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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 10:31

 

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 09:42

La commune repose sur du schiste bitumineux d'âge autunien et sur de la houille du Stéphanien

 

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 09:35

 

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 16:36

 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 11:06

 

 

 

 

Autrefois : Verrières-sous-Glaine, (Vitriaria villa, Vitriarix, Verrerix, Ecclesiam Verreria), cette paroisse qui dépendait de l'archiprêtré d'Autun, avant la Révolution, remonte au moins au IXe siècle. Charles-le-Chauve, à la prière de Boson, maire du palais, l'a donna en 877, à la ville de Verrières. Au temps de la féodalité, le village de Verrières était le siège d'une puissante châtellenie, dont le ressort s'étendait, sur toute la paroisse et sur celles de Saint-Léger-sous-Beuvray, de Saint-Prix, de Glux, de La Comelle, d'Etang, de Laisy, pour les parties situées en deçà de l'Arroux. Haute, moyenne et basse justice s'exerçait au chef-lieu par un châtelain, un procureur du roi, ou un greffier, jugeant sur toutes sortes de causes, même de mutilations ou de mort, sauf appel. Personne à l'exception des vassaux, qui en avaient reçu pouvoir et permission ne pouvait chasser dans les forêts du seigneur, sous peine de se voir affliger une amende arbitraire. De même pour la pêche. Il lui était dû un péage sur les chemins à Leschenault, à la Croix-de-Rebourg, à Montchaumey, aux Chaizes, à Verrières, à Saint-Léger-sous-Beuvray, à La Comelle, ainsi qu'à La Fontaine-de-la-Mer, ou Chazelles ; des droits sur les animaux amenés aux deux foires de Verrières et celle de Saint-Léger ; le droit d'indire dans les quatre cas ordinaires, de banvin pendant le mois d'août. Interdiction était faite aux justiciables de s'assembler au son de la cloche et de jeter des impôts sur eux-mêmes, sans la permission du seigneur sous peine d'amende arbitraire, tout comme de tuer, abattre aucune bête pour la boucherie, sans qu'elle fût visitée au préalable, par les officiers du seigneur ; la langue lui était due, à peine de 65 sous pour les contrevenants. Le château de cette antique seigneurie occupait la pointe des rochers qui s'élèvent à l'ouest de Verrières.

En 1328, Guillaume de Montholon, fait aveu et dénombrement à l'abbé de l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, pour différentes possessions à Sommant, Verrières, Reclesne et Tavernay.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 07:37

 

COLLONGE LA MADELEINE
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 20:20
Le château d'Épiry est situé sur la commune de Saint-Émiland en Saône-et-Loire, à flanc de coteau, à l'écart du village
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:21

Famille de Torcy

Famille de Villedieu

  • 1743 : après être passée entre les mains de divers propriétaires, la seigneurie est acquise par Jean Villedieu, conseiller au Parlement, qui est sans doute à l'origine de la construction du château actuel
  • époque révolutionnaire : les biens de Vivant-Mathias-Léonard-Raphaël Villedieu de Torcy sont saisis

Famille Lagoutte

  • an IV : le château est vendu

Famille Schneider

  • 1918 : après un succession de ventes et partages, tout au long du XIXe siècle, le domaine est cédé à la famille Schneider

Époque contemporaine

  • XXe siècle : le château est la propriété de la société Creusot-Loire

Armoiries [modifier]

  • Villedieu de Torcy : D’azur à deux pals d’or, au chef d’hermine, avec la devise Virtute ducti (Conduits par la vertu)
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:18
FRIEDRICH (1),

La village a connu une forte expansion à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, liée à l'exploitation de schistes bitumineux.

Il y eut jusqu'à 1000 habitants dans la commune. L'église a d'ailleurs été construite en conséquence, elle est plus grande que les églises des villages voisins.

L'extension de la zone commerciale et industrielle à sa limite sud (sur le territoire de la commune d'Autun) est un atout pour Tavernay, qui pourra voir sa population croître légèrement à partir de 2006.

Tavernay possède quelques belles demeures, propriétés privées, visibles seulement de l'extérieur :

Morcoux, château XVIIIe, bâti sur l'emplacement d'une antique maison forte, à 2 km au nord-est du bourg, se voit en bordure du chemin prolongeant la D278 jusqu'au bourg de Tavernay.

La Cour de Sommant, à 2 300 mètres au nord-ouest du bourg, en bordure de la D132, est une belle maison du début du XIXe siècle, également bâtie sur fondations beaucoup plus anciennes, et vaut surtout par son emplacement face à l'est et son cadre remarquable.

Les Panneaux, le long de la même D132, à 1 km au nord-ouest du bourg, est une construction remontant probablement au XVIIe ou XVIIIe siècle, sur une maison forte attestée au XIIIe siècle.

Varolles, à la limite est de la commune, en bordure d'un bel étang, le long d'un chemin rural d'Autun à Chambois, est aussi un château moderne construit sur une maison forte du XIIIe siècle.

 

Au XIXe siècle, Tavernay a connu un certain essor industriel grâce à l'exploitation de la houille et du schiste bitumineux. Il y eut quatre puits de houille, un à Chambois, deux à St Romain et un à Polroy, dont on devine l'emplacement grâce à l'architecture caractéristique des petites constructions industrielles en briques de cette époque, inspirées des grandes industries du nord de la France. Cinq usines de schistes étaient installées à Poizot, la Revenue, Pont Renault, la Marbre et la Grande Usine, devenue aujourd'hui la Vieille Usine, proche de la Comaille, dont les terrils, très atténués par le temps, sont maintenant couverts d'une végétation dense. Toutes ces exploitations n'ont finalement duré que vingt ou trente ans. La Grande Usine, avec 110 ouvriers, a fermé ses portes en 1903.

 

© Roland Niaux, 09 février 1994



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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 10:37
MARECHAL (1), PAILLARD (1),

Château de Digoine



  • 1359 : cette date, figurant sur le manteau d'une cheminée des cuisines, est le seul élément permettant actuellement de situer la construction du château
  • début XVe siècle : possession des seigneurs de Damas
  • vers 1548 : la terre appartient aux Malain
  • XVIIe siècle et XVIIIe siècle : René de Loriol et son épouse Livie de Chandieu acquièrent le domaine
  • 1732 : par mariage avec Marie-Nicole de Loriol-Chandieu, fille de Paul de Loriol-Chandieu, comte de Digoine, et petite-fille des précédents, le château passe au marquis Jean Prosper de Falletans
  • début XIXe siècle : ruinés, les Falletans, vendent à un de leurs parents, le comte de Musy, qui va entreprendre des restaurations
  • XXe siècle : le domaine échoit au petit-fils du précédent, le comte de Prunelé
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