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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 21:28
CHENONCEAU
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 21:23
CHAUMONT SUR LOIRE
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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 04:36

LAVOIR

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 07:45

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 07:42

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 07:37

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 15:49

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 15:20
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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:17

Histoire du 14ème siècle de "Valentine des Bons Amis de Simard" communiqué par Sylvie Monin-Badey Communiqué par Sylvie MONIN-BADEY, l'histoire de : « VALENTINE DES BONS AMIS DE SIMARD » Au dix neuvième siècle, on racontait encore au coin du feu lors des veillées, cette belle histoire du quatorzième siècle intitulée « Valentine des Bons Amis ou la femme blanche du Grand Pré», ou encore « Valentine, la dame aux Grands Prés » Le texte de cette légende, présenté ci-dessous, a été publié en 1838 par M POINET, imprimeur à Louhans, dans un petit volume de poésies intitulé « Marie ». L'auteur de ce texte, M Pierre Rebillard, notaire à Simard de 1810 à 1840, a mis en vers cette histoire qui est à l'origine du lieu-dit « les Bons Amis ». C'est une belle légende de « Dame blanche » qui hante les lieux de « la planche-qu'-est-l'eau » (autre toponyme patois pour désigner ce hameau simardin des « Bons Amis ») et que l'on continuera à raconter aux générations futures. « En l'an 1350, au hameau des « Granjeans » ou « Grosjeans », dépendant de la commune de Simard, près Louhans, département de Saône-et-Loire, dans un lieu qui est aujourd'hui un pré attenant à la ferme de M Maurice, de Chalon-sur-Saône, s'élevaient deux petites cabanes, couvertes en chaume, l'une habitée par Valentin Guérin, l'autre par Aimable Bertin. La femme de Valentin était la sœur d'Aimable, et Valentine fille de Guerin, devait épouser son cousin germain. Mais la terrible catastrophe décrite en cette histoire, en y mettant empêchement, fit de Valentine une véritable « NINA » qui, dit-on, apparaît toujours et à certains intervalles, dans les lieux témoins de sa fin déplorable. Elle est connue sous le nom de « la femme blanche du Grand Pré ». Aujourd'hui encore, plusieurs personnes attestent l'avoir vue ; mais elle se retire lentement et s'évanouit à l'approche des curieux ou des passants. Le sentier qui conduit à l'église passait autrefois vers les deux cabanes. La dernière n'est détruite que depuis environ cinquante ans. Ce sentier a été détourné un peu à l'occident, mais dans sa plus grande étendue, il traverse comme du temps de Valentin, le champ du « Grand-Pré » pour arriver à l'église. La fontaine est convertie en lavoir. Bon ami Guerin vivait en 1398, quelques uns prétendent que c'est lui et non le tombeau, qui a donné son nom au hameau des « Bons Amis », jadis appelé « les Granjeans ». « Valentine des Bons Amis ou la femme blanche du Grand Pré »

 

: Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Voyez ce pré qui de Maurice Maintenant se joint au pourpris ; Il vous paraît sans nul indice Du séjour de deux bons amis ; Mais cependant de leur mémoire Il reste encore un souvenir ; Et l'on redira leur histoire Aux derniers siècles à venir.

 

Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Là, de Bertin, de Valentine, Sous l'abri de quelques pommiers, On voyait la double chaumine Et des mortels hospitaliers Sentier suivi par le fidèle Sur le devant se dessinait ; Fontaine à l'eau clairette et belle Un peu plus bas les abreuvait.

 

 Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. La main du temps a pu détruire Et la chaumière et le pommier ; Ailleurs elle a bien pu conduire Et la fontaine et le sentier ; Mais contre pauvre Valentine Elle a fait d'impuissants efforts ; Et ce coeur où l'amour domine N'a pu franchir les sombres bords.

 

 Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Des deux amis dans leur enfance Douce union se pressentit ; Quand se montra l'adolescence Autre plaisir en ressentit. Quenouille en main, la pauvre fille Sur le soir suivait le sentier ; Avant de rentrer en famille On se parlait sur le pommier.

 

Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Par double promesse on s'engage On ne craint plus de contre-temps ; L'heureux Bertin vient du village. On l'a dispensé de deux bans. D'un ciel affreux bravant la foudre La foudre écrase le mortel. Son corps tout noir n'est plus que poudre. L'âme est au sein de l'Eternel. Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Qui le croira ! Ses tristes restes, Au seuil du temple présentés, N'obtiennent que des mots funestes, Avec dédain, sont rebutés !... Sur le côté de sa chaumière On voit brûler pâle flambeau. Quel autre accueil ! Quelle prière ! D'un des amis c'est le tombeau.

 

 Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Mais de la pauvre Valentine Qui peut décrire le tourment ! Son cœur se brise, elle se mine Sur la tombe de son amant. De pleurs elle est toute baignée ; Mais tout à coup son œil tarit, Son âme est calme et résignée, Même à sa mère elle sourit. Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Belle quenouille est dépendue ; Chef est couvert de blanc limon ; Robe plus blanche est revêtue ; On prend le sentier du vallon. On file, on avance, on écoute !... -Minuit !...C'en est fait pour ce soir !... Il reviendra plus tard sans doute ; Je vais l'attendre en mon manoir.

 

Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Pour elle Bertin vit encore, Chez le pasteur il est resté ; Elle l'attend avant l'aurore, L'attend avec anxiété. Que d'embarras pour moi, dit-elle ! Pour moi combien il a d'amour ! Des vrais amants c'est le modèle, Patientons sur son retour.

 

 Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Elle est sans soin pour le ménage, Bertin toujours est attendu ; Rien, dans le jour, ne la soulage, Le pré, la nuit, est parcouru. Un soir, enfin, toute interdite, Elle s'en vient, frappe au pourpris, Et meurt en disant qu'on la gîte Dans le tombeau des Bons Amis.

 

 Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. Mais, ô prodige ! Valentine, Toutes les lunes, vers minuit, Avec quenouille et blanche hermine, Dans le grand pré se reproduit. Bien lentement elle chemine Et semble attendre son Bertin… Prions pour pauvre Valentine Dieu nous préserve de sa fin ! Ne troublez pas de l'espérance Le rêve douloureux ; Prenez en pitié la souffrance Et les peines du malheureux. »

 

Source : AD 71 - J 319 Communiqué par Sylvie Monin-Badey Le 24 septembre 2009

 

Les origines du village de Simard ne sont pas à relier au passé de la famille "Symard" ou "De Symard", elle-même originaire du bailliage de Baume en Franche-Comté. Cette famille s'est éteinte durant la révolution. On retrouve le toponyme "Symard" en 1299 dans les titres anciens (SIG-MAR d'origine germanique "sig" désignant la force, la victoire en allemand "siegen") Les deux blasons illustrant les documents de la commune sont ceux "De Thesut" et "Gagne de Perrigny", deux familles ayant eu leur fief au XIIIe siècle

Existence probable d'un cimetière burgonde au lieu-dit "les Arsières"

SIMARD a été "chef-lieu de canton" jusqu'en 1801 avant de dépendre de celui de MONTRET. En 1374, Simard était un arrière-fief de la Baronnie de Mervans. En 1767, on l'avait jugé de droit écrit. En outre, la paroisse simardine, sous le vocable de Saint-Pierre, dépendait autrefois de l'Archiprêtré de Branges.

SEIGNEURS, FIEFS et ARRIERES-FIEFS :

Principaux Seigneurs : 1475 : Antoine PAISSEAUD ; 1476 : Jean de RUPT ; 1512 : Jean de LONGWIC ; 1514 : Jean de RUPT ; 1527 : Philippe CHABOT marié à Françoise de LONGWIC ; 1532 : Tristan SIMON ; 18 juin 1535 : Adrien BOUTON fils ; 1548 : Tristan SYMON ; 1570 : Jacques de SIMON ; 1618 : Jacques de DURETAL ; Puis Louis de LORRAIN, Grand Ecuyer de France ; 9 août 1667 : Charles-Bénigne de THESUT, cette famille a pris son nom du fief de THESUT au Mont SAINT-VINCENT, elle avait pour armes "d'or à la bande de gueules chargée de trois sautoirs d'or" ; 1683 : Claude-Bénigne de THEZUT (il aurait affranchi SIMARD ) ; 1702 : Jean de THESUT ; 1714 : Jeanne de GRIVALOIS, veuve de Jean de THESUT ; 1728 : Philibert Bernard GAGNE DE PERRIGNY marié à Jeanne-Marie de THEZUT cette famille portait les armes suivantes "d'azur à trois molettes d'éperon colletées d'or", Jeanne-Marie de THEZUT fonda un lit pour les pauvres de SIMARD à l'Hôpital de Louhans en 1764 et fut aussi la bienfaitrice de l'église de SIMARD ; Puis Philiberte-Thérèse GUYET, Comtesse de Louhans ; 1759 : Philibert-Bernard GAGNE DE PERRIGNY ; 1783 : Antoine-Jean GAGNE ; 1789 : Bénigne LEGOUX DE SAINT SEINE, Comte de Louhans ; A la veille de la Révolution française, il existait encore une justice dite de " SIMARD-BESSANDREY-QUAIN et dépendances" qui fonctionnait grâce à un juge et à un procureur d'office. Parmi les Fiefs et arrière-fiefs : LE MEIX ALONGLET, LE MEIX, BESSANDREY, LA VERNOTTE : en 1681, Vlaude VITTE possédait des fonds au lieu-dit La Vernotte rière la directe de Simard.

Plus près de nous, le village a connu des moments douloureux et plus précisément le 23 août 1944. Les soldats allemands, attaqués par des maquisards bressans aux lieux-dits de "Quain" et du "Petit Cerisier", ont mis le feu à une maison dont seul le puits subsiste aujourd'hui. Ils abattent Guy Chemin, agent de liaison, un maquisard réfugié dans cette maison. Ils continuent leur exaction en mettant le feu à d'autres maisons et en abattant le fils de la famille Sergent. Dans leur folie meurtrière, au moulin Gallet, après avoir incendié les bâtiments, ils exécutent deux clients et deux employés. Jour de batteuse à la ferme Robelin, les Allemands alignent une dizaine d'ouvriers contre un mur et courent à la poursuite de certains autres ayant fui à travers champs. Grâce à des négociations avec l'officier allemand, M Alphonse Robelin épargne la vie de tous. En hommage aux victimes dont 6 sont inhumées au cimetière de la commune, grâce à une souscription publique après la libération, deux monuments commémoratifs ont été érigés, l'un au "Petit Cerisier" et l'autre au lieu-dit "le Gallet".

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