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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:02
CHATEAU DE DIGOINE

Ce château du XVIIIe siècle est en partie l'œuvre de l'architecte Edme Verniquet. Au XIXe siècle, il fut ornementé de décors de Clodion (décors aquatiques). Il est agrémenté d'un petit théâtre privé dit à l'italienne, décoré par Cicéri et prisé tant par Offenbach que par Sarah Bernhardt. Sa bibliothèque circulaire d'inspiration néo-gothique est remarquable.

  • La construction comprend un corps principal de plan rectangulaire allongé flanqué aux deux angles de la façade Nord de grosses tours circulaires et, aux deux extrémités de la façade Sud, de courtes ailes en retour d'équerre.
  • Côté parc, précédé par un degré de six marches, l'avant-corps central de trois travées comporte un étage-attique qui équilibre celui des deux tours coiffées de bulbes surmontés de lanternons. Cet avant-corps comporte, au rez-de-chaussée, six colonnes à chapiteaux ioniques, à l'étage, six colonnes à chapiteaux composites et à l'étage-attique, des pilastres à chapiteaux corinthiens altérés, le tout étant couronné de trophées. Les balcons sont constitués d'un entablement composite légèrement incurvé au centre et d'appuis-corps en fer forgé.
  • Côté Sud, la façade est animée par un avant-corps central à peine saillant couronné d'un fronton triangulaire très bas dont le tympan est sculpté d'armoiries.
  • Le grand vestibule d'entrée, dallé de marbre noir et blanc, est décoré de bas-reliefs représentant des divinités aquatiques et de bancs de pierre reposant sur des pattes de lion. Les salons ont des boiseries de style Louis XIV. Dans l'un des tours, une bibliothèque de style troubadour, avec des boiseries en loupe d'orme et une cheminée en marbre, a été aménagée vers 1825. Le théâtre possède un plafond circulaire dont le décor fait alterner candélabres, guirlandes de fleurs, instruments de musique, angelots et monstres ailés portant des armoiries, dont le balcon blanc et or est également pourvu.
  • Une large allée, entre deux parterres de gazon ponctués de buis taillés, sépare la façade Sud de la grille d'entrée. Un vaste parc à l'anglaise de 35 hectares, un jardin à la française et une serre datant du XIXe siècle ainsi qu'un étang de 5 hectares complètent l'ensemble.

Le château (MH) est une propriété privée. Il est ouvert au public.

Historique [modifier]

Le château fut successivement la demeure des familles de Digoine, de Damas, de Reclesne, de La Coste Messelière et Moreton de Chabrillan.

  • Xe siècle : le famille de Digoine bâtit une maison forte sur une motte et la dote d'une grant tour
  • fin du XIIIe siècle : le fief échappe à la vassalité du comte de Clermont, seigneur de Charolles
  • 1481 : Chrétien de Digoine, dernier représentant mâle de cette famille à posséder le château, est décapité pour avoir pris le parti de Marie de Bourgogne; sa fille unique, Anne de Digoine, porte tous ses biens à Jean de Damas de Marcilly, qu'elle avait épousé en 1472
  • 1700: après les Damas, le domaine est vendu par décret à François de Reclesne
  • 1709 : après avoir rasé la vieille forteresse, le fils du précédent, Claude-Éléonore de Reclesne entreprend la construction d'un nouveau château
  • 1770 : achèvement de la construction par la fille du précédent, Jacqueline-Éléonore de Reclesne, épouse de Louis Frottier de la Coste-Messelière
  • époque révolutionnnaire: leur héritière, Marie-Élisabeth, n'émigre pas et transmet par mariage le patrimoine familial à Jacques-Henri-César de Moreton-Chabrillan, à qui on doit une partie du décor intérieur et des aménagements extérieurs
  • 1908 : Philibert le Borgne, baron d'Ideville, lointain cousin du dernier des Chabrillan qui était mort célibataire et dont il avait pris la suite, disparaît sans héritier direct
  • 1909 : vente du domaine à Pierre de Croix
  • XXe siècle : celui-ci entreprend une vaste campagne de restauration avec l'aide de sa femme, Denyse du Chastel de La Howarderie
  • époque moderne : le château est toujours la propriété de la famille de Croix
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 16:58
COEUR (1),

La commune d'Ozenay se compose du bourg et de sept hameaux. Gratay est le plus important. Viennent ensuite Corcelles et Chavy, Messey, la Montagnone – où ont été construites la mairie et l'école au milieu du XIXe siècle –, Outry et le Moulin-le-Coq.

L'église romane Saint-Gervais et Saint-Protais, élevée au XIIe siècle, le château d'Ozenay (XIIIe-XVIIe siècles) et le château de Messey (XVIe siècle) sont les trois principaux monuments du patrimoine architectural d'Ozenay.

La « Table des huit hameaux » (stèle de pierre) a été inaugurée en l'an 2000 par tous les habitants de la commune d'Ozenay pour marquer l'entrée dans le nouveau millénaire.

Le célèbre pionnier de l'aviation Gabriel Voisin, également constructeur d'automobiles, né le 5 février 1880 à Belleville, a vécu la fin de sa vie dans le moulin d'Ozenay jusqu'à sa mort le 25 décembre 1973, à l’âge de 94 ans. Gabriel Voisin repose au cimetière du Villars, près de Tournus.

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 12:08





















 


























































































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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 22:21
CHAUSSARD (3), LAPLACE (1), MEREAU (1),


CHATEAU DE MORLET

  • fin XIIIe siècle : les seigneurs de Loges prêtent hommage au duc pour la maison forte de Loges, les fossés tout autour, la basse cour et l'avant-cour fortifiée avec chapelle et grange
  • 1584 : Simon de Loges fait reconstruire l'imposante porterie
  • 1680 : la seigneurie est acquise par Jean Morelet, doyen de Notre-Dame de Beaune
  • 1700 : un autre Jean Morelet, neveu du précédent, écuyer, obtient par lettres patentes de substituer le nom de Morlet à celui de Loges
  • du XVIIIe siècle au XXe siècle : le château passe aux Bouhier, puis aux Vogüé, puis enfin à la famille de Louvencourt
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 22:09

BAUDIN (1), BOEUFGRAS (1), CHATEAU (1), COGNARD (3), LABONDE (1), THERON (1),
 

Jules César aurait battu les Helvètes en 58 av. J.-C. à Montmort. Le site de la bataille se situerait dans la vallée de l'Arroux près du hameau d'Armecy. Les quelques sondages archéologiques effectués ne restent pas probants.

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 22:04
MUREL (1),

  • Au hameau de Mercey : chapelle templière du XIIIe siècle, vestige d'une commanderie. Elle comporte « trois travées de nef épaulées par des contreforts, chevet plat et structures d'ogives, comme à Islands. Mais, tapissant les parois intérieures du vaisseau [devenu simple remise], court une galerie de figures peintes de saints et de saintes, (...) inexplicablement inachevées et marquées encore de leurs lignes de construction. (...) L'imagination rêve ...» une série de peintures murales dont l'exécution pourrait avoir été interrompue au moment de la suppression de cet Ordre par Philippe-le-Bel. Pour le moment rien n'infirme ni ne confirme cette supposition. [2]

  • Château de Buffières
  • XIIe siècle : un premier château, siège d'une des quatre anciennes baronnies du Mâconnais, est tenu par la maison de Montbellet.
  • Fin XIIIe siècle : le château est rasé sur décision du Parlement de Paris suite aux exactions d'Alard de la Tour, son propriétaire, à l'égard de ses vassaux et des voyageurs traversant ses bois.
  • XVe siècle : le château est rebâti au hameau de Buffières, peut-être par un Montbellet ou par Louis de Montregnard, seigneur du lieu par son mariage avec Jeanne de Chandié, baronne de Montbellet.
  • XVIe siècle : le fief est acquis par la famille Maugiron.
  • 1685 : le domaine est vendu à des fermiers par la famille de Maugiron, pourvue de multiples fiefs.
  • XVIIIe siècle : la baronnie est acquise par Jean-Baptiste Giraud, issu d'une famille lyonnaise, dont la famille conservera la propriété durant près de deux siècles.
  • Fin XIXe siècle : dernier représentant de la famille Giraud à posséder le domaine.
  • XVe siècle : le château, cité pour la première fois et qui relève de la baronnie de Montbellet, appartient à la famille de Saint-André
  • à partir du XVIe siècle :
    • le domaine échoit à François Bureteau, échevin de Tournus
    • par mariage, la propriété passe à Pierre Chesnard, grenetier au grenier à sel de Mâcon
    • la petite-fille du précédent porte le domaine à Émilian Noly, trésorier des États du Mâconnais
  • 1808 : la famille Noly vend le bien à Charles-Étienne Legrand

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