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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:41
BOITIER (1)

Il y avait autrefois trois moulins sur le territoire actuel de la commune :

1° le moulin de Morillon (disparu)

2° le moulin de Crecou (en ruine, dans les broussailles)

3° le moulin de l'Aiguille : maintenant transformé en ferme auberge, le seul commerce de la commune

 

Quand la commune des Guerreaux a été créée en 1869, celle-ci prenait en fait la succession d'une ancienne paroisse disparue, celle de Morillon. On peut d'ailleurs se demander pourquoi ce n'est pas ce nom qui fut choisi pour la nouvelle commune. Il y eut sans doute une raison qui nous échappe ...

Morillon est très ancien. A l'aide de documents écrits et de l'archéologie, on peut essayer de reconstituer son passé.

 

Morillon. La charte n° 109 de Paray concerne une donation faite par Richard de Villars (il s'agit du lieu appelé maintenant Jarsaillon, commune de Chalmoux) datant des environs de 1020; le témoin cité est Hugues Morillon. Peut-être est-ce un de ses descendants, appelé aussi Hugues de Morillon, qui servit de témoin (avec Jocerand de Villars), vers 1065-1090, dans la charte n° 81 de Marcigny concernant Berthe de Luzy.

Chilieu (1). La charte n° 32 de Marcigny, datant de 1094, concerne une donation faite au prieuré de Marcigny par Liétaud de Cheleux. Le même, quelques années auparavant, avec sa femme Ama, avait fait un autre don au même monastère.

Ces deux cartulaires font souvent référence à d'autres personnages de notre secteur : la famille d'Anglure à La Motte-Saint-Jean, la famille de Perrigny, celle de Bourbon-Lancy bien sûr, la plus puissante. Des lieux habités font aussi l'objet de donations : le castrum de La Motte, les villages de Montassin, Mont-Benoît, Champabeau, Saint-Denis, Saint-Agnan. D'autres chartes, plus anciennes, du monastère de St-Martin d'Autun, citent la terre et l'église de Neuvy en 877 et en 924.

Qui étaient ces familles citées ? les propriétaires de grands domaines fonciers (appelés villas) nommés par le pouvoir (le comte d'Autun ou de Chalon) à titre de récompenses, ou les descendants des propriétaires gallo-romains ou carolingiens. On n'en sait pas plus ... (2)

 LES FORTERESSES DE L'AN MIL

Les chartes, encore elles, nous apprennent qu'il existait alors deux puissants lieux fortifiés, dénommés des castrums (3), établis sur des hauteurs : l'un à Bourbon-Lancy, l'autre à La Motte-St-Jean. S'il y en avait d'autres, ils ne sont pas Over-Blog.com / Administration [Éditer un Article]cités; en particulier, aucune mention d'un castrum à Morillon, qui existait vraisemblablement déjà.

L'archéologie peut aussi nous aider. Aux 10ème et 11ème siècles, les propriétaires terriens avait fait édifier des forteresses de terre et de bois. Comme seuls vestiges, il n'en reste quelquefois qu'une motte circulaire entourée d'un fossé. Ces fortifications ne sont pas sur des hauteurs, mais plutôt à mi-pente ou dans des fonds marécageux. C'est le cas de la motte de Vesvre (commune de Neuvy), de celles de Perrigny-sur-Loire et de Montperroux-le-Verd, de celles de Gueugnon, etc. Aucune n'est connue dans notre commune ... (4).

(1). ancien nom des Grands-Marions.

(2). Les noms de famille n'existent pas à cette époque, chacun étant désigné par son prénom, sa terre ou par référence à ses parents.

(3). mot latin signifiant lieu fortifié.

(4). Ne pas confondre avec les maisons-fortes des 14è et 15è siècles, aussi entourées d'un fossé.

Pierre Lahaye

LA COMMANDERIE DES TEMPLIERS

 

   Aux confins des communes de La Motte-Saint-Jean et des Guerreaux (1), des noms de lieux-dits intriguent les passants : le Boulet et la Loire. Soulevons légèrement le voile de l'Histoire pour en savoir un peu plus.

DES NOMS DE LIEUX DÉFORMÉS

Il faut déjà commencer par rétablir l'orthographe véritable de ces lieux-dits qui a été déformée au 19ème siècle par les géomètres qui établissaient les plans cadastraux.

Le Boulet s'écrivait auparavant le Boulay. Selon les spécialistes, ce terme rappellerait un lieu primitivement planté de bouleaux.

La Loire est une déformation récente du mot ancien la Loère (prononcer: louère). A la fin du Moyen Age, ce terme s'écrivait Loër et signifiait louage : lieu loué à un paysan qui exploitait l'endroit. En terme plus moderne, c'est l'équivalent du mot « locaterie » qui fut très à la mode au siècle dernier.

Continuons cette remise en ordre en expliquant le toponyme voisin des Bernard, dont il sera question plus loin. Il provient d'un nom de famille, les Bernard, qui étaient métayers en ce lieu au milieu du 18ème siècle. Le lieu-dit portait autrefois le nom de la Rivière, et avant encore, la Rivière sous le Boulay. En français ancien, le mot rivière signifiait : terrain proche d'un cours d'eau. Provenant du latin Riparia, riparius : qui se tient sur le bord des rivières; riverain qui habite les bords d'un cours d'eau. De fait, le hameau des Bernard, même s'il se situe sur un coteau, est à proximité de deux cours d'eau, modestes certes, mais qui servaient de limites aux temps de la féodalité. Quant à l'expression Sous le Boulay, elle n'a aucun rapport avec l'altitude des lieux, mais rappelle la dépendance hiérarchique de ce lieu-dit à la commanderie du Boulay dont nous allons maintenant parler.

UNE COMMANDERIE DE TEMPLIERS

L'on sait que l'Ordre du Temple fut créé en 1118 à Jérusalem et qu'il fut aboli en 1311 par un concile réuni à Vienne sous la pression du roi de France, Philippe IV le Bel, qui avait préalablement fait empri-sonner tous les membres de l'ordre résidant dans le royaume de France à l'aube du vendredi 13 octobre 1307. C'est le 2 mai 1312 que le pape donna tous les biens de l'Ordre du Temple à celui des Hospita-liers de Jérusalem. La commanderie du Boulay en faisait partie.

Car il y avait bien une commanderie templière au Boulay. Elle est citée dans le pouillé (2) du Cartulaire Rouge d'Autun, daté de la fin du 13ème ou du début du 14ème siècle :

« Prioratus Templi de Boleto, sous le vocable de S. Blaise »

C'est grâce aussi au procès des Templiers que l'on connaît quelques renseignements sur le Boulay. On y lit que « frère Pierre de Mont-Chauvet avait fait profession [de voux de religion] dans la chapelle de la maison de Boulay, au diocèse d'Autun, in capella domus de Bolleyo, Eduenses diocesis. On y trouve également frater Clemens de Boulay, Eduensis diocesis » [Frère Clément du Boulay, diocèse d'Autun] .

A partir de 1312, le Boulay devint une dépendance de la puissante commanderie du Beugney (commune de Chassenard). En 1666, c'était le chevalier de Merieu qui en était bénéficiaire, mais il n'y habitait pas. Il semble qu'ensuite, plus aucun commandeur n'y résida.

UN FIEF BIEN SITUÉ

Pour connaître la situation précise et l'étendue du fief du Boulay, il faut aller consulter les Archives dé-partementales de l'Allier et celles de Saône-et-Loire. A Yzeure, dans la série H, on peut consulter un atlas de toutes les possessions dépendant des Beugnets au XVIIIème siècle. Deux plans détaillés concer-nent le Boulay et La Rivière (3). A Mâcon, un dossier complète celui de l'Allier (4). Les propriétés du Boulay étaient très importantes. En ce qui nous concerne, le fief comprenait le château et sa chapelle, les villages de la Rivière et des Grands-Marions et le moulin de l'Aiguille.

Le territoire du fief est limité à l'est par les grands bois de la Motte (qui s'appelaient autrefois les bois de Morillon), à l'ouest et au sud-ouest par le ruisseau du Blandenan et le grand chemin de Bourbon à La Motte, au nord par l'ancien chemin de St-Agnan à Rigny, au sud par le chemin du Boulet à Issangy.

A quelque distance à l'est, c'était le grand chemin de La Motte à Neuvy, portion du grand itinéraire de La Motte à Luzy  et aux pays de l'Yonne. A l'ouest, c'était l'autre grand chemin de La Motte à Bourbon-Lancy. Situation très intéressante pour la surveillance de ces deux grands axes routiers médiévaux. Car n'oublions pas que les commanderies templières répondaient à plusieurs besoins : la sécurité rou-tière, l'accueil des pèlerins et des voyageurs, tenir des hospices ouverts pour porter secours sur les grands chemins aux croisés, aux pèlerins et aux marchands. Le Boulay était donc bien placé à quelques foulées de galop au nord de l'intersection de ces deux chemins.

LE CHATEAU DU BOULAY

Le plan des archives départementales de l'Allier, dressé en 1758, est très parlant. Un enclos circulaire, limité par un mur ou un fossé, possède en son centre un bâtiment qui est la chapelle de l'ancienne commanderie (passée sous le vocable de St-Jean-Baptiste). C'est elle qui est signalée en 1666 dans l'enquête bourguignonne de l'intendant Bouchu : « Il y a encore une chapelle nommée du Boulay, dépendante de la commanderie de Beugnay, ordre de St-Jean de Hierusalem. Elle est en très mauvais estat. Il ne s'y faict point de service qu'une messe par semaine que le Curé de St-Aignan célèbre, ou son vicaire. Elle vault 500 livres de revenu. Le chevalier de Merieu en est possesseur ». Sur le plan cadastral des Guerreaux de 1840, cette construction n'est plus mentionnée.

Le dossier des Archives départementales de Saône-et-Loire nomme les habitants de ces lieux ( 8 décem-bre 1758) :  Aignant Michel laboureur 58 ans

Laurent Lécorné laboureur 45 ans

Jean Baptiste Delahaye laboureur 41 ans

Philippe Laroze laboureur 30 ans

Charles Gonneaud laboureur 58 ans

Pierre Robin vigneron 55 ans

Antoine Marion fils de Joseph Marion laboureur 35 ans

Pierre Lahaye.2006

(1). Canton de Digoin. Nous espérons que nos voisins saintagnenais ne nous en voudront pas de vouloir accaparer un morceau de leur passé car, si les lieux sont maintenant sur la commune des Guerreaux, ils appartenaient autrefois à la paroisse de Saint-Agnan.

(2). Le pouillé était un inventaire de toutes les possesssions d'un évêché, par exemple celui d'Autun en ce qui nous concerne.

(3). H 1050 microfilm 2 Mi 27 (R122)

(4). H 192 suppl. Il faut savoir qu'une autre partie des archives du Boulay se trouve aux Archives du Rhône.


 

 

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:40
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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:34
BOITIER (2), JANDOT (1), JEANDOT (1),
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 08:09

PERCEVAL (1),


HAUTEFOND

Hautefond
Hautefond, autrefois orthographié Autefond, nom primitif pour Altus Fons qui signifie Fontaines Hautes.La commune d'Hautefond est située à l'est du canton de Paray-Le-Monial en direction de Charolles, à moins d'heure d'une heure de Mâcon, Chalon, Moulin, Roanne et Vichy par la route. Elle est traversée par les voies ferrées Paray-Lyon et Paray-Dijon.

La commune d'Hautefond est composée de plusieurs quartiers tels : Boyer, Mazoncle, Fommerand, La Rue, Rogabodo, Les Pommerets, Le Champ Tout Seul, Guichard, Corneloup, Les Places et La Redoute, sur 1330 hectares dont 330 de bois dont 10 exploitations occupent presque la superfice agricole à vocation.
Commune rurale mais néanmoins dynamique, elle comporte une zone d'activité économique, un patrimoine historique et une vie associative active.
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 08:01

BOEUFGRAS (1), CANNET (1), DEMOLAISE (1),


  • XVIIe siècle et XVIIIe siècle : le fief appartient à la famille de Thésut, puis il échoit à François Raffin de Sermaise et à Claudine de Beugre, son épouse
  • 1761 : Gabriel Raffin de Sermaise, fils des précédents, leur succède
  • XXe siècle : par successions familiales, le château parvient à M. J. Gauthier de Bellefond


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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 07:51

BAUDOT (6), BRELIER (1), CHAPUIS (3), COGNARD (1), CROTET (1), DEVEAU (1), DEVILLARD (2), DUCAROUGE (2), DUVIGNEAU (1), FEBVRE (1), GABRIEL (1), LAGOUTTE (1), PROTET (1),


Génelard proviendrait du mot Genou, en image à la Bourbince qui fait un coude (ou un genou). De même que Genouilly, autre village de Saône-et-Loire.


  • Château de Croix
  • Le Centre d'interprétation de la ligne de démarcation a ouvert ses portes à Génelard en juin 2006. Ce lieu unique en France permet de découvrir l'histoire de la ligne de démarcation, qui coupa la France de la Suisse à l'Espagne, après la signature de l'armistice du 22 juin 1940, en traversant treize départements, dont la Saône-et-Loire. Le bâtiment à l'architecture symbolique qui accueille l'exposition pemanente a été construit place du Bassin, en bordure du Canal du Centre, qui servit durant l'été 1940 à délimiter le tracé de la ligne de démarcation, et à proximité même de l'emplacement de l'ancien poste de contrôle allemand situé sur le pont. Même si par la suite la ligne fut déplacée (elle était parallèle au canal mais distante de cinq kilomètres environ), le poste de contrôle demeura au même emplacement.
  • 1435 : un premier château, situé au Nord du village, au lieu-dit Laugères, appartient à Jean-Aymard de Busseul, originaire de Moulin-l'Arconce
  • 1613 : Françoise de Laubespin, veuve de Charles-Antoine de Busseul, épouse Jean IV d'Amanzé, gouverneur du château de Bourbon-Lancy
  • début XVIIIe siècle : les d'Amanzé vendent la propriété à Jean-David de Ganay
  • 1730 : le fils du précédent, Étienne de Ganay, cède le château à Paul-Étienne Mayneaud de la Tour qui va raser la vieille forteresse et bâtir un nouveau château à un autre emplacement
  • 1744 : achèvement de la construction
  • 1811 : Adèle Mayneaud de Pancemont apporte la propriété en dot à Camille, comte de Tournon, chambellan de l'Empereur
  • à partir de 1822 : agrandissements du château
  • 1835 : à la mort du comte, sa fille, Amélie de Tournon, épouse Charles-Philippe de Croix dont les descendants ont conservé la propriété jusqu'à nos jours
  • 1841 : achèvement des travaux commencés en 1822; à la même époque, plantation d'un parc à l'anglaise
  • vers 1875 : les décors extérieurs et intérieurs sont refaits; des communs sont construits pour abriter un élevage de chevaux, un pigeonnier et un moulin
  • début XXe siècle : restaurations
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 07:40
DESAUX (1),
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 07:36

BOISSON (1), JACQUELIN (1),


De nombreuses familles se sont succédé à Dracy.

  • 1298 : construction d'une forteresse
  • 1368 : existence d'une seigneurie
  • 1402 : mort de Robert de Dracy
  • 1424 : possession des seigneurs de Lugny
  • 1462 : la terre pase aux seigneurs de Monjeu
  • 1547 : Morin de Cromey reconstruit le château
  • 1593 : la place, défendue par le maréchal Gaspard de Saulx-Tavannes, est assiégée et prise par le seigneur de Marnay
  • 1680 : possession du marquis de Berbis
  • 1717 : la seigneurie passe au marquis de Grammont
  • 1728 : construction de la cave par Jacques Bouchet, chapelain de Dracy
  • 1794 : Ferdinand de Grammont, qui avait été emprisonné, est relâché à la suite d'une requête des habitants
  • 1830 : la propriété passe aux comtes de Villers La Faye
  • fin XIXe siècle : acquisition du marquis de Laubespin
  • 1910 : acquisition du comte Yvert de Saint-Aubin
  • 1965 : acquisition du baron Joseph de Charette
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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 19:47


Roger Bœufgras dit Roger Denux, écrivain français né en 1899 et mort le 16 août 1992 à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) fut durant sept ans instituteur à Cuzy.


L'église, du XIX siècle, ne possède pas de mobilier intéressant  à  l'exception  e l'autel de  arbre (XVIIIe siècle), heureusement laissé  en place  dans le chœur.  Sur la place publique (près de l'église) subsiste  le  socle  flamboyant d'une croix  outière qui est peut-être celle de l'ancien cimetière; le  haut  socle  de   granit  octogonal s’appuie  sur  un  soubassement  carré   qui,  par l'intermédiaire  de quatre écoinçons triangulaires et   de   moulurations   flamboyantes,   passe   à l'octogone; la  croix  proprement  dite et son fût sont modernes.

Au Sud de l'église, le château, des XVIIe-XVIIIe siècles, a conservé un logis en rectangle allongé, creusé, au milieu de sa façade occidentale, par une porte en plein cintre à clé et impostes saillantes, à laquelle donne accès un perron de pierre; à l'angle Nord Est du logis s'accole une tour ronde légèrement tronconique, couverte d'une toiture à quatre pans.

Le territoire de la commune de CUZY était au siècle dernier réputé pour la culture de ses pommes rainettes, que les Congrès pomologiques de l'époque ne manquaient pas de classer parmi les meilleures espèces du genre ?

 

A CUZY, il existait une communauté familiale agricole importante au domaine de " Pervy ". Depuis plus de trois siècle, une famille a occupé le même domaine. En 1856, la communauté comprenait 23 membres. En 1880, Victor de Chevery, avocat, rend visite à la communauté de "Pervy". Elle était composée de 22 membres, en ajoutant 2 domestiques mâles et une servante on a tout le personnel, soit 25 individus. Les communautés agricole mettaient un point d'honneur à ne rien acheter au dehors, à part le sel et le fer qu'elles ne pouvaient produire. Toute l'alimentation des personniers provenaient des élevages ou des cultures de la grande exploitation et tout ce qui concerne les repas étant sous l'autorité directe de la maîtresse. À Pervy, 4 porcs, 1 veau, 4 moutons, 4 chevreaux (cabris), 15 poulets et chapons, 3 canes, 6 oies, pas de poisson. Le poids total des diverses farines prêtes à la consommation (une fois le meunier payé et le son enlevé) dépassait 4 tonnes à Pervy.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 19:41
BOISSON (1), LIGEROT (1),
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