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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 16:28

LA MOUETTE NOIRE
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 13:18

HERMIONE
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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:12




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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:10
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:29
e type de bâtiment est mal connu, bien qu'il ait été très utilisé au XVIIIe siècle.

C'était un bateau de type tartane de fort tonnage, de l'ordre de 200 à 300 tonneaux, utilisé principalement en Méditerranée. Certains étaient gréés en chebecs, d'autres avaient des antennes portant des voiles auriques.

Si on se réfère à Chapman, ce bateau était gréé à trois mâts à voiles carrées, en seneau, en brigantin ou en sloop. l’Amiral Pâris en définit le gréement comme étant constitué de trois mâts de type latin avec possibilité de substituer les voiles latines par des voiles carrées. La mâture, suivant les sources, est avec hunes ou à pible.

Le genre même de son nom est imprécis. Certains textes parlent de pinques au masculin, dans le dictionnaire du Capitaine de Bonnefoux daté de 1855, elles sont du genre féminin, et l’amiral Pâris dans Souvenirs de marine conservés présente d’une planche à l’autre le féminin et le masculin selon son humeur.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:27

La plate est un bateau ostréicole. On la rencontre en Bretagne, en Charente, dans le bassin d'Arcachon.

La plate est aussi une barque à fond plat du marais poitevin, appelée aussi batai.

On en trouve beaucoup dans le golfe du Morbihan (environ 1000 plates en bois recensées en 2006) car, de part son fond plat et sa robustesse, c'est un bateau idéal pour naviguer dans les eaux à hauts fonds.

Plate ostréicole [modifier]

Plate de l'île d'Oléron

Jadis, la plate était un petit canot, manœuvré à la voile ou à l'aviron, pour le déplacement et le transport dans les faibles profondeurs des bassins et des rivières ostréicoles.

De nos jours, la plate utilisée par les ostréiculteurs est généralement une barge à fond plat en aluminium, pour le transport des poches d'huîtres.

Plate des maraîchins [modifier]

La barque a été le seul moyen de transport dans ces multiples ramifications du marais poitevin, jusqu'à la construction de passerelles dans les années 60, et de l'intensification deu draînage.

La plate se manœuvre depuis l'arrière, soit à la rame (la pelle) quand elle est peu chargée, soit avec une perche (la pigouille). Elle a un avant large et un arrière très effilé, et un fond plat. Traditionnellement construite en bois, on en construit maintenant en résine.

Elle est ulilisée pour toutes sortes d'activités : le transport de passagers, de matériels, et même pour du bétail.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:25

Une cange est un bateau léger, étroit et rapide, mesurant entre 16 et 20 mètres de long, qui servait aux voyages sur le Nil.

Les canges sont propulsées à l'aviron et à la voile : elles disposent d'un ou deux mâts selon leur longueur, et sont gréées en voiles latines. La voile d'avant est amurée sur l'étrave. Lorsqu'elle est propulsée à l'aviron, on trouve trois ou quatre bancs de rameurs, avec deux rameurs par banc. Un large gouvernail est pendu à l'étambot.

Leur construction se fait en arquant fortement la quille, ce qui donne une proue tombante. Une cange peut disposer ou non d'un pont, mais comporte souvent une dunette de trois à quatre mètres de long à l'arrière pour accueillir les passagers ; ceux-ci prennent place dans une chambre appelée Oda. En arrière de la dunette se trouve une plateforme permettant aux marins de pratiquer les ablutions obligatoires pour les musulmans ; ils s'y rendent en contournant la dunette par une planche fixée le long du plat-bord.

Les canges servaient d'embarcations de luxe pour riches propriétaires ; elles étaient souvent suivies par un navire plus gros, appelé Dahabieh, servant littéralement de fourgon et de cuisine flottante.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:24

Le mot felouque est attesté en moyen français sous la forme de falouque, et est issu du marocain feluka, lui même de l'arabe faluka (petit bateau).

Une felouque est un bateau à voile du Nil, qui peut avoir une ou deux voile(s), à un ou deux mâts inclinés vers l'avant du bateau. Cette voile n'est pas réellement triangulaire, comme l'est la voile latine. Sa voile est en forme de trapèze, ceci est visible sur les photos ci-dessous. On trouve des voiles triangulaires sur les chebecs, les barques catalanes, les caravelles.

Actuellement, certaines felouques sont utilisées pour effectuer des croisières sur le Nil pour les touristes.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:22
originaire de l'océan Indien. Ce terme est générique, il désigne toute une variété de navires fort différents les uns des autres. Il a été diffusé par les navigateurs arabes dans l'océan Indien, construit en bois, gréé d'un ou plusieurs mâts portant chacun une voile trapézoïdale improprement appelée voile latine. Il est toujours très utilisé de nos jours, de l'Indonésie jusqu'à Madagascar[1]. La taille actuelle varie entre 8 et 30 mètres. Les mieux construits marchent très bien à toutes les allures du près / bon-plein au vent arrière avec une prédilection pour le largue ou ils sont redoutables. Les boutres se répartissent en deux catégories :
  • ceux qui ont la poupe carrée (ou en tableau).
  • et ceux qui ont la poupe pointue.

La première comprend :

Dans la seconde catégorie, on trouve :

  • le bhum ou bum ou boom, qui existait dans le golfe Persique avant l'arrivée des Portugais (il jauge de 60 à 200 tonneaux, a deux mâts et son étrave très inclinée se projette au-delà de la coque avec une inclinaison très prononcée)
  • le zarug, employé surtout sur les côtes de Yémen et du Hedjaz. Son tonnage dépasse rarement les 100 tonneaux, et sa vitesse en fait le favori des pirates et contrebandiers
  • Le nom de boutre ou dhow est aussi donné à de petits cargos de construction traditionnelle arabe qui s'adonnent au cabotage en mer Rouge et dans l'océan Indien de Madagascar au golfe du Bengale. Ce sont des navires de 300 à 500 tonnes de charge, à coque en bois très élancée. Ils se retrouvent là aussi parfois impliqués dans les transports de drogue et les actes de piraterie maritime..
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:20

Les bisquines sont des bateaux de pêche bretons et normands gréés en bisquine. Le nom est issu de Biscaya (pays Basque) province maritime espagnole qui construisait de forts voiliers de pêche.

Leur gréement est d'un maniement très simplifié, sans perte importante de qualité des lougres antérieurs. C'est une évolution d'un gréement "au tiers" intégral, sur deux ou trois mâts, avec trois étages de voiles, le troisième (les voiles de perroquet appelés ici rikikis) n'étant utilisé qu'en cas de vent faible pour le travail ou lorsqu'il fallait rentrer très vite pour pouvoir vendre la récolte au meilleur prix. Un bout-dehors démesuré (plus de la moitié de la longueur de la coque) permet aussi l'établissement d'un très grand foc sur l'avant pour stabiliser la marche. Il est caractéristique de la région du Mont Saint Michel située entre Saint Malo et Granville en France au XIXe siècle.


Initialement, des coques disponibles ont été gréées en lougre. Par la suite, une coque spécifique a été conçue pour son usage. C'est un quillard avec un plan de dérive très prononcé d’environ 20 mètres de long. Elles étaient capables de supporter un échouage sur une plage de sable, les ports en pleine eau étant rares dans leur zone d'utilisation, du fait du très fort marnage de la Baie du Mont-Saint-Michel.

Les bisquines sont souvent considérées comme les voiliers de pêche les plus toilés de France. Leur rapport surface de voile/longueur de coque serait aussi important que ceux des clippers. De ce fait, leur puissance de traction alliée à leur coque à fort plan de dérive en font d'excellents voiliers de dragage.

La Cancalaise aux fêtes maritimes de Brest 2008

Une de leurs utilisations était justement le dragage des huîtres lors des jours de "caravanes". On entend souvent parler de "caravanes de Pâques" ; cependant, dans toute l'histoire des bisquines, il n'y a eu qu'une seule "caravane de Pâques" durant la Première Guerre mondiale en profitant de la présence de permissionnaires pour prêter la main aux équipages. La fortune de l'expression "caravane de Pâques" est liée au titre d'un ouvrage de Roger Vercel.

Les huîtres sauvages, draguées à un stade immature et mises à grossir en parc, étaient une composante importante de l'économie cancalaise et granvillaise. La nécessité de préserver l'éco-système a très vite imposé de limiter ces prélèvements à une période très courte, environ une quinzaine de jours au voisinage de Pâques. Pendant cette période de "caravane", la pêche était réglementée chaque jour de 6 heures le matin à 18 heures le soir par le bateau des Affaires Maritimes. La rapidité des voiliers et le savoir-faire de l'équipage faisaient alors la différence.

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