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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:02

Un ketch est un voilier à deux mâts, dont le grand mât est situé à l'avant et le plus petit, appelé mât d'artimon, est sur l'arrière mais en avant de la mèche de safran (sans quoi il s'agit d'un yawl et non d'un ketch).

Gréement de type bermudienne sur un ketch

L'intérêt du ketch est la division de la voilure par rapport à un sloop, ce qui permet une plus grande souplesse d'utilisation. Ainsi, par vent frais un bon équilibre sous voile est trouvé en naviguant sous foc et artimon, la grand'voile étant amenée. De même, l'allure de cape est facilitée sous cette configuration. Par contre, le rendement de l'artimon allié à la grand'voile est relativement médiocre aux allures près du vent.

Le gréement de ketch ne se trouve que sur des voiliers relativement importants. Il a tendance à tomber en désuétude.


Un ketch célèbre est Pen Duick VI, conçu pour la course autour du monde en escale et en équipage, la Whitbread de 1973 et sur lequel Éric Tabarly a remporté la Transat anglaise en solitaire en 1976, après avoir essuyé trois tempêtes. On peut aussi citer le Joshua de Bernard Moitessier.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 23:00

Le cotre est un gréement de bateau à voile, généralement ponté et à quille (contrairement au dériveur), et qui ne possède qu'un mât central, sauf s'il est équipé d'un tapecul . À la différence du Sloop, il porte une surface de voile divisée à l'avant (au moins 2 voiles d'avant).

La bôme située en bas du mât supporte la grand-voile, le foc et la trinquette sont en avant du mât.

C'est une forme ancienne des bateaux habitables de dimensions moyennes. Le Renard, dernier bateau corsaire armé par Robert Surcouf, en est un exemple caractéristique.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:58

Un coracle (en gallois cwrwgl) est un type primitif de bateau. C’est une embarcation légère, de forme plus ou moins ovale, constitué d’un tissu tendu sur un cadre en vannerie et enduit de goudron pour le rendre étanche. Selon les écrivains anciens le cadre était autrefois couvert de cuir de cheval ou de taureau. Timée de Tauroménion, historien grec du IIIe siècle av. J.-C., y faisait déjà référence : selon lui, ces bateaux servaient au transport de l’étain entre les Cornouailles et le continent.

Ces bateaux sont si légers et portables que le pêcheur peut aisément le porter sur ses épaules. La pêche en coracle se pratique à deux, chacun assis dans son coracle, une main tenant le filet et l’autre actionnant la pagaie. Quand un poisson est pris, chacun remonte son extrémité du filet jusqu’à ce que les deux coracles se touchent.

Ce type primitif d’embarcation était utilisé chez les Celtes à l’époque de l’invasion de Jules César, qui en a laissé une description, et en a même utilisé au cours de sa campagne d’Espagne[1].

Ils étaient historiquement répandus dans les îles Britanniques, mais on n’en voit plus aujourd’hui, rarement, que dans des secteurs de l’ouest du Pays de Galles et du Shropshire, particulièrement sur la Rivière Severn. Les rivières galloises Teifi and Tywi sont les meilleurs endroits pour voir des coracles au Pays de Galles, quoique les types de coracle diffèrent suivant la rivière.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:54

Cinq-mâts barque :

  • Le France I[1] (1890), cinq-mâts barque à coque acier. Abandonné en 1901 lors d'une tempête, il est devenu un bateau-fantôme
  • Le Maria Rickmers[2] (1891), cinq-mâts barque allemand.
  • Le Flora (ex Potosi) (1895), cinq-mâts barque chilien qui sombra avec sa cargaison de charbon, en 1925, au large des côtes de la Patagonie.
  • Le R.C. Rickmers (1906), cinq-mâts barque qui fut coulé, en 1917, par le sous-marin allemand U-66.
  • Le France II (1913) , cinq-mâts barque français. Il s'échoua sur le récif de Ouano en Nouvelle-Calédonie, le 11 juillet 1922, par temps calme. En 2006, l'épave de la coque métallique est toujours visible.
  • Le Kobenhavn [3](1921), cinq-mâts barque à coque acier. Il disparut en mer le 21 décembre 1928.

Cinq-mâts carré :

  • Le Preussen (1901), cinq-mâts carré allemand, navire marchand fut victime d'un abordage dans la Manche par un paquebot à vapeur en 1910. En voulant gagner Douvres pour réparer il s'échoua sur la côte à l'est de Douvres.

Cinq-mâts goélette :

  • Le Star d'Écosse (ex Kenilworth- quatre mâts de 1887), regréé en cinq-mâts goélette en 1941. Il fut coulé par un sous-marin allemand en 1943.
  • Le John B. Prescott 1898), cinq-mâts goélette franche américaine(2454 Tonneaux).
  • Le MD Cressy (1899), cinq-mâts goélette en bois. Il coula em mer le 9 avril 1917.
  • Le Helen W. Martin (1900), cinq-mâts goélette en bois. Il échoua sur la côte du Danemark le 14 janvier 1920.
  • Le William C. Carnegie (1900), cinq-mâts goélette en bois. Il fut détruit à Long Island le 1° mai 1909.
  • Le Oakley C. Curtis (1901), cinq-mâts goélette en bois. Il fut converti en chaland en juillet 1930.
  • Le Martha petit p. (1901-1923), cinq-mâts goélette en bois.
  • Le Cora F. Cressy (1902), cinq-mâts goélette en bois. Il fut coulé à Brême comme brise-lames.
  • L' Elizabeth Palmer (1903), cinq-mâts goélette en bois. Après une collision avec le vapeur Washingtonian il coula en 1915 avec celui-ci.
  • Le Maryland (ex Kineo) (1903).
  • Le Grace A. Martin (1904), cinq-mâts goélette en bois. Il coula au large de Martinicus Rock (Maine) durant une tempête, le 14 janvier 1914.
  • Le Davies Palmer (1905), cinq-mâts goélette en bois. Il fut détruit dans le port de Boston en 1909.
  • Le Fannie Palmer II (1907), cinq-mâts goélette en bois. Il coula le 24 décembre 1916 à l'ouest de Gibraltar.
  • Le Gouverneur Broocks (1907), cinq-mâts goélette en bois. Il coula en 1921, au large de Montévidéo Uruguay.
  • Le Fuller Palmer (1908), cinq-mâts goélette en bois. Il sombra en 1914.
  • Le B. Edward Winslow (ex St Johns NF) (1918), cinq-mâts goélette en bois. Il coula aux Bermudes en 1928.
  • Le Joseph S. Zemen (1919), cinq-mâts goélette en bois. Il fit naufrage dans la baie de Penobscot (Maine) le 3 février 1922
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:52

Une goélette (ou anciennement goëlette) est un voilier dont le mât de misaine, placé à l'avant du grand mât, est plus court que ce dernier ou de taille égale et porte des voiles auriques (placées dans l'axe du navire) ou bermudiennes. On parle aussi de gréement de goélette. Ce nom n'apparut que tardivement en France, vers 1751, sous la forme de «go(u)ëlette». On suppose que ce terme viendrait de goéland par analogie. On dit que les Bretons auraient nommé ainsi ces excellents petits voiliers aux formes fines et légères. Le gréement est originaire de Hollande du XVIIe siècle.

Les goélettes sont des voiliers élégants, généralement équilibrés et bons marcheurs, et ne nécessitent pas d'équipage très nombreux pour la manœuvre. Cependant, ils ne pouvaient pas porter de grandes surfaces de voiles par rapport aux voiliers à gréement carré ce qui les a limités à des rôles de cabotage ou de pêche hauturière où leur manœuvrabilité faisait merveille.

Le seul grand voilier en acier gréé en goélette à sept mâts, le Thomas W. Lawson, ne fit pas grande impression malgré un gréement très simplifié et eut une carrière très courte de cinq ans.
Il y eut plusieurs grandes goélettes en bois à quatre (~260), cinq (~90) et six mâts (11) aux États-Unis et seulement trois en acier, le Lawson, le William L. Douglas (1903, six-mâts) et le Kineo (1903, cinq-mâts).

On distingue la goélette du brick : la première est gréée avec des voiles auriques, tandis que le deuxième possède des voiles carrées, gréées sur des vergues, ainsi qu'une brigantine à l'arrière.
Il existe également le brick-goélette, gréé en voiles carrées sur le mât de misaine et en voiles auriques sur le grand mât ; ainsi que la goélette à hunier.

Les deux navire-école de la marine nationale française, l'Étoile et la Belle Poule, anciens voiliers de pêche à la morue sur les bancs de Terre-Neuve sont deux voiliers jumeaux grées en goélette à huniers, c’est-à-dire qu'ils portent un petit hunier sur le mât de misaine.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:29
e nom de gondole est mentionné pour la première fois dans un décret du doge Vitale Falier en 1094. Mais son aspect actuel remonte en partie au XVIIIe siècle. Le Sénat, en charge des affaires courantes, imposa en 1630 la couleur noire afin de mettre un terme à la compétition ruineuse qui opposait les riches vénitiens, ambitieux de posséder l’embarcation la plus richement décorée. La légende attribuant le choix de cette couleur à la commémoration des pestes est donc sans fondement. Avant cette réglementation, la gondole était menée par deux rameurs et ne se distinguait pas des autres embarcations vénitiennes hormis le fait qu’elle était utilisée comme moyen de transport privé de personnes.

Description [modifier]

La gondole aujourd’hui utilisée à Venise est constituée de 280 morceaux de bois (chêne mélèze, noyer, cerisier, tilleul, cèdre et contreplaqué) et de deux pièces métalliques situées en proue et en poupe. L’embarcation mesure 10,80 mètres de long et 1,38 mètres de large pour un poids de 600 kilogrammes. Basse et légère pour être maniable, elle est propulsée par un seul rameur qui se tient debout à l’arrière gauche en ramant du côté droit, d’où l’asymétrie de la gondole, modification introduite au XIXe siècle. L’axe transversal est ainsi décalé vers la droite pour tenir compte du poids du gondolier tandis que le côté gauche est plus courbé afin de garder une trajectoire droite.

L’unique rame est constituée de bois indonésien et mesure 4,20 mètres. Plate, elle n’est pas fixée, ce qui permet de la dégager rapidement, et s’appuie simplement sur la forcola, pièce en bois généralement constituée de noyer, coupée dans un seul morceau de bois et taillée selon les mensurations du gondolier. Les morsi (mors), ces huit échancrures arrondies, sont utilisés pour ramer. Chacun est utilisé pour une manœuvre précise (marche avant, marche arrière, virage court, rotation sur place). Le cavai (« cheval »), ornement à mi-longueur de la gondole au niveau des accoudoirs, représente des figures allégoriques comme un hippocampes ou une sirène.

Le fero de prova (terme venitien pour désigner la figure de proue de la gondole) était à l’origine utilisé pour contrebalancer le poids du gondolier. Au cours du XVIIe siècle, il acquit une symbolique précise. Les six barres horizontales parallèles symbolisent les six sestieri (« quartiers ») de Venise et la barre située en arrière l’île de la Giudecca. La courbure symbolise quant à elle le Grand Canal. Enfin, l’espace vide formé par la rencontre de la figure supérieure et de la première barre représente le Pont du Rialto. Il est toujours blanc.

Les squeri construisent les gondoles tandis que les remeri fabriquent les rames et sculptent les forcola. Il faut actuellement environ un mois pour fabriquer une gondole, dont le modèle standard coûte 20 000 euros.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:27

Galéasse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Une galéasse est un navire à voiles et à rames, mieux armé qu'une galère, construit à Venise à partir du milieu du XVe siècle. Elle devait rassembler dans un même bâtiment les qualité du galion (robustesse, tonnage, distance franchissable, artillerie) et de la galère (manoeuvrabilité, indépendance par rapport au vent).

Redoutables en Méditerranée face aux galères classiques (voir leur role dans la bataille de Lépante en 1571), elles se sont avérées inefficaces sur la houle de la Manche face aux vaisseaux britanniques (voir leur inutilité au sein de l'Invincible Armada en 1588).

Malgré tout, les galéasses ont permis à la République de Venise de devenir le maître incontesté de la Méditerranée jusqu'à la fin du XVIIe siècle, début du XVIIIe siècle. Leur supériorité aussi bien technologique que technique, leur capacité à maîtriser tous les assauts — les combats étaient quasiment considérés comme perdus d'avance par leurs ennemis — ont permis aux vénitiens d'étendre leur emprise commerciale en Méditerranée. Leur monopole était alors quasi-absolu. Venise était alors l'État le plus puissant du bassin.

C'est lorsque d'autres voies maritimes furent découvertes que le monopole vénitien fut peu à peu battu en brèche. Dès la fin du XVIe siècle siècle, les portugais atteignaient les Indes, suivis par les espagnols et les hollandais.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:25

Construites en chêne, les galupes mesuraient entre quinze et vingt mètres de long sur 4,5 m de large et emportaient jusqu’à soixante-dix tonnes de marchandises. Barques à fond plat, de faible tirant d'eau pour éviter le piège des hauts-fonds sablonneux des rivières et munies en guise de gouvernail d'un long aviron placé en godille, elles descendaient la rivière en s’aidant du courant et la remontaient au halage.

La descente en trois jours de la Midouze et de l’Adour depuis l'ancien port de Mont-de-Marsan, facile et peu onéreuse, s’effectuait via Tartas et Dax jusqu’au port de Bayonne. La remontée était plus compliquée : tirée « à cordelle » depuis le chemin de halage par des bœufs, le bateau exigeait parfois d’énormes avirons[2].

Il n'est pas impossible que le mot soit de la même origine que « chaloupe » et « sloop ».

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:18
  • En Méditerranée (XVIe-XVIIe)
Cela désigne à l'origine une sorte de navire à rames, connu aussi sous le nom de demi-galère, puis, à partir du XVIIe siècle, un voilier. La galiote porte 2 mâts avec voiles latines et 16 rangs de rames, environ. Elle est utilisée par Venise comme par les barbaresques[1].
Une galiote désigne un type de navire de commerce, à voile, hollandais, de 50 à 300 tonneaux, autant arrondi à l'avant qu'à l'arrière. Elles possédaient un fond à peu près plat, permettant de naviguer dans des eaux peu profondes. Les galiotes faisaient du cabotage en Mer du Nord et en Baltique. Pour éviter de trop dériver, à cause de leur fond plat, les galiotes portaient fréquemment une, ou deux, dérives latérales.
  • Dans les marines de guerre (XVIIe-XIXe).
Une galiote à bombes désigne un type de navire de guerre, dérivé de la galiote du commerce, portant un ou plusieurs mortiers et destiné au bombardement de villes côtières.
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 22:14

Un caïque (Grec: Kaiki, Turc:kayık) est une embarcation légère de pêche en bois et à rame typique des eaux grecques et turques.



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