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coups de coeur, coups de gueule, coups de blues

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CUZY



Roger Bœufgras dit Roger Denux, écrivain français né en 1899 et mort le 16 août 1992 à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) fut durant sept ans instituteur à Cuzy.


L'église, du XIX siècle, ne possède pas de mobilier intéressant  à  l'exception  e l'autel de  arbre (XVIIIe siècle), heureusement laissé  en place  dans le chœur.  Sur la place publique (près de l'église) subsiste  le  socle  flamboyant d'une croix  outière qui est peut-être celle de l'ancien cimetière; le  haut  socle  de   granit  octogonal s’appuie  sur  un  soubassement  carré   qui,  par l'intermédiaire  de quatre écoinçons triangulaires et   de   moulurations   flamboyantes,   passe   à l'octogone; la  croix  proprement  dite et son fût sont modernes.

Au Sud de l'église, le château, des XVIIe-XVIIIe siècles, a conservé un logis en rectangle allongé, creusé, au milieu de sa façade occidentale, par une porte en plein cintre à clé et impostes saillantes, à laquelle donne accès un perron de pierre; à l'angle Nord Est du logis s'accole une tour ronde légèrement tronconique, couverte d'une toiture à quatre pans.

Le territoire de la commune de CUZY était au siècle dernier réputé pour la culture de ses pommes rainettes, que les Congrès pomologiques de l'époque ne manquaient pas de classer parmi les meilleures espèces du genre ?

 

A CUZY, il existait une communauté familiale agricole importante au domaine de " Pervy ". Depuis plus de trois siècle, une famille a occupé le même domaine. En 1856, la communauté comprenait 23 membres. En 1880, Victor de Chevery, avocat, rend visite à la communauté de "Pervy". Elle était composée de 22 membres, en ajoutant 2 domestiques mâles et une servante on a tout le personnel, soit 25 individus. Les communautés agricole mettaient un point d'honneur à ne rien acheter au dehors, à part le sel et le fer qu'elles ne pouvaient produire. Toute l'alimentation des personniers provenaient des élevages ou des cultures de la grande exploitation et tout ce qui concerne les repas étant sous l'autorité directe de la maîtresse. À Pervy, 4 porcs, 1 veau, 4 moutons, 4 chevreaux (cabris), 15 poulets et chapons, 3 canes, 6 oies, pas de poisson. Le poids total des diverses farines prêtes à la consommation (une fois le meunier payé et le son enlevé) dépassait 4 tonnes à Pervy.

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