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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:33
BARRY (1), BILLARD (1), CAYOT (1), DUVERNE (1), GOBY (3), JOURDHIER (4), MICHEL (3), RENAUD (1),


ROSIERES

Toulon-sur-Arroux est un village sublime dans lequel on peut remarquer quelques maisons anciennes, une maison de bois avec galerie, quelques restes de l'ancien château féodal (XIIIe siècle), un pigeonnier du XVIIe siècle restauré au XIXe siècle...

Vous y trouverez également deux églises, l'une du XIXe siècle, néo-gothique et une église romane (Monument Historique) des XIe et XIIe siècles.

Lieu de passage incontournable, le vieux pont de 13 arches (dit le pont du diable) (daté 1145, élargi au XIXe siècle) traverse l'Arroux, petite rivière qui s'écoule dans une vallée verdoyante.

Deux légendes sont liées au pont sur l'Arroux:

  • Le pont du diable serait nommé ainsi car le maçon qui devait le terminer, pactisa avec le Malin pour qu'il l'aide à terminer son ouvrage dans les délais.
  • On dit dit aussi que ce pont fut construit pour éviter à la fille du Duc de Bourgogne de traverser l'Arroux en soulevant ses jupes, ce qui l'obligeait à révéler son pied-bot...

Les environs abritent quelques jolies surprises (étangs, chateaux, cascade, rochers, sentier botanique...). Il suffit de partir à l'aventure sur les nombreux chemins de randonnées balisés au départ de Toulon. Son camping et ses gîtes vous assurent les moyens de passer d'excellents séjours, et le commerce local de proximité vous offrent de nombreux services à portée de main.

Cette ville accueille aussi le premier parc de labyrinthes en Bourgogne. En plus de plusieurs labyrinthes végétaux, vous y trouverez une ferme ouverte présentant une vingtaine de races de vaches(spécimens vivants).

La galerie Madeline Jolly présente l'édition originale des céramiques de Jean Cocteau.

Toulon sur Arroux peut également être fier de son hôpital local, le premier du département!

itué au cœur de la Bourgogne, le bassin de l'Arroux est situé à la limite de partage des eaux entre 3 grands fleuves français: La Loire (dont il fait partie), le Rhône (à l'Est), et la Seine (au Nord). On y trouve le canal du Centre qui constitue une connexion hydrologique entre les bassins de la Loire et du Rhône. Le bassin recouvre environ 160 communes dont la majorité se situent en Saône-et-Loire. L'altitude moyenne du bassin est de 394m, les points culminants se situent dans le massif du Morvan qui constitue la séparation naturelle entre la Loire et la Seine.

Paysages [modifier]

Ayant une géologie peu propice aux cultures (socle granitique avec développement de sols acides), et un relief relativement vallonée, des paysages de bocage se sont mis en place sur le bassin de l'Arroux. L'élevage du bœuf charolais y est dominant.

Principaux affluents [modifier]

  • La rivière Lacanche (rive gauche)
  • Le Pontin (rive gauche)
  • La Drée (rive gauche)
  • Le Ternin (rive droite)
  • La Selle ou rivière de Cussy (rive droite)
  • Le Méchet (rive droite)
  • Le Mesvrin (rive gauche)
  • La Bourbince (rive gauche)

Hydrologie [modifier]

Le débit de l'Arroux a été observé sur une période de 51 ans (1958-2008), à Digoin, localité du département de Saône-et-Loire, située au niveau de son confluent avec la Loire[1]. À cet endroit le bassin versant de la rivière est de 3 166 km².

Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Digoin est de 34,1 m³ par seconde, dont plus de 7,5 m³ pour la Bourbince qui grossit l'Arroux de ses eaux à peu de distance en amont.

L'Arroux présente les fluctuations saisonnières de débit assez importantes et typiques des rivières du bassin ligérien issues du massif central (rappelons que le Morvan en fait partie), avec des hautes eaux d'hiver portant le débit mensuel moyen entre 51 et 71 m³ par seconde, de décembre à mars inclus (maximum en février), et des basses eaux d'été de mi-juin à début octobre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'au niveau de 7,49 m³ au mois d'août.

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:30
BAGUE (2), BESSARD (2), BOUDIER (2), CHEVAUCHET (1), COEUR (4), CORAL (1), CUAT (3), FAILLET (1), FERRAND (1), FONTANEL (2), GRUEL (4), GUDEFIN (1), MOINE (1), MORIN (1), PONT (6), ROBIN (5), ROUX (1), VANDROUX (1), VIALET (2),

ROMENAY

Romenay (Romanacum en latin) serait certainement d'origine romaine. L'acte le plus ancien où figure Romenay est la donation faite par le Roy Burgonde Gondran, petit-fils de Clovis à l'église Saint-Vincent de Mâcon, lieu de résidence de l'évêque de l'époque qui était un certain Nizier canonisé par la suite. Une rue porte son nom à Mâcon. Depuis cette époque lointaine, la paroisse de Romenay appartenait donc aux évêques de Mâcon, seigneurs de Romenay, le dernier en date est Monseigneur Moreau qui fut destitué pendant la période révolutionnaire de 1789 à 1794. Un magnifique tableau de Monseigneur Moreau est visible au musée des Ursulines à Mâcon. L'actuelle mairie est installée dans l'ancien château de l'évêque. La cour de l'école est également une partie du clos du château de l'évêque, baron de Romenay, qui s'étendait jusqu'à l'actuelle route départementale 975.

e Romenay d'aujourd'hui a suivi l'évolution de toute la Bresse d'une manière générale, c’est-à-dire que les petites exploitations agricoles ont disparues. Les exploitants actuels élèvent des bovins de race charolaise, qui sont primés à la foire de Pâques, une des plus importantes de la région. Pour les fêtes de Pentecôte, le Comité des fêtes organise la Fête du Poulet de Bresse qui attirent de nombreux visiteurs tant pour déguster le poulet rôti à la broche, que pour assister au spectacle de variétés qui anime l'après-midi.

Il faut dire que Romenay, située à la limite de la Bresse Savoyarde et de la Bresse bourguignonne, possède plusieurs élevages de volailles de Bresse, volailles élevées suivant les normes en vigueur qui en font sa renommée. Romenay reste une petite commune rurale qui en 1937 a été classée village rural de France et où il fait bon vivre et se promener.

Lieux et monuments [modifier]

  • L'église du XIIe siècle borde la rue du Colonel Pagand, rue ancienne avec des maisons en pans de bois et deux portes d'entrée : la porte d'Occident et la porte d'Orient, cette dernière étant la propriété des Amis du Vieux Romenay. On notera aussi des vestiges des murs défensifs (en brique rouge). Il demeure, quoique en mauvais état, une tour (nord-est), elle aussi en brique. L'urbanisme du village, un brin trop moderne permet toutefois de repérer encore la trace du plan qu'avait le village au moyen-âge : centre circulaire, rues curcives...
  • L'association Les Amis du Vieux Romenay gère deux étangs à la Chagne et à Moiziat pour le plaisir des pêcheurs et des promeneurs.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:26
BATEREAU (1), BOITIER (71), BONIN (2), COITTE (1), COUETTE (1), CRETIN (1), DENIS (1), FONTENETTE (4), GAUDOT (1), GONNOT (2), LOYSON (2), MICHAUD (3), PASQUERAUD (2), PELUCHOT (1), PERRIER (1), PIN (1), PORTRAT (2), SAULNIER (1), SEURRE (1), TERRY (4),BOITIER (5), DESAUGERES (1), PELUCHOT (1),

RIGNY SUR ARROUX

Bienvenue sur le site de la commune de Rigny sur Arroux
Notre commune est située au coeur de la Vallée de l'Arroux.

Les cours d'eau, les étangs, la végétation et la forêt constituent les éléments les plus remarquables de notre territoire créant ainsi un environnement exceptionnel.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:21
RATENELLE

Classée en réserve naturelle depuis 1980, le site de la Truchère-Ratenelle est une mosaïque de trois mondes différents : étang marécageux, tourbières, et dunes avec lichens et mousse se côtoient en effet sur un espace de 93 hectares. Deux sentiers balisés ainsi qu'un observatoire permettent de mieux apprécier la richesse et l'originalité de cette réserve.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:59
RANCY
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:55
DUGRIVEL (1), LAFOY (2), MARDY (2), MERCIER (1), PARIS (4),

PRETY

déalement situé à un kilomètre de la Saône en zone non inondable, le village basait autrefois son économie sur l'élevage et la vigne. De nos jours, les prairies ont laissé la place au maïs, la vigne n'est plus cultivée et les prés sont remplacés par des cultures maraîchères extensives. Ses carrières de pierre rose ,exploitées depuis le moyen âge (tours de l'abbaye de Tournus)jusqu'à la dernière guerre mondiale,dans la partie haute du village ,cèdent ensuite la place à des bancs argileux ,puis aux sables alluviaux du Val de Saône.Depuis 2004, le village est classé village-fleuri deux étoiles.

Histoire [modifier]

Ce village était autrefois célèbre pour ses carrières de pierres roses qui furent utilisées dans la construction de nombreux bâtiments anciens de la région, notamment la belle abbaye romane de Tournus.
Le centre du village est d'ailleurs intégralement construit de cette pierre. Si la carrière n'est pas épuisée, elle est en revanche fermée à l'exploitation.

  • Époque gauloise et antérieur :
les premières traces de peuplement remontent à plusieurs siècles avant Jésus-Christ.
Préty est un important centre d'approvisionnement de Tournus.
Préty possède une prieuré dépendant de l'abbaye de Tournus que se dispute l'abbé de Tournus, les comtes de Bresse, puis les ducs de Bourgogne. L'église est détruite puis reconstruite au XVe siècle.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:52
AUDUC (1), BARBIER (6), FEBVRE (5), LAVIGNE (1), MEANSON (3), PREBOLIN (1), PRUDHON (1), REGNAUD (1), TROILLET (1),

PRESSY SOUS DONDIN

A l'écart des grands axes de circulation, la commune de Pressy-sous-Dondin marque le passage entre le Charolais et le Clunisois, la petite vallée de la Gande marquant la frontière.

Si l'architecture Clunisoise reste omniprésente, avec ses maisons à galerie et pigeonnier carré, la pierre jaune a disparu pour être remplacée par le granit gris.

Pressy-sous-Dondin revendique depuis fort longtemps sa double appartenance au pays Clunisois et au pays Charollais : Pressy fait partie du Baillage de Mâcon, de la Recette de Charolles, et de l'Archiprètré du Rousset, lui-même diocèse de Mâcon, ce qui fut à l'origine du dicton qui que "Pressy est du Dieu de Mâcon et du diable de Charolles". Cette situation perdure puisque la commune qui fait partie du canton de Saint-Bonnet-de-Joux, a néanmoins décidé d'intégrer la Communauté de Communes du Clunisois.

 

Il n'existe pas de bourg à proprement parler, mais la partie centrale du village qui regroupe la mairie, le château et l'église se divise en deux sections très anciennes, dont on retrouve trace déjà au XV ème siècle : le Bas de Pressy et le Haut de Pressy, auxquelles se greffent les deux hameaux des Thévenins et des Copets.

En dehors de cette partie centrale, l'habitat est très dispersé, formé de nombreux hameaux dont certains ne comportent que 2 ou 3 maisons, et de fermes ou maisons isolées : Les Gaillards, les Panais, Marchizeuil, Dondin, Les Angelins, Le Devant, Les Vignes, Bel Air, Le Petit Moulin, Le Grand Moulin, les Garoux, les Henrys.

A l'heure actuelle, la commune a une superficie de 1238 hectares et compte 90 habitants.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:47
BAILLY (2), BASSET (1), BOITIER (4), COUTURIER (1), DEFOMMERAND (1), DUCAROUGE (8), DUMONT (1), FEBVRE (1), FEVRE (7), FRICAUD (4), GATEAUD (1), GIRARDON (1), GUILLON (1), JACOB (1), LAURENT (1), LHOTE (3), MEHU (22), MORAILLON (1), NAULIN (1), NOLIN (2), PERRET (1), POIRIER (1), POLETTE (1), RICHARD (2), ROBIN (1), TISSIER (1),

POISSON
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:44
PONT (3), RETHY (3),

PLOTTES

La commune de Plottes, associée à Tournus depuis 1973, est redevenue une commune indépendante en 2000.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:40



PIERRECLOS

Pierreclos tire son étymologie de « petra clausa », qui signifie pierre fermée, autrement dit tombeau. C’était en effet jadis une nécropole consacrée aux hommes illustres de cette province romaine. On peut aussi interpréter le nom par « Clos de Pierre ». Le site aurait donc été une « sauveté », une terre d’asile pour les criminels dépendant d’une chapelle, délimitée par des pierres.

Sous l'Ancien Régime, l'histoire de la commune est intimement liée à celle du château.



  • Au bout d'une allée pavée en hérisson, une grille, entre deux petits pavillons couverts de toits à l'impériale, donne accès à une avant-cour qu'un passage voûté, desservi par une porte en plein cintre en bossage, surmontée des armoiries des Michon, sépare de la cour du château.
  • Des bâtiments en équerre entourent celle-ci des deux côtés. Au sud-est, se dresse une haute tour carrée couronnée des consoles d'un chemin de ronde ou de hourds disparus sous un toit en pavillon à égout retroussé. Contre elle, s'appuie un bâtiment rectangulaire, orienté nord-sud. Il englobe, sur sa façade occidentale, une tour carrée dans oeuvre et est flanqué sur son angle nord-ouest d'une grosse tour carrée, cantonnée d'échauguettes rondes sur culots construites au XIXe siècle. Cette tour est coiffée d'un toit en pavillon.
  • Le corps de logis principal en retour d'équerre vers l'est comporte deux étages carrés dont les couvertures ont été très remaniées. Un bâtiment inachevé s'adosse contre lui au nord. Ces bâtiments sont desservis, dans l'angle qu'ils forment, par un escalier intérieur à vis suspenu dont les paliers sont couverts de voûtes d'arêtes retombant sur les piliers d'ordre toscan.
  • Des communs et les restes d'une ancienne église de la seconde moitié du XIIe siècle, dont il ne subsiste que le clocher et le chœur, complètent l'ensemble.

Le château est une propriété privée. Il est ouvert au public.

Historique [modifier]

Les origines

  • Le plus ancien seigneur connu du lieu est Hugues de Berzé, évoqué dans une transaction concernant Petraclausa: Hugues II de Berzé, fils de Roland Brescentis, descendant d’une famille ancienne et puissante du comté de Mâcon (Matisconens) éteinte au XIVe siècle.
  • Après avoir appartenu à partir de 1366 à Guy Chevrier[1], Pierreclos passe à Louis de Savoie, prince de Morée, qui par acte du 1er juillet 1403 donne « tout le fief du lieu et chastel de Pierreclos » à Ymbaud de Bletterens – issu d’une famille sortie peut-être de la ville du Jura (Bletterans) dont elle portait le nom. C'est la première mention d'un château.
  • En 1422, alors que s’affrontent Armagnacs et Bourguignons, les premiers s’emparent du château qui sera finalement repris et rendu aux de Bletterens. A la mort d’Ymbaud de Bletterens en 1429, c’est son frère Pernet qui lui succède.

Maison de Rougemont

  • Héritière de la maison, la fille du précédent, Catherine de Bletterens s’allie en 1434 à Humbert de Rougemont, descendant d’une famille chevaleresque originaire du Bugey. A peine remis de la terrible lutte avec les Armagnacs, le château doit faire face en 1437 aux sanglants pillage des Ecorcheurs.
  • Devenu à son tour seigneur de Pierreclos, de Bussy et Bussières, Philibert de Rougemont, chevalier, deuxième fils de Humbert, voit son château envahi et en partie brûlé par les troupes de Louis XI, entré en lutte avec Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, en 1471. Il sera par la suite chargé de faire avec ses sujets, en temps de guerre, guet et garde dans la ville de Mâcon. Philibert de Rougemont était encore vivant en octobre 1479, car on trouve les traces d’une lettre patente de Louis XI le mentionnant.
  • Son fils Gaspard de Rougemont, puis le fils de ce dernier, Antoine[2] assurent la pérennité de la seigneurie, à nouveau soumise aux assauts. Ce sont les guerres de Religions qui cette fois font rage, et, en 1562, le château est assiégé, pillé par les protestants qui se sont rendus maîtres de Mâcon. Leur passage signifiera par ailleurs la ruine de l’église.
  • Marquée par de nouvelles discordes civiles, la succession d’Antoine est assurée par son fils Jean de Rougemont, qui épouse Béatrix de Grollée.
  • A la mort du précédent, en 1596, la terre passe à son deuxième fils Hugues de Rougemont. Compte tenu de la situation financière[3] de la maison après le décès de ce dernier en 1644, sa veuve Isabelle d’Albon doit se séparer du fief.

Famille Michon

  • Remis à un marchand de Lyon en 1664, le domaine est vendu l’année suivante, le 28 janvier 1665, pour 100 000 livres, à noble Jean-Baptiste Michon, écuyer, conseiller et procureur du Roi au bureau des finances de la Généralité de Lyon, issu de la branche lyonnaise d’une famille originaire de Paris. C’est son écusson que l’on retrouve avec la date 1665 sur le portail d’entrée du château. Le nouveau seigneur de Pierreclos, de Bussy et de Bussières – auxquels il rajouta en 1692, la Varenne – allait rapidement faire réaliser d’importants travaux. Il meurt en 1717.
  • Ses fils Antoine-Alexandre Michon, chevalier, et Aimé-Alexandre-Gabriel Michon, écuyer, élargissent à leur tour la seigneurie en acquérant le comté de Berzé-le-Châtel, le fief de Saint-Sorlin (1713), la seigneurie de Milly (1719) et la baronnie de Cenves (avant 1713).
  • Né à Mâcon en 1737, le fils d’Aimé-Alexandre-Gabriel lui succède en 1747, avant d’épouser, vers 1768, Marguerite Bernou de Rochetaillée dont il aura deux fils et quatre filles. Jean-Baptiste Michon, trésorier de France au bureau des finances de la Généralité de Lyon, se révèlera un homme particulièrement rude et violent, voire autoritaire et cruel. C’est ainsi qu’Alphonse de Lamartine, ami d’enfance de son fils Guillaume, le décrit dans ses Mémoires, et c’est sans doute aussi ce qui explique l’acharnement des paysans de la région contre le château durant la période révolutionnaire.
  • Multipliant avant cela les différends avec les gens de Pierreclos et de la région, le nouveau seigneur devra en effet subir trois attaques successives en juillet 1789. Trois jours de suite, le 27, 28 et 29 juillet, le château est pris d’assaut par des bandes survoltées qui font mille dégâts, brisant et saccageant tout sur leur passage. Bien que le sieur de Pierreclos ait réclamé plus tard le châtiment des coupables et la réparation des dégâts, Louis XVI, par un édit du mois de décembre, abolit et pardonne les délits commis en Mâconnais. Les deux inventaires détaillés du mobilier du château qui nous sont parvenus, l’un antérieur (1747), l’autre postérieur (1793) à cette terrible jacquerie donnent une idée de l’étendue des biens de Pierreclos, et de l’ampleur du désastre.
  • Echaudé par les pillages de 1789, M. Michon de Pierreclos, fait, en 1790, descendre de ses greniers et armer de vieille pièces d’artillerie afin d’éviter une nouvelle surprise : ce déploiement met tout le pays en émoi et la municipalité de Pierreclos décide le désarmement de la citadelle. Dans la soirée du 8 juillet 1790, un détachement de 150 hommes de la garde nationale de Mâcon se présente sous les murs du manoir. Le seigneur ne fait aucune résistance pour remettre son artillerie dont on lui délivre un récépissé : deux pièces de canons d’une portée de quatre pieds de long, sept autres pièces appelées pierriers – ses douze fusils lui seront laissés. Alphonse de Lamartine a fait dans Confidences le récit de cette expédition guerrière et du retour à Mâcon, les canons étant traînés nuitamment par les hommes, faute de chevaux! La Révolution étant passée en 1793 sous le régime de la terreur, et son fils aîné Benoît-Guillaume (né le 24 janvier 1770) ayant émigré, Jean-Baptiste Michon est arrêté comme suspect en avril 1793 et emprisonné.
  • Benoît-Guillaume, rayé de la liste des émigrés, étant mort en 1809, ses domaines sont vendus à partir de 1817 au profit de ses créanciers.
Anecdote: Le frère cadet de Benoît-Guillaume et ami de Lamartine, Antoine-Guillaume, épousa Anne-Joséphine Dézoteux-Cormatin et eut un fils, Jean-Baptiste-Léon Michon de Pierreclau, dernier du nom. Né le 1er mars 1813 et mort de tuberculose en 1841, il est en réalité le fils du poète (qui s’était un temps épris de la "Belle Nina") dont il épousa la nièce Marie-Joséphine-Alix des Glands de Cessiat, qui lui donna une fille unique, Léontine.

Famille Chaland-Thiollière

  • Pierreclos est acquis en 1826 par M. Jacques Chaland-Thiollière, de Saint-Chamond. Ses héritiers posséderont le domaine jusqu'en 1909.

Époque contemporaine

  • En 1909 et jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, le château appartient au Darnat, soyeux de Lyon, puis à M. Fouilloux qui accueille au château des colonies de vacances d’Aubervilliers jusque dans les années 1970. Depuis 1989, le château appartient à la famille Pidault, qui a restauré et rendu visitable cette place forte.
  1. Guy Chevrier (Guiotonus ou Guido Caprarii), seigneur de Sancé et de Verzé. On retrouve les traces d’un Gui Chevrier, chevalier du comte de Mâcon, qui s’empare du château de la Roche de Solutré appartenant à des Chanoines en 1230, et qui est par la suite excommunié. Guy Chevrier descend donc d’une famille de chevaliers du Comte de Mâcon.
  2. On trouve mentionné Antoyne de Rogemont en 1560, « seigneur de Pierrecloux » qui « a baillé dénombrement de ladicte seignorie de deux cens soixante-neufz livres tournoiz de revenu.»
  3. En 1646, on trouve mentionné un Laurent de l’Aube possédant une partie de la seigneurie de Pierreclos, sous forme de rente, et ce, avant 1718.

Armoiries [modifier]

Savoie-Piémont
Savoie-Piémont
  • Savoie-Piémont: De gueules à la croix d'argent brisé d'un lambel d'azur en chef
  • Bletterens: De gueules à trois molettes d'or
  • Rougemont: De gueules au lion d’or, armé, lampassé et vilené d’azur
  • Michon : D’azur, à un losange d’or, accompagné de trois besans d’argent, deux en chef et un en pointe
  • Églises: La première date du XIIe siècle, au château, détruite en 1562 (il n'en reste aujourd’hui que le chœur et elle sert de chapelle) ; la deuxième, à la place de l'actuelle quincaillerie, fut fermée vers 1735, car menaçant d’effondrement ; la troisième et dernière a été construite de 1771 à 1779, sur le modèle de la première.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Alphonse de Lamartine a eu un enfant avec Jacqueline de Pierreclos (Laurence dans "Jocelyn")lors de ses visites dans le mâconnais.

 

 

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