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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:31
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 20:56
AUGOYARD (1), BALVAY (2), BERANGER (1), CHAINTREUIL (1), CHARMONT (1), DUBIEF (4), MAILLET (4), RIVET (1), SANREY (10), SIMONET (1),

ST SORLIN

La Roche-Vineuse s'appelait Saint-Sorlin avant la Révolution française. les habitants sont les Sorlinois et non pas les Saint Sorlinois comme beaucoup l'écrivent.

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:51

RETHY (1),

SANCE

Sancé a un passé historique et même pré-historique. En effet, l'île Saint-Jean ou île Palme est sans doute un des plus anciens sites habité de la région (Néolithique). On dit que les petits fils de Charlemagne y préparaient le traité de Verdun (843) où se joua le sort de l'Europe.

Le nom de Sancé (Sanciacus) est mentionné depuis l'an 878. Son développement commence pendant la période médievale qui a laissé de nombreuses traces : Château de Châtenay, rebati au XVI ème siècle sur l'emplacement d'une tour du XI ème siècle, Château du Parc. Ces castels étaient la propriété des deux Seigneurs de Sancé. Le Parc, depuis le XVII ème siècle faisait partie du comté de Senozan dont le dernier Comte fut Archambaud Talleyrand-Périgord, frère de l'évêque d'Autun. Le Parc, place forte, fut assailli et pris par le duc de Mayenne pendant les guerres de religion.

L'Eglise, XIIème siècle, était un prieuré de l'abbaye d'Ainay à Lyon, dédiée à Saint-Paul. Une chapelle, dédiée à Notre-Dame de Lorette, fut construite au XVIème siècle par Jacques Maréchal, seigneur du Parc. On peut y contempler la pierre tombale de ce Seigneur et de sa femme Claudine, et de son fils, décédés en 1512. Sur cette pierre et à la clé de voûte de la chapelle figure son blason d' "or à bande de gueule chargé de trois coquilles" qui est devenu le blason de la commune.

Hormis les deux Seigneurs, les chapitres de Saint-Vincent et Saint-Pierre de Mâcon possédaient des biens sur Sancé. Au XIXème siècle, les propriétés ont changé de mains, se sont désagrégées petit à petit. Des constructions nouvelles comme la Mairie-école en 1884, les nouvelles techniques , l'eau courante et l'électricité ont lentement transformé les habitudes et la vie du village. Les lavoirs, au nombre de quatre, restaurés et bien entretenus, témoignent encore de la vie d'autrefois.



Château du Parc

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Château du Parc - Muraille et donjon
Château du Parc - Muraille et donjon

Le château du Parc est situé sur la commune de Sancé en Saône-et-Loire, à flanc de pente.

Sommaire

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Description [modifier]

Château du Parc - Logis et communs
Château du Parc - Logis et communs
  • Les murailles extérieures, en partie conservées, décrivent un polygone irrégulier. Épaisses d'un mètre et hautes de six à sept mètres, elles étaient, jusqu'en 1835, entourées de larges fossés d'eau vive que franchissait un pont-levis.
  • À l'intérieur de cette enceinte, à laquelle sont adossés divers communs, s'élève un donjon circulaire contre lequel s'appuie, au nord, l'ancien corps de logis, lui-même flanqué d'une petite tour ronde. Le donjon comprend un rez-de-chaussée voûté dépourvu de toute ouverture, un étage voûté d'arêtes occupé par une chapelle éclairée par trois étroites baies à arc en lancette et un second étage relié au précédent par un escalier pratiqué dans l'épaisseur du mur, que ceinture à l'extérieur une rangée de consoles de pierre destinées à soutenir des hourds auxquels donnaient accès trois ouvertures circulaires. Le logis comporte lui-même un rez-de-chaussée pourvu d'une vaste cheminée et un étage avec plafond à poutres apparentes à la française, qu'une petite porte met en communication avec la chapelle. Les divers bâtiments, y compris le donjon, sont couverts de toits plats en tuiles creuses.
  • L'ensemble paraît avoir été bâti au début du XIIIe siècle, puis remanié au XIVe siècle et au XVe siècle.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

Les origines

  • 1231 : le premier titulaire connu du fief est Jean, panetier du comte de Mâcon
  • 1366 : Guy de Chevrier est seigneur du lieu

Maison de Busseul

  • 1393 : Anne de Chevrier, fille du précédent, porte la seigneurie à Guillaume de Busseul
  • XVe siècle : on trouve, successivement,
  • Gabriel de Busseul, fils des précédents
  • Girard de Busseul, fils du précédent
  • Antoine de Busseul, fils du précédent
  • Claudine de Busseul, fille du précédent

Famille Mareschal

  • vers 1500 : la précédente épouse Jacques Mareschal
  • première moitié du XVIe siècle : Françoise Mareschal, fille des précédents, leur succède

Famille Mitte-Miolans de Chevrières

  • 1550 : la précédente épouse Jean Mitte-Miolans de Chevrières, issu d'une famille du Forez

À partir du milieu du XVIIe siècle

  • 1659 : Pierre Perrachon, seigneur de Senozan, personnage richissime, succède aux Mitte-Miolans; il abandonne le château à des régisseurs, ce que feront aussi ses successeurs
  • 1778 : Madeleine Olivier de Senozan, fille de Jean-François Olivier de Senozan, marquis de Viriville, épouse Archambaud-Joseph, comte de Talleyrand-Périgord, frère du célèbre Talleyrand
  • milieu du XIXe siècle : propriété de la famille de Lacretelle
  • époque contemporaine: propriété de M. Renoud-Grapin

Armoiries [modifier]

  • Busseul : Fascé d'or et de sable de 6 pièces
  • Olivier de Senozan: D'argent à un olivier de sinople ; écartelé de Grolée-Viriville

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:46
GUICHARD (1),

SALORNAY SUR GUYE

Les cendres (incinérée au Père-Lachaise) de la résistante Lucie Aubrac décédée le 14 mars 2007 à l'âge de 94 ans, ont été transférées le 3 avril 2007 dans le caveau familial du cimetière de Salornay-sur-Guye conformément à ses dernières volontés, village dont étaient originaires ses parents et grands-parents.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:55
DUGRIVEL (1), LAFOY (2), MARDY (2), MERCIER (1), PARIS (4),

PRETY

déalement situé à un kilomètre de la Saône en zone non inondable, le village basait autrefois son économie sur l'élevage et la vigne. De nos jours, les prairies ont laissé la place au maïs, la vigne n'est plus cultivée et les prés sont remplacés par des cultures maraîchères extensives. Ses carrières de pierre rose ,exploitées depuis le moyen âge (tours de l'abbaye de Tournus)jusqu'à la dernière guerre mondiale,dans la partie haute du village ,cèdent ensuite la place à des bancs argileux ,puis aux sables alluviaux du Val de Saône.Depuis 2004, le village est classé village-fleuri deux étoiles.

Histoire [modifier]

Ce village était autrefois célèbre pour ses carrières de pierres roses qui furent utilisées dans la construction de nombreux bâtiments anciens de la région, notamment la belle abbaye romane de Tournus.
Le centre du village est d'ailleurs intégralement construit de cette pierre. Si la carrière n'est pas épuisée, elle est en revanche fermée à l'exploitation.

  • Époque gauloise et antérieur :
les premières traces de peuplement remontent à plusieurs siècles avant Jésus-Christ.
Préty est un important centre d'approvisionnement de Tournus.
Préty possède une prieuré dépendant de l'abbaye de Tournus que se dispute l'abbé de Tournus, les comtes de Bresse, puis les ducs de Bourgogne. L'église est détruite puis reconstruite au XVe siècle.
PRETY
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:52
AUDUC (1), BARBIER (6), FEBVRE (5), LAVIGNE (1), MEANSON (3), PREBOLIN (1), PRUDHON (1), REGNAUD (1), TROILLET (1),

PRESSY SOUS DONDIN

A l'écart des grands axes de circulation, la commune de Pressy-sous-Dondin marque le passage entre le Charolais et le Clunisois, la petite vallée de la Gande marquant la frontière.

Si l'architecture Clunisoise reste omniprésente, avec ses maisons à galerie et pigeonnier carré, la pierre jaune a disparu pour être remplacée par le granit gris.

Pressy-sous-Dondin revendique depuis fort longtemps sa double appartenance au pays Clunisois et au pays Charollais : Pressy fait partie du Baillage de Mâcon, de la Recette de Charolles, et de l'Archiprètré du Rousset, lui-même diocèse de Mâcon, ce qui fut à l'origine du dicton qui que "Pressy est du Dieu de Mâcon et du diable de Charolles". Cette situation perdure puisque la commune qui fait partie du canton de Saint-Bonnet-de-Joux, a néanmoins décidé d'intégrer la Communauté de Communes du Clunisois.

 

Il n'existe pas de bourg à proprement parler, mais la partie centrale du village qui regroupe la mairie, le château et l'église se divise en deux sections très anciennes, dont on retrouve trace déjà au XV ème siècle : le Bas de Pressy et le Haut de Pressy, auxquelles se greffent les deux hameaux des Thévenins et des Copets.

En dehors de cette partie centrale, l'habitat est très dispersé, formé de nombreux hameaux dont certains ne comportent que 2 ou 3 maisons, et de fermes ou maisons isolées : Les Gaillards, les Panais, Marchizeuil, Dondin, Les Angelins, Le Devant, Les Vignes, Bel Air, Le Petit Moulin, Le Grand Moulin, les Garoux, les Henrys.

A l'heure actuelle, la commune a une superficie de 1238 hectares et compte 90 habitants.

PRESSY SOUS DONDIN
PRESSY SOUS DONDIN
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:44
PONT (3), RETHY (3),

PLOTTES

La commune de Plottes, associée à Tournus depuis 1973, est redevenue une commune indépendante en 2000.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:40



PIERRECLOS

Pierreclos tire son étymologie de « petra clausa », qui signifie pierre fermée, autrement dit tombeau. C’était en effet jadis une nécropole consacrée aux hommes illustres de cette province romaine. On peut aussi interpréter le nom par « Clos de Pierre ». Le site aurait donc été une « sauveté », une terre d’asile pour les criminels dépendant d’une chapelle, délimitée par des pierres.

Sous l'Ancien Régime, l'histoire de la commune est intimement liée à celle du château.



  • Au bout d'une allée pavée en hérisson, une grille, entre deux petits pavillons couverts de toits à l'impériale, donne accès à une avant-cour qu'un passage voûté, desservi par une porte en plein cintre en bossage, surmontée des armoiries des Michon, sépare de la cour du château.
  • Des bâtiments en équerre entourent celle-ci des deux côtés. Au sud-est, se dresse une haute tour carrée couronnée des consoles d'un chemin de ronde ou de hourds disparus sous un toit en pavillon à égout retroussé. Contre elle, s'appuie un bâtiment rectangulaire, orienté nord-sud. Il englobe, sur sa façade occidentale, une tour carrée dans oeuvre et est flanqué sur son angle nord-ouest d'une grosse tour carrée, cantonnée d'échauguettes rondes sur culots construites au XIXe siècle. Cette tour est coiffée d'un toit en pavillon.
  • Le corps de logis principal en retour d'équerre vers l'est comporte deux étages carrés dont les couvertures ont été très remaniées. Un bâtiment inachevé s'adosse contre lui au nord. Ces bâtiments sont desservis, dans l'angle qu'ils forment, par un escalier intérieur à vis suspenu dont les paliers sont couverts de voûtes d'arêtes retombant sur les piliers d'ordre toscan.
  • Des communs et les restes d'une ancienne église de la seconde moitié du XIIe siècle, dont il ne subsiste que le clocher et le chœur, complètent l'ensemble.

Le château est une propriété privée. Il est ouvert au public.

Historique [modifier]

Les origines

  • Le plus ancien seigneur connu du lieu est Hugues de Berzé, évoqué dans une transaction concernant Petraclausa: Hugues II de Berzé, fils de Roland Brescentis, descendant d’une famille ancienne et puissante du comté de Mâcon (Matisconens) éteinte au XIVe siècle.
  • Après avoir appartenu à partir de 1366 à Guy Chevrier[1], Pierreclos passe à Louis de Savoie, prince de Morée, qui par acte du 1er juillet 1403 donne « tout le fief du lieu et chastel de Pierreclos » à Ymbaud de Bletterens – issu d’une famille sortie peut-être de la ville du Jura (Bletterans) dont elle portait le nom. C'est la première mention d'un château.
  • En 1422, alors que s’affrontent Armagnacs et Bourguignons, les premiers s’emparent du château qui sera finalement repris et rendu aux de Bletterens. A la mort d’Ymbaud de Bletterens en 1429, c’est son frère Pernet qui lui succède.

Maison de Rougemont

  • Héritière de la maison, la fille du précédent, Catherine de Bletterens s’allie en 1434 à Humbert de Rougemont, descendant d’une famille chevaleresque originaire du Bugey. A peine remis de la terrible lutte avec les Armagnacs, le château doit faire face en 1437 aux sanglants pillage des Ecorcheurs.
  • Devenu à son tour seigneur de Pierreclos, de Bussy et Bussières, Philibert de Rougemont, chevalier, deuxième fils de Humbert, voit son château envahi et en partie brûlé par les troupes de Louis XI, entré en lutte avec Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, en 1471. Il sera par la suite chargé de faire avec ses sujets, en temps de guerre, guet et garde dans la ville de Mâcon. Philibert de Rougemont était encore vivant en octobre 1479, car on trouve les traces d’une lettre patente de Louis XI le mentionnant.
  • Son fils Gaspard de Rougemont, puis le fils de ce dernier, Antoine[2] assurent la pérennité de la seigneurie, à nouveau soumise aux assauts. Ce sont les guerres de Religions qui cette fois font rage, et, en 1562, le château est assiégé, pillé par les protestants qui se sont rendus maîtres de Mâcon. Leur passage signifiera par ailleurs la ruine de l’église.
  • Marquée par de nouvelles discordes civiles, la succession d’Antoine est assurée par son fils Jean de Rougemont, qui épouse Béatrix de Grollée.
  • A la mort du précédent, en 1596, la terre passe à son deuxième fils Hugues de Rougemont. Compte tenu de la situation financière[3] de la maison après le décès de ce dernier en 1644, sa veuve Isabelle d’Albon doit se séparer du fief.

Famille Michon

  • Remis à un marchand de Lyon en 1664, le domaine est vendu l’année suivante, le 28 janvier 1665, pour 100 000 livres, à noble Jean-Baptiste Michon, écuyer, conseiller et procureur du Roi au bureau des finances de la Généralité de Lyon, issu de la branche lyonnaise d’une famille originaire de Paris. C’est son écusson que l’on retrouve avec la date 1665 sur le portail d’entrée du château. Le nouveau seigneur de Pierreclos, de Bussy et de Bussières – auxquels il rajouta en 1692, la Varenne – allait rapidement faire réaliser d’importants travaux. Il meurt en 1717.
  • Ses fils Antoine-Alexandre Michon, chevalier, et Aimé-Alexandre-Gabriel Michon, écuyer, élargissent à leur tour la seigneurie en acquérant le comté de Berzé-le-Châtel, le fief de Saint-Sorlin (1713), la seigneurie de Milly (1719) et la baronnie de Cenves (avant 1713).
  • Né à Mâcon en 1737, le fils d’Aimé-Alexandre-Gabriel lui succède en 1747, avant d’épouser, vers 1768, Marguerite Bernou de Rochetaillée dont il aura deux fils et quatre filles. Jean-Baptiste Michon, trésorier de France au bureau des finances de la Généralité de Lyon, se révèlera un homme particulièrement rude et violent, voire autoritaire et cruel. C’est ainsi qu’Alphonse de Lamartine, ami d’enfance de son fils Guillaume, le décrit dans ses Mémoires, et c’est sans doute aussi ce qui explique l’acharnement des paysans de la région contre le château durant la période révolutionnaire.
  • Multipliant avant cela les différends avec les gens de Pierreclos et de la région, le nouveau seigneur devra en effet subir trois attaques successives en juillet 1789. Trois jours de suite, le 27, 28 et 29 juillet, le château est pris d’assaut par des bandes survoltées qui font mille dégâts, brisant et saccageant tout sur leur passage. Bien que le sieur de Pierreclos ait réclamé plus tard le châtiment des coupables et la réparation des dégâts, Louis XVI, par un édit du mois de décembre, abolit et pardonne les délits commis en Mâconnais. Les deux inventaires détaillés du mobilier du château qui nous sont parvenus, l’un antérieur (1747), l’autre postérieur (1793) à cette terrible jacquerie donnent une idée de l’étendue des biens de Pierreclos, et de l’ampleur du désastre.
  • Echaudé par les pillages de 1789, M. Michon de Pierreclos, fait, en 1790, descendre de ses greniers et armer de vieille pièces d’artillerie afin d’éviter une nouvelle surprise : ce déploiement met tout le pays en émoi et la municipalité de Pierreclos décide le désarmement de la citadelle. Dans la soirée du 8 juillet 1790, un détachement de 150 hommes de la garde nationale de Mâcon se présente sous les murs du manoir. Le seigneur ne fait aucune résistance pour remettre son artillerie dont on lui délivre un récépissé : deux pièces de canons d’une portée de quatre pieds de long, sept autres pièces appelées pierriers – ses douze fusils lui seront laissés. Alphonse de Lamartine a fait dans Confidences le récit de cette expédition guerrière et du retour à Mâcon, les canons étant traînés nuitamment par les hommes, faute de chevaux! La Révolution étant passée en 1793 sous le régime de la terreur, et son fils aîné Benoît-Guillaume (né le 24 janvier 1770) ayant émigré, Jean-Baptiste Michon est arrêté comme suspect en avril 1793 et emprisonné.
  • Benoît-Guillaume, rayé de la liste des émigrés, étant mort en 1809, ses domaines sont vendus à partir de 1817 au profit de ses créanciers.
Anecdote: Le frère cadet de Benoît-Guillaume et ami de Lamartine, Antoine-Guillaume, épousa Anne-Joséphine Dézoteux-Cormatin et eut un fils, Jean-Baptiste-Léon Michon de Pierreclau, dernier du nom. Né le 1er mars 1813 et mort de tuberculose en 1841, il est en réalité le fils du poète (qui s’était un temps épris de la "Belle Nina") dont il épousa la nièce Marie-Joséphine-Alix des Glands de Cessiat, qui lui donna une fille unique, Léontine.

Famille Chaland-Thiollière

  • Pierreclos est acquis en 1826 par M. Jacques Chaland-Thiollière, de Saint-Chamond. Ses héritiers posséderont le domaine jusqu'en 1909.

Époque contemporaine

  • En 1909 et jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, le château appartient au Darnat, soyeux de Lyon, puis à M. Fouilloux qui accueille au château des colonies de vacances d’Aubervilliers jusque dans les années 1970. Depuis 1989, le château appartient à la famille Pidault, qui a restauré et rendu visitable cette place forte.
  1. Guy Chevrier (Guiotonus ou Guido Caprarii), seigneur de Sancé et de Verzé. On retrouve les traces d’un Gui Chevrier, chevalier du comte de Mâcon, qui s’empare du château de la Roche de Solutré appartenant à des Chanoines en 1230, et qui est par la suite excommunié. Guy Chevrier descend donc d’une famille de chevaliers du Comte de Mâcon.
  2. On trouve mentionné Antoyne de Rogemont en 1560, « seigneur de Pierrecloux » qui « a baillé dénombrement de ladicte seignorie de deux cens soixante-neufz livres tournoiz de revenu.»
  3. En 1646, on trouve mentionné un Laurent de l’Aube possédant une partie de la seigneurie de Pierreclos, sous forme de rente, et ce, avant 1718.

Armoiries [modifier]

Savoie-Piémont
Savoie-Piémont
  • Savoie-Piémont: De gueules à la croix d'argent brisé d'un lambel d'azur en chef
  • Bletterens: De gueules à trois molettes d'or
  • Rougemont: De gueules au lion d’or, armé, lampassé et vilené d’azur
  • Michon : D’azur, à un losange d’or, accompagné de trois besans d’argent, deux en chef et un en pointe
  • Églises: La première date du XIIe siècle, au château, détruite en 1562 (il n'en reste aujourd’hui que le chœur et elle sert de chapelle) ; la deuxième, à la place de l'actuelle quincaillerie, fut fermée vers 1735, car menaçant d’effondrement ; la troisième et dernière a été construite de 1771 à 1779, sur le modèle de la première.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Alphonse de Lamartine a eu un enfant avec Jacqueline de Pierreclos (Laurence dans "Jocelyn")lors de ses visites dans le mâconnais.

 

 

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:32

DUBIEF (1)

 

 

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:31

AUCAGNE (1), CORNELOUP (2),

 

 

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