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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:09
CHAROLLES

BERAUD (1), BERNARDIN (1), BOUCHOT (1), DAUVERGNE (5), DEGRANGE (1), DUCAROUGE (1), FEBVRE (2), LHOTE (2), MORAILLON (1), PROST (2), RONDOT (1), SARREZ (1), SAULNIER (2), SEGAUD (1), TILLIER (2), VAIZAN (1),

Charolles proviendrait du mot celtique "Kadrigel", forteresse au milieu de l'eau. Certains évoquent également Carolus, ou Carolus Rex (Charlemagne).[réf. nécessaire]

Héraldique [modifier]

Blason de Charolles

Blasonnement : de gueules, au lion à la tête contournée, d'or, armé et lampassé d'azur.

Un chef cousu d'azur, chargé d'une fleur de lis d'or aurait été rajouté tardivement[1] (image de droite). S'il apparaît dans certains armoriaux[2], il semble peu usité[3].

blason

Charolles à la fin de l'ancien régime [modifier]

Charolles était, à la veille de la révolution, la 14e ville de la grande roue des États de Bourgogne, siège du bailliage royal de Charolles, de la maréchaussée et prévôté, du grenier à sel et de la subdélégation de Charolles. Elle comprenait en outre une Eglise collégiale (l’Eglise Saint Nizier, composée théoriquement d’un primicier curé, d’un sacristain et de dix chanoines, en fait de trois chanoines), le Prieuré de la Madeleine, un couvent de Picpus, de Clarisses et de Visitandines, un Collège et un Hôpital général.


Monuments et sites historiques de de Charolles [modifier]

Tour Charles le Téméraire
Tour Charles le Téméraire
  • Une station paléolithique est localisée à Brèche et aux Tyrs.
  • Les vestiges de l'ancien château-fort des comtes de Charolais, avec notamment la tour circulaire de Charles le Téméraire du XIVe siècle, la tour des Diamants du XIVe siècle, la porte fortifiée et les restes des murs d'enceinte, aujourd'hui aménagés en jardin public, sont visibles.
  • Dans les salons de l'Hôtel de ville un panneau de faïence représentant l'entrée du duc de Bourgogne dans la ville.
  • La demeure des sires de La Magdeleine : façade XVe siècle, fenêtres à meneaux, inscription médiévale. Cette demeure à habriter une ancienne Faïencerie XIXe siècle.
  • Sous-préfecture, demeure XVIIIe siècle de Claude Fricaud, député du bailliage de Charolles en 1789.
  • Lycée, Palais de Justice : ancien couvent des visitandines XVIIe siècle : galerie à arcades.
  • Ancien couvent des Clarisses XVIe siècle, où vécut sainte Marguerite-Marie Alacoque, rue Baudinot : façade à fenêtres à meneaux, escalier à vis, chemin de ronde ; charpente en carène de bateau ; cloîtres, galerie de bois de la cour intérieure.
  • Ancien couvent des ursulines , place des Halles.
  • Ancien prieuré bénédictin de La Madeleine XVe siècle : tour octogonale XVe siècle, façade avec fenêtres à meneaux, salle capitulaire ; grande salle du rez-de-chaussée; collection de chapiteaux XIIe siècle de l'ancienne Chapelle du prieuré.
  • Cadran solaire XIXe siècle vers l'ancien couvent des visitandines.
  • Pont XIXe siècle sur l'Arconce : traces de deux tours d'accès.
  • Moulin restauré.
  • Ancienne maison forte de Corcelles XIVe siècle/XVIIe siècle, remaniée XVIIIe siècle : 2 tours carrées et portail d'entrée.
  • Anciennes fermes fortifiées dans les environs.
  • Église du Sacré-Cœur néo-romane XIXe siècle.
  • Chapelle Saint-Roch 1600.
  • Chapelle du Gros Bon-Dieu XVIIIe siècle, vieil escalier d'accès de 38 marches.
  • De nombreuses belles maisons anciennes, des ponts et des passerelles sont encore à découvrir.

Musées et expositions [modifier]

La Semence à Charolles, en 1904
La Semence à Charolles, en 1904
  • Expositions temporaires à l'ancien couvent des Clarisses.
  • Institut charolais : découverte de l'élevage charolais.

Personnalités liées à la commune [modifier]


Le cours de l'Arconce [modifier]

L'Arconce prend sa source en Saône-et-Loire, au sud du Mont-Saint-Vincent à une dizaine de kilomètres au sud-est de Montceau-les-Mines, sur le territoire de Mary et prend d'emblée la direction du sud. Elle forme peu après l'étang du Rousset et continue sa route en direction du sud-ouest. Son cours comporte de très nombreux méandres. Arrivée au niveau de la forêt des Charmays, près d'Anzy-le-Duc, elle change brusquement d'orientation et se dirige vers le nord-nord-est, parallèlement à la Loire, dans laquelle elle finit par se jeter à Varenne-Saint-Germain, un peu en amont de la ville de Digoin.

L'Arconce baigne notamment la ville de Charolles, ainsi qu'Anzy-le-Duc.

Hydrologie [modifier]

L'Arconce est une rivière assez abondante, comme la plupart des cours d'eau du Charolais. Son débit a été observé sur une période de 38 ans (1970-2007), à Montceaux-l'Étoile, localité toute proche de son confluent avec la Loire [1]. Le bassin versant de la rivière est de 599 km².

Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Montceaux-l'Étoile est de 5,65 m³ par seconde.

L'Arconce présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées, avec des hautes eaux de fin d'automne-hiver portant le débit mensuel moyen à un niveau situé entre 6,5 et 11,8 m³ par seconde, de novembre à mars inclus (avec un maximum en février). Dès fin mars le débit diminue progressivement tout au long du printemps pour aboutir à la période des basses eaux qui se déroule de la mi-juin à la mi-octobre, amenant une baisse du débit moyen mensuel jusqu'à 1,15 m³ au mois d'août, ce qui reste assez confortable, il est vrai. Mais les fluctuations de débit peuvent être plus importantes d'après les années et observées sur des périodes plus courtes.

À l'étiage le VCN3 peut chuter jusque 0,18 m³, en cas de période quinquennale sèche, soit 180 litres par seconde, ce qui n'est pas encore trop sévère, et correspond à la moyenne des cours d'eau d'autres rivières du bassin de la Loire.

Quant aux crues, elles peuvent être importantes, caractéristique partagée par la plupart des affluents de la Loire. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 55 et 72 m³ par seconde. Le QIX 10 est de 84 m³ par seconde, le QIX 20 de 95 m³, tandis que le QIX 50 vaut 110 m³ par seconde.

Le débit instantané maximal enregistré à Montceaux-l'Étoile durant cette période, a été de 148 m³ par seconde le 2 décembre 2003, tandis que le débit journalier maximal enregistré était de 90,7 m³ le 5 novembre 2004. Si l'on compare la première de ces valeurs à l'échelle des QIX de la rivière, on constate que cette crue était largement supérieure au débit calculé de crue cinquantennale, et donc tout à fait exceptionnelle.

Il est intéressant de comparer ces débits de crue de l'Arconce à ceux d'un affluent important de la Seine, l'Eure, observés à Cailly-sur-Eure [2] . Alors que le QIX 10 de l'Eure vaut 90 m³ par seconde pour un bassin de 4 598 km², celui de l'Arconce en vaut 84, c'est à dire presque autant, mais pour un bassin de seulement 600 km² et un débit plus de trois fois moindre. Il en va de même pour le QIX 50 : 110 pour l'Arconce et 120 m³ pour l'Eure. Ainsi, les crues de la relativement modeste Arconce sont presque équivalentes à celles de l'Eure.

Au total, l'Arconce est une rivière abondante. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant est de 299 millimètres annuellement, ce qui est un peu inférieur à la moyenne d'ensemble de la France tous bassins confondus, mais nettement plus élevé que la moyenne du bassin de la Loire (244 millimètres). Le débit spécifique (ou Qsp) de la rivière atteint 9,4 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

CHATEAU DE CORCELLES
  • 1366 : la maison forte est tenue par le dernier descendant de la famille de Corcelles; à sa mort, elle est partagée entre ses trois filles, épouses de Jean Sachet, d'Étienne Saligny et de Jean Bocquillon
  • XVIIe siècle : propriété de la famille Mottin
  • 1643 : Guy Mottin, avocat au bailliage de Charolles, acquiert de sa soeur Jeanne et du mari de celle-ci, Jean Beaudinot, avocat à Paray, la part qui lui est échue dans la succession de son père, Philibert Mottin
  • 1694 : Claude Mottin est seigneur de Corcelles
  • vers 1770 : propriété de Blaise Quarré, seigneur du Plessis

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:08
CHAPELLE THECLE

ALEXANDRE (2), BAUDOT (1), BEFY (2), BERNOUX (1), BESSARD (5), BILLET (1), BONET (1), BOUDIER (20), BOURGEOIS (11), CHAUFFOUD (1), CLERC (2), CUREAU (5), DELAY (1), ESMY (2), FAVIER (5), FONTANEY (2), GIRARD (2), GROS (1), GUDEFIN (14), HUMBERT (2), JOLY (5), JUILLARD (1), MARICHY (1), MATHEY (2), MATHY (3), MOINE (1), MORIN (4), PERRET (6), PONT (6), PROBEY (1), ROBIN (1), VAIRET (6), VANDROUX (16), VINCEROT (2), VOISIN (5),

Le nom de La Chapelle-Thècle provient de la chapelle dédiée à Sainte Thècle, première martyre d'orient. Sous la révolution elle fut débaptisée et s'appela Sâne La Vive. L'église a été construite à partir du 13e siècle (chapelle). La mairie date des années 1880. L'école à été construite entre 1925 et 1927, et la salle polyvalente a été inaugurée le samedi 13 octobre 1984.

Evénéments importants
Les loups
En 1749, six enfants furent dévorés par un loup.

La Guerre de 1914-1918
En 1911 (la commune comptait 1.415 habitants) 81 soldats furent tués à la guerre. D'autres décédèrent des suites de leurs blessures ou des maladies contractées.

Lieux-Dits et écarts [modifier]

les Dézarets, Coilliat, la Devise, Frettechise, Grand Bordey, Petit Bordey, Grand Marcillat, Marcillat, la Mare Dandon, le Mathoran, le Mont du Chat, le Quart Joly, les Robins.

 


 

GareLaChapelleThecle.jpg
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:08
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:08
CHAPELLE/UCHON

La Chapelle-sous-Uchon est une agréable commune comprenant un petit bourg à une croisée de chemins et quelques hameaux (25 hameaux et écarts). Son relief assez tourmenté s’étend entre les montagnes d’Uchon et celle de la Certenue, où de nombreuses promenades pédestres sont possibles sur des circuits balisés. Le GR 131 sert de limite aux communes de la Chapelle-sous-Uchon et de Saint-Symphorien-de-Marmagne. Ce sentier recouvre en partie un très ancien chemin, suivant une ligne de crête, entre la Certenue, haut lieu de pèlerinages et les étangs d’Uchon.

 

La Chapelle-sous-Uchon conserve le souvenir d’un château jadis célèbre, qui s’est appelé d’abord Alone puis Toulongeon (son nom actuel). Les seigneurs d’Alone étaient, dès le XIIe siècle, parmi les plus puissants de la région. En 1610, la seigneurie fut acquise par Antoine de Toulongeon, qui la fit ériger en comté. Antoine de Toulongeon avait épousé Françoise de Rabutin-Chantal, fille de Sainte Jeanne de Chantal, fondatrice de l’ordre de la Visitation. Ils eurent, entre autres enfants, une fille qui épousa Roger de Bussy-Rabutin, dont l’Histoire amoureuse des Gaules, lui valut d’être embastillé plusieurs années par Louis XIV. Bussy-Rabutin était le cousin de Madame de Sévigné. Ainsi, beaucoup de personnages célèbres du XVIIe siècle séjournèrent ou vinrent en visite au château de Toulongeon. Avant la Révolution, Toulongeon appartenait à Charles Gravier de Vergennes, ministre des Affaires étrangères de Louis XIV. A la Révolution, le château fut pillé et détruit. On a peine aujourd’hui à imaginer son antique splendeur dans les bâtiments d’habitation actuels qui intègrent dans leur ensemble une base de tour ronde et quelques éléments architecturaux.

 

© Roland Niaux, 09 février 1994

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:07
CHANES

BELBRAS (1), SEIGNEURET (1),

Chânes est situé au sud de Mâcon, sur les premières hauteurs du Beaujolais. La commune se distribue de part et d'autre d'un petit affluent de la Saône : l'Arlois. Sur la rive gauche de l'Arlois, le bourg de Chânes est dominé par son église romane. Le long de l'Arlois, le hameau du Bourg-Neuf longe la route principale qui mène à la RN6. Enfin, sur la rive droite de la rivière, l'ancien lieu-dit Les Préaux s'est étendu avec la construction d'un important lotissement à la fin des années 70 et dans les années 80 (voir l'évolution démographique ci-dessous). La commune regroupe une importante activité viticole. Situé entre les crus du Maconnais et ceux du Beaujolais, le terroir produit principalement du Saint-Véran (blanc, cru du maconnais). Chânes est le siège de l'une des principales usines de mise en bouteilles de la région. Le village a pour communes voisines Saint-Amour au sud, Leynes à l'ouest, Chaintré au nord et enfin Crêches sur saône en allant vers la Saône.

Histoire [modifier]

Chânes était fortifié dès la plus haute antiquité (dépendance de l'abbaye de Cluny, puis du chapitre de Saint Vincent de Mâcon). En 1601,son chateau appartenait à Messire Jean de La Chambre et en 1671 à Louis Charrier de la Roche, seigneur de Crêches et de Chânes. La construction de ce chateau à eu lieu au Xème siècle. Autrefois, le hameau du "Dracé les Ollières" appartenait à la commune de Chânes, ce dernier est desormais rattaché a la commune de Crêches sur Saône depuis 1805 (décret Napoléonien). Ce décret semble faire suite à de nombreuses disputes et tractations entre les deux villages concernant des droits de passage et les propriétés de l’un ou l’autre. La dénomination de Chânes a fréquemment évolué au cours de l'Histoire passant de Chesne à Chasne pour enfin arriver à Chânes.


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:07
CHANGY

ALEVEQUE (1), BOUILLOT (1), CHAPUIS (1), CHOIGNE (1), DAUVERGNE (2), DEGRANGE (2), DELACROIX (1), DENIS (1), DESBOIS (1), DUMONTET (5), GALLAND (1), LAMBOROT (4), PEZERAT (1), ROUX (3), SAULNIER (3), TOURNY (1), VAIZAN (1),

Château de Montessus

  • L'élément principal de la construction est une haute tour carrée coiffée d'un toit en pavillon et cantonnée à sa partie supérieure d'échauguettes circulaires en surplomb, couvertes de toits coniques. Elle est percée de rares ouvertures sur sa façade sud. Un bâtiment rectangulaire, bâti au XVIe siècle, lui est accosté. Il comprend un rez-de-chaussée avec porte surmontée des armes des Bernard de Montessus, et un étage carré éclairé par des baies irrégulièrement disposées, dont une à meneau et croisillon.
  • À l'intérieur, subsistent de belles cheminées et un escalier en pierre.
  • Non loin au sud, se dresse une tour circulaire qui passe pour avoir appartenu à l'enceinte disparue. Elle abrite une chapelle et, à sa partie supérieure, un pigeonnier.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • XIVe siècle : le château, qui appartenait aux Rabutin, passe à la famille de Trezettes
  • vers 1440 : la terre entre dans le patrimoine de la famille Sarrasin
  • 1487 : Hugues Bernard, d'une famille bourgeoise de Montcenis récemment anoblie, épouse Léonarde Sarrasin
  • 1520 : le domaine entre dans le patrimoine de la famille Bernard qui va le conserver jusqu'à la fin de l'Ancien Régime; elle porte d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois étoiles d'argent

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:07
 CHAPELLE NAUDE
BALAY (1), DAVID (1), DE CORGEAT (2), GAUTHERON (7), GRAVALON (1), HUICHARD (1), MARECHAL (1), SEURRE (1),


GareLaChapelleNaude-copie-1.jpg
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:06
CHETEAU (1), CHEVENARD (1),

Chagny est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire et la région Bourgogne.

Ses habitants sont appelés les Chagnotins.

La ville est située au coeur d'une région argileuse, ce qui explique l'implantation d'une tuilerie à Chagny dès 1881, au bord du canal du Centre. La tuilerie appartient aujourd'hui au groupe Terreal et un nouveau site est en construction en lisière de la forêt de Chagny pour augmenter de façon signicative la production de tuiles à Chagny.

Depuis le 1er janvier 2007, Chagny fait partie de la Communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud.

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:06
AUGIER (1), BONVALOT (1), LACHAUX (1), LEDUC LAGARDE (1), PAILLE (1), TOULZE (1),BOITIER THIBERT

La ville bénéficie, tout au long de son histoire, de ses importantes voies de communication.

Chalon est, sous les Gaulois, la seconde ville des Éduens. Les Romains font de Cabillonum un entrepôt de grains et un port fluvial.

Saint Marcel y est martyrisé en 179. Au Ve siècle, un évêché est établi.

Moyen Âge [modifier]

Chalon est une capitale du royaume des Burgondes durant son indépendance et après sa réunion aux royaumes francs.

Chalon est, du Ve au XIIIe siècle, le théatre de douze conciles, de 470 à 1073. Les principaux sont :

La ville est détruite par les Sarrasins en 732, rebâtie par Charlemagne un demi-siècle plus tard, incendiée en 834 par Lothaire ; prise d'assaut par les Hongrois en 937 et de nouveau en 1168 par Louis VII, irrité contre le comte Guillaume.

Jean le Sage (1190-1267), en 1237, échange avec Hugues IV le Pacifique, duc de Bourgogne, les comtés de Chalon et d'Auxonne contre les seigneuries de Salins, de Bracon, de Vuillafans et d'Ornans, et conserve jusqu'à sa mort (1267) le titre de comte de Chalon qu'il transmet à ses descendants. Au milieu du XIIe siècle, Chalon obtient une charte communale.

Un tournoi en 1273 entre le roi anglais Édouard Ier et le comte de Chalon est appelé "Petite guerre de Chalon".

La ville est encore assiégée en 1478 par les troupes de Louis XI, puis est réunie par ce dernier prince à la couronne de France, aprés avoir appartenu, de 938 à 1237, aux comtes de Chalon et, de 1237 à 1477, aux ducs de Bourgogne.

Temps modernes [modifier]

Cette ville joue encore un assez grand rôle, comme place forte, durant les guerres de religion du XVIe siècle. Charles IX entre dans la ville le 1er juin 1564 lors de son tour de France royal (1564-1566), et y reçoit, accompagné de la Cour et des Grands du royaume, un accueil triomphal[1].

  • Ancien palais épiscopal, sur des vestiges gallo-romains et médiévaux, ensemble des XVIIe et XVIIIe siècles.
  • Le pont Saint-Laurent.
  • Obélisque commémoratif de la construction du canal du centre.

Ville d'art et d'histoire, Chalon-sur-Saône possède un important quartier historique avec des vieilles maisons à colombages, de nombreuses ruelles, des tours et des tourelles :

La ville comprend d'autres fortifications avec les Bastions du XVIe siècle (Saint-Pierre et Royal) bâtis sous Henri II
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:06
 CHAMPLECY



chateau de Vieux Chateau

  • En 1645, le château est décrit comme une maison forte cantonnée de quatre tours; il n'en subsiste qu'un corps de logis de plan rectangulaire comprenant un étage de soubassement, un rez-de-chaussée et un étage couvert d'un toit à croupes. Il est flanqué sur sa façade nord d'une tour d'escalier carrée hors oeuvre sur le pan, coiffée d'un toit en pavillon, que défend au nord, au niveau du second étage, une bretèche sur consoles à ressauts en quart-de-rond, sur le parapet de laquelle sont sculptées les armes de Jean de Champlécy. De grandes fenêtres à meneaux et croisillons sans moulure éclairent l'unique étage du logis dont le rez-de-chaussée a été remanié au XVIIIe siècle (porte à linteaux en arc surbaissé) et XIXe siècle.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

Armes des Cossé-Brissac
Armes des Cossé-Brissac

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