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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:51

RETHY (1),

SANCE

Sancé a un passé historique et même pré-historique. En effet, l'île Saint-Jean ou île Palme est sans doute un des plus anciens sites habité de la région (Néolithique). On dit que les petits fils de Charlemagne y préparaient le traité de Verdun (843) où se joua le sort de l'Europe.

Le nom de Sancé (Sanciacus) est mentionné depuis l'an 878. Son développement commence pendant la période médievale qui a laissé de nombreuses traces : Château de Châtenay, rebati au XVI ème siècle sur l'emplacement d'une tour du XI ème siècle, Château du Parc. Ces castels étaient la propriété des deux Seigneurs de Sancé. Le Parc, depuis le XVII ème siècle faisait partie du comté de Senozan dont le dernier Comte fut Archambaud Talleyrand-Périgord, frère de l'évêque d'Autun. Le Parc, place forte, fut assailli et pris par le duc de Mayenne pendant les guerres de religion.

L'Eglise, XIIème siècle, était un prieuré de l'abbaye d'Ainay à Lyon, dédiée à Saint-Paul. Une chapelle, dédiée à Notre-Dame de Lorette, fut construite au XVIème siècle par Jacques Maréchal, seigneur du Parc. On peut y contempler la pierre tombale de ce Seigneur et de sa femme Claudine, et de son fils, décédés en 1512. Sur cette pierre et à la clé de voûte de la chapelle figure son blason d' "or à bande de gueule chargé de trois coquilles" qui est devenu le blason de la commune.

Hormis les deux Seigneurs, les chapitres de Saint-Vincent et Saint-Pierre de Mâcon possédaient des biens sur Sancé. Au XIXème siècle, les propriétés ont changé de mains, se sont désagrégées petit à petit. Des constructions nouvelles comme la Mairie-école en 1884, les nouvelles techniques , l'eau courante et l'électricité ont lentement transformé les habitudes et la vie du village. Les lavoirs, au nombre de quatre, restaurés et bien entretenus, témoignent encore de la vie d'autrefois.



Château du Parc

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Château du Parc - Muraille et donjon
Château du Parc - Muraille et donjon

Le château du Parc est situé sur la commune de Sancé en Saône-et-Loire, à flanc de pente.

Sommaire

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Description [modifier]

Château du Parc - Logis et communs
Château du Parc - Logis et communs
  • Les murailles extérieures, en partie conservées, décrivent un polygone irrégulier. Épaisses d'un mètre et hautes de six à sept mètres, elles étaient, jusqu'en 1835, entourées de larges fossés d'eau vive que franchissait un pont-levis.
  • À l'intérieur de cette enceinte, à laquelle sont adossés divers communs, s'élève un donjon circulaire contre lequel s'appuie, au nord, l'ancien corps de logis, lui-même flanqué d'une petite tour ronde. Le donjon comprend un rez-de-chaussée voûté dépourvu de toute ouverture, un étage voûté d'arêtes occupé par une chapelle éclairée par trois étroites baies à arc en lancette et un second étage relié au précédent par un escalier pratiqué dans l'épaisseur du mur, que ceinture à l'extérieur une rangée de consoles de pierre destinées à soutenir des hourds auxquels donnaient accès trois ouvertures circulaires. Le logis comporte lui-même un rez-de-chaussée pourvu d'une vaste cheminée et un étage avec plafond à poutres apparentes à la française, qu'une petite porte met en communication avec la chapelle. Les divers bâtiments, y compris le donjon, sont couverts de toits plats en tuiles creuses.
  • L'ensemble paraît avoir été bâti au début du XIIIe siècle, puis remanié au XIVe siècle et au XVe siècle.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

Les origines

  • 1231 : le premier titulaire connu du fief est Jean, panetier du comte de Mâcon
  • 1366 : Guy de Chevrier est seigneur du lieu

Maison de Busseul

  • 1393 : Anne de Chevrier, fille du précédent, porte la seigneurie à Guillaume de Busseul
  • XVe siècle : on trouve, successivement,
  • Gabriel de Busseul, fils des précédents
  • Girard de Busseul, fils du précédent
  • Antoine de Busseul, fils du précédent
  • Claudine de Busseul, fille du précédent

Famille Mareschal

  • vers 1500 : la précédente épouse Jacques Mareschal
  • première moitié du XVIe siècle : Françoise Mareschal, fille des précédents, leur succède

Famille Mitte-Miolans de Chevrières

  • 1550 : la précédente épouse Jean Mitte-Miolans de Chevrières, issu d'une famille du Forez

À partir du milieu du XVIIe siècle

  • 1659 : Pierre Perrachon, seigneur de Senozan, personnage richissime, succède aux Mitte-Miolans; il abandonne le château à des régisseurs, ce que feront aussi ses successeurs
  • 1778 : Madeleine Olivier de Senozan, fille de Jean-François Olivier de Senozan, marquis de Viriville, épouse Archambaud-Joseph, comte de Talleyrand-Périgord, frère du célèbre Talleyrand
  • milieu du XIXe siècle : propriété de la famille de Lacretelle
  • époque contemporaine: propriété de M. Renoud-Grapin

Armoiries [modifier]

  • Busseul : Fascé d'or et de sable de 6 pièces
  • Olivier de Senozan: D'argent à un olivier de sinople ; écartelé de Grolée-Viriville

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:46
GUICHARD (1),

SALORNAY SUR GUYE

Les cendres (incinérée au Père-Lachaise) de la résistante Lucie Aubrac décédée le 14 mars 2007 à l'âge de 94 ans, ont été transférées le 3 avril 2007 dans le caveau familial du cimetière de Salornay-sur-Guye conformément à ses dernières volontés, village dont étaient originaires ses parents et grands-parents.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:40
BARBIER (1), BRIDON (1), CHAMOIS (3), CHAUSSARD (10), CHEVALLIER (1), COSMEAU (2), FEURTEY (1), GAUDRIOT (5), GODARD (1), LAPLACE (1), LEGER (1), MALARD (1), MASSON (1), MEREAU (7), PAILLARD (1), VOLOT (1),

SAISY

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:33
BARRY (1), BILLARD (1), CAYOT (1), DUVERNE (1), GOBY (3), JOURDHIER (4), MICHEL (3), RENAUD (1),


ROSIERES

Toulon-sur-Arroux est un village sublime dans lequel on peut remarquer quelques maisons anciennes, une maison de bois avec galerie, quelques restes de l'ancien château féodal (XIIIe siècle), un pigeonnier du XVIIe siècle restauré au XIXe siècle...

Vous y trouverez également deux églises, l'une du XIXe siècle, néo-gothique et une église romane (Monument Historique) des XIe et XIIe siècles.

Lieu de passage incontournable, le vieux pont de 13 arches (dit le pont du diable) (daté 1145, élargi au XIXe siècle) traverse l'Arroux, petite rivière qui s'écoule dans une vallée verdoyante.

Deux légendes sont liées au pont sur l'Arroux:

  • Le pont du diable serait nommé ainsi car le maçon qui devait le terminer, pactisa avec le Malin pour qu'il l'aide à terminer son ouvrage dans les délais.
  • On dit dit aussi que ce pont fut construit pour éviter à la fille du Duc de Bourgogne de traverser l'Arroux en soulevant ses jupes, ce qui l'obligeait à révéler son pied-bot...

Les environs abritent quelques jolies surprises (étangs, chateaux, cascade, rochers, sentier botanique...). Il suffit de partir à l'aventure sur les nombreux chemins de randonnées balisés au départ de Toulon. Son camping et ses gîtes vous assurent les moyens de passer d'excellents séjours, et le commerce local de proximité vous offrent de nombreux services à portée de main.

Cette ville accueille aussi le premier parc de labyrinthes en Bourgogne. En plus de plusieurs labyrinthes végétaux, vous y trouverez une ferme ouverte présentant une vingtaine de races de vaches(spécimens vivants).

La galerie Madeline Jolly présente l'édition originale des céramiques de Jean Cocteau.

Toulon sur Arroux peut également être fier de son hôpital local, le premier du département!

itué au cœur de la Bourgogne, le bassin de l'Arroux est situé à la limite de partage des eaux entre 3 grands fleuves français: La Loire (dont il fait partie), le Rhône (à l'Est), et la Seine (au Nord). On y trouve le canal du Centre qui constitue une connexion hydrologique entre les bassins de la Loire et du Rhône. Le bassin recouvre environ 160 communes dont la majorité se situent en Saône-et-Loire. L'altitude moyenne du bassin est de 394m, les points culminants se situent dans le massif du Morvan qui constitue la séparation naturelle entre la Loire et la Seine.

Paysages [modifier]

Ayant une géologie peu propice aux cultures (socle granitique avec développement de sols acides), et un relief relativement vallonée, des paysages de bocage se sont mis en place sur le bassin de l'Arroux. L'élevage du bœuf charolais y est dominant.

Principaux affluents [modifier]

  • La rivière Lacanche (rive gauche)
  • Le Pontin (rive gauche)
  • La Drée (rive gauche)
  • Le Ternin (rive droite)
  • La Selle ou rivière de Cussy (rive droite)
  • Le Méchet (rive droite)
  • Le Mesvrin (rive gauche)
  • La Bourbince (rive gauche)

Hydrologie [modifier]

Le débit de l'Arroux a été observé sur une période de 51 ans (1958-2008), à Digoin, localité du département de Saône-et-Loire, située au niveau de son confluent avec la Loire[1]. À cet endroit le bassin versant de la rivière est de 3 166 km².

Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Digoin est de 34,1 m³ par seconde, dont plus de 7,5 m³ pour la Bourbince qui grossit l'Arroux de ses eaux à peu de distance en amont.

L'Arroux présente les fluctuations saisonnières de débit assez importantes et typiques des rivières du bassin ligérien issues du massif central (rappelons que le Morvan en fait partie), avec des hautes eaux d'hiver portant le débit mensuel moyen entre 51 et 71 m³ par seconde, de décembre à mars inclus (maximum en février), et des basses eaux d'été de mi-juin à début octobre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'au niveau de 7,49 m³ au mois d'août.

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:30
BAGUE (2), BESSARD (2), BOUDIER (2), CHEVAUCHET (1), COEUR (4), CORAL (1), CUAT (3), FAILLET (1), FERRAND (1), FONTANEL (2), GRUEL (4), GUDEFIN (1), MOINE (1), MORIN (1), PONT (6), ROBIN (5), ROUX (1), VANDROUX (1), VIALET (2),

ROMENAY

Romenay (Romanacum en latin) serait certainement d'origine romaine. L'acte le plus ancien où figure Romenay est la donation faite par le Roy Burgonde Gondran, petit-fils de Clovis à l'église Saint-Vincent de Mâcon, lieu de résidence de l'évêque de l'époque qui était un certain Nizier canonisé par la suite. Une rue porte son nom à Mâcon. Depuis cette époque lointaine, la paroisse de Romenay appartenait donc aux évêques de Mâcon, seigneurs de Romenay, le dernier en date est Monseigneur Moreau qui fut destitué pendant la période révolutionnaire de 1789 à 1794. Un magnifique tableau de Monseigneur Moreau est visible au musée des Ursulines à Mâcon. L'actuelle mairie est installée dans l'ancien château de l'évêque. La cour de l'école est également une partie du clos du château de l'évêque, baron de Romenay, qui s'étendait jusqu'à l'actuelle route départementale 975.

e Romenay d'aujourd'hui a suivi l'évolution de toute la Bresse d'une manière générale, c’est-à-dire que les petites exploitations agricoles ont disparues. Les exploitants actuels élèvent des bovins de race charolaise, qui sont primés à la foire de Pâques, une des plus importantes de la région. Pour les fêtes de Pentecôte, le Comité des fêtes organise la Fête du Poulet de Bresse qui attirent de nombreux visiteurs tant pour déguster le poulet rôti à la broche, que pour assister au spectacle de variétés qui anime l'après-midi.

Il faut dire que Romenay, située à la limite de la Bresse Savoyarde et de la Bresse bourguignonne, possède plusieurs élevages de volailles de Bresse, volailles élevées suivant les normes en vigueur qui en font sa renommée. Romenay reste une petite commune rurale qui en 1937 a été classée village rural de France et où il fait bon vivre et se promener.

Lieux et monuments [modifier]

  • L'église du XIIe siècle borde la rue du Colonel Pagand, rue ancienne avec des maisons en pans de bois et deux portes d'entrée : la porte d'Occident et la porte d'Orient, cette dernière étant la propriété des Amis du Vieux Romenay. On notera aussi des vestiges des murs défensifs (en brique rouge). Il demeure, quoique en mauvais état, une tour (nord-est), elle aussi en brique. L'urbanisme du village, un brin trop moderne permet toutefois de repérer encore la trace du plan qu'avait le village au moyen-âge : centre circulaire, rues curcives...
  • L'association Les Amis du Vieux Romenay gère deux étangs à la Chagne et à Moiziat pour le plaisir des pêcheurs et des promeneurs.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:26
BATEREAU (1), BOITIER (71), BONIN (2), COITTE (1), COUETTE (1), CRETIN (1), DENIS (1), FONTENETTE (4), GAUDOT (1), GONNOT (2), LOYSON (2), MICHAUD (3), PASQUERAUD (2), PELUCHOT (1), PERRIER (1), PIN (1), PORTRAT (2), SAULNIER (1), SEURRE (1), TERRY (4),BOITIER (5), DESAUGERES (1), PELUCHOT (1),

RIGNY SUR ARROUX

Bienvenue sur le site de la commune de Rigny sur Arroux
Notre commune est située au coeur de la Vallée de l'Arroux.

Les cours d'eau, les étangs, la végétation et la forêt constituent les éléments les plus remarquables de notre territoire créant ainsi un environnement exceptionnel.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:21
RATENELLE

Classée en réserve naturelle depuis 1980, le site de la Truchère-Ratenelle est une mosaïque de trois mondes différents : étang marécageux, tourbières, et dunes avec lichens et mousse se côtoient en effet sur un espace de 93 hectares. Deux sentiers balisés ainsi qu'un observatoire permettent de mieux apprécier la richesse et l'originalité de cette réserve.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:59
RANCY
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:55
DUGRIVEL (1), LAFOY (2), MARDY (2), MERCIER (1), PARIS (4),

PRETY

déalement situé à un kilomètre de la Saône en zone non inondable, le village basait autrefois son économie sur l'élevage et la vigne. De nos jours, les prairies ont laissé la place au maïs, la vigne n'est plus cultivée et les prés sont remplacés par des cultures maraîchères extensives. Ses carrières de pierre rose ,exploitées depuis le moyen âge (tours de l'abbaye de Tournus)jusqu'à la dernière guerre mondiale,dans la partie haute du village ,cèdent ensuite la place à des bancs argileux ,puis aux sables alluviaux du Val de Saône.Depuis 2004, le village est classé village-fleuri deux étoiles.

Histoire [modifier]

Ce village était autrefois célèbre pour ses carrières de pierres roses qui furent utilisées dans la construction de nombreux bâtiments anciens de la région, notamment la belle abbaye romane de Tournus.
Le centre du village est d'ailleurs intégralement construit de cette pierre. Si la carrière n'est pas épuisée, elle est en revanche fermée à l'exploitation.

  • Époque gauloise et antérieur :
les premières traces de peuplement remontent à plusieurs siècles avant Jésus-Christ.
Préty est un important centre d'approvisionnement de Tournus.
Préty possède une prieuré dépendant de l'abbaye de Tournus que se dispute l'abbé de Tournus, les comtes de Bresse, puis les ducs de Bourgogne. L'église est détruite puis reconstruite au XVe siècle.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:52
AUDUC (1), BARBIER (6), FEBVRE (5), LAVIGNE (1), MEANSON (3), PREBOLIN (1), PRUDHON (1), REGNAUD (1), TROILLET (1),

PRESSY SOUS DONDIN

A l'écart des grands axes de circulation, la commune de Pressy-sous-Dondin marque le passage entre le Charolais et le Clunisois, la petite vallée de la Gande marquant la frontière.

Si l'architecture Clunisoise reste omniprésente, avec ses maisons à galerie et pigeonnier carré, la pierre jaune a disparu pour être remplacée par le granit gris.

Pressy-sous-Dondin revendique depuis fort longtemps sa double appartenance au pays Clunisois et au pays Charollais : Pressy fait partie du Baillage de Mâcon, de la Recette de Charolles, et de l'Archiprètré du Rousset, lui-même diocèse de Mâcon, ce qui fut à l'origine du dicton qui que "Pressy est du Dieu de Mâcon et du diable de Charolles". Cette situation perdure puisque la commune qui fait partie du canton de Saint-Bonnet-de-Joux, a néanmoins décidé d'intégrer la Communauté de Communes du Clunisois.

 

Il n'existe pas de bourg à proprement parler, mais la partie centrale du village qui regroupe la mairie, le château et l'église se divise en deux sections très anciennes, dont on retrouve trace déjà au XV ème siècle : le Bas de Pressy et le Haut de Pressy, auxquelles se greffent les deux hameaux des Thévenins et des Copets.

En dehors de cette partie centrale, l'habitat est très dispersé, formé de nombreux hameaux dont certains ne comportent que 2 ou 3 maisons, et de fermes ou maisons isolées : Les Gaillards, les Panais, Marchizeuil, Dondin, Les Angelins, Le Devant, Les Vignes, Bel Air, Le Petit Moulin, Le Grand Moulin, les Garoux, les Henrys.

A l'heure actuelle, la commune a une superficie de 1238 hectares et compte 90 habitants.

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