Destruction de la chapelle ancienne [modifier]

Lors des invasions sarrasines des VIIIe siècle et IXe siècle, Saint-Sauveur fut détruite.

Architecture de la cathédrale [modifier]

Si le baptistère semble plus ancien, la construction de la partie romane de la cathédrale remonte à la fin du XIe siècle et est due à l'archevêque Rostang de Fos et au prévôt du chapitre Benoît. On trouve sur la nef méridionale dite du Corpus Domini une dédicace datée de 1103. Un mur semble toutefois plus ancien et remonte visiblement au Haut Moyen Âge.
« Christ ressuscité » exposé à la cathédrale Saint-Sauveur d'Aix-en-Provence, XVIIe siècle.
« Christ ressuscité » exposé à la cathédrale Saint-Sauveur d'Aix-en-Provence, XVIIe siècle.

Portail [modifier]

Seules les sept figures supérieures du portail sont d'origine. Les autres sont des copies datées du XIXe siècle.

Portes sculptées [modifier]

La cathédrale Saint-Sauveur possède des portes de noyer sculptées sur une commande passée le 15 octobre 1505. Elles furent taillées par les frères Raymond et Jean Bolhit, d'Aix, ainsi que par le sculpteur toulonnais Jean Guiramand. Chaque vantail est finement encadré par des guirlandes de fleurs qui entourent des scènes, d'ordre religieux pour la plupart. On y voit notamment des représentations des prophètes Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, ainsi que du roi David. Chacun est surmonté d'un dais en grande saillie.

Les portes étaient rehaussées de couleurs vives que l'on peut encore deviner par endroit. Le bâti est l'œuvre des menuisiers aixois Bouilly, en 1505 ; les images ont, elles, été exécutées en 1508 par un menuisier de Toulon, Jean Guiramand[1].

Baptistère [modifier]

La construction du baptistère remonte au Ve siècle. Il est donc contemporain des baptistères conservés de Riez, Fréjus, mais aussi Albenga, en Ligurie, et Djemila, en Algérie[1].

Le baptistère octogonal, couronné en 1579[2] par le chanoine Jean de Léone, possède une coupole décorée de gypseries surmontant des colonnes d'époque romaine remployées[3]. La cuve serait d'époque mérovingienne.

On trouve sous les dalles du baptistère les caveaux de chanoines et d'archevêques.


* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, à Ajaccio (catholique romaine)

* Cathédrale Sainte-Cécile, à Albi (catholique romaine)

La cathédrale est précédée de plusieurs édifices. Le premier est date du IVe siècle et est détruit en 666 par un incendie. Un second apparait dans les textes en 920 sous le nom de Sainte-Cécile, la patronne des musiciens. Au XVIIe siècle, cet édifice disparait au profit d'une cathédrale romane en pierre. Le parc municipal de Rochegude possède quelques restes des arcades de son cloître[1].

a cathédrale Sainte-Cécile d'Albi est une église cathédrale de l'archidiocèse d'Albi situé dans le département du Tarn en France. Elle est posée sur un piton rocheux qui domine le Tarn et est l'un des plus grands édifices en brique du monde. Deux siècles auront été nécessaires pour son édification, de 1282 à 1480. Elle est aujourd'hui l'une des cathédrales les plus visitées de France.

* Cathédrale Saint-Jean-Baptiste, à Alès (catholique romaine)


* Cathédrale Saint-Benoît à Alet-les-Bains (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame, à Alet-les-Bains (catholique romaine)
* Ancienne cathédrale Saint-Pierre à Aleth (Saint-Malo) (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame, à Amiens (catholique romaine) - Architecture gothique
* Cathédrale Saint-Maurice à Angers (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Angoulême (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Annecy (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-la-Platea à Antibes (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Anne à Apt (catholique romaine)
* Primatiale Saint-Trophime, à Arles (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Vaast à Arras (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Marie à Auch (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Lazare, à Autun (catholique romaine)
* Ancienne cathédrale Saint-Nazaire, à Autun (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne à Auxerre (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-des-Doms à Avignon (catholique romaine)

* Cathédrale Saint-André à Avranches (catholique romaine)

B [modifier]
Cathédrale de Beauvais : la voûte gothique
Cathédrale de Beauvais : la voûte gothique

* Cathédrale Notre-Dame-de-Guadeloupe à Basse-Terre (catholique romaine)
* Pro-cathédrale Sainte-Marie à Bastia (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame de Bayeux (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Marie à Bayonne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Bazas (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Beauvais (catholique romaine) - Architecture gothique
* Cathédrale Saint-Christophe à Belfort (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jean à Belley (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jean à Besançon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Nazaire-et-Saint-Celse, à Béziers (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Louis à Blois (catholique romaine)
* Primatiale Saint-André à Bordeaux (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Boulogne-sur-Mer (catholique romaine)
* Co-Cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation à Bourg-en-Bresse (catholique romaine)
* Primatiale Saint-Étienne à Bourges (catholique romaine) - Architecture gothique

C [modifier]
, Normandie
Cathédrale de Coutances, Normandie

* Cathédrale Saint-Étienne à Cahors (catholique romaine)
* Pro-cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Calvi (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Cambrai (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Michel, à Carcassonne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Nazaire-et-Saint-Celse, à Carcassonne
* Cathédrale Saint-Siffrein à Carpentras (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Benoît à Castres (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran à Cavaillon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Sauveur à Cayenne (catholique romaine)
* Pro-cathédrale Saint-Erasme à Cervione (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Vincent à Chalon-sur-Saône (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne à Châlons-sur-Marne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-François-de-Sales à Chambéry (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame, à Chartres (catholique romaine) - Architecture gothique
* Cathédrale Sainte-Marie de Cimiez
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, à Clermont-Ferrand (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Condom (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Spire à Corbeil-Essonnes (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Créteil (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Coutances (catholique romaine)

D [modifier]
Cathédrale Saint-Bénigne de Dijon
Cathédrale Saint-Bénigne de Dijon

* Cathédrale Notre-Dame à Dax (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Die (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jérôme à Digne (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-du-Bourg à Digne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Bénigne à Dijon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Samson, à Dol-de-Bretagne (catholique romaine)

E [modifier]

* Cathédrale Saint-Luperc à Eauze (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Eulalie-et-Sainte-Julie à Elne (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Embrun (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Entrevaux (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Évreux (catholique romaine)
* Cathédrale de la Résurrection à Évry (catholique romaine) de l'architecte suisse Mario Botta.

F [modifier]
Cathédrale Notre Dame du Bourguet de Forcalquier
Cathédrale Notre Dame du Bourguet de Forcalquier

* Cathédrale Notre-Dame du Bourguet de Forcalquier à Forcalquier (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Louis à Fort-de-France (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Léonce à Fréjus (catholique romaine)

G [modifier]

* Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Arnoux à Gap (catholique romaine)
* Cathédrale-Notre-Dame-de-la-Sède à Glandèves (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-du-Puy à Grasse (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Grenoble (catholique romaine)

H [modifier]

* Cathédrale Notre-Dame au Havre (catholique romaine)

L [modifier]
La Cathédrale/ Primatiale Saint-Jean à Lyon
La Cathédrale/ Primatiale Saint-Jean à Lyon

* Cathédrale Saint-Mammès à Langres (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Laon (catholique romaine)
* Pro-cathédrale Saint-Barthélémy à La Rochelle (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Louis à La Rochelle (catholique romaine)
* Cathédrale de la Sainte-Trinité à Laval (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Alain à Lavaur (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Gervais-et-Saint-Protais à Lectoure (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Lescar (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille, à Lille (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne, à Limoges (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Lisieux (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Fulcran, à Lodève
* Cathédrale Sainte-Marie à Lombez (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Marie-de-l'Assomption à Lucciana (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Luçon (catholique romaine)
* Primatiale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne à Lyon (catholique romaine)

M [modifier]
La cathédrale de Metz
La cathédrale de Metz

* Cathédrale Saint-Vincent à Mâcon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre de Maillezais (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Julien, au Mans (catholique romaine) - Architecture gothique
* Cathédrale Sainte-Marie-Majeure, à Marseille (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Mata-Utu (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne à Meaux (catholique romaine)
* Basilique-cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Privat à Mende (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne, à Metz (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Maurice à Mirepoix (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre, à Montpellier (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Montauban (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Moulins (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Moûtiers (catholique romaine)

N [modifier]

* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation et Saint-Sigisbert à Nancy (catholique romaine) - Architecture classique
* Cathédrale Sainte-Geneviève-et-Saint-Maurice à Nanterre (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Nantes (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur, à Narbonne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte à Nevers (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Réparate à Nice (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Nicolas à Nice (orthodoxe russe)
* Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor à Nîmes (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Joseph à Nouméa (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Noyon (catholique romaine)

O [modifier]

* Cathédrale Sainte-Marie à Oloron-Sainte-Marie (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth à Orange (catholique romaine)
* Cathédrale Sainte-Croix à Orléans (catholique romaine)

P [modifier]
Cathédrale Notre-Dame de Paris
Cathédrale Notre-Dame de Paris

* Cathédrale Saint-Antonin à Pamiers (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Papeete (catholique romaine)
* Cathédrales de Paris :
1. La cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Paris de l'Église apostolique arménienne
2. La cathédrale Notre-Dame de Paris de l'Église catholique romaine - Architecture gothique
3. La cathédrale Saint-Vladimir-le-Grand de l'Église grecque-catholique ukrainienne
4. La cathédrale de la Sainte-Trinité de Paris de l'Église épiscopale des États-Unis d'Amérique
5. La cathédrale Saint-Alexandre-Nevski de l'Église orthodoxe russe
6. La cathédrale Saint-Étienne de Paris de l'Église orthodoxe grecque
7. La cathédrale Saint-Louis, à Paris (catholique romaine) - Diocèse aux armées françaises
* Ancienne cathédrale Saint-Étienne-de-la-Cité à Périgueux (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Front à Périgueux (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jean-Baptiste, à Perpignan -Architecture Gothique
* Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Pointe-à-Pitre (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Poitiers (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Maclou à Pontoise (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame au Puy-en-Velay (catholique romaine)

* Cathédrale Saint-Corentin, à Quimper (catholique romaine)


Cathédrale Notre-Dame de Rouen

* Cathédrale Notre-Dame, à Reims (catholique romaine) - Architecture gothique
* Pro-cathédrale Notre-Dame-en-Saint-Melaine à Rennes (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Rennes (catholique romaine)
* Cathédrale de la Nativité de la Vierge à Rieux-Volvestre (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Riez (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Rodez (catholique romaine)

* Primatiale Notre-Dame, à Rouen (catholique romaine) - Architecture gothique

S [modifier]
La cathédrale Notre-Dame de Strasbourg.
La cathédrale Notre-Dame de Strasbourg.

* Cathédrale Notre-Dame à Saint-Bertrand de Comminges (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne à Saint-Brieuc (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-André à Saint-Claude (Jura) (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Denis à Saint-Denis (catholique romaine) - Architecture gothique
* Cathédrale Saint-Denis à Saint-Denis (Réunion) (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Dié à Saint-Dié-des-Vosges (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Charles-de-Borromé à Saint-Étienne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Flour à Saint-Flour (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Florent à Saint-Florent (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Saint-Jean-de-Maurienne (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède à Saint-Lizier (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Lizier à Saint-Lizier (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Vincent-de-Saragosse, à Saint-Malo (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Saint-Omer (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Papoul à Saint-Papoul (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Saint-Paul-Trois-Châteaux (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Saint-Pierre (Saint-Pierre-et-Miquelon) (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Paul-Aurélien, à Saint-Pol-de-Léon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pons, à Saint-Pons-de-Thomières (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Saintes (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Sacerdos à Sarlat (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre, à Sées (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption à Senez (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Senlis (catholique romaine)
* Primatiale Saint-Étienne à Sens (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-des-Pommiers à Sisteron (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Gervais-et-Saint-Protais à Soissons (catholique romaine)
* Concathédrale Saint-Michel à Sospel (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame, à Strasbourg (catholique romaine) - Architecture gothique

T [modifier]
La cathédrale de Toul
La cathédrale de Toul

* Cathédrale Notre-Dame à Taiohae (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède à Tarbes (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne à Toul (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds à Toulon (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Étienne, à Toulouse (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Gatien à Tours (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Tugdual, à Tréguier (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Troyes (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Tulle (catholique romaine)

U [modifier]

* Cathédrale Saint-Théodorit, à Uzès (catholique romaine)

V [modifier]
Cathédrale de Vaison-la-Romaine
Cathédrale de Vaison-la-Romaine
Cathédrale Saint-Apollinaire de Valence
Cathédrale Saint-Apollinaire de Valence

* Cathédrale Saint-Sauveur-et-Saint-Pierre à Vabres-l'Abbaye (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth à Vaison-la-Romaine (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Quenin ou de la ville haute à Vaison-la-Romaine (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Apollinaire à Valence (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre à Vannes (catholique romaine)
* Cathédrale de la Nativité de la Vierge à Vence (catholique romaine)
* Cathédrale Notre-Dame à Verdun (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Louis à Versailles (catholique romaine)
* Pro-cathédrale Saint-Martin à Vescovato (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Appien à Vico (catholique romaine)
* Primatiale Saint-Maurice à Vienne (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, à Villeneuve-lès-Maguelone (catholique romaine)
* Cathédrale Saint-Vincent à Viviers (catholique romaine)


Repost 0
8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:33
Repost 0
8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:32

BOITIER (1), MICHAUD (1), MILLIOT (4), MILLOT (1),

Nicolas Rolin posséda la seigneurie de Beauchamp mais y vécut sans doute peu. Ce fief avait la particularité de posséder une usine de fer (ainsi que la mine qui l'alimentait) à proximité de son château, aujourd'hui disparu. Vendues comme bien national en 1799, elles furent rachetées en 1802 par Michel Ramus (fondateur de la Fonderie royale de Montcenis) qui les modernisa et les développa, faisant de cet établissement l'un des plus compétitifs de la région[1],[2]. Sa mort l'empêcha de créer une annexe à Saint-Agnan. Rachetée par le comte de Dormy, l'usine périclita rapidement et cessa définitivement ses activités en 1834. La mine quant à elle fut fermée pour son manque de rentabilité vers la fin du XIXe siècle mais rouvrit pendant la Seconde Guerre mondiale pour servir de refuge aux réfractaires du STO. L'exploitation fut définitivement arrêtée en 1948.

Depuis 1891, un décret du Président de la République associe au nom de la commune le lieu-dit Grandchamp, du nom de cette exploitation houillère.

Repost 0
8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:32

DUBIEF (1)

 

 

Repost 0
8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:32

DELESTANG (2), LAUGRAND (1), RONDOT (1),
 

 

Repost 0
8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:31

BOLARD (1), BONIN (1), BOUVERET (1), CRETIN (1), DOURIAU (1), DUVERNEAU (1), GAUGY (1), GENET (1), GUERRY (3), HENRY (1), JANDOT (2), JEANDOT (1), PARISET (1), PERNOT (8), REBILLARD (1),DUBOIS (1),
 

 

Repost 0
8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:31

 

Repost 0

Présentation

  • : humeurs et passions
  •   humeurs et passions
  • : coups de coeur, coups de gueule, coups de blues
  • Contact

Recherche

Articles Récents