En 1569, l'Église de Beaubery est pillée et le village incendié par l'amiral de Coligny. La nouvelle Église, de style néo-flamboyant, date du 19e siècle. À l'intérieur, se trouve une statue de sainte Anne datée du 16e siècle.
La région est boisée et vallonée (Mont Botey, Mont Violat, Mont des Carges), ce qui permit de glorieuses opérations de Résistance durant la Seconde Guerre Mondiale. De nombreux hommes du village furent fusillés, auxquels rend hommage le Mémorial de la Résistance, situé au sommet du mont Chatelard et composé d'une grande croix de Lorraine et de deux canons.
On dénombre de nombreux vestiges préhistoriques et antiques.
Au sommet de la colline dite de la "Corne d'Artus" se dresse un monument d'aspect druidique. Ce sont en fait les ruines du château fort d'Artus, qui était une des quatre Châtellenie primaires du Charolais, et dont un pan de tour resté debout a inspiré le nom des lieux.
XIIe siècle : première mention du château, qui appartient, pendant cinq siècles à la famille de Fautrières, puis passera aux mains de leur parents, la famille de Sommièvres
XVIIe siècle : rebâti après avoir été en partie détruit par les Écorcheurs, puis par les troupes de l'amiral de Coligny; la Marquise de Fautrières recueille et héberge celle qui deviendra Sainte Marguerite Marie Alacocque, à l'origine du renouveau du sacré coeur de Jésus; cette dernière se donnera à Dieu dans la chapelle qui se situe dans le parc du château
XIXe siècle : transformations très importantes (douves comblées, ajout d'une tour, rehaut d'une autre), et ordonnancement des jardins, le résultat étant d'une grande unité architecturale, préservant l'aspect féodal d'origine sans renier les évolutions ultérieures au XVIIe siècle
Depuis le début du XXe siècle : la propriété appartient à la famille des barons de La Chapelle