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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 18:13
chardonnay
Le patrimoine d'un village en terroir mâconnais

Nichée au creux de ses collines en Haut Mâconnais, la commune va accueillir la St Vincent de Bourgogne. Voilà un événement exceptionnel qui va porter le calme village millénaire (n'a-t-on pas célébré son millénaire en 1988 ?) sous les feux de l'actualité.
Plus anciens encore, les restes sur les hauteurs de la Pierre de Matafin, effleurement calcaire rappelant un dolmen, demeurent lieu de fascination et d'interrogations : occupation préhistorique, ou voie de communication, ou lieu de rassemblement et de pratiques cultuelles ?
Au hameau de Champvent la Grange aux Dîmes, signe de l'implantation de l'abbaye St Philibert, fut centre de stockage et de gestion et propriété des moines de Tournus au XVIe siècle. Un peu antérieur, le vieux château construit au bourg par les Seigneurs de Chardonnay et les chanoines de St Vincent de Mâcon, plus maison forte que véritable forteresse en dépit de ses tours d'angle, possédait les bâtiments et installations nécessaires à un domaine agricole.
On est là au cœur du village, près du lavoir et des caveaux de dégustations tout spécialement créés pour ce week-end, alors que la vieille église romane, placée sous le patronage de St Germain et ensuite de St Roch, a été récemment réhabilitée et dotée d'une toiture remplaçant le clocher victime de la foudre.
Là se succéderont en boucle les images d'un diaporama qui aidera à découvrir le village, complété par une exposition de photos au château de Montlaville surplombant le bourg. La demeure possède les caractéristiques d'une maison bourgeoise cossue construite au milieu du XIXe par le maire, député, préfet, sénateur, baron Chapuys Montlaville. Ce quartier est peut-être le plus ancien, la mention du celte Cardius et de la « villa Cardonaco » faite dès le Xe siècle aurait évolué pour donner le nom actuel de la localité. Un nom que partage aussi le cépage mondialement connu qui sera à l'honneur durant les deux journées exceptionnelles à venir.
Michel Buchaillard
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 11:50














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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 05:11
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:53
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:33
ALACOQUE (1), AUGOYARD (1), FOUILLOUX (1), GUILLOUX (2), LABOURIER (7), LAGRANGE (3), LAUGRAND (1), LESCHERE (1),

Elle est située à 30 km à l'ouest de Mâcon, à proximité de Cluny (abbaye) et de Matour (piscine, camping).
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:21

Famille de Torcy

Famille de Villedieu

  • 1743 : après être passée entre les mains de divers propriétaires, la seigneurie est acquise par Jean Villedieu, conseiller au Parlement, qui est sans doute à l'origine de la construction du château actuel
  • époque révolutionnaire : les biens de Vivant-Mathias-Léonard-Raphaël Villedieu de Torcy sont saisis

Famille Lagoutte

  • an IV : le château est vendu

Famille Schneider

  • 1918 : après un succession de ventes et partages, tout au long du XIXe siècle, le domaine est cédé à la famille Schneider

Époque contemporaine

  • XXe siècle : le château est la propriété de la société Creusot-Loire

Armoiries [modifier]

  • Villedieu de Torcy : D’azur à deux pals d’or, au chef d’hermine, avec la devise Virtute ducti (Conduits par la vertu)
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:18
FRIEDRICH (1),

La village a connu une forte expansion à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, liée à l'exploitation de schistes bitumineux.

Il y eut jusqu'à 1000 habitants dans la commune. L'église a d'ailleurs été construite en conséquence, elle est plus grande que les églises des villages voisins.

L'extension de la zone commerciale et industrielle à sa limite sud (sur le territoire de la commune d'Autun) est un atout pour Tavernay, qui pourra voir sa population croître légèrement à partir de 2006.

Tavernay possède quelques belles demeures, propriétés privées, visibles seulement de l'extérieur :

Morcoux, château XVIIIe, bâti sur l'emplacement d'une antique maison forte, à 2 km au nord-est du bourg, se voit en bordure du chemin prolongeant la D278 jusqu'au bourg de Tavernay.

La Cour de Sommant, à 2 300 mètres au nord-ouest du bourg, en bordure de la D132, est une belle maison du début du XIXe siècle, également bâtie sur fondations beaucoup plus anciennes, et vaut surtout par son emplacement face à l'est et son cadre remarquable.

Les Panneaux, le long de la même D132, à 1 km au nord-ouest du bourg, est une construction remontant probablement au XVIIe ou XVIIIe siècle, sur une maison forte attestée au XIIIe siècle.

Varolles, à la limite est de la commune, en bordure d'un bel étang, le long d'un chemin rural d'Autun à Chambois, est aussi un château moderne construit sur une maison forte du XIIIe siècle.

 

Au XIXe siècle, Tavernay a connu un certain essor industriel grâce à l'exploitation de la houille et du schiste bitumineux. Il y eut quatre puits de houille, un à Chambois, deux à St Romain et un à Polroy, dont on devine l'emplacement grâce à l'architecture caractéristique des petites constructions industrielles en briques de cette époque, inspirées des grandes industries du nord de la France. Cinq usines de schistes étaient installées à Poizot, la Revenue, Pont Renault, la Marbre et la Grande Usine, devenue aujourd'hui la Vieille Usine, proche de la Comaille, dont les terrils, très atténués par le temps, sont maintenant couverts d'une végétation dense. Toutes ces exploitations n'ont finalement duré que vingt ou trente ans. La Grande Usine, avec 110 ouvriers, a fermé ses portes en 1903.

 

© Roland Niaux, 09 février 1994



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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 10:37
MARECHAL (1), PAILLARD (1),

Château de Digoine



  • 1359 : cette date, figurant sur le manteau d'une cheminée des cuisines, est le seul élément permettant actuellement de situer la construction du château
  • début XVe siècle : possession des seigneurs de Damas
  • vers 1548 : la terre appartient aux Malain
  • XVIIe siècle et XVIIIe siècle : René de Loriol et son épouse Livie de Chandieu acquièrent le domaine
  • 1732 : par mariage avec Marie-Nicole de Loriol-Chandieu, fille de Paul de Loriol-Chandieu, comte de Digoine, et petite-fille des précédents, le château passe au marquis Jean Prosper de Falletans
  • début XIXe siècle : ruinés, les Falletans, vendent à un de leurs parents, le comte de Musy, qui va entreprendre des restaurations
  • XXe siècle : le domaine échoit au petit-fils du précédent, le comte de Prunelé
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 10:34
  • Moyen Âge : le fief, le plus important de la paroisse de Saint-Léger-sous-Beuvray, relève de la châtellenie de Glenne.
  • XVIe siècle : par mariage, il passe successivement aux Vichy, aux Chargères, aux Arlay de la Boulaye, aux Limenton de la Goutte et aux Costa de Beauregard.
  • Époque moderne : le château est transformé en bâtiments agricoles.
  • Milieu du XXe siècle : il est aménagé en habitations particulières.
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 10:22
BOUCHENOIRE (1), CIRCAUD (2), DAUVERGNE (1), NINOIS (1),



Intérêt architectural : Eglise romane clunisienne en parfaite harmonie avec l'environnement. Dans le nef, gisant du XIIIème siècle, Sybille de Dyo.
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