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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:16

ALACOQUE (1), DELAGRANGE (1), DESBOIS (1),


DOMPIERRE LES ORMES

Dompierre est mentionné pour la première fois dans une charte de Cluny en 951, sous le nom de Domnus Petrus.
D’après un notice de l’abbé Mamessier sur Dompierre (1872), Domnus Petrus (Seigneur Pierre) viendrait d’un sanctuaire dédié à Saint-Pierre.
Et un acte de 1456 mentionne une ancienne confrérie établie alors dans l’église de Dompierre en l’honneur de Saint-Pierre-ès-Liens.
Les églises successives de Dompierre ont été édifiées avec des blocs de pierres granitiques se trouvant sur place, sans doute des pierres de culte celtique christianisées, comme ce fut le cas pour de nombreuses églises très anciennes.
Dompierre, situé au confins du Mâconnais, du Beaujolais, du Brionnais et du Charollais, relevait du bailliage de Mâcon, mais était une paroisse appartenant au diocèse d’Autun qui payait ses impôts à la Recette de Semur en Brionnais.
Un acte du 18 mai 1728 nomme Dompierre d’Audour, car il relevait de la justice des seigneurs d’Audour.
Puis, ce fut Dompierre les Ormes, sans doute parce que des ormes y prospéraient

Origine du nom de Dompierre

D’après un notice de l’abbé Mamessier sur Dompierre (1872), Domnus Petrus (seigneur Pierre) viendrait d’un sanctuaire dédié à Saint-Pierre. Et un acte de 1456 mentionne une ancienne confrérie établie alors dans l’église de Dompierre en l’honneur de Saint-Pierre-ès-Liens.

Damna Petra évoquerait une certaine Dame Pierrette ou Pétronille qui aurait possédé le pays, mais ceci paraît peut probable. Par contre, les " pierres saintes " sont plausibles.

Les églises successives de Dompierre ont en effet été édifiées avec des blocs de pierres granitiques se trouvant sur place. Peut-être des pierres de culte celtique christianisées, comme ce fut le cas pour de nombreuses églises très anciennes.

 

 

 

Le nom de Dompierre peut provenir du mot celtique " Dun " qui signifie monticule, éminence de pierre et peut nous ramener aux pierres saintes.

Le 17 mai 1578, on trouve une mention de Dompierre en Mâconnais, dans un acte français. Dompierre, situé au confins du Mâconnais, du Beaujolais, du Brionnais et du Charollais, relevait du bailliage de Mâcon , mais était une paroisse appartenant au diocèse d’Autun qui payait ses impôts à la Recette de Semur en Brionnais. Un acte du 18 mai 1728 nomme Dompierre d’Audour, car il relevait de la justice des seigneurs d’Audour. Puis, ce fut Dompierre aux Ormes, sans doute parce que des ormes y prospéraient et enfin Dompierre les Ormes, qui permet de le distinguer de ses vingt-deux cousins de France ainsi que de ceux de Suisse, du Québec et des États Unis d’Amérique.

 

 



Du néolithique à la Révolution

Le nom de Dompierre ne paraît qu’en 951, mais le site était sûrement habité bien avant. A Audour, hameau situé au sud-est de Dompierre, le comte de Dortan découvrit en 1882 une sépulture néolithique contenant deux haches de grès poli, de nombreux débris se rapportant à l’âge Bronze : bracelets, tronçons d’épées, pointes de lances… Audour était donc habité depuis l’antiquité, et constituait un poste militaire, vu la grande quantité d’armes découvertes. Audour signifie d’ailleurs littéralement " à la forteresse ", du celte " Duros " (forteresse). L’emploi de l’article étant banni dans la langue latine, cela situe le nom d’Audour à une époque où seul le celte était employé mais pas encore le latin.

Massan, hameau situé au nord du Bourg de Dompierre, sur la route de Trivy, est cité dans les chartes de Cluny sous le nom de Vicamasaon Ager Masaonensi. C’était un " ager " dont dépendaient Montmelard, Trivy et Chalenforges (hameau actuel de Trivy).


En 1248,existait à Bois du Lin un hôpital destiné au soin des lépreux : Domnus Hospitalis de Bos Dolent. Une chapelle, datant du XVe ou XVIe siècle, fût détruite en 1785. Après avoir appartenue aux moines de Saint-Cyr, qui dépendait de l’Abbaye de Saint-Rigaud, située à Ligny en Brionnais, elle fut rattachée à l’ordre de Malte, aux Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

Le hameau de Frouges dépendait du Beaujolais. La seigneurie de Frouges avait la justice sur Dompierre. Le château, avec forteresse et chapelle sous le nom de Saint-Eustache, fût détruit en 1420. En 1585, Pierre des Loges, seigneur de Frouges vendit sa terre de Frouges à Philibert de Fautrière, seigneur d’Audour. On a retrouvé divers ustensiles en fers sur l’emplacement du château.

Un château était situé dans le Bourg de Dompierre, le château de la Fay , situé en face de l’église actuelle. En 1731, la seigneurie disparaît, terre et château passant au seigneur d’Audour.

 



Le château d'Audour

Deux constructions précédèrent le château actuel. La première fut construite par un seigneur nommé Riz au XIIe siècle. La deuxième fut élevée au XVe siècle certainement par Guy de Fautrières . Le château actuel , construit au XVIIe par la famille de Damas sous la direction de l’architecte italien Carista, comprend une façade de 42m de longueur, 12m50 de largeur , trois étages et 180 portes et fenêtres. Jean de Damas épousa en 1705 Claude Berthelot de Rambuteau. Ils eurent un fils, Claude Mathieu de Damas d’Audour, mousquetaire du Roi., puis général. Une de ses filles épousa en 1769 le Comte Charles François de Dortan.


Roselyne, fille naît de cette union, épousa le Comte de Forbin la Barben, directeur des musées de France. Marcellus, son gendre, publia de nombreux ouvrages. Il réussi à se procurer la Vénus de Milo que son chef offrit à Louis XVIII. Lamartine, ami de Marcellus, fréquenta le château d’Audour. Un petit neveu de Marcellus hérita d’Audour en 1881et sa petite fille épousa un de Vilmorin, de la famille des graines Vilmorin. C’est cette union qui permit la création de l’arboretum de Pézanin en 1903, aujourd’hui propriété de l’état et géré par l’ONF. Leurs descendants possédèrent Audour (le Château et de nombreuses fermes) pendant deux siècles.

 

 


L'église de Dompierre

L’église primitive de Dompierre que la tradition locale fait remonter à quinze cents ans, était dédiée à Saint Pierre. La chapelle qui précéda l’église actuelle fut vraisemblablement construite vers la fin du XVIe siècle, avec voûtes en arcade et dédiée à Saint Philibert et Saint Hubert.

Eglise de Dompierre

 


L’église actuelle est dédiée à Saint Antoine d’Égypte. Elle a été construite à la place de la chapelle au XIXe siècle. Les travaux commencèrent le 1er mars 1847 et la première messe fut célébrée le 24 décembre de la même année.

D’une superficie de 343m² (l’ancienne couvrait 180m²), elle fut restaurée en 1960. L’intérieur fut entièrement refait dans les années 1980 et le clocher en 1999. Un nouveau coq remplaça celui qui s’y dressait depuis plus de 150 ans.

Les ossements du cimetière qui entourait l’ancienne église ont été relevés et transférés au nouveau cimetière en 1845.

 



Meulin

En 1965, par décision des conseils municipaux de Dompierre les Ormes et Meulin, les deux communes fusionnèrent.

Meulin a été habité dès l’époque celtique. Il a tiré son nom du celte Mi-len ou Mediolanum, terre sainte du milieu pour chaque peuple gaulois, qui était, à Meulin, les Aedui ou Eduens. Sur le territoire de Meulin, traversés maintenant par un chemin vicinal, on peut encore deviner des vestiges de ce qui put être des pierres de sacrifice ou un autel druidique.

Meulin est signalé en 909 sous le nom de Mediolanensis ager. De cette circonscription dépendaient Villars (hameau de Trivy), Sivignon, Buffières et Trivy.

Les moines de Saint-Rigaud étaient seigneurs du clocher de Meulin, mais la justice était rendue par ceux de Cluny.


Eglise de MeulinL’église de Meulin, romane, construite dans un style simple, possède un chevet plat. Le clocher est percé d’une ouverture en plein cintre sur chaque face. Le chemin de croix de l’église de Meulin, datant du XVIIe siècle, a survécu à la Révolution. Il est composé de quatorze gravures sur papier chiffon vergé et coloriées à la main. Ce précieux chemin de croix fut offert à l’église de Meulin par Monseigneur Roquette, évêque d’Autun au XVIIè siècle. Classé monument historique, il a été transféré dans l’église de Dompierre, le temps de la rénovation de l’intérieur de l’église de Meulin.

 

 


Le P.L.M. à Dompierre

La gare de Trivy située à Chandon, sur la ligne Mâcon – Paray le Monial fut rebaptisé, en 1873, gare de Trivy-Dompierre. En 1879, le projet de construction d’une nouvelle ligne reliant Châlon sur Saône à Roanne, via Cluny fut adopté. La ligne venant de Cluny s’embranchait sur la ligne Mâcon-Paray à La Chapelle-Meulin, gravissait les divers mamelons entre Meulin et le Moulin de Trente Sacs, coupait les bois de Marcon pour aller jusqu’à la gare à la Palissade. Ce tracé, très court, aurait été très accidenté. Le Conseil Général de Saône et Loire demanda donc un nouveau tracé en août 1880 qui, partant de Clermain, desservira Trambly en désenclavant Matour, chef-lieu du canton et Dompierre à la Pallissade, projet qui fut adopté.

L’État construit l’infrastructure et la Compagnie P.L.M. construit les gares et les diverses installations ferroviaires et exploita la ligne. Les travaux commencèrent en 1882. Sur Dompierre, outre de nombreux terrassements, il fallu construire de nombreux ponts, un viaduc entre Frouges et le Grand Chemin, long de 65 m et haut de 31m, et le tunnel de Longverne, d’une longueur de 558 m et débouchant près de la gare de Montmelard. Dès 1887, la Compagnie P.L.M. peut équiper la ligne en voies, signaux, gares, maisonnettes et passages à niveaux.


vviaducgite.JPG (10230 octets)Le 22 janvier 1889, un train spécial circule de Roanne à Cluny pour la réception des travaux et le Ministre des Travaux Publics fixe au 1er Mars la date d’ouverture de la ligne.La vie économique se développe, les foires deviennent importantes, les trains transportent de nombreux bestiaux . Mais l’entre guerre voit arrivé le déclin de la ligne. Les trains de voyageurs sont supprimés le 2 octobre 1938, remplacés par des cars. La fermeture officielle pour les marchandises est prononcée le 4 janvier 1943. La voie est démontée et seuls restent les ouvrages d’arts désormais inutiles, témoins de cette époque

.Pont du P.L.M.

 

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DOMPIERRE/SANVIGNES

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DETTEY

Dettey est une commune de 2250 hectares dont le bourg culmine à une altitude d'environ 526 mètres au dessus du niveau de la mer.

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DICONNE

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DIGOIN

La découverte de silex dits en feuilles de laurier - de type solutréen - à Volgu, de vestiges gallo-romains et mérovingiens témoignent d'une implantation relativement ancienne. Le lieu a porté les noms latins de Denegontium puis de Digonium.

Pendant plusieurs siècles, l'activité de la ville se déroula aux alentours de la grève sur laquelle était aménagée un port pour la Loire. De ce port étaient exportés vers le val de Loire et Paris les vins du Mâconnais et du Chalonnais ainsi que des bois du Morvan et de la pierre de taille.
À la fin du XVIIIe siècle, les États de Bourgogne procèdent au percement du canal du Charolais (aujourd'hui canal du Centre) qui relie la Saône à la Loire. Ce canal devient navigable à partir de 1793 et intensifie la batellerie ligérienne.
Mais la création des canaux de Roanne à Digoin et Latéral à la Loire (1838 tous deux) nuit petit à petit à la navigation sur la Loire qui décline tout au long de la deuxième moitié du XIXe siècle. Un pont-canal en pierre de taille, long de 243 mètres (onze arches) permet au canal latéral à la Loire de franchir cette dernière afin d'aller se connecter 4 kilomètres plus loin, au canal du Centre au lieu-dit "le Paradis" (cette jonction sera déplacée au port Campionnet par la suite). À la fin du Second Empire, la rigole navigable de l'Arroux est ouverte ; elle porte, grâce à un pont-canal métallique, les eaux de l'Arroux pour alimenter le canal Latéral.

Point de convergence important du réseau routier (sur la route Suisse-Atlantique, avec les routes de Roanne, Nevers, Autun, le Bourbonnais et le Morvan), depuis 1869 sur la voie ferrée Paray-le-Monial - Moulins, Digoin a connu une diversification des ses activités économiques avec l'installation de la Faïencerie de Sarreguemines (1876), des Grès et Poteries (1875) et de l'usine Allia (1927


Blason [modifier]

Ce blason est utilisé par la mairie depuis le début du XXe siècle. Il provient d’armes de 1626 sculptées sur une maison de la ville, d’appartenance inconnue. Il s’agissait d’un blason ovale (de Dame).

L’ancre renversée (avec un petit organeau à l’extrémité du "diamant", la "sincenelle") est l’emblème de la marine de Loire. Les étoiles pourraient également symboliser la navigation. Le croissant d’or en chef évoque les croisades, mais symbolise également la richesse et la renommée. Ces armes appartenaient probablement à un riche batelier, dans une ville qui vivait du commerce fluviatile sur la Loire.

Certains blasonnements décrivent des besants et non des quartefeuilles, en contradiction avec les représentations du blason. La signification des lettres F et M, C et I reste obscure. Il pourrait s’agir des initiales du mari et de sa femme (blason de Dame), rajoutées au blason sur sa représentation murale.

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CURDIN


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CONRY (10), DIOT (1), GAUDILLERE (1),


DAMEREY

le village de Damerey possède l'œuvre de roger Mercier, singulier de l'art, artiste des bords de route qui depuis 1984 construit une cité d'inspiration hispanique avec bâtiments et sculptures en béton peint absolument remarquable. Agé de 80 ans il poursuit l'entretien et le développement de son œuvre.

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DAVAYE

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