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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 11:01


THUREY


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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 10:24
BELIN (3), CARREY (3), CHAUSSARD (1), CHAUVEAU (1), MARECHAL (1), MEREAU (7),

SULLY
  • Majestueux et cité comme l'un des plus beaux de Bourgogne, le château est précédé d'une longue cour bordée de buis taillés et encadrée de chaque côté des bâtiments des communs. Bussy-Rabutin et Mme de Sévigné l'ont beaucoup admiré.
  • En plan, le château forme un vaste quadrilatère et comporte quatre corps de logis bâtis en retour d'équerre qui encadrent une cour centrale et quatre tours carrées plantées de biais qui occupent les angles. L'ensemble est entouré de douves remplies par l'eau de la Drée. Vers l'ouest, un pont de pierre qui franchit les douves dont la balustrade a été garnie vers 1890 de tout un décor de boulets et pyramides de pierre, précède la façade édifiée par les Saulx-Tavannes. L'appareil à bossages du socle de l'édifice et du rez-de-chaussée percé de petites fenêtres à meneaux fait contraste avec la richesse du décor du premier étage dont les fenêtres à meneaux et croisillons sont encadrées de pilastres terminés par des têtes et séparés par des tableaux qui imitent des niches. Les pilastres sont ornés de tableaux comme au château du Pailly. Une composition formée des mêmes éléments marque le centre; elle a été surmontée d'un large fronton sculpté où deux Maures soutenaient le blason des Morey qu'une horloge intérieure a maintenant remplacé.
  • La cour intérieure forme un ensemble remarquable par l'ordonnance des façades et leur décor Renaissance. Un décor de bossages règne sur tout le rez-de-chaussée éclairé de baies cintrées. À l'étage, des pilastres ioniques munis de tableaux encadrent les fenêtres qui sont groupées par deux. Une niche plate ménagée entre chaque groupe est surmontée d'une tête sortant d'un cartouche ou d'un médaillon. L'allège des fenêtres est décorée de tables qui se terminent en fleuron. le décor sculpté comporte aussi une frise qui court sous la corniche et des médaillons ronds contenant un buste en haut-relief qui sont placés sous les niches, à hauteur du rez-de-chaussée. L'ornementation de ces façades se complétait par des fresques: des figures allégoriques étaient peintes dans les niches. Il faut noter la présence d'un pavillon central à la façade du logis oriental qui présente la même élévation et les mêmes motifs. Derrière cette façade, subsiste en partie un mur plus ancien percé de portes et de fenêtres indiquant une construction du XVe siècle. C'est donc en avant du logis médiéval - en ménageant la largeur d'un couloir - qu'a été construite cette façade qui achève de donner à la cour son unité monumentale.
  • On peut penser que les premières constructions des Saulx-Tavannes avaient comporté trois corps de logis en laissant subsister un logis du XVe siècle, œuvre des seigneurs de Couches ou des Rabutin, en avant duquel on aurait élevé un peu plus tard la façade de style classique avec son pavillon central. La présence d'une salle voûtée, déjà attestée par des reproductions anciennes, confirme que des parties de la construction médiévale ont subsisté dans ce logis.
  • Les quatre tours d'angle pourraient aussi en partie remonter au château du Moyen Âge. elles sont hautes de trois étages et couvertes de toits à lanternons.
  • La façade vers l'extérieur du corps de logis nord date du début du XVIIIe siècle. elle a été établie au niveau de l'angle des tours entre lesquelles elle s'insère, ce qui lui donne un développement considérable. Des pilastres séparent ses fenêtres rectangulaires. Un avant-corps à fenêtres cintrées couronné d'un fronton est précédé d'un escalier monumental et d'une vaste terrasse qui domine le miroir d'eau des douves. Vers l'est, la façade, qui comporte un fronton central, a été remaniée au XIXe siècle et le pont qui franchissait les douves a été supprimé. La façade sud, qui a subi plusieurs transformations et la chapelle qui fait saillie de ce côté ont été refaites dans le style néo-Renaissance.
  • Les communs, qui s'allongent en avant du château, comportent un bâtiment entre deux pavillons. L'aile des écuries du côté nord, indiquée par une tête de cheval sculptée au-dessus de la porte centrale, est complétée par tout un ensemble de bâtiments groupés autour d'une cour. L'un d'eux abrite un théâtre aménagé en 1840.

Le château, propriété privée, est ouvert au public.

Historique [modifier]

Maison de Sully

  • 1180 : Hugues de Sully tient le fief
  • 1240 : mort de Gauthier de Sully

Maison de Bauffremont

  • XIIIe siècle : après l'extinction des Sully, une branche des seigneurs de Couches reprend la seigneurie
  • seconde moitié du XIIIe siècle : Pierre de Bauffremont est seigneur du lieu

Maison de Bourgogne-Montagu

Maison de Rabutin

  • 1469 : Jeanne de Bourgogne-Montagu, en épousant Hugues de Rabutin, seigneur d'Épiry, lui apporte le « chastel, maison forte et forteresse du dit Sully »
  • fin XVe siècle : Christophe de Rabutin est seigneur du lieu
Gaspard de Saulx-Tavannes
Gaspard de Saulx-Tavannes

Maison de Saulx

  • 1515 : le précédent vend le domaine à Jean de Saulx, époux de Marguerite de Tavannes
  • première moitié du XVIe siècle : Guillaume de Saulx-Tavannes, fils des précédents, leur succède
  • milieu du XVIe siècle : Gaspard de Saulx-Tavannes, frère du précédent, lieutenant-général de Bourgogne, maréchal de France puis gouverneur de Provence, lui succède; il entreprend de reconstruire le château
  • 1573 : à la mort de Gaspard, sa veuve, Françoise de Montrevel réalise son projet en confiant la construction à l'architecte langrois Nicolas Ribonnier, qui avait déjà reconstruit pour le maréchal le château du Pailly
  • 1581 : Françoise écrit qu'elle veut « rendre la dite maison de mesme valleur et estimation que celle du Pailley » car cette maison « n'est pas à beaucoup prest sy bien bastie que celle du Pailley », ceci pour assurer un partage égale entre ses deux fils
  • seconde moitié du XVIe siècle : Jean de Saulx-Tavannes, troisième fils des précédents, leur succède à Sully
  • entre 1616 et 1621 : retiré à Sully, il écrit ses Mémoires, consacrés surtout à la vie de son père où il nous renseigne sur la construction du château dont celui-ci avait seulement conçu et tracé le plan

Famille de Morey

  • 1714 : les Saulx-Tavannes vendent à Claude de Morey, marquis de Vianges; les Morey feront construire la façade et les terrasses qui dominent le miroir d'eau, au nord
  • 1748 : Jean-Baptiste de Morey, frère du précédent, meurt
Patrice de Mac-Mahon
Patrice de Mac-Mahon

Famille de Mac-Mahon

  • milieu du XVIIIe siècle : la veuve du précédent, Charlotte Le Belin, se remarie avec Jean-Baptiste Mac-Mahon d'Éguilly, 1er marquis de Mac-Mahon dont la famille a depuis lors conservé Sully
  • 1775 : Charles-Laure de Mac-Mahon, 2e marquis de Mac-Mahon, lui succède
  • 1808 : Patrice de Mac-Mahon, 1er duc de Magenta, futur maréchal de France, futur président de la République, naît à Sully ; seizième de dix-sept enfants, il n'en sera jamais propriétaire
  • 1830 : Charles-Marie de Mac-Mahon, 3e marquis de Mac-Mahon, succède au 2e marquis ; la chapelle est refaite en style gothique
  • 1845 : Charles-Henri de Mac-Mahon, 4e marquis de Mac-Mahon, lui succède
  • 1863 : Charles-Marie de Mac-Mahon, 5e marquis de Mac-Mahon, lui succède ; on doit à son épouse, Marthe de Vogüe, de nombreux travaux, tels que la façade sud de style néo-Renaissance, ainsi que la remise en activité des douves
  • 1923 : à sa mort, la marquise lègue le domaine à Maurice-Jean-Marie de Mac-Mahon, 3e duc de Magenta, petit-fils du Président Mac-Mahon
  • 1954 : Philippe-Maurice-Marie de Mac-Mahon est le 4e duc de Magenta
  • 2002 : Maurice-Marie-Patrick-Bacchus-Humphrey de Mac-Mahon est le 5e duc de Magenta

Armoiries [modifier]

Armes des Saulx-Tavannes
Armes des Saulx-Tavannes
  • Bauffremont : Vairé d'or et de gueules
  • Montagu (ou Montaigu): De gueules, à l'aigle d'argent
  • Rabutin : Cinq points d'or équipolés à 4 de gueules
  • Mac-Mahon : D'argent à trois lions léopardés et contournés de gueules, armés et lampassés d'azur, l'un sur l'autre


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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 10:19
GUILLEMIN (1), MICHELIN (1), PERE (3),

SAINT USUGE

L'Epagneul de Saint-Usuge est connu depuis le XVIième siècle.

Il est l'ancienne race de l'Epagneul français qui s'est conservée intacte en Bresse.Lors du concours de Louhans en 1936, le Docteur Guillemin, juge du concours a retrouvé dans les chiens présentés : "le portrait frappant des chiens de perdrix que représentent les vieilles tapisseries des Gobellins, de divers châteaux d'Avignon et du palais des Papes".

 

L'Epagneul de Saint-Usuge n'est donc pas une race de création récente.

Le grand cynégénéticien Franc-Comtois, le baron de Reculot signale dans "Ses Souvenirs de chasse au marais", parus dans le journal des chasseurs de 1838 les qualités de ce petit épagneul qui se fourre partout et ne laisse aucun recoin inexploré.

 




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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 10:14
CHAROLLOIS (3), CHATEAU (17), CHAUSSARD (1), COGNARD (10), GAUTERON (1), NECTOUX (1), NIVOT (1), PARCIAUX (1), PELLETIER (1), SEGAUD (2), THOMAS (1),

STE RADEGONDE

Le mont Dardon, situé dans le Charolais, est partagé entre les trois communes d'Issy-l'Évêque, Uxeau et Sainte-Radegonde, en Saône-et-Loire, dans le sud de la Bourgogne. De son sommet qui culmine à 506 mètres, on aperçoit entre autres le mont Beuvray, Uchon, Mont-Saint-Vincent, et, par temps clair, le mont Blanc.

On y trouve une table d'orientation et trois croix. Mais il a également été occupé par un oppidum gaulois, puis, au Xe siècle, par une chapelle aujourd'hui disparue.


 

Les trois croix [modifier]

Les trois croix qui se dressent au sommet du mont Dardon ont leurs bras orientés vers les trois paroisses d'Issy-l'Évêque, Uxeau et Sainte-Radegonde. C'est en 1855 que trois premières croix avaient été installées à cet endroit. En 1890, deux de ces croix furent abattues par les vents violents qui soufflaient sur la région. En 1892, elles furent remplacées par des croix de chêne provenant de chacune des trois communes. En 1935, le chêne étant rongé par les ans, on décida d'ériger les trois croix en ciment armé actuellement en place. L'inauguration, immortalisée sur une carte postale, attira une foule nombreuse.


Extrait d'un poème de Michel Monnot[3] :

Mont Dardon, mon Dardon
Tu embaumes nos têtes
Des rituels feux et fêtes
De la Saint Jean
Et bénévole veilleur
De tes remparts anciens
Démolis puis enfouis
Tu gardes un œil discret
Sur tout le val d’Arroux

Mont Dardon, mon Dardon
De Montmort et d’Uxeau
Et d’ailleurs de partout
Même des Carolines
Savants, généraux et docteurs
T’investissent et te fouillent
Te triturent et t’opèrent
Toi, mon Dardon si docile
Assoiffé de caresses
Patiné par le vent
Aplani par la pluie
Tout pétri de soleil.

Citation [modifier]

Georges Riquet dit de cette montagne : « Elle connaît l'humeur des vents et le cheminement des nuages, elle détourne quand elle le veut les orages »[4].

 

 




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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 10:07
CHARPY (1), PIERRE (1),

SAINTE CROIX ENBRESSE

Lieux-dits et écarts [modifier]

L'Abergement de Chênes, la Bergénée, les Bois Brûlés, la Bouvatière, Château de la Motte, Chatenay, Châtillon, la Citadelle, les Cornets, Courfoulot, les Craffes, Curtil Morey, les Égreffes, les Fuisses, Grande Frette, Lavy, Meix Tuzon, Malabutte, la Motte, les Petites Fournaches, les Piguets, les Plattières, Recule, Tagiset, les Tupins, la Valatière, la Varenne.


CHATEAU DE SAINTE CROIX

  • La construction se compose d'un corps de logis de plan rectangulaire flanqué sur ses angles de pavillons reliés entre eux par un bâtiment à un seul niveau, plaqué contre la façade orientale, qui porte une terrasse à appui-corps en fer forgé. Dans les angles formés par les pavillons et le corps central, ont été établis, à hauteur du demi-étage, de petits balcons sur trompes.
  • Au centre de la façade ouest du logis, s'ouvre une porte en arc brisé, à assises alternées de pierre ocre et noire, que surmonte une petite fenêtre à linteau en accolade. Toutes les autres baies ont des linteaux en arc segmentaire.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

Famille de Vienne

  • seconde moitié du XIIIe siècle : Philippe de Vienne (1240 - 1303) est seigneur de Sainte-Croix
  • 1303 : Hugues de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1315 : Guillaume de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1345 : Hugues de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1362 : Hugues de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1390 : Guillaume de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1444 : Guillaume de Vienne, fils du précédent, lui succède
  • 1456 : Jean de Vienne, fils du précédent, lui succède

Famille de Hochberg

  • milieu du XVe siècle : Marguerite de Vienne porte la seigneurie par mariage à Rodolphe de Hochberg
  • seconde moitié du XVe siècle : Philippe de Hochberg, fils des précédents, leur succède
Henri II d'Orléans
Henri II d'Orléans

Famille d'Orléans-Longueville

Famille de Champlécy

  • 1626 : le précédent vend le bien à Charles de Champlécy dont hérite immédiatement sa fille Charlotte de Champlécy, baronne de Sainte-Croix

Famille de Batz de Castelmore d'Artagnan

  • 1659 : la précédente épouse, en secondes noces, Charles de Batz de Castelmore d'Artagnan, modèle du héros d'Alexandre Dumas
  • 1709 : Louis II de Batz, chevalier, baron de Sainte-Croix, seigneur de Castelmore et de Champlécy, comte d'Artagnan, fils cadet du précédent, lui succède
  • première moitié du XVIIIe siècle : Louis-Gabriel d'Artagnan, fils du précédent, lui succède

Famille de Venant

  • 1741 : le précédent vend le château à Jean-François-Joseph de Venant, seigneur d'Iverny qui le restaure
  • 1744 : la seigneurie est érigée en marquisat

Famille de Renouard de Fleury

  • 1759 : le château et son mobilier sont vendus à Claude-François de Renouard de Fleury dont les descendants garderont la propriété jusqu'à nos jours

Époque contemporaine

Armoiries [modifier]

  • Vienne : De gueules à l'aigle d'or, membrée d'azur


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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 10:03


SAINT YAN

CHATEAU DE SELORE
  • La construction comprend un corps central de plan rectangulaire sous un haut toit à croupes, flanqué à ses deux extrémités d'étroites ailes en légère avancée sur ses deux façades. La travée centrale de chacune des façades principales est percée, au rez-de-chaussée, d'une petite porte carrée entre deux pilastres en bossage en table et couronnée d'un fronton cintré. Celui du nord est interrompu par le cadran d'une horloge, tandis que celui du sud, plus volumineux, encadre des armoiries. Des bandeaux plats règnent avec les appuis des fenêtres. Le château est précédé au nord d'une cour close par un mur crénelé, interrompu par une porte cochère sans couronnement dont les piliers en bossages arrondis sont surmontés de boules d'amortissement.
  • Au sud, une vaste terrasse, portée par un mur de soutènement, sépare la demeure d'un petit ruisseau.
  • Répartis de part et d'autre du château, des communs et un pigeonnier circulaire complètent l'ensemble.

Le château, propriété privée, ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • 1563 : le fief appartient à Guillame Baudinot
  • 1642 : on le retrouve entre les mais d'Isaac Baudinot
  • 1675 : Palamède Baudinot, conseiller au Parlement de Dijon, y fonde une chapelle dédiée à Saint Maurice; il est peut-être également le constructeur du château
  • 1702 : Marie Lenet, veuve du précédent, fait don de la propriété à Henri Lenet, abbé commmendataire de Notre-Dame de Châtillon-sur-Seine
  • 1711 : l'abbé lègue l'ensemble à son neveu, Louis-Bernard Duprat
  • 1713 : à sa mort, le précédent laisse le château à Antoine Lenet
  • 1754 : Antoine-Ignace Lenet vend à Philibert Verchère, conseiller au Parlement de Dijon
  • 1777 : Gabrielle Le Cocq, veuve de Philibert, cède le domaine et le château entièrement meublé à Joseph de Monteynard, titré:
- comte titulaire de Diois par ancienne substitution,
- marquis de Montfrin en Languedoc,
- comte de Souternon en Forez,
- baron de La Pierre en Dauphiné,
- seigneur de Meynes, de Théziers, de Saint-Germain, de Nolieu, de Saint-Julien et autres lieux,
- conseiller du roi en ses conseils,
- grand sénéchal de Beaucaire et de Nîmes

Armoiries [modifier


  • Baudinot : De gueules à une fasce d'or de trois pièces, et en chef de trois croissants d'argent
  • Lenet : D'azur à la fasce ondée d'argent, accompagnée de trois quintefeuilles d'or
  • Monteynard : De vair, au chef de gueules, chargé d'un lion issant d'or

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:59
ANTOINET (1), BORJON (1), BOUDIER (1), CHAVAULT (1), CHETEAU (2), DUVERNEAU (8), GUDEFIN (1), GUICHARD (2), GUYONNET (1), GUYOT (1), JANDOT (1), LIMARD (1), MAGNIEN (17), MAGNIN (6), MOINE (2), PARIZET (2), PERNIN (1), PERNOT (7), PERRET (1), PLATERET (1), REBILLARD (1), SORDET (2),BUCHALET (1), GIRARD (2), PERNIN (1),PERNOT (2), REBILLARD (1),

ST VINCENT/BRESSE

Le nom provient de Saint Vincent né à Saragosse, mort martyr à Valence en 304 pendant les persécutions de Dioclétien.


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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:55
  COTHENET (1), CRESTIN (1), DESAUGERES (1), DUCAROUGE (3), FORAS (1), FREREJEAN (1), MICHEL (1), RENAUD (1), SAULNIER (1), SEURRE (1),

ST VINCENT DE BRAGNY

manoir de la Chassagne
  • Le nouveau château, de plan rectangulaire, est inspiré du style "néo-Régence" de la fin du XVIIe siècle. La façade N est flanquée à ses extrémités de deux courtes ailes en retour d'équerre et animée en son centre d'un avant-corps à peine saillant d'une seule travée.
  • Devant la façade, entre les ailes, une terrasse à balustrades est séparée par quelques marches d'un parterre orné d'ifs. Au-delà, quatre statues sont dressées à l'entrée d'une longue allée de tilleuls aboutissant à une grille, entre deux pavillons carrés. Cette grille s'ouvre sur un hémicycle de tilleuls dans lequel on découvre une statue de la nymphe Pomone.
  • Un certain nombre d'éléments participent à l'inscription aux MH: dépendance, ferme, jardin, jardin potager, enclos, portail, serre, statue, balustrade, pavillon, vase, étable.

Le château est une propriété privée et ne se visite pas.

Historique [modifier]

  • fin XIXe siècle : le manoir de la Chassagne est détruit par un incendie
  • entre 1893 et1899 : un vaste château est alors bâti au même emplacement pour l'industriel lyonnais Henry Roux de Bézieux; l'architecte serait le lyonnais Paul de Montclos et les jardins sont dessinés par le paysagiste Henri Duchêne, père d'Achille Duchêne

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:43
BARD (1), BAUDIN (1), BOEUFGRAS (7), BOUSSIN (2), CHAUSSARD (1), RETHY (1),

ST VALLIER


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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:41


ST SYMPHORIEN LES CHAROLLES


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