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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 10:22
BOUCHENOIRE (1), CIRCAUD (2), DAUVERGNE (1), NINOIS (1),



Intérêt architectural : Eglise romane clunisienne en parfaite harmonie avec l'environnement. Dans le nef, gisant du XIIIème siècle, Sybille de Dyo.
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 19:33
BOITIER (1), CHAMOUX (1),
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:57
BALVAY (1), BERGERON (1), CHAINTREUIL (6), CHARVET (9), CHERVAY (2), COMBIER (5), CORNIER (1), CORSIN (6), CRUZILLE (4), DALIER (1), DESREAUX (11), DUTER (1), DUTHER (1), FOULON (3), GAILLARDON (1), GROBET (1), GUERIN (3), LARDET (4), MOREL (1), PATISSIER (1), SANREY (1), SEVE (4),

Seigneurie des Bletterans, des Salornay, des Bullion, puis des Noblet d'Anglure.

Serrieres signifirait "Les portes"

Hameaux typiques du Mâconnais (Les Guerins,Les Monterrains,...)comportants des maisons en pierre datants du 17eme et 18eme siecle.Puits anciens.


Vestige du château fort de Serrieres, il ne reste actuellement qu'une tour

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:16
SAULNIER (1),



Prizy est un petit village au coeur du charolais-brionnais, où l'on peut admirer des demeures typiquement brionnaises.

De part la richesse de ses pâturages, ce coin de France a toujours eu une vocation d'élevage d'embouche.


Les habitants du village se mobilisent au sein d'associations et en font une commune vivante et conviviale.

L'église du village est restée intact durant la révolution grâce à quelques habitants. Son intérieur, restauré en 1998, est à visiter!


Prizy s'est dotée d'une table d'orientation permettant d'admirer la vue exceptionnelle sur le brionnais.


Enfin, les nombreux chemins parcourants la commune et ses alentours font la joie des randonneurs.

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:13
BALVAY (1), CHAMBARD (3), DUBIEF (4), DUBOIS (3), DUTTER (1), FORET (4), GIROUX (1), LAMUR (1), LEBUIS (1), MAILLET (6), POIZARD (2), RATERY (1), SIRE (1),

  • XVIIe siècle : le domaine est érigé en fief, sans doute pour François Barjot, avocat au Parlement de Paris
  • 1712 : le fils du précédent, Jacques-Marie Barjot, hérite de la propriété
  • 1750 : Jacques-Marie Barjot, alors maire de Mâcon, y fait bâtir un château
  • seconde moitié du XVIIIe siècle : Brice Barjot, successeur du précédent, réside plutôt à Paris
  • 1811 : Brice-Alexis Barjot, qui avait réussi à conserver la demeure intacte durant la période révolutionnaire, la vend à son gendre, Pierre-Marie Chappuis de Maubou
  • 1822 : le précédent revend de domaine au baron des Tournelles
  • 1845 : le baron fait des transformations sur la façade est
  • 1901 : acquisition par M. de Boisset-Clavière
  • 1648 : Philippe Moisson, propriétaire engagiste de la terre démembrée de la châtellenie de Prissé, fait bâtir un pavillon et fonde une chapelle
  • seconde moitié du XVIIe siècle : le domaine passe à la famille Albert
  • 1706 : Pierre Albert obtient l'autorisation d'éloigner de ses bâtiments le chemin qui les longe
  • 1710 : Françoise Albert, veuve de Jean-Baptiste de Lamartine, hérite de la propriété
  • XVIIIe siècle : les Lamartine transforment la demeure et la dotent d'un salon de verdure
  • 1834 : le domaine parvient entre les mains du poète Alphonse de Lamartine à la suite d'un legs de sa tante Anne-Charlotte ; il va l'agrandir ; ayant enterré sa fille Julia à Saint-Point, le poète, ne supportant plus d’habiter ce château, s’installe à Monceau ; il y fera de longs séjours, recevant ses collègues du Conseil Général ainsi que George Sand, Honoré de Balzac, Alexandre Dumas, Eugène Sue; dans sa Solitude[1], un petit pavillon au milieu des vignes qui existe encore, il rédige Le Voyage en Orient et travaille à l’Histoire des Girondins et à Jocelyn
  • 1869 : après le décès du poète, son héritière vend le bien à la famille Virey, de Mâcon, pour pouvoir acquitter les dettes de la succession
  • époque moderne : propriété de la fondation Ozanam (maison de retraite)

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:02
CHATEAU DE DIGOINE

Ce château du XVIIIe siècle est en partie l'œuvre de l'architecte Edme Verniquet. Au XIXe siècle, il fut ornementé de décors de Clodion (décors aquatiques). Il est agrémenté d'un petit théâtre privé dit à l'italienne, décoré par Cicéri et prisé tant par Offenbach que par Sarah Bernhardt. Sa bibliothèque circulaire d'inspiration néo-gothique est remarquable.

  • La construction comprend un corps principal de plan rectangulaire allongé flanqué aux deux angles de la façade Nord de grosses tours circulaires et, aux deux extrémités de la façade Sud, de courtes ailes en retour d'équerre.
  • Côté parc, précédé par un degré de six marches, l'avant-corps central de trois travées comporte un étage-attique qui équilibre celui des deux tours coiffées de bulbes surmontés de lanternons. Cet avant-corps comporte, au rez-de-chaussée, six colonnes à chapiteaux ioniques, à l'étage, six colonnes à chapiteaux composites et à l'étage-attique, des pilastres à chapiteaux corinthiens altérés, le tout étant couronné de trophées. Les balcons sont constitués d'un entablement composite légèrement incurvé au centre et d'appuis-corps en fer forgé.
  • Côté Sud, la façade est animée par un avant-corps central à peine saillant couronné d'un fronton triangulaire très bas dont le tympan est sculpté d'armoiries.
  • Le grand vestibule d'entrée, dallé de marbre noir et blanc, est décoré de bas-reliefs représentant des divinités aquatiques et de bancs de pierre reposant sur des pattes de lion. Les salons ont des boiseries de style Louis XIV. Dans l'un des tours, une bibliothèque de style troubadour, avec des boiseries en loupe d'orme et une cheminée en marbre, a été aménagée vers 1825. Le théâtre possède un plafond circulaire dont le décor fait alterner candélabres, guirlandes de fleurs, instruments de musique, angelots et monstres ailés portant des armoiries, dont le balcon blanc et or est également pourvu.
  • Une large allée, entre deux parterres de gazon ponctués de buis taillés, sépare la façade Sud de la grille d'entrée. Un vaste parc à l'anglaise de 35 hectares, un jardin à la française et une serre datant du XIXe siècle ainsi qu'un étang de 5 hectares complètent l'ensemble.

Le château (MH) est une propriété privée. Il est ouvert au public.

Historique [modifier]

Le château fut successivement la demeure des familles de Digoine, de Damas, de Reclesne, de La Coste Messelière et Moreton de Chabrillan.

  • Xe siècle : le famille de Digoine bâtit une maison forte sur une motte et la dote d'une grant tour
  • fin du XIIIe siècle : le fief échappe à la vassalité du comte de Clermont, seigneur de Charolles
  • 1481 : Chrétien de Digoine, dernier représentant mâle de cette famille à posséder le château, est décapité pour avoir pris le parti de Marie de Bourgogne; sa fille unique, Anne de Digoine, porte tous ses biens à Jean de Damas de Marcilly, qu'elle avait épousé en 1472
  • 1700: après les Damas, le domaine est vendu par décret à François de Reclesne
  • 1709 : après avoir rasé la vieille forteresse, le fils du précédent, Claude-Éléonore de Reclesne entreprend la construction d'un nouveau château
  • 1770 : achèvement de la construction par la fille du précédent, Jacqueline-Éléonore de Reclesne, épouse de Louis Frottier de la Coste-Messelière
  • époque révolutionnnaire: leur héritière, Marie-Élisabeth, n'émigre pas et transmet par mariage le patrimoine familial à Jacques-Henri-César de Moreton-Chabrillan, à qui on doit une partie du décor intérieur et des aménagements extérieurs
  • 1908 : Philibert le Borgne, baron d'Ideville, lointain cousin du dernier des Chabrillan qui était mort célibataire et dont il avait pris la suite, disparaît sans héritier direct
  • 1909 : vente du domaine à Pierre de Croix
  • XXe siècle : celui-ci entreprend une vaste campagne de restauration avec l'aide de sa femme, Denyse du Chastel de La Howarderie
  • époque moderne : le château est toujours la propriété de la famille de Croix
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 16:58
COEUR (1),

La commune d'Ozenay se compose du bourg et de sept hameaux. Gratay est le plus important. Viennent ensuite Corcelles et Chavy, Messey, la Montagnone – où ont été construites la mairie et l'école au milieu du XIXe siècle –, Outry et le Moulin-le-Coq.

L'église romane Saint-Gervais et Saint-Protais, élevée au XIIe siècle, le château d'Ozenay (XIIIe-XVIIe siècles) et le château de Messey (XVIe siècle) sont les trois principaux monuments du patrimoine architectural d'Ozenay.

La « Table des huit hameaux » (stèle de pierre) a été inaugurée en l'an 2000 par tous les habitants de la commune d'Ozenay pour marquer l'entrée dans le nouveau millénaire.

Le célèbre pionnier de l'aviation Gabriel Voisin, également constructeur d'automobiles, né le 5 février 1880 à Belleville, a vécu la fin de sa vie dans le moulin d'Ozenay jusqu'à sa mort le 25 décembre 1973, à l’âge de 94 ans. Gabriel Voisin repose au cimetière du Villars, près de Tournus.

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 12:08





















































































 

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 12:06
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 11:50









































































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