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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:38
BARRY (1), CAYOT (1), FAYOLLE (1), GRELIN (1), JOURDHIER (1), LAUVERNIER (1), QUARRE (1),



L'église priorale carolingienne Saint-Pierre-et-Saint-Benoît de Perrecy Le Prieuré de Perrecy-les-Forges dépendant de Saint-Benoît-sur-Loire, fut institué en 876 par le testament du comte Eccard II, seigneur de Perrecy, mais aussi comte de Mâcon, Chalon, Autun etc. Celui-ci, proche de sa fin, sans descendance, veut effacer le doute sur la légitimité de sa possession de Perrecy, contestée de longue date par l'Evêché de Bourges. Eccard II donne donc Perrecy au monastère de Saint-Benoît-sur-Loire, où il avait fait ses études, pour fournir à ce dernier un site propice à l'installation d'un monastère de repli, au milieu des terres, dans le cas d'une attaque viking sur la Loire. Les bénédictins de Saint-Benoît-sur-Loire s'installent immédiatement et construisent un édifice imposant, édifice qui subsiste en grande partie aujourd'hui. L'église actuelle est en effet carolingienne presque d'un bout à l'autre : seule l'extrémité occidentale (dernière travée de la nef et avant-nef) constitue une reprise du XIIe siècle. Le plan de l'église primitive est largement conservé : il ne manque actuellement en élévation que le bas-côté nord (dont il ne reste qu'un petit fragment) et l'extrémité du croisillon sud du transept, ainsi que le haut vaisseau du choeur. En élévation, il subsiste donc de la construction initiale (fin du IXe siècle) : - la totalité du mur sud de la nef, très déversé - la totalité de la croisée du transept, jusqu'à la coupole surplombant la tour-lanterne - les murs du chœur avec ses deux travées de bas-côtés - la base de l'abside polygonale Tous ces éléments sont construits en maçonnerie de petit moellon carré, très représentative du IXe siècle et bien distinct des autres parties. La sculpture manque presque complètement : les seuls chapiteaux sont ceux des baies géminées formant claire-voie intérieure au-dessus des grands arcs de la croisée. Seules des impostes moulurées, ayant servi d'appui pour les cintres, viennent animer la nudité des murs, lesquels ne comportent aucune lésène ni bandeau. Cette muralité semble faite pour recevoir des peintures, dont la prospection reste à faire. Cet édifice, parmi les plus anciens de France, a naturellement subi de nombreuses réparations au cours de sa longue histoire. On notera : - vers 1095, le voûtement ou le re-voûtement du croisillon nord du transept, en voûte d'arêtes, avec renforcement de la structure par des contreforts intérieurs (ronds) et extérieurs (aux angles, mais non diagonaux) - vers 1120 un agrandissement ou reconstruction spectaculaire : allongement de la nef et construction entièrement neuve, en grande partie en pierre de taille de fort appareil, d'une avant-nef à deux niveaux richement ornés, et surmonté d'une tour-beffroi à deux niveaux également. - au XVe siècle, une reconstruction du choeur, également en pierre de taille, avec d'immenses baies en lancette à remplages ; le remplacement du cloître, adossé au bas-côté sud de la nef, par un cloître voûté d'ogives, dont seuls les culs-de-lampe subsistent. Le mur nord de la nef a été presque entièrement reconstruit, à une date indéterminée de l'époque gothique, sur l'emprise de la grande arcade nord, disparue avec le bas-côté nord presque entier. La tour lanterne s'apparente à celles de la chapelle palatine d'Aix et à l'église de Germigny-des-Prés. Ses dimensions sont considérables pour l'époque (hauteur : 18 mètres). Son état de conservation est exceptionnel pour un monument carolingien.
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:22
ALACOQUE (1), BERLAND (1), BRELIER (1), CHANDON (2), DEVILLARD (1), DUCAROUGE (2), FRICAUD (2), GAUTHERON (1), LARCHER (1), MEHU (5), MICHEL (1), TISSIER (3),

PARAY LE MONIAL

Paray-le-Monial est classée ville d'art et d'histoire.

  • La chapelle de la Visitation
  • Le Musée eucharistique du Hiéron, classé musée de France. Ce musée est le plus ancien musée d'art sacré de France construit en tant que tel. Il a été édifié au XIXe siècle à l'initiative du Jésuite Victor Drevon et du baron Alexis de Sarachaga. Fermé pendant les années 1990, le musée a été entièrement rénové par la municipalité en 2005. Il présente aujourd'hui une riche collection d'œuvres d'art autour du thème de l'eucharistie : tableaux, sculptures, objets liturgiques... Un trésor national est venu enrichir ses collections : la Via Vitae, "Chemin de vie" (1894-1904) de l'orfèvre parisien Joseph Chaumet.
  • Le marché couvert, monument datant du début du XXe siècle, doté d'une grande originalité dans sa construction en métal et en verre a été complètement transformé par des travaux de "réhabilitation" (transformation en centre commercial).

 

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

 

Pèlerinage [modifier]

Au XVIIe siècle, le Christ apparut à une religieuse, sainte Marguerite-Marie, née dans un village environnant et religieuse dans le monastère de la Visitation. Au cours de trois grandes apparitions, il lui présenta son cœur « Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes et qui ne reçoit en échange que des ingratitudes de ceux qui lui sont consacrés ». Très vite, Marguerite-Marie reçut le soutien et les conseils spirituels d'un jésuite saint Claude La Colombière. De Paray-le-Monial, naquit une dévotion gigantesque, appelée le culte du Sacré-Cœur. Des pèlerinages naquirent à Paray-Le-Monial et des sanctuaires furent construits aux quatre coins du monde, le plus célèbre (en France) étant la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.

Aujourd'hui, ce pèlerinage, qui avait semblé tomber dans un relatif oubli, connaît un grand succès. Le renouveau charismatique y fit sa première session en 1975 qui fut poursuivie par de nombreuses rencontres animées par la communauté de l'Emmanuel. Le pape Jean-Paul II y vint en pèlerinage en octobre 1986. Depuis 1986, l'évêque d'Autun a confié l'animation de ce lieu à la communauté de l'Emmanuel. Le nombre de pèlerins ne cesse de grandir et des rassemblements se succèdent au cours de l'été mais aussi toute l'année.


 

BASILIQUE DU SACRE COEUR

En 973 le comte Lambert de Chalon fonda un cloître qui dès 999 fut placé par l'évêque d'Auxerre sous l'autorité de l'abbaye de Cluny, ce qui en fit, jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, un prieuré clunisien.

On ne possède aucune trace d'une première église (Xe siècle). À partir du début du XIe siècle, fut édifié un bâtiment que les fouilles récentes, conduites par Gilles Rollier, ont permis de découvrir ; cette construction se termina probablement par le massif occidental (porche et deux clochers) au début du XIIe siècle. Une nouvelle construction, bien plus ambitieuse, ne débuta certainement pas avant le milieu du XIIe siècle, et commença alors par l'édification d'une grande abside avec déambulatoire, qui engloba d'abord l'abside précédente. Les travaux progressèrent avec une extrême lenteur, et ne furent pas achevés avant le début du XIVe siècle (étage gothique du clocher principal, remplacé au XIXe par un pastiche néo-roman). L'essoufflement final du chantier fit que les travaux s'interrompirent alors que moins de la moitié de la nef prévue avait été bâtie, ce qui laissa un édifice qui apparaît curieusement proportionné[réf. nécessaire].

Depuis la fin du XIXe siècle, Paray-le-Monial et son église sont un des lieux de pèlerinage les plus fréquentés de France. L'objet de ces pèlerinages est l'adoration du Sacré-Cœur, due aux visions de Marguerite-Marie Alacoque dans la deuxième moitié du XVIIe siècle et plus encore à l'action du Jésuite Claude La Colombière.

Description [modifier]

La basilique [modifier]

L'église d'aujourd'hui est une basilique dont le bâtiment principal compte trois travées avec un transept d'une seule nef, deux petites tours à l'ouest et une grande tour de transept. L'église a une longueur totale de 63,5 m (y compris le vestibule et la chapelle orientale faisant partie des chapelles rayonnantes) et une largeur de 22,35 m (sans le transept). Avec ses 40,50 m par rapport à la nef presque carrée (22 m de longueur jusqu'à la croisée) le transept donne l'impression d'être disproportionné. La grande nef du bâtiment principal a une hauteur de 22 m, y compris la tour de transept et la hauteur totale de l'église est de 56 m.

l'extérieur [modifier]

L’extérieur de la basilique est caractérisé par l’austérité et le dépouillement : de vastes murs nus rappellent la puissance de l’architecture germanique des Xe et XIe siècles (abbatiales d’Hersfeld ou de Limburg-an-der-Haardt). Les baies, en files serrées et de petite taille, présentent une ouverture sans ébrasement, ce qui repousse les vitraux au fond d’une loge obscure. Cette disposition est archaïque. La porte qui ouvre sur le bras gauche du transept est décorée d’élégants motifs floraux et géométriques.

L'intérieur [modifier]

La nef [modifier]

Les arcs doubleaux brisés, dans le style roman bourguignon, le long de la nef, occupent deux tiers de la hauteur, le tiers restant est dévolu aux deux rangées d’arcatures. C’est une disposition inspirée de l’église de Cluny qui elle-même trouve sa source dans l’imitation des portes gallo-romaines d’Autun. Ces dernières sont surmontées d’arcatures ouvertes, d’une hauteur égale à la moitié de celle des portes.

De même que dans l’immense édifice que fut Cluny, dans chaque travée, trois baies, tantôt aveugles tantôt ouvertes sur les combles des bas côtés, sont surmontées de trois fenêtres hautes, de taille identique, entourées d’une arcature. On ne peut s’empêcher de songer au modèle architectural des trois portes de chaque mur de la Jérusalem céleste, telle que Saint Jean la décrit dans l'Apocalypse, à moins qu'il ne s'agisse de rappeler la Trinité. De même, les niveaux d’arcades sont trois, il y a trois travées dans la nef, et trois piliers supersposés entre chaque travée. Ces piliers sont disposés en chiasme : une série de pilastres élevés est prolongée en hauteur par des pilastres aux écoinçons des arcs doubleaux, les deux pilastres ainsi superposés sont nettement séparés par le chapiteau du pilastre inférieur et la base de celui qui le surmonte. Par contre, les deux rangées d’arcatures sont reliées par un même pilastre, simplement séparé en deux par la bague de la moulure entre les deux étages d’arcatures.

Les différents niveaux sont soulignés, soit par des cordons moulurés continus (sous l’arcature aveugle du deuxième niveau), soir par une corniche soutenue par des modillons (sous les fenêtres hautes).

Le chœur avec déambulatoire et ses absides [modifier]

On compte trois chapelles rayonnantes (il y en avait cinq à Cluny). Comme dans l’abbatiale de Cluny des XIe et XIIe siècles, le déambulatoire est nettement plus étroit que les bas côtés correspondants qui jouxtent le chœur, et il existe une forte dénivellation entre l’abside et le déambulatoire, d’une part, et entre le chœur et ses collatéraux.

Les chapiteaux [modifier]

Ils sont principalement décorés de feuilles d’acanthe mais on y trouve trois chapiteaux historiés d’interprétation délicate et quelques chapiteaux à animaux.

  • Deux chapiteaux à aigles  : l’aigle est l’image de l’âme s’élevant au-dessus des contingences terrestres. Équivalent spirituel du pouvoir temporel du lion, l’aigle est un oiseau solaire (le roi des oiseaux). L’apôtre Jean a été identifié à l’aigle de l’Apocalypse.
  • Sept chapiteaux à lion : le lion symbolise le pouvoir royal, la puissance et l’honneur dans le monde matériel. Lié au soleil en astrologie, il l’est dans la symbolique romane. Enfin l’évangéliste Marc a été identifié au lion de l’apocalypse. On dit parfois de Jésus qu’il est le lion de Juda.
  • Trois chapiteaux à griffons : le griffon : certainement d’origine perse, c’est un lion à tête d’aigle, qui est dès lors doublement solaire et qui relie l’âme spirituelle (aigle) à la puissance matérielle (lion). Il associe le ciel et la terre.

Les alentours [modifier]

À la solennité de la basilique répond la paix du cloître adjacent, reconstruit au XVIIIe siècle mais en parfaite harmonie avec l’église. Son aile méridionale abrite le musée de la Faïence où sont exposées des pièces de Charolles, mais aussi des faïences anciennes de Moustiers-Sainte-Marie et de Nevers tandis que, dans la galerie opposée, du côté du nord on découvre le portail, richement orné de sculptures romanes de facture inégale, par lequel les moines gagnaient l'église. Mais c'est surtout le portail nord, du côté de la ville, qui est un joli exemple d'ornementation romane, même en l'absence de tympan figuratif.

Au chevet de la basilique, se trouve l'espace Saint-Jean, lieu d'accueil et d'information destiné principalement aux pèlerins. À l'intérieur, l'espace Sainte-Marguerite-Marie et saint Claude La Colombière, présente l'histoire de la vie et des apparitions de sainte Marguerite - Marie Alacoque et le message de Paray. Dans le parc des Chapelains, à l'est de la basilique, le Diorama propose un montage son et lumière sur sainte Marguerite-Marie. Non loin de là, se situe la chapelle des Apparitions où se trouve la chasse contenant les reliques de la sainte.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:11
ALEVEQUE (1), RAJAUD (2), TOURNY (2),

OZOLLES

Paysages de Coteaux verdoyants et boisés, Etangs, sources, ruisselets. Le bourg est niché au creux du valon de la rivière 'Ozolette'. Cette rivière traverse toute la commune . Elle prend sa source sur la commune de Montmelard à l'etang de Milliade (Commune de Montmelard) et se jette dans l' Arconce à Montessus (Commune de Changy). Point culminant : Les Bois Dieux Altitude 519 m.

Histoire [modifier]

Jusqu'à la Révolution française, le Curé était Seigneur du Clocher de la Paroisse


  • En 1777, Courtépée écrivait : « Le château est environné dans l'espace d'une lieue de 18 domaines neufs, bien bâtis en pierres, couverts de tuiles, dont la porte principale regarde la maison seigneuriale. Il y en a 32 pareils avec leurs aisances dans l'espace de trois lieues à la ronde qui forme l'étendue de la terre de Rambuteau. »
  • De l'édifice du XVIe siècle, il ne subsiste qu'une tour et une chapelle. Au XVIIIe siècle, la construction était composée d'un corps de logis rectangulaire, flanqué à ses extrémités de deux pavillons du côté de l'entrée et de deux tours circulaires de côté du parc. À la fin du XIXe siècle, une restauration complète a permis de rehausser les toitures d'ardoise et de donner aux dômes couronnés de lanternons qui couvraient les tours une forme plus élancée, de décorer de masques les agrafes des fenêtres à linteaux en arc segmentaire, de sculpter d'armoiries le tympan du fronton de l'avant-corps central, d'établir en avant de la façade sur le parc, entre les deux tours, une terrasse à laquelle on accède par un escalier à deux montées convergentes à rampes de fer forgé.
  • L'intérieur comprend une suite de pièces de style néo-Louis XVI.
  • La cour qui précède le logis est encadrée de communs couverts de toits à croupes en tuiles plates.
  • À l'est, s'étend un grand parc paysager agrémenté d'une allée d'eau. Il intègre l'ancienne chapelle redécorée au XIXe siècle.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

  • Le 22 février 2000 sont inscrits à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, le parc, le jardin régulier, le potager, les deux demi-lunes d'entrée (sol, murs, statues, portail et clôtures), incluant les deux étangs de la Glacière et l'étang neuf, le canal et, en totalité, l'orangerie-serre, la glacière, les ruines de la tour.
  • Le 21 février 2002 sont classés Monuments Historiques, le château, les dépendances, y compris le bûcher, la chapelle, les façades et toitures de la ferme.

Historique [modifier]

  • XVIe siècle : la famille Rambuteau se fixe en ces lieux
  • 1537 : Claude Barthelot de Rambuteau est procureur du roi à Bois-Sainte-Marie ; ses descendants ont fourni des lieutenants du roi à Mâcon, des conseillers au Parlement de Bourgogne, des officiers aux armées de France.
  • 1603 : le fief de Rambuteau est constitué d'une maison fermée de murailles, fossoyée en quelques endroits, autour de laquelle sont cinq petites tours et pont-levis, plus des terres et des prés.
  • 1722 : Claude Barthelot, chevalier, marquis de Rambuteau, brigadier des armées du Roi, lieutenant de la ville de Mâcon, chevalier de Saint-Louis, mestre de camp de cavalerie, lieutenant-colonel commandant le régiment de S.A.S. le prince de Conti, épouse Marguerite de Rotrou; il fait construire une demeure dans un style qui rappelle celui du château de Digoine à Palinges
  • de 1815 à 1827 : retiré dans son château, Claude-Philibert Barthelot de Rambuteau effectue des restaurations et plante le parc ; pour cela, il fait appel à l'architecte Paul de Montclos et aux architectes paysagistes Jean-Marie Morel, Aimé Curteni et Duchene ; il avait épousé, en 1808, Marie-Adélaïde-Charlotte de Narbonne, petite-fille de Louis XV ; il deviendra préfet de la Seine
  • 1869 : à sa mort, le préfet laisse deux filles :
    • Marie-Louise-Antoinette de Rambuteau, veuve de Louis Alphonse, comte de Rocca, consacrera sa fortune à la fondation, à Bois-Sainte-Marie, de deux maisons hospitalières pour les veillards et les orphelins et servit les pauvres sous le nom de Sœur Marie-Louise de Chantal ; elle décèdera en 1880 après avoir cédé les deux établissements au département de Saône-et-Loire
    • Amable-Françoise-Barthelot de Rambuteau, qui avait épousé, en 1835, Jean-Jacques-Louis Lombard de Buffières ; leur fils cadet, Philibert-Marie-Edouard Lombard de Buffières, né en 1838, préfet du Pas-de-Calais et de la Haute-Garonne, conseiller d'État de 1875 à 1879, relève le titre de comte de Rambuteau
  • 1912 : mort du précédent, sans enfant
  • XXe siècle : Amalric-Philibert-Emmanuel Lombard de Buffières, petit-neveu du précédent, est comte de Rambuteau
  • époque contemporaine : propriété du comte de Rambuteau


Crary, en Mâconnais, était un fief mouvant de la châtellenie royale de Bois-Sainte-Marie et possédé par la famille de la Souche, originaire du Bourbonnais et dont furent Antoine, Seigneur de Crary en 1462, Pierre, major au régiment d'Aligny en 1682, Gilbert, mousquetaire du roi en 1736, François de Neuville, duc de Villeroy, gouverneur de Lyon, héritier des Lesdiguières. Il fut ensuite vendu, au prix de 90 000 livres à Louis de Foudras, comte de Château Thiers, à Matour. En 1771, Pierre Emmanuel Dumyrat, seigneur de la Malinière en Forez devient acquéreur de Crary, le Coté et Colombier moyennant 350 000 livres.

Au milieu du siècle dernier, un mariage fait passer les châteaux de Crary et Ozolles à la famille des Tournelles puis à la famille de Boisset.

Aujourd'hui, Crary est un haut lieu de réceptions en Bourgogne du Sud.

  • Château de Beauregard
  • Statue de Notre Dame de Comberoche
  • Calvaire du Grand Etang de Rambuteau
  • Monument du bataillon du Charollais - 1870
  • Fontaine et Chapelle de dévotion à Sainte Barbe au hameau de Pomey
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 12:04

OYE

? (1), BOTTERON (1), CIRCAUD (10), COLLAUDIN (2), DENIS (8), DUCERF (1), DUFOUR (6), DUMONT (2), FAYOLLE (1), FERREZIER (3), GEOFFROY (1), LESPINASSE (4), MAGNIN (3), NEVERS (1), PEGON (1), POLETTE (2), PRIMALOT (1), REDDON (1), VAIZAN (1), de MAMESSIER (2),

OYE


  • Le château, de plan en U, comporte un corps central flanqué, sur les angles de sa façade extérieure, de deux tours carrées et, sur ceux de sa façade sur cour, de deux gros pavillons que prolongent deux ailes en retour d'équerre. Ces ailes sont elles-mêmes complétées chacune par un pavillon implanté sur leur angle extérieur. Le bâtiment du XVe siècle, provenant de Moulin-l'Arconce, a été rebâti dans l'alignement du corps principal.
  • Une allée s'allonge entre des plates-bandes ponctuées d'ifs taillés, de centaures chevauchés par des amours et de vases d'ornement. Une grille dissimule une charmille taillée en arc de triomphe. Des parterres gazonnés, dans un parc décoré de statues et d'arbustes taillés, entourent l'ensemble.

Le château est une propriété privée. La grande salle, la chapelle et le parc sont ouverts au public au mois d'Août.

Historique [modifier]

Château de Chaumont
Château de Chaumont
  • 1638 : domaine de l'Abbaye de Cluny, si la seigneurie est vendue à Hector Andrault de Langeron, marquis de Maulévrier (grand-père du Maréchal de France Jean-Baptiste Louis Andrault de Maulévrier) qui avait acquis deux ans auparavant la seigneurie d'Oyé la maison ne le fut pas.
  • Aprés 1748, Jean Circaud, secrétaire du roi et promoteur avec son cousin Emilliand Mathieu de l'embouche dont sortira la race charolaise, fera édifier la demeure actuelle.
  • 1818 : Mariage de Jules du Marais avec Elisa Circaud de Chaumont. La propriété passe à la famille du Marais qui la possède toujours
  • XIXe siècle : le Baron Albert du Marais transforme la grange du XVIe siècle en salle de réception en transportant les cheminées, les fenêtres et la tour d'escalier du château de Moulin l'Arconce.





Un extrait du dénombrement de 1636 signale dans son inventaire le circuit ancien dudit château qui souloit être entouré de murailles dans lequel circuit est assise l'église paroissiale avec le cimetière dudit Oyé, ce qui signifie, entre autres, que le château avait déjà perdu son dispositif défensif. De cette vaste forteresse, il ne reste qu'un logis des XVe siècle et XVIe siècle, de plan rectangulaire sous un toit à croupes. Il est flanqué de deux tours rondes, coiffées de toits coniques et d'une tour d'escalier octogonale hors oeuvre. Les fenêtres du corps de logis sont surmontées de linteaux ornés d'accolades, très restaurés au XIXe siècle; celles de la tour d'escalier, rectangulaires, ont des encadrements et des meneaux et croisillons moulurés. La porte d'entrée de cette tour est couronnée d'un gâble en accolade entre deux pinacles, dans le tympan duquel sont sculptées des armoiries comportant trois bandes qui peuvent être soit celles des Luzy, soit celles des Breschard.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • XIe siècle : Dalmace de Semur, dit le Jeune, est seigneur du lieu; son fils, Renaud de Semur, lui succède
  • XIIIe siècle : la baronnie, enclave du Brionnais en Mâconnais, est détachée de celle de Semur pour constituer l'apanage d'un puîné de la famille de Luzy, issue de celle de Semur
  • 1566 : la terre passe par mariage à la maison de Breschard
  • 1636 : Gabrielle de Ryan, veuve de François de Cugnac, marquis de Dampierre, vend la baronnie aux Andrault de Langeron dont les représentants à Oyé sont:
  • 1850 : restauration du logis

Armes des Andrault de Langeron [modifier]

Écartelé : aux 1 et 4, d'azur, à trois étoiles d'argent ; aux 2 et 3, de gueules, à quatre fasces endentées d'argent, et une bande d'azur chargée de fleurs de lys d'or sans nombre brochant sur le tout.

  • Eglise

Vue générale de l'église Base du clocher Base du clocher



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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 11:13
RAJAUD (1),

OUROUX SOUS LE BOIS SAINTE MARIE

  • Anciennement "Oratorium ad Sanctam Mariam de Bosco".
  • Acheté en 1360 par Guy de Dyo à Jean de Marzac.
  • Le fief de Chassagne appartint aux Rambuteau.

Vestiges préhistoriques et antiques

Architecture civile

  • Tour de Chassagne 14ème, reste d'un ancien château.

Architecture sacrée

  • Eglise 19ème.

Musées

Sites

  • Site du village, au pied d'une colline portant un calvaire.


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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 11:09
BARD (11), BERAUD (3), BERNARD (1), BOITIER (17), BONIN (1), CAYOT (1), CIROT (1), COGNARD (2), DAUBARD (1), GOBY (9), GRONFIER (1), GUERITAINE (1), GUILLOT (1), LAUBEPIN (1), LAUPIN (2), LAUVERNIER (11), MONTREAU (4), NOLIN (6), PERCEVAL (4), PERRIER (1), PORTRAT (1), PRIET (1), RAMEAU (1), RICHARD (2), ROYER (1), SARREZ (1), SAULNIER (1), SAUNIER (2), THOMAS (1),BOITIER (4), PRIMALOT (1),


OUDRY

CHATEAU DU MONTOT

  • En 1695, la seigneurie consistait en la maison seigneuriale se composant d'un corps de logis, chapelle, donjon renfermé de murailles, quatre tours aux quatre coins du-dit donjon et une autre tour servant à monter dans les tours et greniers de la dite maison, un colombier au-dessus du portail du-dit donjon. Tout autour, des côtés de matin et midi sont des réservoirs servant de fossé...
  • En 1764, le châtel était en partie ruiné et inhabité, mais toujours composé d'un corps de logis et de cinq tours.
  • Actuellement, il ne reste que trois des quatre tours rondes qui cantonnaient le manoir et la tourelle abritant un escalier à vis en pierre. Du corps de logis, ne subsiste que l'extrémité sud. Ce fragment de bâtiment au toit aigu semble avoir été édifié au XVIIe siècle. Le reste du corps de logis primitif a été démoli à la fin du XIXe siècle et remplacé par un bâtiment plus petit, légèrement en retrait sur la façade sur cour et ne s'appuyant plus sur les tours d'angle. L'étage a été supprimé et remplacé par un grand grenier dont le toit descend très bas. On a reporté, sur cette nouvelle façade, quelques sculptures, notamment des armoiries au-dessus de chacune des ouvertures et, dans le toit, des têtes médiévales maintenant rassemblées sous l'auvent d'une grande lucarne à deux baies à arcs trilobés. Ces sculptures proviennent sans doute du bâtiment primitif: on reconnaît en effet les trois chardons des Villeneuve et le sautoir des La Rochette.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • 1376 : la seigneurie est mentionnée pour la première fois
  • 1439 : le fief est mentionné une nouvelle fois, à propos de partages dans la famille de Fautrières
  • 1491 : Pierre de Bazay est seigneur du Montot; il sera maintenu huit ans plus tard dans cette seigneurie par le duc de Bourgogne
  • 1519 : Claude de Bazay est seigneur du Montot
  • 1542 : Jeanne de Bazay, fille du précédent, apporte la seigneurie en dot à Claude de Bresches
  • 1581 : Humbert de Bresches reprend le fief
  • 1607 : l'évêque d'Autun donne la permission de célébrer la messe dans la chapelle du château
  • de 1638 à 1667 : le domaine passe à la famille d'Albon
  • 1669 : la terre échoit à la famille du Bois de La Rochette
  • fin de l'Ancien Régime: le château appartient à un descendant des deux familles précédentes, Antoine-Louis des Champs, baron de la Villeneuve
  • 1920 : Mlle des Champs de la Villeneuve lègue la propriété à Mlle de Varax
  • première moitié du XXe siècle : le bien est légué à M. de Gevigney
  • 1956 : achat par M. Louis Lauferon
  • fin XXe siècle : propriété de M. Lorain

Armoiries [modifier]

  • Fautrières (de): D'argent au sautoir de sable, chargé de trois coquilles d'or
  • Albon de Saint-Forgeux (d'): Écartelé au premier & dernier quartier de sable à la croix d’or ; au 2 & 3 d’or, au dauphin d’azur
  • Bois de La Rochette (du) : D'azur au sautoir d'argent; au chef cousu d'azur, chargé de trois colonnes d'or supportées de gueules
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:32
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:32
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:32
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:31
BARD (3), BOUTILLON (1), CHRETIEN (1), DESLORIEUX (1), DUPERIER (1), JOBEY (1), MENEY (1), MOLLION (3), MOUSSU (1), PERNETTE (1), ROCHETTE (2), SAUVAGEOT (1), VALLOT (1), VERNEAU (2),

MONTCENIS
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Présentation

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