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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:22
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ANTOINET (1), AUGIER (1), BERGER (1), BURDIN (2), CUREAU (6), CUROT (1), GALLAND (3), GIRARD (1), GUICHARD (2), MAGNIN (1), MATEY (1), MESNAGE (1), MICHAUD (1), PARISET (1), PARIZET (20), PERNIN (4), PERNOT (1), ROZAND (2),DUBOIS (1), GALLAND (2), GIRARD (1), PARIZET (2), PERNIN (2),

LA FRETTE
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:22
LA GENETE

La Genête fait partie de la Bresse louhannaise. La Sâne Vive conflue avec la Seille dans la commune.

Histoire [modifier]

Origines et évolutions du nom: En 1462: LA GENETTE En 1500: CUVIA SANCTE - MARIOE VILLANOVAE DE GENESTA En 1558: LA GUENETTE En 1628: GENETTE En 1754: LA GENETTE En 1780: LA GENESTE


  • Au XVIIe siècle, il est mentionné un beau pavillon entouré de fossés franchis par un pont-levis et un pont dormant.
  • Seul subsiste, le long du flanc sud de la terrasse carrée qui portait la maison forte, un bâtiment de plan rectangulaire allongé, couvert d'un toit à deux versants, flanqué à son extrémité ouest d'un pavillon en légère avancée sur ses deux façades, couvert d'un toit à croupes. Il comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré, un demi-étage et vers la cour, un étage de comble éclairé par des lucarnes à croupes débordantes. Bâti en briques et pierres recouvertes d'un crépi ocre et percé de grandes baies, il paraît dater du XVIIe siècle. L'une des pièces est décorées de boiseries peintes du XVIe siècle, provenant d'un hôtel de Valence.
  • Un pigeonnier carré dans l'angle nord-est de la cour et une grange en appareil à pans de bois hourdé de brique sous un vaste toit à croupes complètent l'ensemble.
  • Les fossés sont comblés.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

 Armes des Seyssel
Armes des Seyssel
  • XIVe siècle : la terre est dotée d'une maison forte
  • 1366 : le fief est la propriété des Saint-Trivier
  • 1503 : il passe à Gabriel de Seyssel, baron d'Aix
  • milieu du XVIe siècle : la seigneurie échoit à la branche cadette de Seyssel-La Chambre
  • 1640 : la terre est confisquée sur Jean Bouchin, conseiller au bailliage et chancellerie de Beaune, au profit de Jacques Bretagne
  • 1680 : par mariage avec Marie-Bernarde Bretagne, le domaine passe à Nicolas Deschamps, seigneur de Riel-Dessus dont les descendants possèderont toujours le château à la veille de la Révolution
  • XXe siècle : propriété des Mlles J. Mayer et Y. Lamberet
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:21

BARBE (1), BARRIDON (1), BARTH (1), BIEVRE POULALIER (1), BLANCHARD (1), BOISSON (2), BOLLE (1), BOUHE (1), BOURGEON (7), CHAIGNARD (1), CHALOYARD (2), CLERC (1), COULON (1), CRETIN (5), CUREAU (2), DAUVERGNE (1), DEGRANGE (4), DELPHIN (1), DIOT (5), DOUDET (5), DOURY (1), DYOT (1), GRANDJEAN (2), GROS (4), GUILLOT (1), JANNIN (1), JUILLARD (1), JULLIARD (1), LAURENT (2), LECUELLE (10), LORCET (1), MATHEY (3), MAZUE (1), MEREL (1), MONDANGE (3), MORAND (1), PACAUD (3), PELLETIER (9), PERE (1), PLATERET (3), PONT (1), PRECIAT (4), ROCHET (1), THURY (1), UNI (1), VANDROUX (5), VEAU (1), VIALET (2), VILLEROT (1), VOLATIER (3),


HUILLY


La Seille est une des plus belles rivières navigables de France. Sur les collines bordant son cours, se dressent de nombreux châteaux. C est tout d abord un milieu naturel dont la faune est particulièrement riche. La rivière est fréquemment bordée de roselières. Avec un peu de curiosité et de patience, peut-être aurez-vous la chance d y observer les hérons bihoreaux, des courlis ou encore des barges.

Dans le hameau de Molaise se situe le Moulin de la Folie, belle reconstruction du XVIIIème siècle et qui était une dépendance du château de Molaise actuellement domaine privé. On l aperçoit depuis la route. Plus loin, un calvaire rappelle l assassinat en 1793 du curé de l église qui habitait alors la ferme située à proximité, devenue "ferme de la Cure"



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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:21

BOITIER (3), DEFRESNES (1), DETANG (1), SOTTY (1),LAUVERNIER (1),


ISSY L'EVEQUE

La région a été fréquentée par des hommes préhistoriques, des silex perdus par les chasseurs moustériens (-25000 ans) en témoignent.

  Les premières traces de sédentarisation remontent au VII éme siècle avant J.C., 1er Age du fer. Le Mont Dardon était alors occupé par les Celtes. Nous retrouvons des traces importantes d’occupation gallo-romaine (notamment la villa gallo-romaine du bois du Buis sur plusieurs hectares à 2 km du bourg). Au IXe siècle, nous trouvons les premiers embryons du bourg avec le château fort, ancienne place forte rattachée à l’Evêché d’Autun au Xe siècle (d’où probablement le nom d’Issy L’Evêque), situé autour et à l’emplacement de l’Eglise actuelle.

  Le bourg s’agrandira toujours autour de cette place forte en conservant jusqu’à notre époque cet aspect de bourg fortifié. Le porche, la cure et la tour de Luzy sont les derniers vestiges de cette époque.

  Des fossés entouraient la place forte, ils ont été comblés définitivement vers 1650. Débutée au XIe siécle, au milieu de la place forte et terminée au XIIe siècle, l’église romane, par son ampleur, indique une population déjà importante.

Issy l’évêque fut occupé et pillé de nombreuse fois.

  A la fin du XIVe siècle, les Ecorcheurs brûlent le village; en 1475, la forteresse est brûlée par l’armée royale. Au cours des siècles, on signale un Couvent de Bénédictines, une léproserie et une filature de coton.

  1789 est une date importante dans l’histoire du village. Son curé l’abbé Jean-François Carion, prend la tête du Tiers-Etat. Il rédige un code de 90 articles, sorte de mini-constitution faisant une ébauche de petite <<République>> appelée Issy-la-Montagne . De nombreux historiens se sont attachés à son œuvre. Cette époque fut très mouvementée. Le Curé Carion accusé de crime de lèse-nation, fut arrêté et sauva sa tête grâce aux interventions de Robespierre et Mirabeau. Les gens du peuple allèrent chercher leur curé en sabots à Paris.

  Deux autres personnalités célèbres sont nées à Issy-L’évêque : Madame De Genlis, née Félicité du Crest le 24 janvier 1746 à Champcery, commune d’Issy-l’évêque, femme de lettres et gouvernante des enfants du Duc d’Orléans.Bartélémi de Chassignieux, né en 1481 au Chassignieux, commune d’Issy-L’évêque, conseiller au parlement de Paris en 1501 et Président du Parlement de Provence en 1532.

  Derniers éléments marquants de la vie du village de 1789 à nos jours : la construction d’une voie ferrée reliant Toulon à Bourbon, disparue avant la guerre, la construction du château de Montrifaut entre 1890 et 1900 et celle du bel ensemble mairie-école également à la fin du XIXe siècle.



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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:21
BADEY (1), BERNIZET (4), BIEVRE POULALIER (2), BOUDIER (1), CANOT (1), COLAS (3), COURS (2), GAILLARD (2), GENEVOIS (1), GRAVALLON (5), GRAVALON (3), HUMBERT (1), LECUELLE (2), LOUCHE (1), MOINE (1), MOYNE (2), PELLETIER (4), PRECIAT (10), RAVEL CHAPUIS (14), RESNE (1), VIALET (5), VOLATIER (6),


JOUVENCON

Jouvençon (les jouvençonnas) fait partie de la Bresse louhannaise. C'est un petit village situé à l'est de la Saône-et-Loire dans le canton de Cuisery. D'une superficie de 630 hectares (6,30 km2), Jouvençon se trouve à une altitude d'environ 193 mètres.

Ce village s'étend le long de la rive gauche de la Seille (affluent de la Saône). Il se situe à l'extrémité de la région de la Bresse louhannaise (Cuisery, village situé à 4 km à l'ouest, est la "frontière"). Le village s'étend le long de la Route Départementale 71 qui relie Louhans à Cuisery. Il existe cependant (entre autres) "Le bas de Jouvençon" ainsi que "Le vieux Jouvençon", situés entre la route et la rivière La Seille. D'ailleurs ceci n'est pas une particularité de Jouvençon, on retrouve la même topographie pour les villages situés à l'est (sur la départementale, direction Louhans) : Rancy, Bantanges et Sornay. Toutes ces communes ont en plus des maisons situées le long de la route, une partie "bas".

On peut noter la présence d'une écluse en bord de Seille. On peut la franchir à pied et on arrive alors sur un ilôt duquel on peut apercevoir une jolie retenue d'eau ainsi que le chateau de la commune de Loisy qui surplombe le paysage. A une centaine de mettre à l'ouest de cette écluse se trouvent les vestiges d'un pont-levis qui autrefois permettait de se rendre de l'autre côté de la rive sur la commune de Loisy. Il a été détruit vers 1960 en raison de son mauvais état : il n'a jamais été reconstruit car il s'agissait d'un bien privé. Ainsi il faut faire un détour de plusieurs kilomètres pour se rendre dans la commune voisine alors qu'elle ne se trouve de cet endroit qu'à quelques enjambées.

Histoire [modifier]

Jouvençon provient du nom latin "Gevencionnum" qui ensuite est devenue chapelle Saint-Maurice de Jouvençon. Ce nom aurait été mentionné en 981. D'après certaines fouilles effectuées, des traces de vie à l'époque gallo-romaine auraient été retrouvées dans la commune et plus exactement dans le "vieux" Jouvençon.




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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:21
CHANTEREAU (1), FLATOT (2), GUERRY (2), PARIZET (1), PELLETIER (1), PETIT (1),

JUIF
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:20

CHRETIEN (1), LEQUIN (1),


GRATOUX

La paroisse de Saint-Eusèbe est antérieure au Xe siècle.

En 1316, le seigneur de Saint Eusèbe est Guy de Germolles.

Au XVe siècle elle est partagée en trois seigneuries, la seigneurie du Monay, la seigneurie du Gratoux et la seigneurie de La Motte.

En 1658, la duchesse Elisabeth Alexandrine de Bourbon, comtesse du Charolais, allant de Charolles à Dijon voit son carosse enlisé dans la boue au hameau des Brosses près de Saint Eusèbe. Aussitôt, les habitants de Saint Eusèbe se portèrent à son secours. En remerciement, la duchesse de Bourbon céda le territoire des Brosses et la forêt domaniale d'Avoise aux habitants de Saint Eusèbe, soit au total 329 hectares.

Ces deux terres furent plus tard aliénées par décret signé par l'Empereur Napoléon III le 31 mai 1854 pour créer la commune de Montchanin-les-Mines. Pendant la Révolution, le village est contraint de changer de nom. En 1793 Saint Eusèbe est rebaptisé "Sparte" puis ultérieurement "Montfleury". L'église est fermée et le curé, Etienne de Beaumont, devra vivre caché avec l'aide des habitants.

En 1926 Saint Eusèbe compte 722 habitants.

Pendant la guerre de 1939-1945 Saint Eusèbe doit déplorer 9 morts et 30 disparus. De 1940 à 1943, la commune est coupée par la ligne de démarcation.

En 1961, la "Commission Communale de statistique" dénombre 75 exploitations agricoles.

De nos jours, 18 exploitations sont en activité, principalement dans l'élevage de bovins. Celles-ci occupent 1405 hectares de terres agricoles sur 2120 hectares de surface communale. (Mairie de Saint Eusèbe).


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:20

BRUCHON (2), CARILLON (1), CAVET (1), COMARET (1), CONRY (6), LAMBERT (10), LE NUD (1), MORAIN (8), THEVENAUT (1),


GUERFAND

Au lieu-dit "Les Montmorts" monument érigé en l'honneur de Claude BURDY assassiné le 5 novembre 1895.

Taillé en blocs de pierre du Jura et composé d'une pyramide supportée par un socle à faces rectangulaires.

Inscriptions portées sur le socle :

"Erigé à la Mémoire de Claude BURDY. Frappé en ces lieux par une main Criminelle le 5 Novembre 1895. Hommage des communes et des Souscripteurs du Canton de St Martin-en-Bresse"

 

Voir affaire assassinat à Guerfand dans journaux de l'époque: le Courrier de Saône et Loire du 7/11/1895 du 8/11/1895. Enquête de Gendarmerie de St Martin en Bresse (M. Bressac) Le Progrès de Saône et Loire du 8 Août 1896 sur "les crimes de la Bresse aux Assises de Chalon" Assises de S&L -3) session 1896 etc...


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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:20

A


GUEUGNON

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