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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 19:04


SAINT JULIEN DE CIVRY

Au sud de la Bourgogne, Saint-Julien-de-Civry est un village du Brionnais, région considérée comme le berceau de la race bovine charolaise.

Le paysage est vallonné, constitué de collines s'abaissant à l'ouest vers les méandres de l'Arconce. Hauteurs boisées, parcelles de vigne et rus encaissés alternent dans un paysage de bocage typique.

L'habitat est dispersé, avec de nombreux hameaux éparpillés sur les hauteurs, tandis que le bourg est lové au pied de la butte de Prizy, offrant une vue très pittoresque en venant de Charolles.

L'essentielle activité économique est l'élevage bovin pour la viande (charolaise). Quelques chèvres et vaches laitières servent à la fabrication de fromage (le charolais).

Toponymie et étymologie [modifier]

Saint Julien est Julien de Brioude, martyr décapité à Brioude en 304. Civry pourrait venir d'un patrnoyme latin Severius accompagné du suffixe -iacum[1]. C'est le nom d'un hameau proche du bourg, qui aurait été le centre de la paroisse au Haut Moyen Âge.

Lieux-dits et écarts [modifier]

Civry, le Grand Chemin, la Tanière, le Pou, le Guidon, Ville-Martin, Gros-Bois, Maringues, Vaux, les Jean Denis, Charnay, le Bois de Laye, les Villards, Mochère, la Brosse à l'Eau, Chevagny, Gonin, la Vaivre, le Petit Bois, le Bois de Sarre, Bourgaisin, Tollecy, les Morins, le Perret, la Noue, Villemartin

Des restes romains à Maringues (pièces de monnaie, fragments de demeure) témoignent d'une occupation humaine dès l'Antiquité.

Avant le XIIe siècle, Civry était le centre de la paroisse. L'église de Civry aurait été détruite pendant les guerres de religion. L'église actuelle du bourg a été érigée au XIIIe siècle.
Saint-Julien dépendait des comtes palatins de Dyo, qui possédaient le château de Vaux, construit au XIVe siècle.

Durant la Révolution française, Saint-Julien-de-Civry fut rebaptisé "Vert Pré". La commune fut alors le chef-lieu d'un éphémère canton regroupant Dyo, Saint-Germain-en-Brionnais, Amanzé et Prizy[2].

Le château de Vaux du XIVe siècle, ainsi que les restes du château du Petit Bois démontrent l’importance qu’a eue le village à une certaine époque. En effet, le village comptait 1 435 habitants en 1820.

Chevet Chapiteau du choeur

  • Chapelle Sainte-Geneviève, au Petit-Bois : chapelle romane (ouverte un jour par an). A proximité, restes d'un château.
  • Le Château de Vaux (XVIIe siècle) domine la région. Il a remplacé vers 1634 le château du XIVe siècle, et a été agrandi vers 1900[4].
  • Anciens moulins à eau (Moulin de Vaux, Moulin de Cachot). Fermes typiques.
  • La "Maison du sculpteur" à Charnay
  • Lavoir dans le bourg ("la fontaine")
  • Nombreux points de vue intéressants, notamment au soleil couchant, lorsque la lumière rasante met en exergue les formes douces du paysage, et dore la pierre jaune des fermes brionnaises.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 18:56
BONNAMY (1), CAILLET (1), CHAMOIS (1), CHAUSSARD (1), GUILLOT (1), LAURENT (1), MONNOT (8), MONOT (5), MONTANDEY (2), PERCEPUCE (1), QUEUSSIER (8), RAVENEAU (1), VALLOT (2), VOLOT (6),

ST GERVAIS SUR COUCHES

L'EGLISE DE ST GERVAIS SUR COUCHES
Très ancienne et classée, le dictionnaire géographique de la France la cite comme étant du XIIème siècle, mais si l'on se réfère aux Mémoires de la Société Eduenne publiés en 1911 dans lesquels, s'appuyant sur les données fournies par le chœur de la basilique de Vézelay, par les églises Notre-Dame de Dijon, Notre-Dame de Cluny et la cathédrale Saint-Vincent de Chalon, l'auteur écrit : « II paraît difficile d'admettre que l'église de Saint-Gervais ait été édifiée avant l'an 1200 ; mais il semble d'autre part, qu'elle dut certainement recevoir son achèvement avant 1260 au plus tard. « Pour bâtarde qu'elle soit, celte église n'en constitue pas moins un spécimen très rare, peut-être unique dans nos pays de cet art religieux du XIIIème siècle qui a laissé si peu de traces. Cette église a été élevée d'un seul jet et du mélange intime des procédés gothiques et romans qui s'y rencontrent. Cette conclusion seulement peut être tirée : qu'elle fut l'œuvre d'une époque où l'art ogival commençait à pénétrer dans les campagnes bourguignonnes toutes couvertes déjà de monuments de l'âge antérieur. »
Le clocher de l'église de Saint-Gervais est une tour carrée terminée par un toit à deux pentes et construite sur les piles de la travée de chœur. Le portail est intéressant : l'archivolte est un rouleau en demi-cercle se terminant à chaque extrémité par une tête sculptée. L'arc du tympan repose sur deux élégantes colonnettes dont les chapiteaux portent des crochets terminés par des marguerites finement sculptées. Le tympan est gravé d'une croix au centre de laquelle est sculptée une fleur. L'ensemble de l'édifice est soutenu par de nombreux et puissants contreforts ; quatre de façade ; d'autres jalonnent extérieurement les travées, enfin deux soutiennent les angles du chevet plat.
L'église dispose de trois nefs et d'un chevet plat comme dans les églises cisterciennes. Le transept est inexistant. A partir de la travée de chœur les bas-côtés s'élargissent et se terminent également par un mur plat un peu en retrait du mur de chevet, ce qui a permis d'éclairer l'abside par deux fenêtres latérales. Ainsi élargis les deux bas-côtés forment deux chapelles : chapelle Notre-Dame à droite et chapelle Saint-Denis à gauche. Pour autant qu'on puisse en juger sous les reprises en ciment, la voûte de la nef principale était une voûte d'arêtes soulignées par des nervures ; les bas-côtés sont voûté en berceau plein cintre. Ce type d'église a été qualifié de « martinien » parce qu'il a été, adopté par plusieurs prieurés de l'abbaye de Saint-Martin d'Autun. Les six chapiteaux de la nef ont un décor semblable et très simple : des feuilles triangulaires avec une seule nervure médiane en relief. Par contre, les 'quatre chapiteaux des piles de chœur ont un, décor soigné de feuilles trilobées en bouquet de trois. L'un de ces quatre chapiteaux (pile sud), sur sa face regardant le chœur, porte en son angle un moine tenant dans sa main, contre sa poitrine, un objet rond qu'on peut supposer être une pomme. L'église de Saint-Gervais que Mgr Lebrun, ancien évêque d'Autun appelait « cette petite cathédrale », est remarquable par son architecture et possède beaucoup de caractère.

LE PATRIMOINE VERNACULAIRE
Le village de St Gervais dispose de 5 lavoirs dont 4 restaurés, d'un oratoire et de 4 calvaires.

PATRIMOINE NATUREL
Le Mont Rême, qui culmine à 515 m d'altitude vous offre de très beaux panoramas. prochainement, une table d'orientation y sera installée.
  • Ruines de château-fort, forteresse de Sautrone ou Sauturnes, motte castrale, forteresse de plaine à plates-formes quadrangulaires ou ovalaires, fortifiée au XVe siècle et ayant appartenu au chancelier Nicolas Rolin
  • Église Saint-Gervais de Saint-Gervais-sur-Couches (XIIe siècle, classée au titre des Monuments historiques le 2 juin 1911) : retable du XVe. En piètre état au début du XXe siècle, cette église fut défendue en 1911 par Maurice Barrès en personne à la Chambre des Députés, au cours d'un duel oratoire qui l'opposa au député d'Autun Germain Perier et que l'écrivain rapporte dans La grande pitié des églises de France (1914)[5].
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 18:53
ST GERMAIN EN BRIONNAIS

  • Eglise

Façade ouest et clocher Choeur Chapiteau

Benoît Raclet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Benoît Raclet est l'inventeur de l'échaudage de la vigne.

Né à Roanne en 1780, il épousa la fille du propriétaire d'un domaine viticole à Romanèche-Thorins.

Huissier et propriétaire viticole à Romanèche (Saône-et-Loire), il découvrit le remède pour se débarrasser du « ver coquin », la pyrale, insecte qui dévasta les vignes dans la première moitié du XIXe siècle, surtout dans le Mâconnais.

Dans son hameau de La Pierre, la treille verte et vigoureuse était arrosée quotidiennement d’eau de vaisselle chaude venue de la cuisinière des Raclet. Il fit donc des essais d’échaudage qui firent rire mais des experts conclurent que le « procédé Raclet » était le plus économique, le plus efficace et le seul susceptible d’être appliqué en grand dans les vignobles.

Il mourut dans l’oubli à Saint-Germain-en-Brionnais (Saône-et-Loire) en 1844. Une statue fut édifiée en son honneur le 2 octobre 1864.

Reconnaissants envers Benoît Raclet, les vignerons de Saône-et-Loire honorent tous les ans sa mémoire en organisant la fête Raclet, à la fin du mois d'octobre, à l'occasion de l'exposition-marché des vins du Mâconnais et du Beaujolais. C'est la première « grande sortie » de toutes les appellations beaujolaises. Elle permet de voir ce que donneront les vins du millésime.

À Romanèche se trouve la maison de Benoît Raclet, « docteur de la vigne ».

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 18:46















CONRY (11), GUIOT (2), JACQUARD (13), MAGNIEN (1), NINOIS (1), NINOIX (1), PRIN (3), REMANDET (1), RENAUD (2),BOITIER (1), VILLET (1),




SAINT GERMAIN DU BOIS

omme le prouve son nom relevé dans un écrit de 1155 "Sanctus Germanus de Bosco", Saint-Germain se trouvait au centre d'une plaine vallonnée et très boisée. A l'écart des grandes voies d'eau naturelles (Saône, Seille et Doubs) on ne trouve pas la trace de faits historiques prépondérants bien qu'il soit certain que les voies romaines passaient à proximité.



Une chapelle dédiée à Saint-Germain apparaît vers le XIIème siècle construite par les moines défricheurs. Si les guerres de religion ne semblent pas marquer profondément la région, par contre la guerre de trente ans et la lutte contre la maison d'Espagne font de Saint-Germain et ses environs une région frontière où s'affrontent Bourguignons et Comtois. Les invasions du capitaine Lacuzon font régner un climat d'insécurité qui freine le développement de la région.
La seigneurie de Saint-Germain, dont le château se situait près de l'actuelle maison de retraite, fut achetée par François de Scorailles qui était le seigneur de Bouhans.
C'est de cette époque que date la célèbre foire de la Balme à Bouhans (1645)

Plus tard, plusieurs constructions au bourg, notamment l'actuelle Hostellerie Bressane, les anciennes halles sont dues à la famille de Scorailles.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 18:42

COGNARD (4), DELHOSTAT (1), PARIAT (2), RETHY (2), VALLOT (1), VARIOT (1),



La paroisse de Saint-Eusèbe est antérieure au Xe siècle.

En 1316, le seigneur de Saint Eusèbe est Guy de Germolles.

Au XVe siècle elle est partagée en trois seigneuries, la seigneurie du Monay, la seigneurie du Gratoux et la seigneurie de La Motte.

En 1658, la duchesse Elisabeth Alexandrine de Bourbon, comtesse du Charolais, allant de Charolles à Dijon voit son carosse enlisé dans la boue au hameau des Brosses près de Saint Eusèbe. Aussitôt, les habitants de Saint Eusèbe se portèrent à son secours. En remerciement, la duchesse de Bourbon céda le territoire des Brosses et la forêt domaniale d'Avoise aux habitants de Saint Eusèbe, soit au total 329 hectares.

Ces deux terres furent plus tard aliénées par décret signé par l'Empereur Napoléon III le 31 mai 1854 pour créer la commune de Montchanin-les-Mines. Pendant la Révolution, le village est contraint de changer de nom. En 1793 Saint Eusèbe est rebaptisé "Sparte" puis ultérieurement "Montfleury". L'église est fermée et le curé, Etienne de Beaumont, devra vivre caché avec l'aide des habitants.

En 1926 Saint Eusèbe compte 722 habitants.

Pendant la guerre de 1939-1945 Saint Eusèbe doit déplorer 9 morts et 30 disparus. De 1940 à 1943, la commune est coupée par la ligne de démarcation.

En 1961, la "Commission Communale de statistique" dénombre 75 exploitations agricoles.

De nos jours, 18 exploitations sont en activité, principalement dans l'élevage de bovins. Celles-ci occupent 1405 hectares de terres agricoles sur 2120 hectares de surface communale. (Mairie de Saint Eusèbe).

CHATEAU DU MONAY

  • Le donjon a disparu. Il reste deux corps de bâtiments en équerre avec, à l'angle, une tour carrée. Les parties les plus anciennes datent du XIIIe siècle. Le pont-levis a été remplacé par un pont de pierre mais les fossés subsistent sur la moitié du pourtour du château.
  • À l'intérieur, toutes les pièces, de grandes dimensions, sont couvertes de plafonds à solives apparentes à la française.

Le château est une propriété privée et ne se visite que sur autorisation.

Historique [modifier]

La seigneurie passe ensuite entre les mains de plusieurs familles:

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 18:39

BAUDOT (1), BERGER (2), BERNARD (8), BOUTILLON (1), CARRE (1), CHAROLLOIS (1), CHATEAU (44), CHAUSSARD (19), COGNARD (9), COMMEAU (14), CONTANT (3), CONTASSOT (2), COULON (2), COUREAU (1), CUZIN (1), D'OSTUN (1), DECHENEVIER (1), DEGUEURCE (1), DEMEUZOY (1), DESCAROUGES (1), DESPLANCHES (1), DESSOLIN (1), DOUHERET (7), DUPLESSIS (1), DUVERNE (23), DUVERNEAU (2), FEBVRE (1), GAUTHIER (5), GENDOT (1), GENEVOIS (12), GERMAIN (4), GIEN (1), GILLOT (1), GIRARD (1), GRANGER (1), GUERIAUD (1), JACQUEMY (1), JANNOT (1), JONDOT (2), JUIF (1), LACOUR (1), LAMOUR (22), LANDREVAULT (1), LANGERON (1), LAPALUS (1), LAPREYE (2), LAURENT (1), LHENRY (2), LOUDENOT (1), MACHURON (1), MARCHANDEAU (1), MARECHAL (1), MARET (3), MAZILLE (1), MICHAUD (1), MICHEL (3), NAULAIN (1), NECTOUX (1), PELLETIER (4), PERRAUDIN (6), PIDAUT (1), PILLOT (4), PLUCHOT (6), PROST (2), QUEUSSIER (1), RETHY (82), ROBERTET (1), ROCHETTE (1), ROUGEOT (1), SOULIARD (1), TISSIER (1), TRIBOULIN (1), VACHER (19), VAUDIAU (1), VENOT (1), VERNEAU (1), VIROT (2), de LA PRAYE (1), du CAROUGE (1)

SAINT EUGENE

Histoire[modifier]

En 1385, les causes d'appel de la cour du Duché de Bourgogne reconnaissent que la terre de « Chanchauvain » appartient entre autres à l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun depuis des temps anciens, et qu'elle y jouit de la haute, moyenne et basse justice.
Les moines de cette abbaye bénédictine construisirent sur le territoire de l'actuelle commune de Saint-Eugène une filiale dite Abbaye de Chanchanoux, dans laquelle ils furent remplacés par des moniales du même ordre. Au fil du temps l'abbaye deviendra un prieuré, connu sous le vocable de « Prieuré Notre-Dame de Chanchanoux[1] ». Ce monastère possédait parmi ses biens la terre de Chamchanoux à Saint-Pierre l'Etrier, dite autrefois « Chanchauvain », et ayant appartenu aux moines de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, dont la chapelle fut aliénée en 1676. Le prieuré fut transféré à Toulon-sur-Arroux, en 1686, et supprimé par le roi en 1777[2],[3].

La seigneurie, dépendante du Bailliage de Montcenis, fut aliénée en 1784

ST EUGENE
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 18:37

 

 


 

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 18:34

PELLETIER (1),

 

Hameaux

  • Bazois-en-Bourgogne :

Situé au nord-ouest du bourg, était alternatif, avec Poil. On y remarquait jadis une maison-forte, que Jean de Châtillon, baron de La Roche-Milay, reconnut en 1326, être « jurable et randable » du comte de Nevers. Au XVIIIe siècle, il existait encore une grosse tour en ruines. Parmi les assiégeants de Château-Chinon en 1412, se trouvait un Hugues de Bazoy, écuyer.

  • Bousson :

Étang et moulin à eau

  • Chevannes-d'Azon :

Une famille de ce nom y possédait au XVe siècle un château de Chevannes-d'Azon. Hugues de Chevannes, chevalier, reprit de fief à La Roche-Milay, en 1444, Jean son fils renouvela ce devoir en 1495, cette seigneurie entra dans la famille de Berger de Charency. Jean de Marry, chevalier fit hommage pour Chevannes, en 1555 et Jeanne de Digoine, veuve de Jean de Barvaud, en 1579[1]. Moulin à eau avec roue en fer sur La Braconne

  • Charancy ou Charency :

C'est le premier nom du bourg, situé à environ un kilomètre du bourg actuel, et ou se dresse la carcasse du château de Charency, qui était flanqué de deux pavillons et de deux tours On y voit une chapelle gothique qui renfermait une belle statue de saint Gabriel patron des lieux. Cette terre, formait autrefois, une seigneurie en toute justice, dans la mouvance de l'évêché d'Autun. Hervé de Donzy, comte de Nevers, dont elle relevait en arrière-fief, à cause de la châtellenie de Luzy, en fit aveu, à l'évêque Gauthier Ier, en 1209. Elle comprenait le bourg de Saint-Didier, où se rendaient les exploits de sa haute justice. Jean de Charency, seigneur du lieu pris part au siège de Château-Chinon, et laissa ce fief à Huguenin, son fils aîné, qui en jouissait en 1449. Le fief passa ensuite à la famille Berger d'Autun, qui en prenait le nom. Georges-Lazare Berger de Charency, fut évêque de Montpellier de 1738 à 1748. René de Berger en était seigneur en 1706[2]. Cette terre entra plus tard, dans la maison André dont une branche en portait aussi le nom. Pierre André de Charency est connu pour ses bonnes œuvres, il fonda en 1768, douze lits à l'hôpital d'Autun, sa ville natale, pour les pauvres et légua une rente de 18 cordes de bois pour leur chauffage. Ce seigneur avait abandonnée sa terre de Charancy, pour l'acquit de ses legs divers, mais son frère André de La Collonge, chevalier de Saint-Louis, en fit retrait au moyen d'une somme de cent mille livres. Elle appartenait au XIXe siècle à la Maison de Martenne.

  • Demetry :

À l'est dans la vallée, sur les bords de la rice droite de l'Arroux, avec une villa appartenant à Saint-Didier, évêque d'Auxerre. Un chemin dont subsistent quelques vestiges, courait sur le rive droite de l'Arroux entre l'étang et Thil, coupant le chemin du gué et porte aujourd'hui le nom de chemin de Patata[3]. Elle était, au Xe siècle, une seigneurie dépendante de l'abbaye de Saint-Martin d'Autun. Il y avait autrefois en ce lieu, une chapelle, ou église bâtie par les moines pour le bien spirituel des habitants. Il y fut découvert à diverses époques des objets antiques, rappelant la présence des romains en ce lieu. Ce hameau était jadis alternatif de Saint-Nizier-sur-Arroux

  • Gissy :

Possédait le château de Gissy, qui donnait droit à une partie des dîmes de la paroisse. Jean de La Vallade de Trufin, en était le seigneur en 1720, et son fils en 1737. Cette seigneurie passa ensuite à la maison de Busseul.

  • Jouleaux :

À l'ouest de Démétry, possédait autrefois un édifice religieux, dont on a récupéré jadis quelques restes[4]. On y voit un petit château avec une tour ronde, datant de la fin du XVe siècle, début XVIe siècle, nommé château de Jouleaux. Moulin à eau.

  • Patigny :

Hameau alternatif, situé sur une voie Bibracte - Toulon-sur-Arroux, ayant laissé des vestiges entre La Ranche et Patigny[5] dans la mouvance de La Roche-Milay, appartenait en 1716, à Martin-Elie de Cercey, seigneur de Jeu et de Chaumigny, duquel il passa à François de La Vallade de Trufin qui en jouissait encore en 1736.

  • La Ranche :

Dans l'ancien temps, alternatif avec Poil, Orsa et Patigny, étaient des fiefs en toute justice dans la mouvance de La Roche-Milay. La Ranche et Poil, appartenaient aux XVIIe siècle et au XVIIIe siècle, à la maison de Méru, de Thil

  • Rondeaux :

Gué sur l'Arroux entre Démétry et Rondeaux.

  • Varillon :

Château.

La paroisse dépendait jadis de l'archiprêtré de Luzy, elle existait déjà au IXe siècle Chef-lieu d'une contrée de perception au XIXe siècle. Le patronage de la cure, dont le revenu était de 1000 livres appartenait à l'évêque. Les dîmes se partageaient en 1729 entre le curé du lieu et celui de Saint-Nizier-sur-Arroux, le seigneur de Gissy et le marquis de Montjeu.

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 18:30
DESORMIERE (1), DUTRONC (1), LAMOTTE (5), MEHU (18), PEGUET (1), REY (1), ROBIN (3), VAIZAN (2),RAJAUD (1), REY (1),RAJAUD (1),

Saint-Didier-en-Brionnais



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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 17:08


BOTTERON (1), CHERPIN (1), CIRCAUD (11), COLLAUDIN (2), DEMUSSY (1), DUBOIS (2), DUBREUIL (5), DUFOUR (2), FAYOLLE (2), FOUILLET (5), FRICAUD (1), JANDET (2), LAMOTTE (1), LESPINASSE (1), LIEVRE (1), MAILLET (2), MEHU (1), MILLET (1), NEVERS (1), NIGAY (13), PEGON (1), PEGUET (13), POLETTE (21), RAGUENAT (3), RAQUIN (2), RESSORT (1),

SAINT CHRISTOPHE EN BRIONNAIS

Bref historique du marché : L'origine n'est pas connue. Il existait un marché pour le « débit des denrées et marchandises » le vendredi. En 1488, le roi Charles VIII, suite à la « supplication de messire Jean de Tenay, seigneur du lieu, institue par lettres patentes signées Dumont et scellées du grand sceau à perpétuité trois foires, à savoir la première le mardy devant Pasques fleury, la seconde la vigile de Saint Christophe au mois de juillet et la troisième le jour de la Saint François au mois d'octobre ». En 1627, Messire Laurent de Tenay, baron du lieu, sollicite le changement du marché du vendredi ; « ledit marché était fort peu fréquenté à cause d'autres marchés qui avaient été établis le même jour en lieux circonvoisins, qu'il serait à propos de le changer au mercredy » Faveur accordée, visa signé au camp devant La Rochelle au mois de novembre 1627 par Louis XIII, visa signé Le coq. Par la même lettre la date des foires est changée : celle du jour de la Saint François est reportée au lendemain du jour de Saint Mathieu et une autre foire est accordée en plus des anciennes le 20 janvier, et ce à perpétuité. Nouveau changement de jour en 1820 : Une ordonnance du roi Louis XVIII, du 19 janvier 1820, stipula en son article 5 « les 12 foires qui se tiennent actuellement à Saint-Christophe, arrondissement de Charolles, département de Saône-et-Loire, auront lieu à l'avenir le 3e jeudi de chaque mois ». Ainsi le marché s'est tenu successivement le vendredi pendant 139 ans, le mercredi pendant 193 ans, le jeudi 184 ans. Depuis le 5 janvier 2005, il a lieu le mercredi après-midi, chacun le sait et en connaît les raisons. Institution plus que cinq fois centenaire, le marché de Saint-Christophe affirme dynamiquement sa pérennité en évoluant. Au demeurant les privilèges octroyés en 1488 et confirmés en 1627 ne l'ont-ils pas été à perpétuité ? Au cours des temps, le nombre de foires n'a cessé d'augmenter et sont toutes tenues le jeudi. A partir de 1866, elles se tiennent sur l'emplacement actuel, après s'être tenues dans la rue principale, l'Allée de Tenay. Elles sont fixées au jeudi et à partir de 1961 deviennent hebdomadaires. En 1971 ouverture d'un hall de paiement remplacé début des années 1990 par un bâtiment administratif. En 1978 et 1979 la municipalité réalise la couverture des installations.


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