BAUDOT (6), BRELIER (1), CHAPUIS (3), COGNARD (1), CROTET (1), DEVEAU (1), DEVILLARD (2), DUCAROUGE (2), DUVIGNEAU (1), FEBVRE (1), GABRIEL (1), LAGOUTTE (1), PROTET (1),
Génelard proviendrait du mot Genou, en image à la Bourbince qui fait un coude (ou un genou). De même que Genouilly, autre village de Saône-et-Loire.
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Château de Croix
- Le Centre d'interprétation de la ligne de démarcation a ouvert ses portes à Génelard en juin
2006. Ce lieu unique en France permet de découvrir l'histoire de la ligne de démarcation, qui
coupa la France de la Suisse à l'Espagne, après la signature de
l'armistice du 22 juin 1940, en traversant treize départements, dont la Saône-et-Loire. Le bâtiment à l'architecture symbolique qui accueille l'exposition pemanente a été construit place du
Bassin, en bordure du Canal du Centre, qui servit durant l'été 1940 à délimiter le tracé de la ligne de démarcation, et
à proximité même de l'emplacement de l'ancien poste de contrôle allemand situé sur le pont. Même si par la suite la ligne fut déplacée (elle était parallèle au canal mais distante de cinq
kilomètres environ), le poste de contrôle demeura au même emplacement.
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1435 : un premier château, situé au Nord du village, au lieu-dit Laugères, appartient à Jean-Aymard de Busseul,
originaire de Moulin-l'Arconce
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1613 : Françoise de Laubespin, veuve de Charles-Antoine de Busseul, épouse Jean IV d'Amanzé, gouverneur du
château de Bourbon-Lancy
- début XVIIIe siècle : les d'Amanzé vendent la propriété à Jean-David de Ganay
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1730 : le fils du précédent, Étienne de Ganay, cède le château à Paul-Étienne Mayneaud de la Tour qui va raser la
vieille forteresse et bâtir un nouveau château à un autre emplacement
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1744 : achèvement de la construction
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1811 : Adèle Mayneaud de Pancemont apporte la propriété en dot à Camille, comte de Tournon, chambellan de l'Empereur
- à partir de 1822 : agrandissements du château
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1835 : à la mort du comte, sa fille, Amélie de Tournon, épouse Charles-Philippe de Croix dont les descendants ont
conservé la propriété jusqu'à nos jours
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1841 : achèvement des travaux commencés en 1822; à la même époque,
plantation d'un parc à l'anglaise
- vers 1875 : les décors extérieurs et intérieurs sont refaits; des communs sont construits pour abriter un élevage de chevaux,
un pigeonnier et un moulin
- début XXe siècle : restaurations